Nos plus beaux documents autographes
4570 autographes de prestige trouvés
Carte autographe signée
CAROLUS-DURAN (Charles Durand, dit)Carte autographe signée sur une photographie le représentant. Sans date ; 14 x 9 cm. « Je vous assure que vous vous exprimez très bien, et dans une forme très charmante vous dites votre admiration dont je suis très touché. Un poète de mes amis a dit que les amis inconnus sont les meilleurs. Je suis de son avis, surtout lorsqu'ils sont jeunes, car leur enthousiasme vient facilement du cur aux lèvres. Il est doux d'inspirer de la sympathie à ceux qui sont l'avenir. »
Partition autographe signée
OLLONE Max d (Maximilien Paul Marie Félix, dit)Portée musicale autographe signée. 1 page in-4°. « Trio en la mineur pour violon. »
Pièce autographe signée
HUE Georges AdolphePièce autographe signée. 1 page in-16 oblongue. Portée musicale signée.
Miniature ovale, sur ivoire, signée Philippot
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE MINIATURE.Portrait d'homme à l'habit noir. 1829. 51 x 63 mm. Miniature ovale, sur ivoire, signée Philippot et datée 1829.
Lettre signée
BYRD Richard EvelynLettre signée, adressée à un admirateur, McCorison. Boston, le 19 septembre 1950 ; 1 page in-4°. « I will be delighted to sign your book. I suggest that you send it to me here, since I hope to return home again before too long. Please forgive this very hasty note, as I am leaving for Washington tonight and there is a great deal of accumulated mail to be attended to before I leave. »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l'encre et aux crayons de couleurs, signé avec légendes autographes. 1941 ; 27 x 21 cm. « Pastorale Ariégeoise, sans danger pour la vertu ». « En marge de La Fontaine ». « Est-il croyable que d'un octogénaire, un forgeron de village puissee prendre ombrage ? Jeune, beau et vigoureux, bien fait pour plaire aux femmes, Me voyant en passant sourire à la sienne, de ces apparences un courroux soupçonneux ! Fait rider son grand front et loucher ses yeux. Que faire à cela sinon de faire le fou.. Et d'un orgueil nouveau tardivement orné, Dans ce petit trou Je note le profil et me ris du danger.. Le pays, à coup sûr, à d'autres attractions. Mais à mon âge, il est périlleux de changer.. »
Dessin original signé.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé. [Circa 1950] ; 27 X 21 cm au crayon et encre rouge pour la partie écrite. Portrait d'Émile de Girardin, légendé : « J'ai d'abord épousé Delphine mais j'ai finalement préféré Mina. Elle n'était pas célèbre ! Car avoir une femme célèbre, c'est un fléau. [ ] Vous trouvez qu'il louche ? Que vous êtes méchant...»
Pièce signée
LIFAR SergePièce signée. Paris, 30 avril 1946 ; 1 page in-4°. Résumé de la réunion tenue le 24 avril [1946] à la direction artistique. Le document est signé également par Grunberg, Henri Tomasi, Locatelli, et concerne des « propos désobligeants qui auraient été tenus par M. Cassandre au sujet de la chorégraphie par M. Michel au sujet de l'exécution musicale » sur le montage du ballet Dramma per Musica à Monte Carlo en 1946.
Photographie signée
KUBELIK JanPhotographie signée. Sans date ; 13,5 x 8,5 cm.
Lettre autographe signée
LYAUTEY Louis Hubert GonzalveLettre autographe signée. 1er janvier 1931 ; 3 pages in-4°. Il remercie son correspondant pour ses voeux et évoque leur collaboration : « C'est bien vous qui me rendez la tâche aisée et agréable, puisque je vous laisse toute la charge et tous les ennuis. Je contracte vis à à vis de vous une dette chaque jour plus lourde, que m'obligent votre dévouement et votre générosité de coeur. C'est en toute gratitude que je vous envoie pour Madame Olivier et vous mes voeux les plus affectueux et ceux de ma femme. Je ne sens que trop les déplorables conditions de tout ordres dans lesquelles nous travaillons. Mais ce qui, dans votre lettre, m'émeut et me trouble profondément c'est ce que vous me dites des procédés de Pietri à notre égard et de manquement aux engagements pris envers vous, et de l'humiliation qui vous a été infligée. Il y a là quelque chose que je n'ai pas vu clairement et qui m'échappe, et j'en ai un regret profond et peut-être anticiper pour y arriver si j'avais su au moment voulu ce dont il s'agissait. Y a t'il eu chez moi oubli, ignorance, légèreté, je me le demande avec anxiété. Je vous demanderai, à mon retour prochain, de me mettre exactement au point et de me dire si je puis encore intervenir utilement quelque part et pour quel objet ? Je ne vous parle pas politique. Je vois toujours la restriction pour l'état [ ] et l'état d'esprit des Lorrains n'est pas fait pour me calmer. Car ils sont, dans toutes les choses, dans l'exaspération vis à vis du gouvernement actuel. »
Lettre autgraphe signée
COLLIEX MauriceLettre autographe signée. Paris, 16 décembre 1920 ; 2 pages sur papier signé de son en-tête «Aluminium et ses alliages Maurice Colliex ». « En réponse à vos trois demandes. 1– Il ny a d’autre limite à la vitesse des aéroplanes actuels que celle qui dépend : a) de la puissance motrice. b) de l’exellence et de la dimension du terrain. c) de l’habileté du pilote. [...] 2– Que faire pour augmenter la vitesse. Il ne faut rien faire pour augmenter la vitesse maximum avant d’avoir réussi à réduire la vitesse minimum d’atterissage. S’interdir les arrêts en terrain moyen. Il faut stopper ici et ne pas courrir à la catastrophe généralisée. Alors c’est la fin du progrès de ce coté? Mais non cherchons autre chose. Du jour ou la sustention ne sera plus absoleument dépendante de la vitesse, l’écart entre la maxima et la minima pourra atteindre la valeur et la vitesse maxima ou à peu près. Ce jour la on pourra chercher d’atteindre telle vitesse qu’on voudra en affinant la forme, en augmentant la puissance et le rendement du système de propulsion, puisqu’on pourra toujours partir et atterir à une vitesse raisonnable. [...] 3– Est ce la voiture gagnant le kilomètre lancé qui à gagné les vraies épreuves sur la route amené l’auto au point de perfectionnement actuel? Non. Les enseignements de ce genre de course ou le record furent minimes en regard des autres. Il en est de même pour l’avion. »
Lettre autographe signée
GOURAUD Henri Joseph EugèneLettre autographe signée. Souk el Arba de Tissa, 2 juillet 1912 ; 2 pages in-8°, en-tête biffé « Résidence générale de France au Maroc ». « Je suis bien touché de vos félicitations […]. Je suis de nouveau en colonne sur la rive droite du Sebou. Nous avons eu des chaleurs torrides, quelques combats chauds ; cela confirme mon impression, la plus vive de celles que je rapporterai de cette campagne, sur la valeur de nos troupiers. On peut tout leur demander. Et je vous parle non seulement des vieux légionnaires et marsouins, mais aussi des artilleurs, chasseurs, et trainglots du contingent. Quels braves gens ! »
Envoi autographe signé
MATHIEU« Palais des Papes — Avignon — Août/Septembre/Octobre MCMLXXXV ». Éditions Laffont. 1985 ; 305 X 290 mm. Envoi autographe signé : « Pour Yann Matton, avec les pensées sensibles de Georges Mathieu. Sept 86. »
Manuscrit autographe signé
HÉBERTOT JacquesManuscrit autographe signé. Sans date ; 6 pages in-4°. Il s’agit d’un brouillon de réflexions adressées à la revue L’heure qui sonne, concernant Paul-Napoléon Roinard, normand, et d’un hommage à « un Normand, de la grande race. » « J’aime Roinard pour son nom qui est doux et dur à la fois comme un vent de mer normande, pour sa face qui est celle d’un guerrier scandinave, d’un viking conquérant […]. Il est difficile et hasardeux de prédire à un poète l’immortalité dans une nation qui est celle de la poésie elle-même. J’ignore si la gloire de Roinard sera portée aux quatre coins de France, mais il est certain que son nom restera attaché à ce pays de Bray où il naquit. »
Ensemble de lettres autographes signées
RYNER Han (Henri Ner, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. Ch. Callet :— Paris ; 2 pages in-12 : « Mes meilleurs remerciements pour votre critique si pénétrante et si aimable de La Fille manquée. Je vous envoie en même temps que cette lettre, une plaquette récente, Contre les dogmes et un volume qui sera en vente ces jours-ci, Les Voyages de Psychodore, philosophe cynique ».— Paris, 18 avril 1910 ; 3 pages in-12, enveloppe jointe : « Vos contes sont vraiment anciens par la pensée précise et par la forme merveilleusement plastique. Mais ils sont modernes par la mélancolie. Vous vous complaisez dans une tristesse qui, heureusement, reste toujours vaillante. Je vais chercher et vous envoyer Les Chrétiens et les philosophes, un livre que vous aimerez peut-être. Malgré le manque de loisirs et de santé qui m’interdisent de veiller, je m’arrangerai pour aller vous voir ». On joint deux cartes postales, l’une représentant Han Ryner, l’autre le masque funéraire de Han Ryner et un article sur Les Surhommes de Han Ryner. L’ensemble.













