Nos plus beaux documents autographes
4524 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
HAMBOURG AndréLettre autographe signée. [Paris], le 1er octobre 1980 ; 2 pages in-4°. « Plusieurs ouvrages (modestes) et études m’ont en effet été consacrés, dont : Hambourg par Michel Droit édité par Pierre Cailler, à Lausanne en 1967 avec plus de 200 reproductions mais épuisé je crois, et difficile à trouver. […] Hambourg au musée de la Marine, ouvrage très bien édité à l’occasion de ma rétrospective au musée, en 1977 avec des reproductions en noir et en couleurs, textes de J. Ducros, préfacé par Luc Marie Bayle... Quelques autres petits ouvrages ont également paru, dont Hambourg et la réhabilitation sentimentale par Jean Bouret... mais il y a bien longtemps. Je ne sais si vous pouvez vous procurer facilement ces ouvrages. Mais si vous le désirez, à mon retour d’un prochain voyage aux USA, je demanderai au musée de Trouville qui en a peut-être encore dans son bureau de vente, de vous les faire parvenir. »On joint la plaquette de son exposition Voyages à la mairie de Trouville-sur-Mer. Juillet-août 1973, dédicacée : « Pour Gérard Leman, en sympathie. Hambourg », agrémentée d’un dessin au feutre noir représentant des voiliers sur la mer.
Lettre autographe signée
JEHAN-RICTUS (Gabriel Randon de Saint-Amand, dit)Lettre autographe signée, adressée au directeur des Éditions de la Riviera. Nice, 4 décembre 1912 ; 1 page in-4° oblongue. Papier à lettre illustré d’un cliché représentant un plâtre de J. Rictus. « En réponse à votre première question : Pensez-vous qu’il soit plus cruel d’être trompé par un ami plutôt que par un inconnu ? Je dirai que cela revient au même, car il est bien rare qu’une maîtresse ne s’arrange pas pour vous présenter l’Inconnu, son amant, et on devient aussitôt une paire d’amis ! Oui que de femmes mariées, devenant adultères, soit par inconscience, soit par raffinement, ne se tiennent pour satisfaites que lorsqu’elles ont présenté leur amant à leur mari ! » Suit sa réponse à la question : « Éprouvez-vous plus de plaisir à contempler les jambes de Mlle Mistinguett que le derrière de Mlle Joséphine Baker ? » Il opte « sans hésiter pour le derrière de Mlle Baker ». Belle lettre.
2 pièces autographes
BLOY Léon2 pièces autographes, brouillons de dédicaces à ses filles. [Juillet 1916 ?] ; 2 pages in-8° et in-12 (une au dos d’une enveloppe timbrée à lui adressée). — À Véronique : « Le Pèlerinage de l’Absolu devait nécessairement aboutir au seuil de l’Apocalypse [...] Les chrétiens n’ont plus autre chose à faire que de se préparer humblement à donner leur vie. Ton vieux père y pense tous les jours ». À Madeleine : ce livre paraît quand semble s’annoncer « la fin de cette guerre de démons que suivra probablement une manifestation inimaginable de la puissance divine en conflit avec toutes les puissances de l’enfer ». — À Véronique : « N’oublie pas que ton Père est le missionnaire de l’Absolu, le seul parmi ceux qui parlent ou écrivent, qu’il lui a fallu souffrir beaucoup pour cela, qu’il lui faudra souffrir encore & qu’il a besoin des prières de ses enfants. » À « ma petite Madeleine chérie [...] il ne suffit pas de souffrir, mais d’être joyeux dans les tourments. C’est pour cette raison sans doute, ma chère enfant, que le don de la musique te fut accordé ». D’autres projets de dédicaces pour Celle qui pleure, Vie de Mélanie, Le Sang du Pauvre et La Femme pauvre.
Lettre autographe signée
BRAZZA Pierre Savorgnan deLettre autographe signée, adressée à son « cher Perrin ». «13 mars » ; 1 page 1/2 in-8°. « Je viens dêtre très fortement secoué et sans connaissance pendant 3 jours les médecins ne me laisseront lever avant une semaine et sil narrive des complications. Cest pour cela que je ne vous ai pas donné de mes nouvelles. »
Manuscrit autographe signé
BERNARD Tristan (Paul Bernard, dit)Manuscrit autographe signé « Achille dans les affaires ». 3 pages in-folio. Manuscrit intéressant de ce conte ironique.
Ensemble de lettres signées
SHAW IrwinEnsemble de 2 lettres dactylographiées signées, adressées à Suzanne Arnoux, de la Société des auteurs compositeurs. Chalet Mia, Klosters, 13 février 1965 et 3 décembre 1966 ; 2 pages in-4°, à en-tête du « Chalet Mia - Klosters ». Autorisations pour jouer la pièce Philippe et Jonas au Théâtre National de Belgique et à la télévision française. L’ensemble.
Lettre autographe signée à un confrère.
JACOB MaxLettre autographe signée à un confrère. [13 novembre 1934] ; 1 page in-4°.« Je ne puis faire une démarche auprès de l’auteur du Laboratoire central, M. Hilsum “au Sans Pareil”, 35 rue avenue Kléber, sans quoi je vous aurais envoyé ce livre. Il s’y trouve des litanies à la T.S. Vierge que mes amis connaissent et qu’ils ont louées. Je suis ému et flatté de collaborer à un oeuvre de si haute et sublime inspiration ». On joint une très intéressante lettre tapuscrite (non signée), adressée à Jean Fraysse « Quimper encore pour un mois, 8 rue du parc.» 1 déc. 1935 ; 1 page in-4°. « Monsieur, admirable stylographe et cher affectionné ami... Eh! Quoi! Me présenter à des gens qui m'ignorent ou me connaisse pour m'ignorer plus encore! Mon Jean tu veux ma honte... En admettant que la ligne de ma vie doive s'achever dans les tiges bouclées d'un laurier de ma pauvre pensée dans le couvercle biseauté d’un arlequin de luxe, encore faudrait-il attendre qu'il ait un fourneau garni pour m'y réchauffer. Attendons des figures amies sur l’hémicycle! Que Pierre Champion m’y serve d’espion, que le gras Lacretelle m’y fixe des bretelles, que le vieux Francis Gammes m’y prépare les âmes, que le cher Paul Morand dé fume les harengs ou que Jean Giraudoux les transforme en saindoux, ou que Sacha Guitry y fasse un (espace en blanc) que Claudel tienne l’étrier de mon destrier, que Marcel Jouhandeau m'y prépare un dodo, que mon ami Salmon aplanisse les monts, que Georges Duhamel m'y prépare son miel, que l'ami Jules Romain y donne un coup de main, qu'enfin Charles Vitrac mette l'affaire dans le sac, quand tous ces messieurs auront leurs fauteuils ils m’inviteront dans leur salon et alors avec tous les remerciements dont je suis capable... je refuserais gentiment le cimetière. L’homme est un insecte nourri de cadavre; il m’en faudrait quarante pour un costume d'académicien...»
Ensemble de lettres signées
GEHRI Alfred8 lettres signées, adressées à la Société des auteurs et compositeurs. 1947-1959 ; formats divers. Intéressante correspondance sur sa pièce Sixième étage et l’établissement des contrats pour faire jouer sa pièce à Genève et à Bruxelles.
Lettre autographe signée avec dessin
TOUCHAGUES LouisLettre autographe signée avec dessin, adressée à « Mon cher Pierre ». 6 décembre 1939 ; 1 page in-4° (papier jauni, quelques légers défauts). Grand dessin à la plume d’un nu féminin couché sur le dos dans l’herbe, jambes en l’air. « Depuis longtemps j’attends le retour ou le paiement — de 3 dessins — exécution soignée. Tu serais un “pote” tout ce qui a de bien si tu pouvais m’en donner des nouvelles. Et surtout si tu pouvais me faire dédommager avec un peu de fric. » Belle pièce.
Grande photographie dédicacée
BECQUE HenryGrande photographie dédicacée. 30 x 18 cm.« À mon petit ami tout mes souhaits pour son avenir. Henry Becque. »
Lettre signée
GUITRY SachaLettre signée, adressée à Maurice Escande. Paris, 12 janvier 1931 ; 1 page in-4°. En-tête gravé à son adresse. « Il est entendu que je vous engage pour jouer au Théâtre de la Madeleine les rôles qui vous seront distribués dans Frans Hals et la comédie en deux actes qui l’accompagnera. Ce spectacle passera entre le 20 mars et le 5 avril 1931. Vos appointements seront les mêmes que pendant La Jalousie […], je me réserve le droit d’interrompre vos représentations à la quinzième de Frans Hals en vous prévenant huit jours à l’avance. »
Poème autographe signé
JAMMES FrancisQuatrain autographe signé, intitulé « Le boulanger en herbe ». 1930 ; 1 page in-4° oblongue :« L’oreille du mitron lui cuit, d’une engelure ;Mais quand, pour attiser, il a rouvert le four,Il croit revoir Cérès avec sa chevelureCouleur d’astre, et qui ronfle à l’ombre des beaux jours. »Ce quatrain a été fait pour Métiers et professions poétiques (1930).Jammes a toujours aimé s’exprimer en quatrains. Il en a écrit dès 1905 pour la revue Poésie et jusqu’en 1938 dans Les Airs du mois. Il est surtout l’auteur des 260 quatrains composés entre 1923 et 1925 qui furent réunis dans les Quatre Livres des Quatrains.
Lettre autographe signée
AFFAIRE DREYFUS — LEGRAND EnriqueLettre autographe signée, adressée à « Maître Labori, Défenseur du Cap. Dreyfus, Rennes ». Bagnères de Bigorre, 2 septembre 1899 ; 2 pages in-12, traces d’humidité.« Voulez-vous permettre à un étranger, d’origine française, de venir simplement vous témoigner ses sentiments de respect et d’admiration ! Transmettez ces mêmes sentiments, je vous prie, à votre collègue Me Demange et faites savoir à votre malheureux client que dans le petit coin de l’Amérique du Sud où je suis né (Montévidéo)l’énorme majorité des habitants est acquise à sa cause. Pardonnez-moi la liberté que j’ai prise. Ce tragique procès qui agite aujourd’hui la conscience universelle est bien un de ces événements solennels en présence desquels, sans intérêt d’aucune sorte, les braves coeurs sentent le besoin de se mettre à côté des braves coeurs. Qui ne voudrait être à même de pouvoir rendre un service à la vérité ! Heureux ceux qui apportent leur contingent à l’oeuvre de justice et peuvent empêcher l’humanité de se noircir d’un crime nouveau ! »
Photographie signée
GAVRE Suzanne de14 photographies dédicacées ou signées. 1935-1942 ou sans date ; formats divers (par R. Marchand à Bruxelles). Bel ensemble sur la chanteuse au Théâtre de la Monnaie dans les rôles de Mireille (2), Rosine (Le Barbier de Séville, 2), Manon (2), Annette (Chanson d ’Amour), Marie (La Fille du régiment), Mimi (La Bohème), Anita (Giuditta), Leïla (Les Pêcheurs de perles), et en tenue de ville (3). On joint une autre photo en costume de Manon.
Lettre autographe signée
POULENC FrancisLettre autographe signée, adressée à Mme Fernand Halphen [Alice de Koenigswarter]. [Noizay 25 juin 1938] ; 1 page in-12 sur carte postale avec enveloppe timbrée. « Je termine un travail qui me cloue ici en espalier. Je regrette la fraîcheur de vos bois et la chaleur de votre accueil. Fr. Poulenc. »













