Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
JOUVE PaulLettre autographe signée, adressée à J. Seigneur. Paris, 3 mai 1948 ; 1 page in-4°, enveloppe timbrée jointe. « J’ai beaucoup regretté ne pas vous avoir vu lors de votre retour dernier à Paris, mais en ce moment je travaille beaucoup et quelquefois en dehors de chez moi […]. Donc quand vous reviendrez vous trouverez votre gravure avec ce que vous désirez. »
Carte autographe signée
UTTER AndréCarte autographe signée, adressée au peintre Edmond Heuzé. Saint-Bernard-Ain, le 27 décembre 1942 ; 145 x 105 mm, adresse au dos. « Oui, tout arrive, même une carte de ton vieux frère pour te dire que je pense à toi et que pour 43 tu reçoives mes vœux sincères et affectueux, la Paix, le travail et les joies. Voici bien longtemps que je ne puis aller à Paris et j’y pense. J’ai fait une demande de laissez-passer et rien ne vient pourtant pour l’entracte aux Artistes. Il serait utile que j’y aille, que crois-tu ? Réponds vite. J’ose aussi espérer que si j’avais un ennui côté Cortot, tu saurais y parer. J’ai su tes succès en portraits et peintures et je t’en félicite joyeusement. C’est en deçà de ton mérite. Moi, je fais aussi des portraits dans les familles d’ici et je deviens un très grand peintre de sous-préfecture. » On joint une carte de visite autographe signée de Gabrielle Utter qui le félicite pour sa nomination à l’Académie des Beaux-Arts (1948).
Manuscrit autographe
GLEIZES Albert— Manuscrit autographe. 2 pages in-folio, effrangées dans le haut. « Lichtenberger, Goethe, notes marginales » et « Jean Fiolle crise de l’humanisme, notes marginales ».— « Homocentrisme ou le retour de l’homme chrétien ». Notes pour ajouter au texte intégral d’Homocentrisme.On joint 2 tapuscrits : « Commander à la production pour prévoir et ne pas subir » (4 pages) et « Illustrer les Pensées de Pascal » (5 pages).
Lettre autographe signée
CHEVALIER MauriceLettre autographe signée adressée à Odile Bontemps dite “ Louquette ”. 30 octobre 1955 ; 2 pages in-4° sur papier à en-tête de l’hotel Waldorf-Astoria de New-York. Maurice Chevalier dit son dégout pour un prochain procès que lui fait Mr “ Mac ” Arthur Lesser, producteur et mari de “ Patachou ”. « La nouvelle du procès que l’affreux personnage “ Mac ” arthur Lesser me fait n’a pas fait beaucoup d’impression ici sauf sur moi. J’en ai été écoeuré très profondément, choc au foie. Je crois qu’il n’a aucune chance. Il est à New-York terriblement grillé et dois de l’argent partout. Il en est réduit aux tentatives désespérées, comme celle-ci. c’est une agression et il n’y a qu’à y répondre énergiquement. Je n’ai plus qu’une semaine au théatre et commencerai ensuite au Waldorf en préparant la télévision du 4 Décembre. Je joue ici un super match et je devais le faire. C’est un peu dur mais je dois vaincre, avant janvier. »
Portée musicale autographe signée
SAUGUET HenriPortée musicale autographe signée , dédicacée. Mai 1986 ; 1 page oblongue in-8°. 5 portées, avec la mention “inédit” et un envoi à Wolfgang Windhausen ( Poête allemand, graphiste et défenseur des droits de l’homme).
Lettre autographe signée
HAIG DouglasLettre autographe signée, adressée à M. Pérignon, président de l’Association Amicale des Croix de Guerre 1914-1919. Eastcott, 17 février 1920 ; 1 page in-4°, en anglais. « Thank you for your letter of 17th feb. telling me the formation of the “Association amicale des Croix de Guerre 1914-1919”. It gives me much pleasure to accept your kind invitation to join your society as a member of your “Comité d’honneur”. »
Ensemble de lettres autographes signées
SOUPAULT Philippe2 lettres autographes signées, adressées à Mme Georges Lubin. Sans date ; 1 page in-12 et 2 pages in-8° (effrangée). Soupault lui envoie un article et des photos. Dans la seconde lettre il la félicite : « Je viens d’apprendre la grande et bonne nouvelle. Georges Lubin m’a téléphoné d’un air ravi. Toute la rédaction de l’Excelsior s’est réjouie de la naissance de Françoise. »
Lettre autographe signée
MEYERBEER GiacomoLettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°. « J’ai eu l’honneur de me présenter chez vous, d’abord pour vous serrer la main et vous remercier de votre bon souvenir, & puis pour vous dire que je pourrai rester la semaine prochaine à Paris. Je me mets ainsi à votre disposition pour mardi ou mercredi selon vos convenances. »
Manuscrit autographe signé
BOIS JulesManuscrit autographe signé, intitulé « Prière des Brahmanes ». Sans date ; 2 pages 1/2 in-8°. Manuscrit sur l’Inde, pays qui fascinait Bois. Il écrivit d’ailleurs, en 1903, Vision de l’Inde. « Seigneur, que ta Bonté seulement s’accomplisse ! D’autres ont demandé ta gloire ou ta justice. Je ne veux seulement pour vous que ta Bonté ! La nature infinie et sa sérénité N’ont point péché contre ton cœur ; l’intelligence seule est coupable, et l’homme seul qui veut et pèse Est coupable, et je suis coupable et tu me vois ! […] Je veux m’anéantir dans l’Être. Vastes nuits, Vous qu’illumine à l’infini l’œil des étoiles, Vous valez mieux que notre jour aux mornes voiles. Notre lumière n’est qu’un songe, et je veux voir, Dans l’éblouissement d’un soleil chaste et noir, La barrière du Moi s’étant enfin dissoute Le flot de l’Infini remplir mon âme absoute, Et Dieu monter dans le mystère de mon cœur Comme en un vase par une ardente liqueur. »
Lettre autographe signée
CURNONSKY (Maurice Edmond Sailland, dit)Lettre autographe signée, adressée à René Brest. 27 juin 1949 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe.« L’auteur de Radinoirs serait taré d’être l’hôte des Radis noirs ... sauf si un nommé Andrieu étant membre ou convive de cette compagnie, auquel cas je m’en irais. Mercredi vous conviendrait-il chez le brave Pierre […] place de Valois Ier dont la femme est un cordon bleu et où l’on n’est pas gêné par le vacarme de la Limonade. J’y serais à 18 heures 59. Un mot pour me dire si ça va. Merci d’avoir pensé au vieux prince. Cl de tout CUR, Sailland. »
Ensemble de deux lettres autographes signées et un contrat littéraire signé.
ANOUILH JeanEnsemble de deux lettres autographes signées [adressées à M. Bloch] et un traité littéraire signé. Ensemble de 6 pages in-4° et 1 page in-12.« Je vous souhaite une bonne année et je vous demande - comme vous me l’avez souvent promis de m’aider à en avoir une bonne... Il faut que je gagne mon argent par mon théâtre je vois maintenant que si je fais du cinéma encore 2 ans je suis foutu. […] L’agence américaine m’a câblé directement, j’ai repassé les câbles à Leclair, car je tiens à ce que notre collaboration soit complète et je ne tiens pas à faire d’affaires sans vous, mais de votre coté je vous demande un effort, je ne voudrais pas, comme pour le Voyageur dépasser 12 % de commission ».Le traité est souscrit entre Jean Anouilh et Marcel Karsenty pour L’Invitation au château en décembre 1948.
Lettre autographe signée
JEHAN-RICTUS (Gabriel Randon de Saint-Amand, dit)Lettre autographe signée adressée à Georges Wague. 23 septembre 1902 ; 3 pages in-8° (18 x 11,5 cm), trous d’archivage dans le haut.« Voici la lettre de Félicia. Êtes vous libre jeudi vers 4 h 1/2 ? Vous passeriez me prendre et nous irons ensemble chez elle. Je ne crois pas, d’après sa lettre, que mon projet ou mon idée lui soit apparue très clairement. Pour moi c’est très simple. dans l’amour pour l’artiste (Pierrot) il y a la Mort souvent. Qui ou quel artiste à quelque période de son existence n’a rencontré sous le vêtement de l’amour, la mauvaise amante, celle qui détruit la vie, les espoirs et l’avenir. D’aucuns ont su lui échapper. C’est une aventure commune à bien des rêveurs. Pierrot, dans ma pantomime, a rencontré cette destructrice, cette énigmatique Femme du Monde, la Mort. Voilà tout. Et il est sauvé par l’Amour humble et sincère qui réparera les blessures et relèvera les oeuvres, les espérances écrasées et à l’agonie. Je pense, mon cher Wague que si vous venez avec moi chez Félicia Mallet, la victoire est assurée : vous lui ferez sentir mon drame car homme, il intéresse plus les hommes. Il semble d’après la lettre de l’actrice, qu’elle cherche toutes sortes d’idées autres que celle que j’ai voulu exprimer et qui à moi me parait si simple. »Provenance : Collection Debauve (tampons au dos des feuillets).
Lettre autographe signée
LOUŸS Pierre (Pierre Louis, dit)Lettre autographe signée. Tamaris, 16 novembre 1910 ; 1 page ½ in-12.« J'ai appris avec un douloureux sentiment la mort de M. Robert Gangnat [1867-1910, de la Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques] et je tiens à vous adresser mes condoléances très sincères. Votre lettre du 14 me parvient aujourd'hui. En ce qui me concerne, j'accepte les propositions italiennes que vous me transmettez. Voulez-vous les communiquer à M. Frondaie, et lui demander s'il les accepte également pour sa part ? »Mention au crayon bleu, d'une autre main : « Femme & le Pantin [...] Frondaie 18-11-10. »Pierre Frondaie [Paris, 1884 – Vaucresson, 1948], auteur dramatique, fut le co-auteur avec Pierre Louÿs d'une adaptation théâtrale de La Femme et le pantin, qui fut jouée à Paris à partir de décembre 1910.
Photographie dédicacée
MOÜY Charles dePhotographie dédicacée à l’historien Louis Thouvenel. 1876 ; format carte de visite. Photographie d’Abdullah frères, photographes de Sa Majesté Impériale Le Sultan à Pera (Constantinople). « A mon cher Louis Thouvenel, souvenir de la conférence de Constantinople. Charles de Moüy. 1876. »De Moüy arrive à Constantinople un an avant la conférence du même nom, qui va décider du départ des ambassadeurs, et ne laisser sur place que des chargés d’affaires. Il sera chargé d’en rédiger les protocoles. C’est ainsi que de Moüy fait connaissance avec l’Orient, en pleine guerre russo-ottomane, et qu’il est responsable de l’ambassade de France. Ces responsabilités développent en lui une bonne connaissance de la question d’Orient, principal problème politique et diplomatique dans les relations internationales de la seconde moitié du XIXe siècle, et une envie de faire carrière dans le domaine diplomatique.
Pièce autographe signée
ÉTIENNE-MARTINPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4° oblongue. Texte écrit pour la photographie de Bruno de Mones.« Oh ! la belle lampe. C’est bien d’elle que je serais jaloux. »










