Nos plus beaux documents autographes
4524 autographes de prestige trouvés
Pièce autographe signée
[KINSKI] — MAGNE MichelPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. Texte écrit pour le portrait de Kinski par Bruno de Mones.« Pour Klaus Kinski, Le diable serait-il aussi beau qu’un ange. »
Ensemble de lettres autographes signées
[PIE IX].2 lettres autographes signées d’un français nommé « Charles » [Vallès], adressées à sa mère. « Rome, jour de Pâques » [Dimanche 27 mars 1853] ; 4 pages 1/2 in-8°. Intéressantes lettres décrivant le jour de Pâques, à Rome. « J’étais ce matin de bonne heure à Saint- Pierre et j’ai pu me placer parfaitement pour bien voir la cérémonie. Lorsque le Pape a fait son entrée, il a passé tout près de moi ; j’ai pu tout à mon aise contempler cette bonne figure qui respire la douceur et la paix. […] La messe a été célébrée avec toute la pompe et tout l’éclat que nécessite la présence du souverain Pontife. C’était très beau. J’étais fier d’être catholique en voyant les ambassadeurs de toutes les puissances de la Terre entourer de leurs hommages le chef de notre religion. […] À la fin de la messe, le temps mauvais depuis la veille, n’a pas permis de donner la bénédiction à l’extérieur : toute l’armée Française et Romaine qui étaient rangées sur la place ont du ainsi que la foule qui couvrait les abords de St Pierre le regretter beaucoup. […] On a porté le pape au milieu de l’église pour la bénédiction qu’il ne pouvait donner au dehors. Là, au moment ou ce saint vieillard s’est levé entonnant le “Benedicat vos”, son regard inspiré regardant le ciel, ses bras étendus pour bénir ; l’émotion l’a gagné, les larmes coulaient de ses yeux et c’est à peine si sa voix étouffée a pu achever les paroles de la bénédiction. Je m’étais glissé aux pieds du trône et j’ai pu voir ce qui aura échappé à d’autres. » La lettre se poursuit en donnant des détails de sa visite à la basilique.
Lettre autographe signée
ANDRIEUXLettre autographe signée, adressée à M. Lechat. Paris, 17 juillet 1832 ; 2 pages 1/2 in-4°. En-tête gravé de l’Institut de France avec jolie vignette.Étonnante lettre sur l’oppression des peuples : « Vous m’avez jugé avec indulgence comme un vieux camarade et un vieil ami ; si j’avais pu vous consulter sur ce travail avant de le publier, il eût été meilleur, car ce sont matières auxquelles vous vous entendez beaucoup mieux que moi. Mon plus grand désir ou plutôt mon seul désir, en faisant ce rapport, a été de répandre des idées utiles dont ceux qui dirigent les affaires publiques ne se doutent pas, ou ne se soucient guère. […] Tous les gouvernements européens ont un très grand malheur et un très grand tort ; c’est de n’être occupés que d’eux mêmes, que de se maintenir, et pour cela de vouloir toujours étendre et augmenter leur pouvoir ; s’ils ne sont les maîtres absolus, ils ne sont pas contents; ils veulent disposer à leur gré, de la fortune publique, comme s’ils en étaient les propriétaires, en un mot ils règnent pour eux et pour leurs serviteurs et pour leurs flatteurs. Ils ne prennent pas le moindre soin du gouverné et ils ne songent à eux que pour les tromper, les voler et pour les opprimer ; de là une guerre éternelle entre la classe des oppresseurs et celle des opprimés ; et ceux-ci ont le droit pour eux […]. Il y a longtemps que dure ce règne de la force aveugle et que les sociétés sont organisées au profit d’une insolente et injuste oligarchie. Cela finira peut-être, mais il faut du temps et beaucoup de temps, deux ou trois siècles. »
Manuscrit autographe signé
GUITTON JeanManuscrit autographe avec sa lettre autographe signée d’envoi à Henri Gros. 30 juillet 1981 ; ensemble de 2 pages in-4° sur un fond d’aquarelle et 1 page in-12.Intéressant manuscrit, brouillon d’un article, concernant Michel Tournier, le prix Goncourt, etc.
Lettre autographe signée
GANNE Louis GustaveLettre autographe signée. Sans date ; 2 pages in-8°. En-tête du « Casino de Monte Carlo — Concert Ganne ». « Chère Madame. Voici le programme qui me paraît préférable pour mon public cosmopolite : Le Songe d’Iphigénie de Glück, Marguerite au rouet de Schubert, Prière de La Tosca de Puccini.
Lettre autographe signée
DUNOYER DE SEGONZAC AndréLettre autographe signée, adressée à Mme de Guingand. 14 juin 1964 ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe. Belle lettre sur le décès de l’acteur Pierre de Guingand« C’est avec beaucoup de peine que j’ai appris le si grand deuil qui vient de vous frapper. Je suis désolé de ne pas avoir été présent à l’église Saint-Symphorien pour rendre un dernier hommage à l’homme sensible et charmant, au bel artiste, à l’ami fidèle et si vrai qu’était Pierre de Guingand. Tant de souvenirs d’une belle et lointaine époque nous liaient. Son élégance d’esprit, sa rare délicatesse, tout cela faisait de lui un être exceptionnel et très attachant. J’avais eu beaucoup de joie à le revoir ces récentes années, à connaître son atelier et à voir ses œuvres - d’un talent si personnel et si vrai ». Il ajoute en post-scriptum : « Thérèse Dorny qui admirait son grand talent du théâtre me charge de vous exprimer toute sa sympathie ».
Photographie
DAVID Félicien-CésarPhotographie le représentant en buste par F. Mulnier. XIXe siècle ; 105 X 160 mm. Beau cliché.
9 lettres ou pièces en général autographes signées.
BELGIQUE.9 lettres ou pièces signées ou autographes signées.Alexis Curven, Adolphe Deschamps (1855), Hubert Colleye, George Garnir, Paul Hymans, Reine Marie Henriette, Adolphe Max, Alexandre Rodenbach (1865), et un reçu au nom de Charles duc de Gueldres (1523)
Photographie dédicacée
BUTOR MichelGrande photographie dédicacée. Lucinges, 15 février 2015 ; 28 X 19 cm. Très belle photographie.
Manuscrit autographe signé
BOIS JulesManuscrit autographe signé, intitulé « Prière des Brahmanes ». Sans date ; 2 pages 1/2 in-8°. Manuscrit sur l’Inde, pays qui fascinait Bois. Il écrivit d’ailleurs, en 1903, Vision de l’Inde.« Seigneur, que ta Bonté seulement s’accomplisse ! D’autres ont demandé ta gloire ou ta justice. Je ne veux seulement pour vous que ta Bonté ! La nature infinie et sa sérénité N’ont point péché contre ton cœur ; l’intelligenceseule est coupable, et l’homme seul qui veut et pèseEst coupable, et je suis coupable et tu me vois ![…]Je veux m’anéantir dans l’Être. Vastes nuits,Vous qu’illumine à l’infini l’œil des étoiles,Vous valez mieux que notre jour aux mornes voiles.Notre lumière n’est qu’un songe, et je veux voir,Dans l’éblouissement d’un soleil chaste et noir,La barrière du Moi s’étant enfin dissouteLe flot de l’Infini remplir mon âme absoute,Et Dieu monter dans le mystère de mon cœurComme en un vase par une ardente liqueur. »
Lettre autographe signée
BOUDARD AlphonseLettre autographe, signée « A.B. », adressée à René Vigo. Paris, 12 septembre 1996 ; 1 page in-4° sur papier à son nom, enveloppe timbrée jointe.« Merci mille fois, votre papier est formidable. Il est clair et il donne envie de faire plus ample connaissance avec Mme de Saint-Sulpice. […] Je suis en deuxième position sur la liste des ventes de L’Express. Je vous remercie aussi de la lettre du marquis. Celui-là, je me demande pourquoi il n’a pas été faire quelques fredaines à l’Abbaye ? Avec Landru et Petiot, ils auraient fait une belle brochette dans le paysage. »
Lettre autographe signée
TAILHADE LaurentLettre autographe signée, adressée à Ker Margot. La Fourberie-en-Saint-Lunaire, 27 août 1912 ; 2 page in-8°, montée sur onglet dans un cartonnage avec ex-libris J. M.Tichoux.« Ami aimé, je suis heureux que mon envoie ait été pour vous plaire. Je vous aime aussi tendrement que je vous admire. Je vous le dirais mieux et surtout plus souvent, si vous étiez moins prospère et partant, moins encombré d’amis. Faites état néanmoins que je marque d’une pierre blanche les heures que je passe auprès de vous : nous les ferons — voulez-vous ? moins rares, cette année. Il se peut que je sois forcé d’aller, au début de septembre passer 48 heures à Paris. [...] Par dévouement. Laurence comme tous les petits Marmots de cet âge, se trouve, on ne peut mieux du séjour de la mer. Elle devrait y rester six mois. »
Lettre autographe signée
CHEVALIER MauriceLettre autographe signée adressée à Odette Bontemps dite “ Louquette ”. New-York, 27 novembre 1955 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête de l’hotel Waldorf-Astoria. Son séjour au Etats unis remplit de succès se termine bientôt et il a hâte de revenir à “ Marnes ” chez lui. « Mon séjour se dirige vers la fin à New-York. Dimanche prochain, 4 déc, le grand jour, TV, devant des millions d’Américains. Au Waldorf on déborde de monde à chaque représentation et tout N.Y en parle avec joie. Lorsque nous reviendrons à Marnes, Nous aurons bien gagné nos semaines de complet repos, après les 4 semaines de Las Vegas. Love to you all at la Louque. »
Lettre autgraphe signée
GROMAIRE MarcelLettre autographe signée, adressée à M. Pierre Descargues. 25 juin 1952 ; 2 pages in-8°. Belle lettre de remerciements pour ses articles sur lui. « Les initiales qui figurent en bas de l’article consacré à mon exposition dans les Lettres Françaises, me font supposer que vous y êtes bien pour quelque chose ». Il le remercie d’avoir évoqué ses travaux récents et dont il espère « bien tirer par là suite toutes les conséquences, conduit par un destin qui ne me laisse pas d’alternative, c’est par un développement constant des ouvrages antérieurs que j’arrive très lentement et très durement à progresser ».
Lettre autographe signée
MARCHAND Jean BaptisteLettre autographe signée. Toulon, 30 octobre 1913 ; 4 pages in-8°. « Je suis littéralement écrasé d’occupations et de correspondances. Il m’a été impossible de trouver la médaille de votre fils, que vous me demandez ; ici d’ailleurs je ne me rappelle pas lui en avoir vu porter et tous ses camarades, sur mon interrogation, ont répondu qu’il n’en possédait pas. À ma connaissance d’ailleurs, Ducroq n’avait droit qu’à la médaille commémorative de l’Expédition de Chine à laquelle , je crois qu’il a participé […]. J’ai fait la Campagne de Chine également et je n’ai pas encore reçu la médaille. Pour la succession de votre malheureux enfant, je suis obligé de vous dire qu’il n’a laissé que des dettes, par les trop nombreuses fréquentations de femmes auxquelles il s’adonnait sans mesure […] il avait contracté des goûts de noce et de dépenses en même temps que le besoin de s’étourdir par l’alcool ».













