Nos plus beaux documents autographes
4515 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MASSENET JulesLettre autographe signée. Paris « 11 janvier » ; 2 pages -in-8. Jules Massenet nous dépeint une rupture amoureuse avec une femme italienne qui l’a beaucoup marqué et se désepère de sa solitude. « La lettre qui accompagne celle-ci a été écrite mon bon Michel, son les premières impressions de mon arrivé. Depuis ce temps que d’évènements, que d’émotions, que de joie inouï, que de déception à se briser la tête contre le sol, pavé de Paris! Tu, tu me sais installé très gentiment dans une chambrette rue [Toitbout] 14, je vis seule. Mes meubles sont propres, gais. […] il fait assez beau à Paris - cette nuit a été italienne!… mais mon cœur est bien triste mon bon ami. […] aujourd’hui je ne dois revenir le moins souvent chez elle - plus de musique le soir, plus de baiser… il le faut - c’est notre politique… Qu’elle est cruelle!… Je dine pourtant ce soir chez elle avec […lmann] demain je l’a verrais dans le monde. Elle parle souvent de toi mon bon Michel. Je passe des journées affreuses, seul dans ma chambre où seul sur les Grands Boulevards» Il donne ensuite des nouvelles de sa musique : « Je suis accablée de commande comme compositeurs - j’ai écrit aujourd’hui une mélodie « chant d’Ariel » pour éditer de suite - ma grande symphonie [ Souplia ] est affichée à Paris. À l’opéra comique MR…. À bon espoir- mon trio a été très bien accueilli par mon maître ainsi que ma Symphonie de Venise. » Il écrit ensuite à minuit pour donner ses impressions après le repas chez son ancienne maîtresse. 1 Le chant d’Ariel est une mélodie tirée de l’opéra Le Mage composé entre 1889 et 1890.
Ensemble de 4 lettres autographes
COCHELET LouiseEnsemble de 4 lettres autographes adressées à Louis Blondel. [Wolfsberg, 1832-1833] ; 19 pages in-8° et 5 pages in-12°. Correspondance de la lectrice d’Hortense de Beauharnais, écrite de Suisse où elle a accompagné la reine en exil. Lettres amicales, répétant à l’envie toutes les qualités de dévouement et de fidélité qu’elle trouve à son correspondant, homme d’une espèce rare, « sous le rapport des nobles et constants sentiments vous en êtes le héros ». Elle lui demande des nouvelles de Paris, bien que cette ville semble peu désirable au regard de la vie qu’elle mène à Wolsberg, avec son mari Charles. Elle évoque le temps d’avant, notamment un séjour dans les Pyrénées, en 1807, et l’impression que lui avait le cirque de Gavarni, « les grandes beautés de la nature rendent les hommes bien petits et bien vilains ». Elle décrit une vie calme, entre visites de voisinage, promenades et jeux de loto, et si leur bourse est un peu plate, ce qui compte, c’est l’honneur et la fidélité aux souvenirs. « Les hommes doivent paraître pour lutter et triompher, les femmes pour calmer, consoler et pardonner, chacun son rôle et les changer de place, c’est vouloir dénaturer notre belle nature ». Louise Cochelet (1783-1836) avait fait la connaissance de la future reine de Hollande dans la maison d’éducation de Madame Campan. Devenue une fidèle dame de compagnie, elle accompagna Hortense dans l’exil. Ayant épousé en 1822 le commandant Charles Parquin, ancien militaire des armées napoléoniennes, elle s’installa au château de Wolfsberg, tout proche d’Arenenberg, la résidence d’Hortense et de son fils Louis Napoléon. Elle et son époux y tinrent une pension de famille ; elle laissa des Mémoires sur la reine Hortense et la famille impériale, publiés en 1836, un an après son décès.
Ensemble de 2 lettres autographes dont une signée de ses initiales
Mme Davillier2 lettres autographes dont une signée de ses initiales adressées au bonapartiste Louis Belmontet. Bade 6 août et 5 septembre 1836 ; 3 pages in-8° avec adresse et 3 pages in-12°. Lors d’un séjour dans le Grand-Duché de Bade, quelques semaines avant la tentative du coup d’état de Strasbourg. Mme Davilliers décrit une vie agréable, dans le beau duché la ville où elle séjourne et où elle a fait la connaissance du prince Louis qu’elle aime beaucoup, « il est si distingué, si bon [...] sa conduite ici est fort mesurée et fort simple ». Elle transmet à Belmontet toutes les choses flatteuses que le prince pense de lui, parle de la petite coterie que les Français forment à Bade, retrouvant les Anglais et les Russes lors de magnifiques bals : « il n’y a plus qu’une seule nation dont l’opinion et le but est le plaisir ». Le 5 septembre, elle explique qu’elle n’a pas pu faire part à Louis Napoléon, déjà parti de Bade, de la naissance du fils de Belmontet, ajoutant qu’elle a été affligée de voir que le prince n’a pas été prudent : « il est à mon avis des positions si grandes dans la vie (et la sienne est du nombre) où toutes fantaisies légères doivent être interdites [...] et ça n’a pas été assez la règle de conduite du prince ». Elle condamne également la conduite de la princesse Stéphanie de Beauharnais [grande-duchesse de Bade] qui semble avoir oublié qu’elle est française. En raison du choléra qui sévit, elle-même ne pourra pas aller voir la duchesse de Saint-Leu [la reine Hortense] comme elle l’a promis au prince.
Aquarelle représentant un pot de fleurs.
CARELMAN JacquesAquarelle représentant un pot de fleurs. Signée et datée du 30 août 1964 en bas à droite. 50 X 32,5 cm. Provenance : vente de la succession Carelman.
Lettre autographe signée
CLAUDE GeorgesLettre autographe signée. 16 novembre 1930 ; 1 page in-8°. En-tête gravé à son nom et adresse. « En réponse à votre aimable lettre du 8 novembre, je vous adresse un phrase de mon discours d'hier au banquet qui nous a été offert à Boucherot et à moi. »
Lettres autographes signées
DUNOYER DE SEGONZAC AndréEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à Mme Lacourière. Saint-Tropez, 7 mai 1947 ; 2 pages in-4°, enveloppe jointe. Je trouve votre idée excellente. Il est même dommage que nous n'y ayons pas pensé plus tôt. Dès mon retour, je passerai vous voir. Nous verrons pour le tirage du tome ÌI. 100 exemplaires me semblent bien comme chiffre. Et je m'occuperai tout de suite de la couverture et des emboîtages. Le chant II doit être très avancé. Il y a certainement quelques cuivres réenmargés à travailler. Je m'en occuperai dès mon retour. » Saint-Tropez, « Lundi de Pâques » ; 2 pages in-4°. Est jointe un enveloppe du 8/07/1964. « Je pense que Jacques a bien reçu 3 cuivres (format géorgique) que je lui ai fait expédier d'ici, il y a 8 jours. Un de ces cuivres doit figurer dans la plaquette, imprimée à l'occasion du Quadricentenaire des Libertés de Saint-Tropez où les galères espagnoles ont été repoussées quand elles ont attaqué la Ville de Saint-Tropez en 1558. J'ai besoin très rapidement d'avoir les épreuves d'essai pour choisir le cuivre qui sera utilisé. Et il faut que le tout soit exécuté fin avril. J'ai un peu la responsabilité de ce travail vis à vis de la Municipalité ici. René Clair s'occupe de la publicité et de radio et télévision Cette cérémonie de la Bravade - 1958 revêtira une certaine solennité. Les ambassadeurs d'Italie, d'Argentine, du Pakistan viendront. »
Carte autographe signée
CAROLUS-DURAN (Charles Durand, dit)Carte autographe signée sur une photographie le représentant. Sans date ; 14 x 9 cm. « Je vous assure que vous vous exprimez très bien, et dans une forme très charmante vous dites votre admiration dont je suis très touché. Un poète de mes amis a dit que les amis inconnus sont les meilleurs. Je suis de son avis, surtout lorsqu'ils sont jeunes, car leur enthousiasme vient facilement du cur aux lèvres. Il est doux d'inspirer de la sympathie à ceux qui sont l'avenir. »
Partition autographe signée
OLLONE Max d (Maximilien Paul Marie Félix, dit)Portée musicale autographe signée. 1 page in-4°. « Trio en la mineur pour violon. »
Pièce autographe signée
HUE Georges AdolphePièce autographe signée. 1 page in-16 oblongue. Portée musicale signée.
Miniature ovale, sur ivoire, signée Philippot
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE MINIATURE.Portrait d'homme à l'habit noir. 1829. 51 x 63 mm. Miniature ovale, sur ivoire, signée Philippot et datée 1829.
Lettre signée
BYRD Richard EvelynLettre signée, adressée à un admirateur, McCorison. Boston, le 19 septembre 1950 ; 1 page in-4°. « I will be delighted to sign your book. I suggest that you send it to me here, since I hope to return home again before too long. Please forgive this very hasty note, as I am leaving for Washington tonight and there is a great deal of accumulated mail to be attended to before I leave. »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l'encre et aux crayons de couleurs, signé avec légendes autographes. 1941 ; 27 x 21 cm. « Pastorale Ariégeoise, sans danger pour la vertu ». « En marge de La Fontaine ». « Est-il croyable que d'un octogénaire, un forgeron de village puissee prendre ombrage ? Jeune, beau et vigoureux, bien fait pour plaire aux femmes, Me voyant en passant sourire à la sienne, de ces apparences un courroux soupçonneux ! Fait rider son grand front et loucher ses yeux. Que faire à cela sinon de faire le fou.. Et d'un orgueil nouveau tardivement orné, Dans ce petit trou Je note le profil et me ris du danger.. Le pays, à coup sûr, à d'autres attractions. Mais à mon âge, il est périlleux de changer.. »
Dessin original signé.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé. [Circa 1950] ; 27 X 21 cm au crayon et encre rouge pour la partie écrite. Portrait d'Émile de Girardin, légendé : « J'ai d'abord épousé Delphine mais j'ai finalement préféré Mina. Elle n'était pas célèbre ! Car avoir une femme célèbre, c'est un fléau. [ ] Vous trouvez qu'il louche ? Que vous êtes méchant...»
Pièce signée
LIFAR SergePièce signée. Paris, 30 avril 1946 ; 1 page in-4°. Résumé de la réunion tenue le 24 avril [1946] à la direction artistique. Le document est signé également par Grunberg, Henri Tomasi, Locatelli, et concerne des « propos désobligeants qui auraient été tenus par M. Cassandre au sujet de la chorégraphie par M. Michel au sujet de l'exécution musicale » sur le montage du ballet Dramma per Musica à Monte Carlo en 1946.
Photographie signée
KUBELIK JanPhotographie signée. Sans date ; 13,5 x 8,5 cm.














