Nos plus beaux documents autographes
4524 autographes de prestige trouvés
lettre autographe signée
AYMÉ MarcelLettre autographe signée adressée à un cher Monsieur, 25 juin 1945 ; 1 page in-4. Avec des annotations au crayon très effacées (de la main du destinataire). Lettre relative aux droits de reprise de sa pièce Lucienne et le Boucher, datée par erreur de 1945 [au lieu de 1951 ?] et probablement adressée au président de la Société des Auteurs Dramatiques. Il est d’accord avec M. Badel « pour le projet de reprise de Lucienne et le Boucher à la porte St-Martin. Toutefois, j'ai entendu dire que ce théâtre projetait de mettre une pièce de la compagnie Grenier-Hussenot le 1er octobre. Si cela était vrai, ce que je ne puis vérifier pour l'instant me trouvant à Grosrouvre, la reprise de Lucienne me paraîtrait une erreur et je m'y opposerais. Quant à donner à M. Badel une option pour les droits de tournée en province, il ne saurait en être question. En ce qui concerne le dédit de 160 000 francs, nous en parlerons jeudi. Vous m'aviez téléphoné au sujet de Monsieur Lejeune, directeur du théâtre du Parc de Bruxelles, et je vous avais donné mon accord ». Lucienne et le Boucher avait été créée en 1948 au théâtre du Vieux-Colombier, alors dirigé par Paul Anet-Badel. Une reprise de la pièce eut effectivement lieu au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, en 1951. Dans ce même théâtre se donna au mois de décembre une adaptation des Trois Mousquetaires par Olivier Hussenot et Jean-Pierre Grenier, fondateurs de la compagnie portant leurs deux noms.
Tapuscrit signé. Épreuves corrigées.
MONTHERLANT Henry Millon deTapuscrit signé. Épreuves corrigées. « À un homme de condition, prisonnier de droit commun ». 4 pages grand in-4° (31,5 x 24,5 cm). Court essai sur la condition de prisonnier. « Cher Monsieur, Vous n'avez pas commis une mauvaise action; vous avez commis un délit. Pas de mauvaise action, donc : pas de remords. Un délit, donc : pas de révolte. Un délit très caractérisé, d'une pureté toute classique, pour lequel vous êtes puni régulièrement, puisque vous étiez prévenu » [ ] « De même que je trouve un peu de consolation, étant mortel, à ce que tous les hommes sans exception le soient, de même il me semble que, prisonnier, j'en trouverais un peu à me dire que, des grands hommes inscrits au palmarès de l'humanité, un sur trois a tâté de la prison » [ ] « Si on vous laisse l'usage du crayon, ajoute-t-il à l'adresse de son prisonnier, crayonnez sur le mur de votre cachot ce conseil d'Épictète (repris plus tard par Nietzsche) : Ne demande pas que ce qui arrive, arrive comme tu veux. Mais veuille que les choses arrivent comme elles arrivent, et tu seras heureux »
Lettre signée avec compliment autographe
PIENNES Charles dHalewijn (ou dHalluin), marquis deLettre signée avec compliment autographe, adressée à Charles III, duc de Lorraine et de Bar. Metz 3 juin 1576 ; 1 page in-folio, adresse avec sceau aux armes sous papier. Il le prie de mettre fin aux différends entre ses officiers et les échevins de Metz, « veu quil y a pres de deux ans quon est a ceste poursuicte pendant laquelle vosd. officiers ont execute plusieurs saisyes non seullement sur le ban de Bazaille ains sur la pluspart des biens de ceulx du chappitre de ceste ville quilz ont dans vostre bailliage de St Mihel & par ce quilz mont faict entendre ilz sont tellement appauvrys quilz seront contrainctz de discontinuer lentretenement de leur eglise et fermer leur cueur si autrement il ne leur est pourveu »... etc.
Lettre autographe signée
SÉGUR Philippe-Paul, comte deLettre autographe signée. 29 décembre 1834 ; 1 page in-4°. Lettre relative à son livre « Histoire de Charles VIII ». « Je vous remercier mille fois de cette marque d'une obligeance à laquelle j'attache le plus grand prix. Ce livre est le fruit de quatre ans entiers d'un travail assidu. J'y ai mis tout ce que je sais, tout ce que je puis. Je ne saurais faire mieux. J'attache donc une bien grande importance à ce que le public le voye et le juge. Mais au travers de tout le mouvement si rapide et si dévorant du jour, qui tourbillonne emporte et engouffre tout, placer au main de ce public un livre sérieux et de longue haleine ; un livre d'histoire dont le sujet a 300 ans de date; vouloir un succès, non seulement d'ordre et d'ensemble quant au plan et à la marche d'un tel ouvrage, mais encore un succès de détails quant à sa philosophie, à la fidèle représentation des lieux, des temps, des choses, des hommes, au choix des mots, au style et à l'apropos de toutes ses différentes formes ; c'est une prétention sans doute, bien exagérée, surtout dans un moment ou la première et l'une des plus grandes difficultés, est de faire ouvrir un pareil livre »...
2 Lettres autographes signées
BLOY LéonBrouillons de 2 lettres autographes signées « LB ». Réunies sur 2 pages in-8°, avec ratures et corrections, variantes avec le texte imprimé. 13 octobre 1896, adressée à Mme de Puisaye, la remerciant de sa lettre : « j'en suis heureux surtout pour ma chère femme. [...] Songez que depuis 7 ans que Dieu l'a placée sur mon chemin, elle n'entend et ne lit que des malédictions ou des paroles dédaigneuses à l'adresse de son mari. Or, je venais d'écrire un nouveau chapitre de La Femme Pauvre qui l'avait transportée. Une fois de plus, elle s'était indignée de l'injustice exceptionnelle, inexplicable humainement dont je suis victime. Votre lettre a été pour elle une sensation exquise, un rafraîchissement délicieux. [...] Me voyant pauvre, exténué de chagrins, près de succomber, elle a tout quitté. Elle croyait voir en moi de la grandeur & voulut me sauver à quelque prix que ce fût. Nous avons souffert ensemble à peu près tout ce qu'on peut souffrir, & notre vie en si peu d'années a été un tel poème de douleur qu'il me suffit de regarder en arrière pour écrire des pages à faire sangloter. » 18 octobre 1896, adressée à Gilbert de Voisins, au sujet de Louis de Saint-Jacques, et sa conduite. « La lettre de M. de St Jacques, ci incluse est d'une rare hypocrisie. Il ne veut pas me rendre ma correspondance dit-il, pas même les deux lettres de ma femme datées du 20 mai & du 26 septembre dernier. Ceci est d'un beau goujatisme marseillais. Je comprends maintenant la quittance qu'il m'a envoyée. Il voulait acheter ainsi le droit de garder mes lettres. »
Carte autographe signée.
WAGNER Cosima von BülowCarte autographe signée « C. Wagner ». Forest hill, London, 20 avril 1885 ; 1 page in-12, en allemand (non retranscrite). Cachet de la Deutsche Evangelische Kirche - Sydenham.
Tirage photographique avec envoi
MATHIEU GeorgesTirage photographique avec envoi autographe signé à Mlle Sylvia Mahncke. 30x23cm, en noir et blanc. Photographie représentant le peintre en train de réaliser une de ses oeuvres. « Pour Sylvia, avec tous les voeux et toutes les pensées de Georges Mathieu, avril 1973 ». Au verso, reproduction en noir d’une autre de ses compositions.
Lettre autographe signée
FRÉDÉRIC VILettre autographe signée, adressée à un cousin. Copenhague, 30 octobre 1832 ; 1 page in- 4° ; en danois. On joint une lettre autographe signée de sa femme, la reine Marie [1767-1852], Copenhague, 1er novembre 1821, remerciant « Son Altesse » de ses vœux pour son anniversaire (1 page in-4°, en français). (Vente à Amsterdam du 3 novembre 1868).
Lettres autographes signées
TOUCHARD Philippe-Victor7 lettres autographes signées, adressées à l’amiral Charles Jaurès ou à sa femme. Sans dates, 1856-1864 ; 28 pages in-8°. Importante et très dense correspondance débutant en 1856 : sur le Napoléon, vaisseau à hélice, il est « toujours invalide, perché sur mes béquilles ». Il évoque la vie à bord : « ma santé général est bonne, n’en était cette misérable jambe, tout irait bien. Patience et résignation ». En octobre 1856, toujours sur le vaisseau Napoléon, qui « reste armé et en rade pendant ses réparations. Je ne manque pas de confiance en l’avenir […]. J’ai l’orgueil de penser que le vaisseau dont le commandement m’a été confié aura gagné quelque chose sous mon commandement. Si j’étais hors d’état de satisfaire à ces obligations, j’aurai résigné mon commandement quoiqu’il pût m’en coûter ». Il se soucie beaucoup de sa jambe qui a du mal à guérir. Basse-Terre, 7 juin 1857, il est gouverneur de la Guadeloupe, il évoque les « petits bals du jeudi où il se danse d’interminables quadrilles », évoque la vie et son installation en Guadeloupe. En octobre 1864, il est à Versailles. Dans sa dernière lettre, il évoque les mouvements dans la Marine, etc.
Dessin
YONG-KI KimDessin original signé. 20 avril 1973 ; 210 X 297 mm. Dessin au feutre noir, signé, représentant une paysanne portant sur la tête un plateau de récoltes. Provenance : fonds du critique d’art Henri Corbière [1888-1980].
Lettre autographe signée
BLOY LéonLettre autographe signée « LB », adressée à Alcide Guérin. 23 mai 1897 ; 2 pages in-8°, avec ratures et nombreuses corrections. « Après beaucoup d'hésitations, je me décide à vous écrire. Je ne veux pas renouveler les harangues inutiles, mais seulement [ ] préciser de façon bien nette la situation que vous avez créée de vous-même. Je vois en vous avec grand chagrin, une victime lamentable de l'esprit de déception & de tristesse dont vous êtes devenu la proie volontaire. » Le « langage strictement chrétien » de Jeanne a paru à Guérin « d'une exaltation dangereuse & le symptôme alarmant d'un déséquilibre mental. [...] Votre aveuglement est tel que vous ne voyez pas le piège qui vous est tendu par celui qui tient à vous éloigner de vos amis. Vous ne voyez pas que votre lettre extraordinaire vous est dictée par l'Ennemi ». Bloy le supplie: « Si vous n'avez pas pitié de vous-même, ayez pitié au moins de votre filleule. »
Six lettres autographe signées
DESCHAMPS Antoni (Antoine, dit)Six lettres autographe signées, adressées à l’écrivain et patriote italien Giuseppe Ricciardi. Montmartre et Passy, 9 décembre 1844 au 27 janvier 1868 ; environ 11 pages in-8 ou in-12, quelques adresses. Intéressante correspondance politique et littéraire à l’écrivain et patriote italien Giuseppe Ricciardi (1808-1882), exilé en France. Longues lettres témoignant de son profond attachement à l’Italie - à laquelle il dit devoir son amour pour les arts et la poésie -, pays dont il embrasse la « cause sacrée » de l’indépendance, rendant notamment hommage à ses martyrs de Calabre (allusion à l’exécution en 1844 des frères Bandiera et de Domenico Moro, après une tentative insurrectionnelle à Cosenza). Longs passages relatifs au journal La Presse, devenu quelque peu frileux après sa suspension en 1857, et à la littérature française dont Antoine Deschamps cite plusieurs acteurs : Edouard Ploviers, Alexandre Dumas, son frère Emile Deschamps, Alexandre Chodzko, que Ricciardi a eu le bonheur de lui faire connaître, etc. Il annonce en outre la mort du Docteur Blanche dont il a été longtemps l’hôte et dont le fils a repris l’oeuvre, commente brièvement un discours de Montalembert, évoque les magnifiques obsèques faites à Béranger dont il avait la plus haute estime, annonce qu’il se rend chez Louise Colet, cite le journaliste Léon de Wailly (de L’Illustration) qui a certaines antennes en Italie et peut oeuvrer pour la cause sacrée de l’indépendance de ce pays en agissant prudemment pour ne pas éveiller l’attention de l’Autriche.
Carte autographe signée
ILLICA LuigiCarte autographe signée, adressée au « Maestro Ettore Panizza », chef d’orchestre et compositeur argentin. Castella, 15 août 1912 ; 2 pp. recto-verso sur une carte postale timbrée (cachet de la poste Arquato du 15.8.1912, en italien, traduction anglaise jointe. La carte postale représente des bijoux. Correspondance musicale concernant l’opéra « Il Corso ». Concernant cet opéra, il a écrit une lettre à Guido qui lui a répondu que vous devez entrer en contact avec lui et qu’il est en bon terme avec Tito Ricordi.« Je suis en bon termes avec Tito [le librettiste Tito Ricordi jr] et quand l’occasion se présentera, je parlerai avec lui de cet opéra ». Il est étonné que Tito lui écrive que Panizza est encore en train de travailler sur les deux premiers actes. Le contrat d’Il Corso est vieux de 10 ans et pensait l’oeuvre finie. Il rappelle la citation de Cicéron : « pro domus mea ».
(Lettre autographe signée adressée au)
SUFFREN DE SAINT-TROPEZ (Pierre André de, dit le bailli de SuffrenLettre autographe signée du vicomte de Beaumont-Lemaistre, lieutenant de vaisseau à bord du Vengeur, adressée à M. de Peynier. [Aux Indes], 9 février 1783, 1 page in-4°. Le vicomte de Beaumont-Lemaistre l’informe « des dernières instructions que j’ai reçues de Monsieur de Suffren au sujet des navires danois. Les bâtiments maures avec pavillon danois qui n’auront point d’Européens à bord, arrêtés près de Madras, seront envoyés ici ou a Pondichéry pour y être examinés, à moins qu’il n’y eut des jets de papiers à la mer, des dépositions, d’autres ciconstances qui le declarassent bonne prise, alors on pourroit les brûler et couler comme les autres maures ». Lettre intéressante.
Lettre autographe signée et 5 photographies dédicacées ou signées
DECLERY MauriceLettre autographe signée et 5 photographies dédicacées ou signées. 1904-1921 ; 3 pages in-8°, et 5 cartes postales.28 avril 1907, belle lettre sur Les Maîtres chanteurs : « Quand un artiste s'attaque à l'interprétation et à la réalisation d'un personnage de l'envergure soit de Sachs, soit de Beckmesser, il y gagne bien des nuits d'insomnie, bien des heures de doute, presque de découragement. Pensez donc, nous autres humains dont les pieds restent fixés sur la terre, nous devons nous rapprocher, sans espérer jamais le saisir, d'un géant enfanté par un colosse »… Photographies dans Les Maîtres chanteurs (2), Les Contes d’Hoffmann, Marouf, Savetier du Caire, etc. Plus 2 photos en Figaro et Hamlet.









