Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Poème autographe signé
DELARUE-MARDRUS LuciePoème autographe signé « Le soldat muet ». 2 pages in-4°. Poèmes en 9 quatrins , traduction d’après R.L. Stevenson.
Lettre autographe signée
QUENEAU RaymondLettre autographe signée, adressée à Mme Bourdouxhe. Paris, 16 décembre 1946 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe. En-tête de la NRF. « Je vous remercie très vivement pour tout le mal que vous vous êtes donnée. Mais une chose m’inquiète : je désirais obtenir le livre (ronéotypé) de Freys (que je connais déjà) et je suppose naturellement que M. de Walhens n’a pas l’intention de s’en dessaisir. Je le lui renverrai donc très prochainement, ne voulant pas le priver longtemps de cet instrument de travail (comme on dit). »
Contrat dactylographié signé deux fois
GREENE Henry GrahamContrat dactylographié signé deux fois. 30 mai 1957 ; 2 pages in-4°. Contrat entre Jean Mercure de la Société des auteurs et Graham Green, directeur de production, concernant la pièce The Potting Shed. « Autorisation de traduire et de jouer ladite pièce en France, Belgique, Monaco, Suisse et les pays francophones à travers le monde [...]. Avec obligation de se conformer aux conditions stipulées sur le contrat. » Rare.
Grande photographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti
SIHANOUK NorodomPhotographie du studio Harcourt, dédicacée à l’actrice Jeannette Batti [1925-2011]. [1946] ; 23,5 x 18 cm ; photographie signée par le studio Harcourt, avec le portfolio de la maison Harcourt. Le roi est représenté debout en habit cambodgien.« À Mademoiselle Jeannette Batti. En témoignage de ma très vive admiration et de ma très affectueuse amitié, N. Sihanouk. Paris, 22 juin 1946. » Cette photographie a été dédicacée à l’actrice durant son séjour à Paris en 1946. Il rencontra à cette occasion le général de Gaulle. Les archives du roi ont brûlées dans le palais Royal lors de l’arrivée des Khmers rouges.
Pièce autographe signée
DUPUYTREN GuillaumePièce autographe signée. 14 juillet 1814 ; 2 pages in-4°. Il s’agit d’un bilan de santé du vieux chevalier de Boufflers qui devait décéder l’année suivante. « M. de Boufflers n’a […] rien qui puisse lui faire craindre l’une ou l’autre de ces maladies. Tout ce qu’on pourrait lui dire ou lui faire au sujet de ces maladies prétendues serait sans but et devrait être sans résultat. L’état des yeux de M. de B. est celui de tout le reste de son corps. Ils participent à l’irritabilité, aux spasmes et autres affections nerveuses […]. Ses autres organes ont été tour à tour fatigués depuis que M. de B. est affecté d’hypochondries. Les organes reviendront à leur état ordinaire lorsque la constitution aura cessé d’être tourmentée par l’affection nerveuse générale. 14 juillet 1814. Dupuytren. »
Ensemble de 4 lettres autographes signées et 5 lettres signées :
ANTOINE André-PaulEnsemble de 4 lettres autographes signées et 5 lettres signées :— Paris, le 12 juillet 1921 ; 1 page in-4°. « Ce règlement ne presse pas pour moi ; mais puisque vous devez fournir un chiffre à Fayard, comptez 30 francs par jour là-bas. C’est sur ce prix que la facture a été établie par l’hôtel du Nord. Il est bien malheureux que vous n’ayez pu suivre le film jusqu’à la fin ; la deuxième partie a été plus intéressante et plus pathétique que la première. Il y a eu des essais de révolte collective toujours parce qu’on allait trop vite, et quand le soir de la vingtième séance, j’ai déclaré que la bande était finie et que l’on reprendrait le train le lendemain soir, cela a été de la prostration et du désespoir. Mais une dernière surprise m’attendait au retour. Tout ce qu’a tourné Burel est raté et hors d’usage dans la plus grande partie. Soit que cet as soit tout simplement un incapable, soit plutôt que ce garçon a travaillé dans une période où il était à peu près fou. Rien de sa besogne ne ressemble à ce que j’attendais. »— Paris, le 21 juillet 1921 ; 1 page in-4°. « Je suis en train de “monter” l’Arlésienne et ce n’est pas non plus un petit travail. Malgré les fantaisies de l’inéffable Burel, le travail silencieux du doux Trimbach, l’autre opérateur me permettra d’en sortir à peu près. Mais, si j’en avais été réduit à la production de Burel, j’étais frit. »— Paris, le 24 janvier 1933 ; 1 page in-4°. « Volterra vient de donner une pièce anglaise stupide qui, probablement, ne fera pas long feu. Je lui écris donc aujourd’hui même pour, ainsi qu’il avait été convenu entre nous, lui signaler que vous avez une pièce terminée, et l’inviter, s’il le juge utile à vous faire signe. »— « Samedi » ; 1 page in-4°. « Accroc, il y a du Bernstein là-dessous. Je suis obligé d’aller ce soir à Versailles pour Judith. »— Paris, le 28 janvier 1933 ; 1 page in-4°. « Voici la triste lettre que je reçois de Volterra, incorrigible d’ailleurs, et qui ne serait pas Volterra s’il avait répondu autrement. J’ai mis un petit mot dans un de mes papiers du Journal qui peut mettre la puce à l’oreille d’un Directeur, et je vous engage à aller porter votre manuscrit à Max Maurey à qui j’en ai parlé. Le précédent de Topaze le dispose évidemment à plus de curiosité et d’initiative. »— « Mercredi » ; 1 page in-8° sur papier de deuil. « Merci, mon vieux, de votre affectueux témoignage. Que dire ? Rien. Je suis un peu hébété mais nous sommes des centaines de milles comme ça et je ne pense plus qu’à l’autre là-bas pour Vauquois en tremblotant d’angoisse. »— « Lundi » ; 1 page 1/3 in-8°. « Voulez-vous dîner avec moi demain à 8 heures chez Champeau place de la Bourse ? Un de mes amis sera là qui nous sera précieux à votre endroit le moment venu puis au Calmettes et au Figaro et puis à Lemaitre ? »— « Jeudi matin » ; 1 page in-4°. « Merci, mon cher ami. Je vous embrasse »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée. 22 mars 1948 ; 1 page in-4°.« Je suis d’accord avec vous pour accepter les conditions de votre lettre du 19 mars en ce qui concerne les représentations du Voyage en calèche dans les pays de langue anglaise. Petite remarque : je veux avoir une copie du texte traduit pour mes archives. En ce qui concerne le cinéma, je ne sais pas jusqu’à quel point me lient des contrats que j’avais passé en 1940 avec mon ami Léon Garganoff. IL est mort l’an dernier. Je vais me renseigner. Mais vous pourriez m’y aider en écrivant un mot à sa veuve […]. Lui demander simplement si elle possède les droits cinématographiques pour le Voyage en calèche. »
2 cartes autographes signées
RAFFY LE PERSAN (Jean Raffy, dit) [Paris, 1920 - id., 2008], peintre français.Ensemble de 2 cartes autographes signées, adressées au peintre Constant Baruque. 2 pages in-16 oblongues (140 x 90 mm) chaque.— Saint-Aygulf, le 2 janvier 1961, enveloppe jointe. « Merci pour votre charmant dessin qui orne ma cheminée provençale. Je connais parfaitement votre région où je viens de temps en temps. […] J’y ai passé de merveilleux séjours et ai croqué des vues de votre coin. »— Paris, le 9 février 1963. « Merci de votre mousseux, que je n’ai pas eu le plaisir de déguster. […] Je vous serai reconnaissant de ne pas m’écrire, car je n’ai jamais le temps de répondre à toutes les lettres. J’ai été atteint d’un affreux strabisme de l’œil gauche, qui m’a empêché de peindre durant de longs mois, à présent cela va mieux mais je peins moins et je n’écris que rarement. »
Lettre autographe signée
PUVIS DE CHAVANNES PierreLettre autographe signée, adressée à une femme. 28 aout 1891 ; 4 pages in-8°. « Qui peut bien vous venir troubler ainsi par un affreux racontar — piétinez-moi donc […] votre carton est très bien, il n’y a que l’orateur qui soit un peu de travers, mais ce n’est rien quant à son costume, si vous représentez un personnage âgé il il est très convenable (je parle sérieusement) qu’il ait un manteau […]. Ne craignez pas de faire empiéter un peu sur vos contours, le dessin se verra en dessous, vous le retrouverez facilement. […]. Les fleurs feront merveille. Ce sera le côté réjouissant de ce austère. J’aimerais bien mieux vous dire tout cela que de vous l’écrire, mais je suis de plus en plus prisonnier […] Je suis allé hier à Rouen placer mes deux dernières toiles. »
Photographie signée
FONTANAROSA LucienPhotographie signée, adressée au peintre Constant Baruque. [1964] ; 138 X 190 mm. Dédicace sous la photographie : « À Constant Baruque cordialement, Fontanarosa ». Fiche biographique jointe. Rare.
Ensemble de pièces signées
BRAYER Yves4 pièces signées ou autographes signées, adressées au peintre Constant Baruque. 1961-1969 ; formats divers, enveloppes jointes. « Merci mon cher Baruque de vos vœux apportés par cette excellente blanquette de Limoux. C’est trop gentil de votre part » (1967) ; il est occupé en 1967 avec son exposition parisienne ; il le remercie d’avoir pensé à son anniversaire et de lui avoir envoyé des nougats (1969) ; il le remercie pour ses vœux et lui envoie les siens (1969). On joint 2 pièces signées de son épouse au même.
Dédicace avec dessin
HAMBOURG André« Remise au peintre André Hambourg de la grande médaille de vermeil de la Ville de Paris » par M. Julien Tardieu, président du conseil municipal. Paris, 1962 ; 180 x 230 mm, 50 pages, broché. Exemplaire avec un envoi autographe signé : « Pour Annie, France et pour Serge, avec toute mon affection. A. Hambourg 8/11/62. » Sous la dédicace figure un joli dessin représentant une gondole sur un canal de Venise.
Carte autographe signée
LOFFREDO SilvioCarte autographe signée, avec dessin, adressée au médecin et écrivain Roland Cailleux [Paris, 1908 - Antibes, 1980]. [Cachet de la poste : 20 novembre 1962] ; 140 x 100 mm. Un portrait de Roland Cailleux, signé et daté, figure au dos, au stylo bille. Il annonce le vernissage d’une exposition à la galerie Domec. « Vers 6 heures Rue St Placide 33, inauguration de 5 peintres Florentins (et moi même) si par hasard... en tous cas, amitiés, Loffredo. »On joint une carte adressée à R. Cailleux de l’exposition de Loffredo à Philadelphie (États-Unis) en 1958 avec l’adresse écrite par Loffredo.On joint une carte de l’exposition Loffredo à Firenze en 1965 dont l’œuvre reproduite est un portrait de Roland Cailleux.
Pièce signée
BRAYER YvesPièce signée, adressée à M. Turpin. 10 octobre ; 2 pages in-4°. Brayer répond à un questionnaire et expose son opinion sur la stratégie artistique et la critique d’art. « Croyez-vous qu’à l’instar de la stratégie littéraire que Fernand Divoire a codifiée et dont il a énoncé les règles en un volume [...] il existe pour les artistes (peintres, sculpteurs, graveurs) une stratégie artistique conduisant sinon à la gloire, du moins au succès ? [...] Considérez-vous que la critique d’art soit un facteur de ce succès, ou niez-vous sa portée ? [...] Je conçois mal personnellement que les artistes aient intérêt à faire de la critique d’art car la peinture est à elle seule assez absorbante et il faut s’y consacrer exclusivement. »
Carte postale autographe signée
PÉTAIN PhilippeCarte postale autographe signée adressée à Mlle Hélène de Castex. Béziers, 5 juin 1922 ; 1 page in-8°.Il aurait souhaiter être de Mlle de Castex au lieu de visiter des régiments. « Quel dommage de ne pouvoir faire avec vous ce magnifique voyage. Qelle variété de sites ! Bayonne, Pau, Luchon, les pyrénées, les gorges du Tarn, Albi etc... Ce serait délicieux s’il ne fallait pas inspecter de temps à autre un régiment. La plupart sont ahuris de me voir tomber sur eux à l’imprévu soit dans les casernes, soit sur les champs de manoeuvre ». On joint l’enveloppe timbrée.











