Nos plus beaux documents autographes
4090 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
LIFAR SergeLettre autographe signée, adressée à Nina Vyroubova. [Paris], 24 décembre 1953 ; 1 page in-8°. « Voulez-vous me faire l'amitié de m'apporter votre précieux concours lors de la soirée du 16 janvier prochain en l'honneur de Diaghilev dans le ballet Variations. Avec mes remerciements, Serge Lifar. (Commémoration de Diaghilev le 16 janvier 1952.) »
Tapuscrit signé 2 fois, avec corrections autographes
LIFAR SergeTapuscrit signé 2 fois, avec corrections autographes, intitulé « À la mémoire d'un héros [Napoléon] ». « Épopée choréographique de Serge Lifar. Sur le deuxième mouvement de la Symphonie héroïque de Beethoven ». Sans date ; 3 pages in-4°. « Ce ballet sera créé à Paris au Théâtre des Champs-Élysées le 20 février 1946 ». « L'empereur va mourir. L'aigle qui fut symbole de son rêve de gloire avant d'être emblème de sa puissance l'aigle est à ses côtés afin de déployer ses ailes fidèles sur la revue suprême : celle des souvenirs et pour celle-ci, Bonaparte revêt la pourpre de Napoléon. » Suit le scénario du ballet : « Sa jeunesse, [ ] la campagne d'Égypte, [ ] la pompe du couronnement, [ ] le sabre d'un grenadier, [ ] le Drapeau : témoins héroïques de cent victoires. Ses lèvres maintenant prononcent une prière, la dernière. Et il s'enveloppe lui-même dans ce linceul magnifique : les trois couleurs qu'il immortalisa. » On joint un tapuscrit signé de ses initiales, intitulé « Prière sur le 2E mouvement de la 7e symphonie de Beethoven » et 2 notes autographes. Ensemble intéressant.
Lettre autographe signée
LABOUREUR Jean-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, le 18 mars 1936 ; 1 page in-8°. « Votre dictionnaire des graveurs contemporains peut certainement rendre des services, surtout dans l'avenir, mais je me demande en quoi je pourrais vous aider, les indications que je pourrais vous fournir, vous les connaissez ou les possédez certainement dès maintenant. »
Lettre autographe signée
JOINVILLE François dOrléans, prince deLettre autographe signée « Fr. d'Orléans », adressée au baron de Las Cases à Chalonnes sur Loire. Claremont, 14 septembre 1850 ; 4 pages et demie in-8°, enveloppe jointe. Sur la mort de Louis-Philippe le 26 août dernier. « Notre père est mort grandement, sans faiblesse sans ostentation sans récrimination contre personne. Il s'est éteint simplement comme il avait vécu. L'Histoire et ses successeurs vengeront sa mémoire. [...] Politiquement nous sommes aussi bien tristes. L'état du pays est aussi bien triste. Notre pauvre pays se relèvera-t-il du coup qui l'a frappé. Retrouvera-t-il les vertus nécessaires pour s'arrêter sur la pente de la décadence ou est-il destiné à s'accommoder de tout ce qu'il rencontrera sur sa route, s'en rapportant seulement au hasard du soin de guérir ses plaies et d'assurer son avenir »...
Lettre autographe signée
GANCE AbelLettre autographe signée, adressée à M. et Mme Tedesco. « Fin 1938 » ; 1 page in-4° sur papier bleu à son nom gravé en rouge. « Ma petite Aimée, si vous lisez dans le ciel, vous y verrez certainement que 1939 nous trouvera vous deux ensemble. Les clairières du ciel mentent moins que la terre, l'affection est un sentiment qui monte et qu'on ne trouve donc que là-haut. Les deux écharpes nous valent des regards d'envie [ ]. Mille bons souhaits pour tous deux. Nous serons à Paris jeudi prochain. Vous pourrez m'appeler au montage de Paramount que je ne quitterai guère pendant une semaine ou me mettre un mot 95 Champs Élysées à Flora Films. [ ] Nous vous embrassons affectueusement. Abel. »
lettre autographe signée
AUTANT-LARA ClaudeLettre autographe signée adressée à Jean Chazal, La Poterie, 8 juillet 1979 ; 2 pages in-4° à son adresse imprimée à Biot, dans les Alpes-Maritimes. Longue et virulente lettre à propos de l’abandon forcé de son adaptation La Chartreuse de Parme pour la télévision. Il remercie son ami pour son soutien : « peu de vos confrères ─ instruits comme vous ─ ont répondu à l'appel… Par contre, des sénateurs comme le docteur Miroudot, Jean Cluzel, ont réagi tout à fait comme vous ─ surtout devant la mollesse, effarante, du ministre (qui cherche toujours ‘une solution’ !). Et de P. Viot [Pierre Viot, alors directeur du CNC] qui, sa lanterne à la main, cherche, lui aussi ─ sans rire ─ quelqu'un à qui parler... !! Tout cela est plaisanterie : la forteresse télévision fait ce qui lui plaît, un point c'est tout. Et les caïds au Palais-Gruyère commandent tout, même les saloperies. Et c’en est une de taille, je ne vous ai pas dit le pire. Agir comme ils ont agi, croyez-moi, c'est ignoble ». Même s’il est persuadé de perdre son procès, comme la Société des Auteurs qui a déjà perdu dix procès pour défendre les auteurs, il ira justice. « Je fais le onzième parce que je le répète, comme Alceste, je veux le perdre. Pour que cette télévision-là et la justice de ce pays se déshonorent. J'y tiens. Cela me coûtera plus que ce que la T.V. m’a donné pour mes deux ans de travail, mais je le fais ce procès pour les autres. Par solidarité. Il y aura bien un jour où, soudain, on aura honte de ce fonctionnement abusif, intolérable ─ malhonnête, de faire travailler des gens pour rien. […] A part cela, ma ─ si j’ose dire ─ ma ‘Chartreuse’, cela aurait été une émission MERVEILLEUSE ! Si la presse m'aidait un peu ─ comme vous avez eu le courage de le faire ─ on pourrait arriver à forcer un compromis, à la longue. C'est criminel de fourguer cela à un Comencini ─ pas chaud par ailleurs, il me l'a dit, pour la faire... ». Cette adaptation, en épisodes, de la Chartreuse de Parme ne fut jamais réalisée et le cinéaste effectivement perdit le procès qu’il intenta aux producteurs. En 1981, il fit paraître Télé-Mafia pour régler ses comptes avec les décideurs de toutes sortes, rendant cependant hommage au cinéaste italien Luigi Comencini qui s’était retiré volontairement du projet, projet qui sera finalement confié à Mauro Bolognini avec une production européenne.
Livre dédicacé
CLAUDEL Paul« La jeune fille Violaine ». Éditions Excelsior, Paris, Cahiers Latins n°3, 1926 ; 12 X 19 cm, broché. Deuxième version. Édition originale, exemplaire hors commerce sur papier japon (mention « Japon » sur le dos de la couverture et mention manuscrite à l’encre : « Exemplaire hors commerce A »). Préface de Jean Royère. Envoi autographe signé : « À M. Georges Pécout bien amicalement P. Claudel. » Très bon état. La Jeune Fille Violaine - Paraît pour la première version en 1892 : c’est un drame familial inséré dans la région natale de Claudel, le Tardenois. - La seconde version (notre exemplaire), 1898-1899 : l’histoire paysanne devient un drame mystique du sacrifice et de la sainteté. - La troisième version en est la réécriture sous le titre L’Annonce faite à Marie.
Lettre autographe signée
DAUDET AlphonseLettre autographe signée adressée à Philippe Gilles, directeur de la rubrique Echos du Figaro. 2 pages in-16° sur papier de deuil, enveloppe jointe. « Mon Gille, On n’est pas plus spirituellement affectueux que toi, mon cousin de Champigny doit être, ce matin, fou de bonheur et son petit jardin doit lui sembler grand comme le parc de Versailles [Champigny est ici l’Abbé Favre dont Gille a annoncé dans le Figaro la sortie du livre comme lui avait annoncé Daudet dans une précédente lettre]. Comment est-on chez toi? Répètes-tu ? Es-tu content ? Moi je n’ai que la tête de libre et j’en profite pour travailler, avec le coeur par moment bien gros. Tes quelques lignes adroites et charmantes sur l’Immortel, me font songer à un mot qu’un académicien vient de m’écrire avec ce post-scriptum : « C’est à Zola que l’Immortel a fait du bien ». Un jour tu iras chez Hecq, monte me serrer la main, tu appelleras ça ta tournée des invalides »
Lettre autographe signée
BROUSSAIS François Joseph VictorLettre autographe signée, adressée à un confrère médecin. 30 octobre 1818 ; 1 page in-4°. « Je vous adresse une jeune fille attaquée d’une phlegmatie de la poitrine, qui a été longtemps négligée. Les soins que je lui ai donnés se réduisent à une application de sangsue et à quelques adoucissants ; mais ses maitres ayant chez eux d’autres malades, ne peuvent plus garder celle-ci. S i par vos bons soins elle pouvait recouvrer la santé, vous obligeriez beaucoup de personnes, entre lesquelles je vous prie de compter ».
Lettre autographe signée
CUSTINE Astolphe , marquis deLettre autographe signée, adressée au comte Jules de Resseguier. Sans date ; 1/2 page in-8°. Cachet de cire rouge. « Les hommes qui nous raccommodent avec notre tems sont trop rares pour qu’on refuse les occasions de se rapprocher d’eux. J’ai déjà beaucoup entendu parler de la tragédie que vous voulez bien me faire connaître et je me promets un grand plaisir à vous prédire un succès ».
Lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée, adressée à M. A. Four, curé de Jussey. Paris, le 7 octobre 1831 ; 1 page in-4°. « Ce n’est pas seulement dans votre diocèse, Monsieur, mais dans une grande partie de la France, qu’on répand des bruits semblables à ceux dont vous nous donnez avis. C’est la continuation du système d’attaques sourdes, de détérioration et de calomnies, auquel nous avons été en butte dès le moment où l’avenir a paru. […] Nous n’avons pas reçu de Rome, ni directement ni indirectement, la moindre marque d’improbation, le moindre avertissement, ni enfin la plus petite insinuation quelconque qui puisse nous faire penser qu’on y voit d’un mauvais œil nos travaux. […] Espérant que Dieu qui voit le fond des cœurs nous jugera avec plus d’indulgence que les hommes ? »
Photographie originale
LÉVI-STRAUSS ClaudePhotographie originale de l’ethnologue assis dans un fauteuil. 30,5 X 24 cm. La photographie tirée sur papier baryté argentique mat à tout petit tirage (entre 1 et 5 ex.) a été réalisée par Bruno de Monès, septembre 1985. Faite pour le Magazine Littéraire. Elle est signée par le photographe au recto et au verso (« Épreuve d’artiste »).
5 lettres autographes signées, adressées au compositeur André Jolivet
BEZOMBES Roger5 lettres autographes signées, adressées au compositeur André Jolivet. 1952-1966 ; 5 pages 1/2 in-4°.Au sujet d’un texte d’André Jolivet [pour L’Exotisme dans l’art et la pensée par Roger Bezombes, 1953], lui conseillant d’élargir le paragraphe historique, craignant que le public soit surpris de ne pas voir citées certaines œuvres exotiques de Saint-Saëns, Boieldieu, Lully, Rameau, Félicien David, Moussorgski, Tchaïkovski, Gluck, Albert Roussel, Bartók, etc. Remerciements pour l’envoi du disque des Pastorales de Noël, félicitations pour ses succès à Moscou, souhaits d’anniversaires, etc.
Ensemble de 2 lettres autographes signées
DIGNIMONT AndréEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées au peintre Constant Baruque : — Paris, le 3 octobre 1964 ; 1 page in-4°. Il s’excuse d’avoir tardé à répondre à son envoi. « Je suis assez sérieusement malade depuis près de trois ans. J’ai maigri de près de trente kilos, hôpital, soins constants, etc. Je ne sors guère de chez moi — le cœur — […] Ps : je vous joins un dessin original en couleurs ayant servi à l’illustration de Courteline. »— « Le 6 Xbre 1964 » ; 2 pages in-4°, enveloppe jointe. Son état de santé ne lui permet d’aller à la poste pour « refaire votre colis que je n’ai nullement sollicité. D’autre part, je ne peux charger ma femme de cette corvée, comme moi, elle est assez âgée et a d’autres courses à faire que de courir mettre votre colis de livres à la poste. Alors, veuillez me le faire reprendre chez moi par un ami à vous. […] Vous me dites textuellement : “J’ai des amis à Paris mais j’ai peur de les déranger !” Alors moi que vous ne connaissez pas, qui vous ai fait gratuitement et sans en avoir été prié un dessin original, qui ai 74 ans, vous n’hésitez pas à me déranger. Avouez, Monsieur, que vous exagérez un peu. »
Trois lettres autographes signées
CLAYS Pierre Jean3 lettres autographes signées :— Bruxelles, 4 janvier 1876 ; 2 pages in-12. Adressée à Auguste Willems : lettre concernant des artistes peintres morts, Van Eycken et Van Ysendick.— Bruxelles, 15 février 1876 ; 1 page in-12. Adressée à M. Jamar : « Je viens de terminer les tableaux que je destine à l’exposition de Paris, et je me permets de vous prier de vouloir me faire l’honneur de venir les voir dans mon atelier rue Seutin 27 du 16 courant au 17 inclus. »— Bruxelles, 25 mars 1876 ; 2 pages in-12. Adressée à Auguste Willems : « Je suis convenu avec François sur le choix de deux tableaux pour l’exposition annuelle de Paris. »









