Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 2 lettres autographes signées
VALÉRY Paul (Ambroise-Paul, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées : Lettre adressée au traducteur Bernard Guillemin. Paris, [10 juillet 1824] ; 1 page in-8° oblongue. « Jai été empêché de répondre un peu plus tôt à votre lettre. Je vous remercie des observations très intéressantes que vous avez bien voulu madresser au sujet des traductions éventuelles de mes ouvrages. Vous pourrez dans peu de temps vous faire une idée exacte de ce qui peut intéresser le public allemand dans une prose, car le recueil de mes essais va paraître sous le titre Variété, à la NRF en édition courante. » Lettre à un compositeur [Maurice Emmanuel] : Sans date ; 1 page 1/2 in-8°. « Je serai très heureux de vous recevoir et de causer avec vous au sujet de lÂme et la Danse, dont je sais par Germaine Lubin que vous méditez un arrangement musical. Mais je pars ce soir pour Genève ; et peut-être à mn retour, ne ferai-je que traverser Paris pour aller un peu en Angleterre. Je ne pourrai donc vous donner un rendez-vous que vers la dernière décade du mois. Jespère que ce retard ne vous gênera pas trop et je vous prie de men excuser ; mais je suis harcelé et mon temps toujours disputé par une infinité dêtres et de choses ! »
Poème autographe
SAINT-POL-ROUX Paul-Pierre Roux, ditPoème autographe. 1887 ; 1 page petit in-4°. La Souffrance, sonnet irrégulier, est en deux versions : la première, datée 17 juin 1887, avec ratures et corrections, est biffée ; au verso, une « dernière copie », également raturée et corrigée, terminée le 23 juin 1887, avec deux titres en variante : La Douleur et Dolor : « Marâtre originelle aux prunelles d’absinthe, Hôtelière des gueux et des amants trahis »…
Lettre autographe signée
BERTREUX EdmondLettre autographe signée, adressée à M. Preteseille, avec jolie aquarelle représentant un bouquet danémones. 1er janvier 1964 ; 2 pages in-4°. « À lorée de cette nouvelle année, je vous exprime de tout mon coeur mes voeux de santé et de bonheur pour 1964 et pour vous trois ainsi que pour tous les chers vôtres. Ma femme et Alain se joignent à moi pour le même geste et dans le même élan. Je vous remettrai vos étrennes ainsi quà ce cher Jean-Marc. Oui jai vivement déploré ces derniers jours de lan 1963 (pourtant, cest le cas de le dire, pas tellement lointains... Cétait hier) mais avais la grippe si bien que je nai pu me rendre jusquau magasin pour fêter le départ de la nouvelle année et vous serrer bien amicalement la main. Voici un bouquet jeté à la hâte et que jexcuse mais voyez-y mes plus sincères pensées ; sachez que je ne vous oublie certes pas. Votre grande peinture sera livrable le 15 janvier à peu près ; mais avant très bientôt je vais vous renouveler mes voeux de vive-voix et pour de bon. [ ] Jai exécuté la peinture pour Monsieur Coulon, votre beau-frère. Je la lui ai peinte de tout mon coeur, parce que cest un peu comme pour vous. »Jean Preteseille : critique musical, musicologue, cofondateur de la revue Diapason.
Lettre autographe signée
CHRISTOFOROU JohnEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées au critique dart Georges Boudaille. Paris, 21 mars 1963 ; 1 page in-4°. « Cher Boudaille, jai vu Les Lettres françaises et je suis très content. Cest encore grâce à vous que jai eu cette occasion et je vous en remercie vivement. Vous êtes vraiment très bon. » Paris, 28 mars 1963 ; 1 page in-8°. « Cher Boudaille, Je ne sais quoi vous dire. Je suis très ému par ce que vous avez écrit. Vous êtes la première personne à écrire sur ma peinture avec autant de pénétration et dintensité. Vous avez créé une oeuvre dart en elle-même. En effet cest un poème merveilleux, vous êtes un poète, un grand poète. Encore une fois, cher mai, je vous offre tous mes remerciements et ma gratitude. » 28 mai 1965 ; 1 page in-8°. « Je viens de voir dans Les Lettres françaises les quelques lignes bien sympathiques que vous avez écrites sur ma toile au salon de Mai. Merci beaucoup, cest vraiment très très gentil à vous. Je suis à Londres en ce moment où, à ma grande surprise je viens de recevoir le prix de la critique internationale (section anglaise) ».
Environ 9 lettres signées de peintres ou artistes
Fonds darchives Georges Boudaille.Correspondance adressée au critique dart Georges Boudaille.Environ 9 lettres signées de peintres ou artistes le remerciant pour ses articles élogieux dans les Lettres Françaises.Luc Simon [1924-2011] (belle lettre de 4 pages) ; Giuseppe Marchioro (jolie lettre pour lui présenter Rosada Gilardi et une autre lettre signée sur les anarchistes) ; Denys Chevalier (lettre signée de lîle dOuessant) ; Gérald Gassiot-Talabot (lettre signée sur un incident avec Weelen à un repas) ; David Alfaro Siqueiros (lettre signée relative aux peintres soviétiques) ; Peter Weibel (lettre signée, intéressante sur Rudolf Schwarzkogler) ; Dorothée Selz (lettre signée critiquant des erreurs dans les Lettres Françaises) ; Paul Haim (lettre signée le remerciant pour lexposition Picasso à la Galerie Europe. On joint une photo dune sculpture de J. CSAKY.
Lettre autographe signée
VUILLARD ÉdouardLettre autographe signée, adressée à Arthur Fontaine. Mercredi [11 janvier 1905] ; 1 page in-12, adresse au verso (carte pneumatique). « Je viendrais bien volontiers samedi soir à laimable réunion où vous me conviez, mais je vous prie de remettre notre déjeuner de demain et la visite qui devait sensuivre à un jour prochain, que nous pourrons fixer samedi, à cause dune répétition générale dune pièce dun ami qui a lieu demain au Vaudeville, à laquelle je tiens beaucoup à assister et qui ferait aussi que nous ne trouvions personne chez Hessel. Que madame Fontaine mexcuse den agir ainsi sans façon au dernier moment comme des gens de théâtre changent tout le temps. Jai attendu au dernier moment pour vous écrire, et si la malchance ne voulait pas que ce fut aujourdhui du mercredi, je serai allé bavarder un peu avec vous aujourdhui. »
Lettres autographes signées
AUBERT-ROCHE LouisEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à F. de Montrol, député. « Paris (prison de Sainte-Pélagie) », 12, 15 et 24 février 1849 ; 3 pages in-4°, suscription au dos. Réunion de 3 intéressantes lettres relatives aux troubles qui suivirent lélection de Louis-Napoléon Bonaparte. Louis Aubert-Roche a été emprisonné à Sainte-Pélagie à la suite de la journée du 29 janvier 1849, durant laquelle le général Changarnier et ses troupes ont cerné le Palais-Bourbon où devait être discutée la dissolution anticipée de lAssemblée constituante. « Nul ne peut dire aujourdhui que demain il ne couchera pas en prison comme conspirateur. Le juge dinstruction ma dit que si je ne métais pas trouvé là au moment où lon arrêtait, je ne laurais pas été. Cest avouer quil ny a pas de complot. On veut couvrir la prise darmes du 29 et la justifier. » « Sil est triste de voir les hommes, pour des affaires politiques, se persécuter, semprisonner, senvoyer au bagne comme cela a eu lieu cette nuit, il est décourageant de voir la calomnie sattacher à ceux que lon persécute. Dire que je suis un ancien conspirateur et pour ce me retenir en prison. Si jai conspiré sous la royauté, cétait pour la République. Pourquoi donc aujourdhui conspirerai-je ? Et cest la République qui marrête. Quel gâchis et quelle infamie [ ]. Si vous saviez ce que jai vu et appris dans cette prison de Sainte-Pélagie ; que dhorreurs !! »
Carte autographe signée
DUKAS PaulCarte autographe signée [sans doute à Henri Lavedan]. Royan, 18 septembre 1933; 1 page in-12, au dos dune carte postale représentant léglise de Vaux en Charente Inférieure.« Cher ami, vous voyez que vous névitez pas lEglise de Vaux ! Jutilise cette simple carte pour vous remercier de votre lettre et [ ] et pour vous annoncer mon retour à la fin de cette semaine. Si vous avez un instant vers la fin de la journée, dimanche vous me trouverez sûrement à la maison. [ ] Il fait toujours beau ici et je prolongerais volontiers si le tintement lointain de mes chaînes ne me rappelait au sentiment des réalités. Celles au milieu desquelles vous vous débattez toujours me font bien vous plaindre ! Mais il ne modifierait pas de courage vous ne cassiez pas enfin leur hostilité. Je lespère de tout coeur et je souhaite dapprendre, à mon retour, que tout cet horizon soit un peu éclairci. »
4 lettres autographes signées
ROUSSEAU René4 lettres autographes signées, adressées au peintre Gabriele Varese [1884-1971]. 1947 -1948 ; 9 pages formats divers in-4° en général (papiers assez fatigués, lune est consolidée au ruban adhésif).Ces lettres sont remplies de détails précieux : il raconte avec force de détails des témoignages sur le Douanier Rousseau : leurs visites aux Indépendants, son avis sur les Fauves, etc. « Jai eu ces jours derniers, loccasion de relire la lettre en date du 24/6/47 par laquelle vous me demandiez un rendez-vous pour parler avec moi de mes rapports et mes sentiments concernant la personne te la personnalité dHenri Rousseau. Précisément, un de mes fils venait de me signaler un article sur lui paru dans lhebdomadaire Carrefour dans lequel lauteur soutient cette thèse que le douanier qui fut en réalité gabelou à loctroi de Paris nétait ni un primaire ni un primitif » Il donne beaucoup de renseignements sur le Douanier Rousseau. « Il fut un génie spontané et essentiellement primitif Je ne lai jamais vu dessiner et le dessin semble ne lavoir pas beaucoup intéressé. Il peignait et ne valait quun pinceau à la main » « Peu de gens ont connu Rousseau; jentends la personne morale. Jai pu acquérir cette conviction quil ne tenait pas beaucoup de place; même aux Indépendants. Lorsque le tapage a commencé autour de ses oeuvres, il a bien fallu créer une personnalité Rousseau. On la fait à laide déléments hétéroclites, de renseignements plus ou moins déformés qui ont abouti à un personnage tout différent du véritable »
Ensemble de 2 lettres autographes signées :
EICHTHAL Gustave dEnsemble de 2 lettres autographes signées : Lettre autographe signée, adressée à son père, Louis d'Eichthal, fondateur de la banque Louis d'Eichthal à Paris. Londres, 2 novembre 1828 ; 4 pages in-4°, adresse avec marques postales. Lettre très dense, (écrite en travers sur le texte) « J'ai écrit en double sur cette lettre parce que je serai peut-être forcé de vous l'expédier par la poste. Vous en aurez, j'en ai peur, trop de peine à la lire. [ ] Lettre autographe signée, adressée à sa mère, épouse de Louis d'Eichthal. Francfort, 31 août 1836 ; 2 pages 1/4 in-4°, adresse avec marques postales. Il raconte son voyage de 12 heures, passant par Schwalbach, Wiesbaden, moins pittoresques qu'Ems. Il a composé et fait imprimer son livre tout entier en six semaines du 16 juin au 29 août 1936. « J'ai été visité hier le vieil hôtel de ville ou l'on élisait autrefois les Empereurs, et que nous n'avions pas eu le temps de voir. Il y a une grande salle, ou sont les portraits de tous les empereurs, et par une singulière concordance, le portrait du dernier Empereur, de François 11, a occupé la dernière place. J'ai aussi visité la vieille église, ou la Cathédrale, ou avait lieu le couronnement. » On joint un télégramme adressé en 1868 à la maison d'Eichthal annonçant le retour à paris d'Eugène .
Lettre autographe signée
MOREAU Luc AlbertLettre autographe signée, adressée à André Dunoyer de Segonzac. 20 mars 1945 ; 1 page 1/2 in-4°. « La semaine dernière, je me suis trouvé avec Dig et Daragnès à Galliere où s'organise une exposition d'artistes américains du front. [ ] En nous quittant, nous parlions du livre de Galtier Boissière et je protestais contre les faux et stupides propos qu'il a cru habile de me faire endosser lorsqu'il s'attaqua au Voyage des peintres. [ ] Dig m'a dit que tu avais été attristé par ces lignes. Je suis désolé que tu aies pu supposer un seul instant que ces ragots émanent de moi ». On joint la réponse d'André Dunoyer de Segonzac, le 23 mars 1945 ; 1 page in-4°, enveloppe timbrée jointe.
Manuscrit autographe signé
FORT PaulManuscrit autographe signé, Discours de Paul Fort, [février 1911] ; 6 pages in-8°, sur papier pelure. Discours prononcé lors du banquet donné le 11 février 1911, au restaurant Le Globe, en l’honneur de l’auteur des Ballades françaises, fondateur du Théâtre d’art et de la revue Vers et prose. Paul Fort débute son discours en se disant conscient que cette manifestation de sympathie s’adresse non pas à un grand écrivain mais à « l'homme convaincu qui, depuis plus de 20 ans, s'efforce de faire avancer par ‘le chemin montant, sablonneux, malaisé’, le coche de la renaissance lyrique, et qui, tantôt tirant dans les harnais, tantôt poussant à la roue, n'a pas eu d'autre ambition que d'aider un tout petit peu le noble véhicule à parvenir jusqu'au sommet qu’illumine le soleil, et où le coche victorieux sera reconnu par tous les habitants de la plaine pour le char même de la gloire ». Puis il rend hommage aux très nombreux hommes de valeur qui l’entourent, présents ou absents, citant presque exhaustivement tous les poètes, écrivains, dramaturges, directeurs de revues, journalistes, musiciens et artistes de l’époque : d’Alfred Vallette à Guillaume Apollinaire, « un jeune maître, déjà », d’André Gide hanté par un idéal parfait à Pierre Louÿs son parrain littéraire, de Francis Vielé-Griffin, son maître au génial Maeterlinck, de Paul Claudel, « le plus puissant dramaturge de ce temps » à son grand ami Francis Jammes, « rénovateur de la sensibilité poétique », d’André Suarès, « l’un des plus profonds maîtres de la pensée contemporaine » à Rachilde dont il vante non seulement l’œuvre magnifique mais également sa conversation pétillante et son esprit le plus vif qui soit. « Il est naturel qu'ayant sous les yeux de tels exemples, les nouveaux arrivants soient pleins du feu sacré, que les générations se transmettent les unes aux autres, feu que ces excellents ou bons poètes, je les connais, ne laisseront pas s'éteindre. Et je n'ai parlé que des littérateurs, mais tous les arts se touchent ». Il conclut son discours avec l’évocation de son illustre ami Jean Moréas [mort en mars 1910], redisant le sentiment de modestie qui l’habite. « Laissez-moi, Mesdames et Messieurs, vous proposer de lever nos verres à l'éternelle jeunesse des poètes et des artistes, et à Henri de Régnier qui ─ place aux jeunes ! ─ vient justement aujourd'hui d'être élu membre de l'Académie française. Vive la poésie ! ». Dans la marge, des instructions au crayon ou à l’encre, destinée à la composition du texte [paru dans le numéro XXIV de Vers et Prose en mars 1911].
Lettre autographe signée
LIFAR SergeLettre autographe signée, adressée à Nina Vyroubova. [Paris], 24 décembre 1953 ; 1 page in-8°. « Voulez-vous me faire l'amitié de m'apporter votre précieux concours lors de la soirée du 16 janvier prochain en l'honneur de Diaghilev dans le ballet Variations. Avec mes remerciements, Serge Lifar. (Commémoration de Diaghilev le 16 janvier 1952.) »
Tapuscrit signé 2 fois, avec corrections autographes
LIFAR SergeTapuscrit signé 2 fois, avec corrections autographes, intitulé « À la mémoire d'un héros [Napoléon] ». « Épopée choréographique de Serge Lifar. Sur le deuxième mouvement de la Symphonie héroïque de Beethoven ». Sans date ; 3 pages in-4°. « Ce ballet sera créé à Paris au Théâtre des Champs-Élysées le 20 février 1946 ». « L'empereur va mourir. L'aigle qui fut symbole de son rêve de gloire avant d'être emblème de sa puissance l'aigle est à ses côtés afin de déployer ses ailes fidèles sur la revue suprême : celle des souvenirs et pour celle-ci, Bonaparte revêt la pourpre de Napoléon. » Suit le scénario du ballet : « Sa jeunesse, [ ] la campagne d'Égypte, [ ] la pompe du couronnement, [ ] le sabre d'un grenadier, [ ] le Drapeau : témoins héroïques de cent victoires. Ses lèvres maintenant prononcent une prière, la dernière. Et il s'enveloppe lui-même dans ce linceul magnifique : les trois couleurs qu'il immortalisa. » On joint un tapuscrit signé de ses initiales, intitulé « Prière sur le 2E mouvement de la 7e symphonie de Beethoven » et 2 notes autographes. Ensemble intéressant.
Lettre autographe signée
LABOUREUR Jean-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, le 18 mars 1936 ; 1 page in-8°. « Votre dictionnaire des graveurs contemporains peut certainement rendre des services, surtout dans l'avenir, mais je me demande en quoi je pourrais vous aider, les indications que je pourrais vous fournir, vous les connaissez ou les possédez certainement dès maintenant. »














