Nos plus beaux documents autographes
4536 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
JACQUE Charles ÉmileLettre autographe signée, adressée à Paul de Saint-Victor. [1869 ?] ; 2 pages in-8°. Il lui adresse un ouvrage [Le Poulailler, monographie des poules indigènes et exotiques ?] : «Il y a trois ou quatre hommes d’une grande valeur qui écrivent sur l’art et les artistes et qui sont bien autrement artistes que la plupart de ceux dont ils parlent.» Son correspondant en fait partie, et il se trouve bien téméraire de lui adresser ce livre : « Si vous y trouvez un peu de beau et de naturel, mon obscurité ne sera sans doute pas une raison, pour qu’à l’occasion et de votre franc langage vous ne touchiez pas un mot de cet ouvrage. Excusez la liberté d’un vieil artiste [...] qui ne vous demande pas autre chose que de dire crûment ce que vous pensez.»
Lettre autographe signée
JOUHANDEAU MarcelLettre autographe signée, adressée à Robert Coquet. 1 page in-8 (21 x 12,5 cm), à l’encre bleue sur un double feuillet, pliure. Belle lettre de Jouhandeau à l’inspirateur de son livre Du Pur Amour : Marcel Jouhandeau et Robert Coquet se rencontrent dans un train en 1948. La passion amoureuse entre l’auteur de 60 ans et le musicien de 20, durera, aléatoirement, une dizaine d'années : « Il est des moments où j’ai l’intime conviction que je ne puis être utile à toi et à moi qu’en me retirant. Ton petit mot reçu ce matin a été accueilli par le meilleur Marcel. Je devais te dire depuis longtemps que J.P. est enchanté de toi. Surtout sois naturel avec lui. Pas de coquetterie, c’est ta faiblesse. J’aime A.R. tout nu. M.J. »
Lettre autographe signée
CUSTINE Astolphe, marquis deLettre autographe signée, adressée à son cousin. 2 pages in-8°. « Vous seriez bien aimable de me recommander aux journaux sur lesquels vous avez du pouvoir : la Gazette, la Nation, l’Union Catholique, qui me trouvera d’accord avec elle sur une foule de points : quand on parle comme vous l’avez fait l’autre jour, on doit être puissant […] mon ouvrage a une forme légère mais les idées en sont graves, et si on n’y rend pas le public attentif, il ne produira pas le bien que j’en espère ».
Lettre autographe signée
LIANCOURT Roger du Plessis, duc deLettre autographe signée, [adressée à M. de Chavigny]. [1645] ; 1 page in-folio. Il intervient en faveur du neveu d’un de ses amis intimes, qui est « de ceus dont le Roy se plaint », M. Salo, « conseiller en la troisième chambre des anquestes qui est prisonnier à Loches ».
Lettre autographe signée
AYMÉ MarcelLettre autographe signée, [adressée à Gallimard ]. Paris, 10 octobre 1933 ; 1 page in-4°.« Pardonnez-moi de répondre si tard à votre longue lettre. Son accent de sympathie m’a fait un bien grand plaisir et je vous en remercie de tout cœur. [...] Votre projet d’une revue littéraire m’intéresse vivement. Je pense qu’à l’heure actuelle, le premier numéro des Cahiers du Fleuve est déjà fait. Je suis confus de n’y avoir pas collaboré, mais j’espère bien me rattraper. »
Lettre autographe signée
LE SIDANER HenriLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Encyclopédique Larousse. Gerberoy, ans date ; 1 page in-12. « Camille Mauclair devant faire paraître à l’Automne dans l’Art décoratif un article accompagné de quelques reproductions de mes œuvres, je vous serais reconnaissant que vous vouliez m’autoriser à laisser photographier […] Les Arbres taillés. Il est parmi ceux que je préfère. » Moreau répondit affirmativement (note au crayon en bas de la lettre).
« SANS BLAGUE — MA CARRIÈRE DE CLOWN. »
GROCK (Charles Adrien Wettach, dit)« SANS BLAGUE — MA CARRIÈRE DE CLOWN. » Éditions Flammarion. 1948 ; 120 X 185 mm. Envoi autographe signé en dessous d’un autoportrait à l’encre : « À Melle Nanou Ortoli. Souvenir de Grock. »
Pièce signée
SUR CHODERLOS DE LACLOS Pierre Ambroise FrançoisPièce signée par le marquis Cremilles informant, M. Pelletier de Gatigny, de sa nomination à l’École de la Fère en remplacement de Choderlos de Laclos qui a été nommé sous-lieutenant. Versailles, 8 mars 1761 ; 1 page 1/2 in-folio.« Je vous donne avis, Monsieur, que d’après le compte que j’ai rendu au Roy du tems que vous avés passé précédemment en qualité de surnuméraire à l’ancienne Ecole de La Fere du corps royal de l’artillerie, Sa Majesté a bien voulu vous accorder la place vacante à l’Ecole des eleves du même corps par la promotion du Sr Choderlos de Laclos à l’employ de sous lieutenant ».
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée adréssée à Mr René Brest. Paris ; 2 pages in-4° sur papier très fin et transparent. Musidora explique qu’elle vient de travaillé sur un film et se plaint que la radio la boude. « J’ai travaillé à un film. Et monsieur Legrand le trouve très fort et très beau. Aurais je la chance de rentrer dans les auteurs... J’avais déja fait un essai avec george Sand. L’année dernière j’ai été bien malade. Cette année, je semble aller bien. Je voudrais tant la réussite de ce film. Et si j’ai une porte-ouverte aussitôt après je m’amuserai à découper votre pièce en film. Par contre la radio me boude. Elle n’a pas d’argent dit elle Et Moi ? . »
Lettre autographe signée
WEYGAND MaximeLettre autographe signée, adressée à Lucien Corpechot. Paris, le 21 octobre 1928 ; 4 pages in-8°. Longue et importante lettre relative à l’érection d’un monument à la gloire du général Mangin, confié à Real del Sarte, et dont Coty était le promoteur de l’idée et le principal souscripteur. Le général Weygand suggère de répondre « à l’impudente manifestation de dimanche prochain à Paris — apologie des fiches —, par l’hommage rendu au grand soldat que fut Mangin ». Il charge L. Corpechot d’organiser la diffusion de cet hommage dans la presse.
Manuscrit autographe signé
Henriette Dumas, femme d’Alexandre DumasManuscrit autographe d’Henriette Dumas, son épouse. « Œuvres d’Alexandre Dumas fils. Œuvres à rassembler en volumes ». 3 pages 1/2 in-folio. On joint d’une autre main une liste (18 pages in-4°) des œuvres d’A. Dumas fils, ainsi que des notes sur des lettres envoyées par lui, précisant les destinataires des lettres et la date. Ensemble intéressant.
Lettre autographe signée
BARSACQ AndréLettre autographe signée; Paris, le 16 octobre 1960 ; 2 pages in-4° (petites fentes), en-tête « Théâtre de l’Atelier ». Sur l’attribution de la nationalité française à Félicien Marceau :« Je me permets de vous écrire cette lettre à la suite de l’article intitulé « La véritable Académie, c’est celle des interdits » paru sous votre signature dans Libération du 12 octobre dernier. Si je suis parfaitement d’accord avec vous sur le fond de l’article (en ma double qualité de Président du Syndicat des Metteurs en scène, qui avec toute la Fédération du Spectacle a pris très nettement position contre l’interdit illégal et aussi celle du directeur de l’Atelier, qui joue la pièce d’un des auteurs interdits, Françoise Sagan), il n’en reste pas moins que je ne peux que réagir très vivement contre votre post-scriptum qui attaque gratuitement Félicien Marceau, auteur d’une pièce que je vis en train de monter au théâtre de la renaissance et que vous aurez à juger bientôt en tant que critique dramatique. Votre attaque contre Félicien Marceau sur lequel vous semblez vouloir attirer les foudres officielles alors que votre article, à juste titre, se réclame de la liberté d’expression me semble d’abord en contradiction absolue avec l’esprit même de votre protestation. Ensuite puisque vous admettez avec tous les yeux intelligents que la justice militaire s’égare lourdement de nos jours, pourquoi croire qu’en Belgique il a pu en être autrement il y a quinze ans. Marceau qui a quitté la Belgique et ses fonctions à la Radio Belge en 1942, a été condamné par la Libération par un tribunal militaire à quinze ans de prison par contumace et sans avoir été défendu pour des faits qui en France, à mon avis, n’aurait même jamais fait l’objet d’une poursuite judiciaire (et je parle là en connaissance de cause, ayant eu le triste privilège de siéger à la Libération dans les commissions d’épuration). Son cas, contrairement à ce que vous insinuez a été étudié avec le plus grand soin par les autorités de notre pays et je puis témoigner que la nationalité française ne lui a été accordée qu’après une enquête approfondie qui a fait bonne justice des ragots proférés contre lui. »
3 photographies et une lettre autographe signée
MAILFERT GeorgesEnsemble de 2 photographies de face de Georges Mailfert, d'une photographie ancienne (sur papier albuminé) de son avion sur une terrain d'aviation et une lettre autographe signée. Lettre autographe signée, adressée au rédacteur en chef du journal l'Excelsior. Camp de Châlons 3 février 1913 ; 4 pages grand in-12. « J'ai lu avec grand intérêt l'article de Leblanc sur le recrutement des aviateurs civils. Nous avons bien souvent songé à cette question qui nous permettrait de doubler notre personnel de pilotes. Le programme de Leblanc est parfaitement judicieux. En ce qui concerne les pilotes propriétaires et les pilotes des constructeurs, rien à dire. Mais il est une catégorie , la plus importante, pour laquelle ou tout de moins pour une bonne partie de laquelle, il y a encore mieux à faire. Nous commençons à nous installer puissamment pour l'entretien et les réparations de nos appareils. Par exemple, le Camp de Châlons fait dans ses ateliers une bonne partie des réparations des H. Farman. Nous sommes autorisés à recruter un certain nombre de monteurs civils et d'ouvriers civils. La chose va se généraliser. Leblanc propose 3600 f par an pour que les pilotes s'entretiennent. Cela fait 300 f par mois. Or un bon nombre de pilotes vous diront que c'est ce qu'ils gagnaient dans les écoles et chez les constructeurs (je ne parle pas des grands maîtres !!) Et alors, j'en arrive à ceci que dans chaque centre ayant des ateliers de réparation, on embauche un certain nombre de pilotes qui seront chefs d'équipes de réparations et qui seront chargés des essais en vol des avions réparés. Je suis certain qu'un grand nombre accepterait aux appointements de 3 à 400 f même plus suivant les capacités. Bien entendu il devra être reconnu qu'ils sont capables de remplir les fonctions de chefs d'équipe. D'où bénéfice pour tout le monde. Pour l'armée qui renforce son personnel de pilotes et dote des ateliers d'un organe nouveau et extrêmement utile en dépensant à peu près ce que Leblanc prévoit ».
Pièce autographe signée
IMAÏ ToshimitsuPièce autographe signée. 14 juin 1955 ; 1 page in-4°. Réponse au critique d’art Henri Corbière à l’une de ses enquêtes mondiales. « 1. Ce fut très difficile, à Paris comme au Japon. 2. A commencement mon père qui m’a aidé, mais ce n’est pas assez et ni de seconde métier. 3. Je suis encore jeune, je ne peux pas le dire, mais j’aime mes dernières toiles non-figuratives. »Henri CORBIÈRE [1888 - 1980], était un journaliste et critique français.
Photographie autographe signée, dédicacée
MAC-AVOY Édouard (Georges Édouard, dit)Photographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant de face, à l’âge de trente ans environ. Le peintre a dû dédicacer cette photographie, bien des années plus tard. « Un Mac-Avoy, hélas bien différent de celui-ci ! ». Au dos, collée au carton figure, une biographie.












