Nos plus beaux documents autographes
4536 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
GLEIZES AlbertLettre autographe signée, adressée à M. Bosch. Saint-Rémy, 26 février ; 1 page in-8° avec en-tête. « Voici les épreuves demandées. Pardon de vous avoir fait attendre si longtemps. […] Ce sont les seules photos que je possède. » En post-scriptum, il ajoute « Pour les dimensions exactes, demandez les à R. Guggenheim Foundation, Museum of Non-objective paintury. »
Photographie signée
ANDREU MarianoPhotographie signée, adressée au peintre Constant Baruque. 134 X 190 mm. Dédicace sur la photographie : « Au cher confrère, à Constant Baruque un amical souvenir, Mariano Andreu ». Fiche biographique jointe. Rare.
Ensemble de lettres autographes signées
CIRY Michel7 lettres autographes signées, adressées à M. de Saint-Pierre ; quelques enveloppes jointes. On joint un carton d’invitation à un vernissage des œuvres de Michel Ciry en 1992 avec envoi. Belle correspondance. Il lui promet de passer le voir « pour y chercher la lumière nécessaire au peintre ! » Il cherche à réconforter son ami pour ses opérations à la hanche, le remercie pour ses ouvrages : « Vous êtes un des rares à défendre vaillamment l’honneur de notre pauvre France et de notre malheureuse Église ».
Lettre autographe signée
GARNIER Edouard-CharlesLettre autographe signée. Sèvres, le 3 novembre 1874 ; 1 page in-8° avec en-tête du « Ministère de l’instruction publique, des cultes et des beaux-arts ». « Monsieur Édouard Charton m’a désigné pour être publiés dans Le Magasin Pittoresque plusieurs tableaux ayant figuré à l’exposition des Alsaciens, entre autre celui de Honghi — une visite —. […] Je vous serais reconnaissant si vous voulez bien, dans le cas où vous autoriseriez la publication de ce tableau, de m’accorder la facilité de le dessiner, soit d’après l’original, soit d’après une photographie. »
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. New York, le 28 septembre 1929 ; 1 page in-4°. Lettre sur la mort de Diaghilev et dans laquelle il évoque le versement des droits qui lui sont dus notamment aux représentations d’Ostende en 1928, à celles de Vichy en août 1929. « La fin de l’été nous a vraiment apporté un événement tragique, dans la mort de notre cher ami Diaghileff ! C’est une perte irréparable ! »
Manuscrit autographe renfermant 8 psaumes.
CLAUDEL PaulEntre 1918 et 1953, Claudel composa un vaste ensemble de « Psaumes » traduits du latin de la Vulgate, dont seuls un petit nombre furent publiés de son vivant en trois minces recueils. Manuscrit (pas de sa main) renfermant 8 psaumes. 11 pages in-4° dans un cahier (pages dégrafées). Ce sont les traductions de Paul Claudel. Les psaumes sont dans le désordre. « Psaume 31. Heureux de qui les iniquités sont remises et de qui les péchés sont couverts. Heureux l'homme à qui Dieu n'impute pas le péché, et n'est point dans son esprit la fraude. Psaume 44. De mon coeur a jailli une parole de joie, je dis ce que dois à mon maître. Ma langue est comme le roseau entre les doigts pressés d'écrire. Psaume 76. Ma voix vers Dieu s'est élevé, ma voix vers Dieu et il m'a prêté l'oreille. Psaume 117. Célébrez le Seigneur parce qu'il est bon, parce qu'éternelle est sa miséricorde. Psaume 121. Je me suis fondu de joie en ces choses qui m'ont été dites ! Nous irons dans la maison du Seigneur ! Psaume 147. Louez Jérusalem, le Seigneur, louez votre Dieu, Sion. Parce qu'il a consolidé vos portes, il a béni vos fils en vous Qui a disposé de votre séjour dans la paix et de la fleur de son froment vous donne sa tiété. Psaume 135 Témoignez au Seigneur parce qu'il est bon, parce qu'éternelle est sa miséricorde. Psaume 128. Du fond de la profondeur j'ai élevé un cri vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute ma voix ». On joint un manuscrit de 7 pages 1/2 in-4° (plus page de couverture), intitulé « Huit Psaumes traduits par Paul Claudel », regroupant le texte des psaumes et les psaumes choisis : 31, 44, 76, 117, 121, 128, 135, 147.
Lettre autographe signée
ROSSI MauriceLettre autographe signée adressée au général Gérard. Paris, 15 mai 1937, 1 page-in-8°, enveloppe jointe. 46 A propos de son récent record de vitesse. « J’ai été profondément touché des félicitations que vous avez bien voulu m’adresser à l’occasion de mon récent record. Je suis sensible à ce nouveau témoignage de sympathie. »
Portrait dédicacé avec envoi
LEHAR FranzPortrait dédicacé avec envoi autographe signé . Vienne 1931 ; carte postale in-12°(9x15) en allemand. Dédicace à Mme Gerti Liebisch. On joint 6 tirages photographiques représentant Arturo Toscanini (4) Richard Strauss (vers 1920, à Linkecke) et Wilhelm Furtwängler.
Lettre autgraphe signée
BAC FerdinandLettre autographe signée avec un très beau dessin en couleurs représentant un homme couché. 22 février 1942 ; 2 pages in-4° provenant d’un cahier à spirales à petits carreaux. « 22 fev : Les écrivains qui font de la littérature, dite “patriotique” leur vache à lait, devraient bien acheter des fermes. Ils se rendraient au moins utiles à l’alimentation. 1 mars : Un homme ayant le sens de l’excellence, peut impunément reconnaitre ses propres mérites. Cette manière lui dicte un devoir constant de se hausser sans cesse sur la vulgarité du médiocre. Mais une nation n’a pas cette conscience. Elle prend le bénéfice et néglige ses devoirs. Elle se ruine par l’aveuglement et la suffisance ». Légende sous le dessin : « Première sortie. sieste sur le gazon grillé par la neige. Rimont, 7 mars 42 ».
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée, adressée à un astrologue. 21 février 1972 ; 1 page in-4°.« Je pense que l’astrologie est une science qui mériterait d’être étudiée avec le plus grand sérieux mais qu’il est regrettable qu’elle soit “exploitée” par des gens sans scrupules en abusant de la bonne foi des anxieux et des désespérés. L’astrologie est une des branches de la méconnaissance de la destinée humaine. »En post-scriptum, il rajoute : « Mon ami André Breton, à la fin de sa vie m’avait déclaré qu’il attachait de l’importance à la découverte de l’astrologie. »
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée, adressée à Georges Lubin. [Paris, le 30 janvier 1936 ;] 2 pages in-4° avec en-tête « Excelsior — Illustré Quotidien », enveloppe jointe. Il s’excuse de lui écrire au crayon. Il est au lit, malade et son stylo est vide. Il doit intervenir auprès de M. de W. « qui est très souvent nerveux, irritable mais qui est capable de se montrer compréhensif. […] Je parlerai donc au patron, mais la deuxième étape est qu’il faut que vous tâchiez de remonter le courant, je ne dirais pas d’antipathie mais de crainte qui existe chez votre femme. Tout le monde l’aime beaucoup y compris M. de W. et chacun rend justice à toutes ses nombreuses qualités. » Il souhaite lui parler de l’ambiance d’Excelsior « qui est souvent difficile à supporter et à respirer. Le plus dur pour votre femme est qu’elle est obligée d’y rester toute la journée ». Il propose à Mme Lubin d’aménager ses horaires pour ne pas se fatiguer.
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée adressée à Jean Cras. Bofrres - Ardèche, 8 août 1916 ; 2 pages in-8°. Lettre alors qu’il est directeur de l’institution Schola Cantorum. « Je serais très heureux de recevoir vos filles à la Schola, croyez-le, mais pour cela, il est indispensable que Madame Cras demande leur inscription à l’examen (par lettre à l’administration, entre le 5 et le 20 septembre ). Elles seront alors convoquées pour la première semaine d’octobre et je me réjouis de faire connaissance avec elle. Je serais aussi très content d’avoir Madame Cras à la classe d’orchestre, et, au besoin, s’il se produisait une vacance, à l’orchestre des concerts. Je ne sais où vous êtes, mais je pense cependant que une lettre vous arrivera en temps utile. Croyez, mon cher Cras, à mes meilleurs et plus amicaux souvenirs. »
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. New York, le 28 septembre 1929 ; 1 page in-4°. Lettre sur la mort de Diaghilev et dans laquelle il évoque le versement des droits qui lui sont dus notamment aux représentations d’Ostende en 1928, à celles de Vichy en août 1929. « La fin de l’été nous a vraiment apporté un événement tragique, dans la mort de notre cher ami Diaghileff ! C’est une perte irréparable ! »
Ensemble de 9 factures de Paris
FACTURES ANCIENNES DE PARIS.Ensemble de 9 factures de Paris. 1802-1818 ; 6 pages in-4° et 2 pages in-12 oblongues. Ces factures sont libellées à l’ordre de M. de Vandeuil (gendre de Diderot).Factures de la maison Gindre (papiers peints pour tentures) ; maison Simon (2) boulevard Porte Denis, au coin de la rue de la Lune (manufacture de papiers peints pour tentures et décorations) ; maison Hemery (marchand fayancier) ; maison Landry (épiceries, droguerie, liqueurs) ; maison Maurice (gantier, parfumeur-distillateur) ; maison Marsault-Marlin (magasin de couvertures en laines) ; maison Allez (outils de sculpteurs, menuisiers, et quincailleries) ; maison Nottelin (draperies).
3 lettres autographes signées
MAETERLINCK MauriceEnsemble de 3 lettres autographes signées. 1919, 1932 et 1934.— [Nice ?], 8 juin 1919. Adressée à Alfred Bloch. 1 page in-12. « Comme je ne compte pas passer à Paris avant la fin de l’été, vous seriez bien gentil de m’envoyer à Nice, quand seront fixés les comptes de mai, ce qui se trouvera à mon crédit ».— Carte-lettre, avec adresse et timbre au dos, adressée à Alfred Bloch. [Nice ?], 29 février 1932 ; 1 page in-12. « Le plus simple, pour nous débarrasser de ces amateurs de représentations de charité en Angleterre, serait, je pense, de les renvoyer à Pinker & Son, en les priant de s’entendre avec eux ». Il donne l’adresse de cette agence littéraire, dramatique et cinématographique à Londres.— Nice, 22 janvier 1934. Adressée à un ami (le même Bloch ?). 1 page ½ in-8°. Sur papier azur, à en-tête imprimé « Orlamonde [villa niçoise de Maeterlinck], Bd. Carnot, Nice ». « Je ne me rappelle pas avoir autorisé Mr. Ceferino Avecilla à traduire ou, surtout, à faire représenter « Marie-Magdeleine » en Espagne ». Il précise que, si même une autorisation avait été donnée en 1927, elle serait maintenant périmée, et conclut « [...] M. Gutierrez Roig n’a pas à se préoccuper des réclamations de M. Gutierrez Roig ». Ce dernier nom, qui rend la phrase absurde, a été très vraisemblablement écrit par erreur à la place de celui d’Avecilla.













