Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
SIMON Jules (Jules François Simon Suisse, dit)Lettre autographe signée. [Paris, 14 novembre 1870] ; 1 page in-8°. « Les départs en ballons sont retenus à l’avance. Je vais voir ce soir ce qui est possible. Venez me voir demain matin, 15 novembre, entre 9 et 10 heures, je vous dirai la réponse. Les ballons dépendent du ministre des Finances. »
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe, signée « Claude », adressée à Pierre Louÿs. « Dimanche, 3 h 30 a.m.» ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée de Paris avec cachet du 12 septembre 1915.Longue lettre d’ordre financier sur le prix de ses tirages. « Dernière heure : Humblot me propose 1° de lui payer 40 000 francs sur mon premier tirage (86 800, chiffre initial, non discuté encore avec Flam.)2° de lui payer 33 % des tirages ultérieurs.Il s’agit, bien entendu, des cinq Fumées ... Petites Alliées, à 50 c. (100 000) 95 c. (40 000) 3 f50 (12 000) 5 f.(2 000 exempl.). […] Ce qui reviendrait à payer près de 70 000 francs, dont 40 000 au comptant, ma liberté. Pensez-y et conseillez-moi. »Il doit s’agir ici de rééditions populaires d’œuvres de Farrère chez Ollendorff et Flammarion, car Alfred Humblot était directeur des éditions en question (il est resté célèbre par son refus, en 1913, du manuscrit de Du côté de chez Swann). On voit que Farrère était un redoutable homme d’affaires et savait défendre ses intérêts, en demandant souvent conseil à Louÿs. À la fin de la lettre, Farrère évoque Simone : probablement Simone Puget, une des maîtresses de Farrère, lequel échangeait à son sujet des confidences intimes avec Louÿs.
Manuscrit autographe signé
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Manuscrit autographe signé, « Sociétaires à part entière ». « En mer, mars 1930 (bord el Biar) » ; 12 pages in-folio. Le manuscrit est dédicacé à Jean-Paul Merzbach. Conte dédié à Alfred Sexer.« Dans l’auto qui nous ramenait de Djemila à Saint-Arnaud, nous étions quatre : Nanjac, l’homme des barytes ; Abrial, le poète ; Ornano, l’administrateur des communes mixtes et moi. J’étais venu pour donner un coup d’œil à mes blés. Et Ornano, pour montrer le théâtre antique à Abrial ».
Manuscrit autographe signé
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Manuscrit autographe signé « Front de mer ». [1940] ; 14 pages in-4°. Manuscrit sans doute incomplet du début.Récit de batailles navales. Article sans doute publié dans Gringoire de mars 1940.
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe signée, adressée à M. Vecchini. Nice, 23 janvier 1951; 4 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.Superbe lettre sur le roman de Pierre Benoit, Les Agriates : « Je suis très gravement malade, mais je serais mourant que je répondrais à la lettre d’un homme tel que vous. Ce que je pense des Agriates ? D’abord que c’est un chef-d’œuvre. Rarement Pierre Benoit a écrit un roman plus exaltant. Si j’avais cependant une critique, je ne me placerais qu’au point de vue corse. Vous savez que je suis Corse. C’est pourquoi je n’estime pas qu’un Corse mortellement offensé, mais ne sachant pas par qui, voudra jamais éparpiller sa vengeance sur trois coupables possibles, mais improbables. On ne se venge bien que d’un ennemi dont on est assuré qu’il l’est. Dans le cas du héros de Pierre, je crois qu’avant de recourir à la cause froide ou à la balle chaude, l’admirable Ald’Auton aurait d’abord dû réfléchir. Il a une femme de 27 ans. Qui cette jeune peut-elle choisir pour amant ? À n’en pas douter, pas un homme de beaucoup son aîné. Ce sont les petites filles qui se toquent d’un galant à cheveux blancs. […] Le continental est en Corse depuis trop peu de temps. La dame a beau être de Lucques, elle n’a rien d’une catin. Elle ne se sera pas jetée aux bras d’un inconnu ou presque. Reste l’amateur de yachting. C’est le moins impossible. Avec sa prodigieuse maîtrise, P.B. s’est gardé de nous faire assister à la scène de provocation. Elle serait d’une effarante difficulté. Il me semble invraisemblable que l’amant supposé ne puisse pas trouver une preuve de son innocence, à s’étaler sous les yeux de l’époux indécis. […] Tout ça est de la logique pure. Je n’en serai pas moins désolé que Pierre ne s’y fût point conformé. Nous aurions perdu une, deux, trois scènes magnifiques. […] Mais je répète que mes critiques corses n’entachent en rien la splendeur du plus beau récit corse que je sache depuis Colomba. »
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée, adressée à Mme Georges Lubin. Paris, 20 décembre 1933 ; 1 page in-12, enveloppe timbrée jointe. « Voici qq. photos de Ph. Soupault. Il a un peu l’air d’un assassin ou d’un bourreau ce qui convient bien à un critique qui exécute les films avec régularité. » Lettre amusante.
Pièce signée
GREENE Henry GrahamPièce signée. Paris, 25 février 1963 : 4 pages in-4°. Contrat signé avec la Société des Auteurs et Compositeurs pour la pièce L’amant complaisant.
Lettre autographe signée
BLUMENTHAL JacquesLettre autographe signée, adressée à un « maestro ». « Thursday » ; 1 page in-16, en anglais sur papier illustré de deux papillons gris et bleu sur la lettre. Charmante missive. « I was very sorry I could go neither to your’s nor to Princess Viano’s party yesterday night as I had one of my usual headaches and did not step out at all. Yours most sincerely. Jacques Blumenthal. »
Lettre autographe signée
CARAFA Michele Enrico, prince de ColobranoLettre autographe signée, adressée à M. Dufau. Paris, 19 août 1844 ; 2 pages 1/2 in-4°. En-tête « Gymnase Musical militaire ». Longue lettre musicale : « Voici la musique que j’ai vue et corrigée de mon mieux. M. Onslow, qui est parti samedi après la séance de l’Institut pour l’Auvergne, m’a chargé de vous témoigner tous ses regrets de ne pouvoir assister aujourd’hui à votre distribution des prix. » Il donne ensuite son avis, jugeant et commentant les compositions musicales présentées.
Photographie signée
MARKÉVITCH IgorPhotographie signée. 12,5 x 17,7 cm.« Pour Gérard Leman, ce souvenir de Markévitch ».
Lettre autographe signée
CLAIRIN Pierre Eugène3 lettres autographes signées, adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— Paris, le 6 mars 1932 ; 1 page in-4°. « Veuillez accepter toutes mes félicitations pour votre Légion d’honneur. Tous les artistes qui ont été exposés par votre galerie doivent se réjouir de vous voir à l’honneur. »— Paris, le 12 décembre 1946 ; 1 page in-8°, trous d’archivage. « Je voulais aussi vous annoncer cette petite exposition d’aquarelles. Dès que j’aurai terminé sa préparation, je téléphonerai pour avoir un rendez-vous. »— Paris, le 27 novembre 1953 ; 1 page in-4°, trous d’archivage. « Ayant eu encore la chance de vendre ma toile des Tuileries grâce à vous, et n’ayant pas fait d’exposition depuis longtemps, voudriez-vous venir voir l’ensemble de ce que j’ai chez moi. J’ai beaucoup travaillé dans le calme à Saint-Loup et pas hâtivement. »
Ensemble de lettres autographes signées
MAC-AVOY ÉdouardLettre autographe signée, adressée à Mme Ramel. Paris, 29 décembre 1951 ; 4 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe. Longue et jolie lettre évoquant une exposition. « Le triomphe de notre récente présentation de céramiques est plus significatif quant aux possibilités qu’elle permet d’envisager. » Il offre une toile pour couvrir les frais dentaires de son fils dans le besoin : « J’accepterais qu’il s’occupe du rafraîchissement des peintures de mon appartement, qui datent de 1938 !! Il s’agit d’un couloir, peint à l’huile, en blanc, et que Pierre connaît par cœur et de 3 pièces assez petites, peintes au Silexor. »On joint 4 lettres autographes signées, adressées à la même, déchirées (sauvées de la destruction). Ces lettres évoquent la préparation d’expositions de toiles de Jean Cocteau, etc.
Ensemble de 8 lettres autographes signées
PROZOR MauriceEnsemble de 8 lettres autographes signées, adressées à M. Royer. De 1894 à 1909 ; formats in-8° principalement :— Pétersbourg, le 21 janvier 1894. « Monsieur Lugné-Poë, directeur de l’Oeuvre, nous a demandé M. Henrik Ibsen et à moi, l’autorisation de jouer en tournées (hors de Paris) Maison de Poupée. Après m’être concerté à ce sujet avec l’auteur, je lui ai notifié notre consentement. […] Les tournées rapportant un bénéfice, il est juste que nous en ayons note part, mais j’ignore ce que cette part est d’habitude et vous serais très reconnaissant de la fixer conformément à l’usage. […] Deux points spéciaux à vous signaler : 1°/ Les tournées ne devront avoir lieu qu’après la représentation de Maison de Poupée au Vaudeville, 2°/ Le rôle de Noa devra être joué soir par Mme Hartman, soit, à son défaut, par telle bonne actrice sur le choix de laquelle nous tomberions d’accord ».— Pétersbourg, le 27 décembre 1896. « J’envoie à Ibsen un projet de défense relativement à la représentation de la comédie de l’Amour à la maison d’art de Bruxelles. […] Il n’y a aucun danger que vous vous heurtiez à une autorisation d’Ibsen, puisque c’est lui qui, le premier m’a signalé verbalement cet été la traduction de Melle de Zeffelin et de Colleville et m’a engagé à prendre contre elle des mesures judiciaires ».— Genève, le 13 mai 1898. « J’ai l’honneur de vous informer que je fais abandon à l’Oeuvre de mes droits d’auteur pour la représentation à ces théâtres de Balcons […]. Il y a 4 ans, j’ai présenté au Vaudeville une pièce intitulée Les Loups. Ayant appris que le même titre avait été donné par M. S Just au drame que l’Oeuvre va réferer […] je réserverai mes droits de priorité dans une lettre à M. Lugné Poë, qui après s’être entretenu avec l’auteur, m’annonça que ce dernier avait changé le tire de sa pièce, ce dont je le remerciais. »— Genève, le 6 mars 1899. « Je viens vous prier de vouloir bien faire, en général, pour toute cette saison, la remise à l’Oeuvre, en mon nom et au nom de l’auteur de nos droits pour toutes les pièces e M. Ibsen dont je suis le traducteur et surseoir, en ce qui concerne les autres, à la perception des droits de ce dernier. »— Genève, le 27 novembre 1899. M. Shumann lui a demandé « l’autorisation de faire jouer Maison de Poupée à Paris, en allemand, avec Mme Somma dans le rôle de Nora. […] Je viens de lui télégraphier ce qui suit : “ Autorise représentations Somma aux conditions ordinaires”. Ces derniers mots signifient soit que les droits d’auteur de M. Ibsen doivent être évalués d’après la règle en vigueur à Paris, doit qu’ils doivent être les mêmes que ceux, qu’il touche pour les représentations de Maison de Poupée avec Mme Somma en Allemagne. »— Genève, 1er mars 1900. On lui a demandé télégraphiquement « le privilège de la nouvelle pièce d’Ibsen, Quand nous nous réveillerons d’entre les morts […]. Depuis lors, la direction du Gymnase a, à diverses reprises fait passer des notes empêchant son franc parler d’un autre côté. »Paris, le 30 octobre 1906. Au sujet de la représentation de la Dame de la Mer à Genève : « Comme je vous l’ai dit, cette représentation m’a mis personnellement dans la situation la plus délicate, puisque d’une part, j’avais donné la pièce à Mme Réjane, à qui j’ai cru devoir présenter mes excuses en lui expliquant la Dame de la Mer avait été jouée à mon insu et à celui des héritiers d’Ibsen, a bien voulu me dire qu’elle ne soulèverait pas d’obstacle de son côté. »— Genève, le 12 juin 1909. « Comme vous le savez, j’avais demandé à M. Porel, s’il comptait reprendre Maison de Poupée dans le courant de la la saison actuelle, avec Mme Réjane dans le rôle de Nova […]. M. Porel m’ayant répondu négativement, je lui ai confirmé ma première lettre, en ajoutant, que quelques usages que je fisse de mon droit, Mme Réjane conserverait pour jouer la faculté de rejouer le rôle si magistralement créé par elle en France.»
Lavis signé
LÉPAULLE Guillaume-François-GabrielScène de montagne.Lavis signé « G. Lepaulle ». 1830 ; 13,5 x 18 cm.
Photographie signée.
DULLIN CharlesPhotographie autographe signé. 14 décembre 1944 ; 240 x 180 mm. Grande photographie représentant l’acteur dans le rôle de Shylock dédicacée : « À Madame Joutel. Le 14 déc. 44 Ch. Dullin ».












