Nos plus beaux documents autographes
4515 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
DAVID D’ANGERS RobertLettre autographe signée avec dessin, adressée à son oncle. 4 février 1876 ; 3 pages in-12. Il le félicite sur sa profession de foi qu’il faudrait envoyer au Courrier de France, qui fait campagne contre « les meubles gênants comme les Buffet ». Lui-même a la chance de voter pour M. Thiers, qu’il connaît et estime, et qui serait à sa place au fauteuil présidentiel de la Chambre. Après de nouvelles paroles encourageantes il termine par un amusant croquis d’un candidat malheureux, en habit de magistrat et à très long nez.
Lettre autographe signée
MEYERBEER GiacomoLettre autographe signée « Meyerbeer », adressée à M. Blanc. Lundi ; 3 pages in-8°.« Mon cher et illustre ami ! J’ai employé ma matinée d’hier à me désengager d’un dîner que j’avais pour mercredi afin de pouvoir jouir du bonheur d’être des vôtres. Malheureusement je n’y ai pas réussi […] Voilà plus de 4 ans que ma mère n’a pas eu le plaisir de vous voir. Elle désire vivement renouveler sa reconnaissance avec l’ami zélé et si bienveillant de son fils et vous prie par mon organe si vous voulez bien lui faire l’honneur de venir dîner avec nous jeudi, à l’hôtel de l’Europe […] Vous y trouverez quelques personnes qui seront aussi enchantés que nous même.»
Lettre autographe signée
MALIPIERO Gian FrancescoLettre autographe signée, adressée à Roland-Manuel. Asolo, le 20 août 1959 ; 2 pages in-4°. Il a appris par Isabelle Nef, qui doit jouer son Concerto pour clavecin et petit orchestre, larrivée de Roland-Manuel à Venise et le rencontrera avec plaisir. « Madame Isabelle Nef est venue me voir et elle ma fait savoir que vous avez lintention de lui faire jouer dans un de vos plaisirs de la musique, mon VIe Dialogue, cest-à-dire mon Concerto pour clavecin et petit orchestre. La nouvelle ma fait plaisir, mais elle ma aussi dit que vous arrivez à Venise le 6 septembre et que vous désirez me voir. »
Manuscrit autographe
LARGUIER LéoEnsemble de 2 manuscrits autographes (dont un signé « Francis Laurière »), « Sa Majesté la Reine.» & « Leurs Majestés ». 58 pages in-4°, quelques collages et corrections.Contes de protocole et dhumour, mettant en scène des monarques et des courtisans des royaumes de Syllistrie et de Carinthie, de nos jours : Othon XXIII et son frère larchiduc Salvator, Marie-Dorothée et Christian IV, occupés damour, de sciences, dun traité de commerce et, presque toujours, de leur dignité...On joint des brouillons autographes (17 pages in-4°) et 2 coupures de presse.Provenance: Succession Léo Larguier, 2006.
Lettres autographes signées
LORJOUEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. Braun : Paris, le 25 septembre 1952 ; 1 page in-4°. « Les épreuves du Buffet rouge sont très belles et vous en remercie beaucoup. Je vous serai très reconnaissant de bien vouloir en envoyer quelques unes au collectionneur à qui appartient la toile. » Saint-Denis-sur-Loire, [1958] ; 1 page in-4°. « Je ne vois aucun intérêt pour moi à lédition de cette carte postale vous ayant cédé mes droits contre qq exemplaires du fac similé en question. Dautre part je nai besoin daucune publicité de ce genre tant quaucun ouvrage ne sera édité sur mon uvre, ce à quoi je suis opposé pour linstant. En conséquence pas de carte postale et veuillez, je vous prie, vous adresser à ma Pomme en écrivant Maître et non Monsieur. »
Lettre autographe signée
EICHTHAL Gustave dLettre autographe signée, adressée à sa mère, épouse de Louis d'Eichthal, fondateur de la banque Louis d'Eichthal à Paris. Leipzig, 4 octobre 1836 ; 3 pages in-4°, adresse avec marques postales. « Je suis ici depuis avant hier matin. J'avais passé deux nuits pour venir de Prague ». Arrivé un dimanche il en a profité pour aller voir un spectacle emprunté à la vie parisienne : « Nul ne sait ce que c'est qu'un gamin de Paris ; ni un général de Bonaparte, ou une dame de la nouvelle noblesse, toutes les couleurs du tableau ont disparu, il ne reste qu'un trait ; mais il y a au fond du sujet quelque chose de si beau, les sentiments de justice qui sont au fond de tous les curs se trouvent si bien satisfaits par la conduite du général Morin envers son fils, que le dénouement [ ] excite l'enthousiasme à Leipzig comme à Paris. Hier soir j'ai vu la juive, fort mal chantée, mais les décorations et la mise en scène est meilleure que je ne le pensais, bien que le cheval de l'Empereur et celui de l'Impératrice, occupent chacun la moitié du devant de la scène ». Il évoque sa rencontre avec Felix Mendelssohn et sa soeur, et l'annonce du mariage du compositeur. Il comptait rester 3 ou 4 jours, mais a découvert les bains russes qui lui sont très profitables.
Pièce autographe signée
BÉRAUD HenriPièce autographe, signée de son matricule de prisonnier à la maison centrale de Poissy, où il était employé à l'infirmerie. Poissy, le 15 décembre 1945 ; 1 page in-8°. « Le papetier Seewald de la papeterie 11 a vu son nom sylvestro-lacustre inscrit au registre dentaire [ ]. On l'informa qu'il lui était conseillé de se faire obturer, moyennant frcs 200. » Après quinze jours de réflexion sur sa demande, « Seewald fut introuvable. La semaine suivante, pas plus de Seewald que de beurre en chose. Enfin le 6 décembre, tandis que le comptable soussigné gémissait sur un lit de douleur, Seewald reparut, pour aussitôt disparaître, ainsi qu'en témoigne le registre. [ ] Il y a donc lieu de penser que la vérité du bon dieu s'exprime par la bouche de Seewald, lorsque Seewald assure que sa bouche s'est comme sa poche, tenue hors de la portée du dentiste. » Rare.
Ensemble de 14 documents signés. (Ancienne collection Dériard et Scripta Manent).
DEPUTÉS À LA CONVENTION.Ensemble de 14 documents signés. (Ancienne collection Dériard et Scripta Manent).— COREN FUSTIER Simon Joseph. Pièce signée (sur un certificat médical).— COUTURIER Jean Pierre. Pièce signée.— DANJOU Jean Pierre. Lettre signée.— DAUNOU Pierre François. 2 lettres autographes signées. — DELACROIX DE CONSTANT Charles. Lettre signée.— DORNIER Claude Pierre. Lettre autographe signée (taches).— FERRY Claude Joseph. 2 pièces signées.— GUITTARD Jean Baptiste. Lettre autographe signée. — PFLIEGER ainé Jean Adam. 4 lettres autographes signées.
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée, adressée aux frères Isola. 7 novembre 1931 ; 3 pages in-8° sur papier à son effigie.« Je viens vous demander si je pourrais avoir la grande joie de faire partie de votre troupe de comédie du Théâtre Sarah-Bernhardt. Je crois que je pourrai vous être utile car je peux me déplacer comme emploi avec facilité. Voici les dernières créations et reprises que j’ai faite - en vedette dans les Théâtres de Périphérie. Échec à la Reine de Paul Nivoix […] Ne te promène pas toute nue de G. Feydeau ».
Lettre autographe signée
SAUGUET HenriLettre autographe signée, adressée à Germaine Survage. Paris, 18 novembre 1958 ; 1 page in-8°, adresse timbrée au dos. Lettre de condoléances à l’occasion du décès de la pianiste Marcelle Meyer. « C’est hier au soir, à l’Opéra que j’ai appris cette nouvelle affreuse et à laquelle j’étais bien loin de m’attendre et qui nous plonge tous dans une grande tristesse. » La lettre continue évoquant les liens qui les unissaient.
Photographie autographe signée, dédicacée
GOERG ÉdouardPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Photographie (retirage), en noir et blanc, le représentant de face. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. « À Constant Baruque, bien cordialement. Ed Goerg ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie autographe signée, dédicacée
DESNOYER FrançoisPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. 1979 ; 205 x 295 mm, collée sur un support cartonné de 207 x 295 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant de profil. « Au peintre de Limoux, Baruque, souvenir d’un collègue, Desnoyer 1979 ».
Ensemble d’une lettre autographe signée et d’un manuscrit autographe sur Colette :
BERL EmmanuelEnsemble d’une lettre autographe signée et un manuscrit autographe sur Colette :— 22 novembre 1972 ; 2 pages in-4° avec enveloppe jointe [à Mme Ginette Guitard] : « Très touché et embarrassé par votre lettre, j’hésite à y répondre. Pardonnez-moi le retard. Je n’ose pas écrire mon amie Colette “je l’aimais beaucoup, elle a été très bienveillante et bonne pour moi. L’amitié implique une égalité à laquelle je n’ai jamais osé prétendre. “Un” très Chère voisine vaudrait mieux. Pour la radio, je suis à votre entière disposition. Venez avec un micro, le jour à l’heure que vous voudrez — le mieux étant l’après-midi. […] Je pourrai vous parler de Colette, collaboratrice et Marianne et la Treille Muscate et de Palais-Royal. C’était un grand écrivain & un grand personnage. Je ne me jucherai pas sur sa tombe. »— Manuscrit autographe. 3 pages in-8°. Beau manuscrit sur Colette :« J’ai eu pour Colette beaucoup d’admiration et beaucoup de tendresse. […] Elle a eu pour moi et de la bienveillance et de la bonté. Quelque chose néanmoins... Quand on me dit: votre amie, en parlant de Colette. L’amitié implique, il me semble une certaine égalité qui ne pouvait être entre elle & moi. Non seulement à cause de la différence d’âge […] mais parce que Colette était réellement d’une espèce différente de mois & des autres, à un stade plus avancé de l’évolution.[…] Quand ses regards se posaient sur une fleur, sur un paysage, sur la mer, ils y laissaient une trace que je n’imaginais percevoir — et qui les changeaient […]. Et son esprit était toujours en travail afin de trouver les mots qui leur répondent. Je me le rappelle, méditant ainsi, devant un pan de mur & finissant par dire “C’est blanc foncé”. On ne pouvait prévoir ce qui allait lui déplaire ou la charmer. Personne n’était plus modeste. Elle répétait constamment que, si elle avait été riche, elle n’aurait pas écrit. Et personne toutefois n’avait une conscience plus juste de ce qu’elle était. Quand j’entrepris le journal Marianne, je l’invitai à déjeuner pour lui demander sa collaboration; je lui dis : “après tout, vous êtes le meilleur écrivain français. Tranquillement, elle me répondit : “ c’est probable”. Elle estimait toutefois que le dernier des poètes passait avant le premier des prosateurs ; parfait M. Francis James avec humilité et respectait l’ambition sinon la réussite des poètes qui n’ont pas touché la cible qu’ils visaient.[…]Je ne me jucherai pas sur le cercueil de Colette, pour prendre des poses avantageuses. Elle aimait le silence & sa mémoire doit inspirer d’abord le respect. »
Photographie dédicacée
MONTOYA GabrielPhotographie dédicacée. 13,5 x 9 cm. [1903]. Carte photographique de Cautin et Berger.
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre dactylographiée signée, adressée à Marcel Ballot. New York, 20 juin 1929 ; 2 pages in-12. Mention au crayon bleu : « Css. Léonide Massine », et au crayon : « R. 1er Juillet 1929 ».« Pendant la dernière saison du Ballet Russe, au mois de Mai, au Théâtre Sarah Bernhardt, on a présenté un ballet nommé, « Baba Yaga », avec ma corégraphie [ce mot toujours ainsi orthographié dans cette lettre]. Je dois appeler votre attention à ce sujet, que ce ci n’est qu’une partie du ballet « Contes russes », dont je suis l’auteur de la corégraphie et je vous serais bien obligé de voir à ce que les droits pour ce ballet, « Baba Yaga », soient acquises à mon profit. » Puis il demande comment seront répartis les droits des ballets « David » et « Les Enchantements d’Alcine », entre lui-même et les auteurs des livrets et les compositeurs (Daudret et Sauguet pour David, Louis Laloy et Georges Auric pour Les Enchantements d’Alcine).











