Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
RAIMU (Jules Muraire, dit)Lettre autographe signée, adressée au président de l’Union des artistes. Sans date ; 1 page in-8°.« Il faut que tu me rendes un service si tu as un vieux complet à toi; mais quand tu étais gros il y a de cela quelque temps prête le moi ou donne le moi pour jouer la prochaine Revue. S’il est vieux vieux il serait épatant pour moi. Un mot à la cigale S.t.p. Bien à toi, Raimu. »
Lettre autographe signée
LALO ÉdouardLettre autographe signée, adressée à M.Carré. 18 mai 1888 ; 1 page in-4°.« Je vous dois une bien vive reconnaissance pour les soins que vous avez mis à préparer les choeurs du Roi d’Ys. Vous avez pénétré mes intentions en parfait musicien, en artiste, et je suis enchanté du résultat. J’ai rarement entendu des choeurs de théâtre rendus avec autant de précision et de sentiment musical. Soyez mon interprète, cher Monsieur, auprès de vos collaborateurs dont le talent et le zèle m’ont été si précieux. Je voudrais les remercier tous individuellement, mais, ne pouvant malheureusement le faire, je copte sur vous pour leur exprimer toute ma gratitude. »Le Roi d’Ys fut joué tardivement en 1888 à l’Opéra-Comique, où son opéra obtient d’emblée un éclatant succès.
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. Monte Carlo, 13 janvier ; 1 page in-8°. Il le remercie pour sa lettre du 6 janvier et ses bons conseils. « J’avais déjà envoyé au Maître Stravinsky le nouveau bulletin pour le SACRE DU PRINTEMPS, avec la note que vous avez été si aimable de me donner. Aussitôt que j’ai sa signature, je vous le ferai parvenir. Quant à Mme Nijinska, je vais immédiatement lui envoyer une lettre recommandée pour lui demander à renoncer à toute participation dans le Sacre du Printemps. Je crains beaucoup que cela retarde l’affaire si je demandais à M. Stravinsky d’écrire cette lettre ensemble.
Ensemble de lettres signées
DEVINCK PaulEnsemble de 2 lettres signées, adressées à Pierre Brisson. Paris, mars-avril 1959 ; 5 pages in-4°. Intéressante correspondance dans laquelle il défend le général Giraud contre les accusations du maréchal Juin dans ses Mémoires. Il articule son argumentation autour des sujets suivants : la souveraineté nationale, le réarmement de l’armée française, le début de la campagne de Tunisie, l’atmosphère de putsch à Alger en juin 1943, la troisième division. On joint une lettre du général Chambre sur le même sujet, et la copie d’une autorisation du ministre des Armées pour publier sa lettre. Ces lettres ont été publiées dans le Figaro avec l’aval du ministère des Armées. Sur l’atmosphère de putsch à Alger en juin 1943 : « Le maréchal Juin en attribue la responsabilité au général Giraud. C’est volontairement oublier certains éléments armés qui, à Alger, proféraient de graves menaces, c’est surtout oublier les provocations à la désertion qui se généralisaient vis-à-vis des troupes de l’Armée d’Afrique, et cela par tous les moyens ; c’est également omettre les transports routiers (militaires) emmenant les déserteurs en Tunisie, chez les F.F.L., après passage dans des centres de rassemblement établis dans la grande banlieue d’Alger, où les déserteurs recevaient équipements, vivres de route et nouvelles pièces d’identités. » Dossier rare.
Tirage photographique baryté
LAURENT JacquesTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.Janvier 1983 : Jacques Laurent a tenu à se faire photographier dans la brasserie Lipp. Comprenant qu’il était très attaché à cet endroit, j’ai fait en sorte de rendre le plus possible présente l’atmosphère de cette brasserie. Je devais quelques jours plus tard me retrouver dans ce même lieu, invité par Jacques Laurent à partager quelques whiskies en sa compagnie. Il tenait à me remercier pour sa photo, qui faisait partie de ses portraits préférés.
Tirage photographique baryté
LAFORÊT MarieTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, plein format. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.1977 : Sa beauté m’avait fortement intimidé. J’ai sélectionné ce portrait, tout en sensualité.
Tirage photographique baryté
PITOËFF SachaTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.Mai 1980 : La prise de vues s’est faite rapidement, sans mise en scène particulière. Les choses se sont mises en place d’elles-mêmes : le chat a sauté du canapé pour se figer sur la moquette, la positon incongrue du cendrier répondant alors parfaitement à celle du chat et au graphisme de la veste de Pitoëff.
Ensemble de 3 cartes autographes signées.
ALMA-TADEMA Sir LawrenceEnsemble de 3 cartes autographes signées.2 cartes sans vues ; la troisième représentant une photographie du peintre devant son chevalet. Deux des cartes (rédigées en allemand et en polonais) sont envoyées à Mme E. Henschel 9 rue Agnado à Dieppe. La troisième écrite en anglais (datée de 1911) est adressée à Esther Henschel et à la cantatrice Maria Freund [1876-1966] à Breslau. Dans l’une des cartes il remercie des vœux reçus pour son anniversaire. Dans une autre, il regrette de n’être pas assez bien pour rejoindre Esther Henschel à Dieppe, mais il lui donne l’horaire du train au cas ou G.H ( ?) encore là, voudrait faire une excursion vers Ouville-La-Rivière, le mercredi suivant.
Lettre autographe signée
BONVIN FrançoisLettre autographe signée, adressée à son ami Louis Martinet (directeur du Théâtre Lyrique). Saint-Germain, 1er janvier 1880 ; 2 pages in-12. Vœux de nouvel an et félicitations pour « votre succès très brillant de Paul et Virginie [de Victor Massé]. De pareils triomphes valent mieux qu’une subvention ! ». Il est devenu incurable : « je dois garder la Chambre indéfiniment (comme Gambetta). [...] Je me cramponne au travail. Je peins au pied de mon lit ; mais tout cela ne rapporte guère, puisque plus je produis moins on me paye ! Je n’ai donc qu’à me résigner »...
Tirage photographique baryté
ÉTIENNE-MARTINTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe au dos, Bruno de Mones. 1977 : Le sculpteur, debout dans son atelier de l’île Saint-Louis, semble ignorer ma présence et penser à autre chose, sans se soucier en aucune façon de son image. Lorsque je lui ai présenté son portrait, qu’il a par ailleurs apprécié, il m’a dit : « vous êtes un faux-tographe ».
Tirage photographique baryté
TARDI JacquesTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.Avril ou mai 1983 : Jacques Tardi m’a été présenté par mon éditeur avec qui je travaillais sur la préparation de mon futur album de photographies. Je suis très attaché à l’atmosphère étrange, voire surréaliste qui se dégage de cette photo et qui est due en grande partie au hasard. En effet, j’ai déclenché l’obturateur (sans le faire exprès) au moment exact ou le chat sautait du canapé. Quant aux objets, ils étaient à leur place à mon arrivée. En bas et à droite de la photo, l’animal empaillé semble, comme le chat, vouloir fuir.
Tirage photographique baryté
TRÉMOIS Pierre-YvesTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.Avril 1980 : Pierre-Yves Trémois a été photographié dans son atelier parisien. Il n’existe qu’un seul cliché où Dürer (représenté par son portrait sur le haut de la photo) semble dessiner l’artiste avec précision.
Ensemble de lettres autographes signées
NAVARRETE Martin Fernandez deCapitaine de vaisseau, directeur de l’hydrographie espagnole, éditeur de Cervantes, des 4 voyages de Christophe Colomb, de la Collection de documentos para la historia de Espana, etc. Ensemble de deux lettres autographes signées et une lettre signée. 1824-1827 ; formats divers. Lettres très intéressantes.
Lettre autographe signée
BERNARD ÉmileLettre autographe signée, adressée à Mme Duchâteau. Pont-Aven, 15 janvier 1940 ; 4 pages in-8°. « Merci de vous être occupée de mes tableaux. Si la caisse vous gêne, ouvrez-la, retirez les tableaux et accrochez-les chez vous. Vous la ferez se rendre à la cave lorsque vous l’aurez vidée ou vous en ferez du feu. […] Merci du bon soin que vous voulez bien prendre de mes oeuvres et de mes concierges. […] Zabeth est à St Florentin auprès de Milandre, elles m’écrivent toutes deux souvent. Elles vont bien et leurs enfants prospèrent. Moi je reste ici, dans un froid assez vif mais qui ne doit pas grand chose auprès de celui des Vosges ou de l’Alsace. Je me chauffe à mes admirations du paysage et fais quelques portraits . On aime la peinture à Pont Aven et j’y ai fait quelques ventes, ce qui m’aide beaucoup. J’espère arriver à vivre en ce pays sans grosse dépense. […] Relativement à Lamorandière je suis bien peiné de son état. J’espère qu’en reprenant la santé il se remettra. C’est pour sa femme un sort bien pénible de se voir privée de toutes es relations et vivre avec un mari ombrageux. Quelle fin malheureuse pour ce grand penseur si peu apprécié et dont j’ai lu notre petite académie les plus belles pages […]. Je lui ai consacré notre 3e réunion. Il y avait assez de monde pour que son nom soit retenu. […] En pensant à vous, je pense à lui qui était comme votre second, puisque toujours on le voyait près de votre personne (n’êtes vous pas sa véritable mère !) Pourvu qu’il ne souffre pas de ce dur hiver ! Je viens de remettre à la poste le mandat de 180. Je vous remercie des soins que vous avez pris de sauver mes tableaux. Cette exposition de Lille organisée par des socialistes, est un vrai repaire de gredins. Demandez à Dupont ce qu’il en pense. Nous avons aujourd’hui une température douce, après de bien grands froid. Dieu fasse que cet enfer du froid nous quitte au plus tôt. »
Ensemble de lettres autographes signées
GROMAIRE Marcel2 lettres autographes signées, adressées au peintre Constant Baruque. 1963 ; 1 page in-8°, chaque, enveloppes timbrées jointes. « Je vous ai fait réexpédier par poste le livre et la brochure. Ayez l’obligeance de me dire s’ils sont arrivés en bon état. » — « J’ai bien reçu les deux livres et vous les dédicacerai volontiers. Par crainte du transport et n’ayant guère le loisir de faire un emballage correct et l’expédition, je préfère que, si vous avez l’occasion […] et veniez les prendre. […] Excusez moi d’être très pris ».














