Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Livre avec envoi avec dessin
JENKINS Paul VERDET André« Langue dEros ». Illustré de 34 encres de Chine de Paul Jenkins. Éditions Galilée, Paris, 1985, broché, 23 x 17 cm, 94 pages. Bel envoi autographe signé, illustré dun dessin dAndré Verdet et un envoi autographe signé du peintre américain, Paul Jenkins, en mars 1986 avec un petit dessin. Exemplaire en parfait état.
Manuscrit autographe signé
GOURMONT Rémy deManuscrit autographe signé. 13 pages in-8° (140 x 225 mm), le titre est effrangé dans la partie haute, les autres feuillets en parfait état. Chronique autographe signée de son pseudonyme Drexelius. Critique érudite et agile sur les ouvrages suivants : « La Tradition en Poitou et Charente […]. Table alphabétique des dix premières années de la Revue des Traditions populaires […]. Mélusine […]. Pol de Mont : Van Jezus. Jean Capart : Le Double […]. Saint-Vincent Ferrier : Le Moine et l’Oiseau […]. La Fille sans mains ». Manuscrit de premier jet présentant d’intéressantes corrections.
Ensemble de 2 manuscrits autographes de poèmes
LOUS Pierre (Pierre Louis, dit)Ensemble de 2 manuscrits autographes de poèmes. 1 page in-8 chaque. Amusantes fables-express au crayon concernant des membres de sa famille maternelle, les Maldan : « Paule Maldan, la tête sur lépaule,De son frère François avait fait cinq portraitsTrès ressemblants, mais très. MoralitéCinq François de Paule ». Etc. Les Métamorphoses de Claudine, Fable, à lencre violette avec notes. 1 page in-8°« Aussi vrai que ProtagorasNaquit le jour de Salamine (1)Claudine est un gosse aux longs brasMais dès linstant quon lexamineEt quon la couche entre deux drapsce gamin est une gamine. (2)MoralitéGarde-toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine (3) »
Lettre autographe signée
KŒPPING KarlLettre autographe signée, adressée à Roujon pour son élection à l’Académie. Berlin, 27 février 1911 ; 1 page in-8° en français. « Permettez-moi de vous féliciter chaleureusement de votre nomination récente à l’Académie des Belles-Lettres ; j’ai appris la bonne nouvelle par les journaux. » Il a appris que Roujon est souffrant et il « espère de tout mon cœur, que vous vous trouverez complètement rétabli au bout de votre séjour à Cannes ». Rare.
Dessin autographe
GUITRY SachaDessin autographe. 31 x 19,5 cm. « Les oies se rendant au capitole ». Deux personnages légendés « Franck » et « S. Guitry ».
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 9 pages in-4° oblongues. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Colonne : Trois chorales pour piano et orchestre de M. Adolphe Borchard. Dimanche basque de M. Raoul Laparra, Trois Mélodies de Mlle Henriette Roget. » Suivent l’évocation des concerts de Lamoureux, de Pasdeloup, et « l’orchestre des PT.T. : “ La forêt bleue”, conte lyrique en trois actes de M. Louis Aubert. »
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 5 pages in-4° oblongues, petit manque à un coin avec perte de quelques mots. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Conservatoire : “La Passion selon St Jean” de Jean-Sébastien Bach. Lamoureux : centenaire de Charles Lamoureux - ses principales créations françaises. Faust et les musiciens. Pasdeloup : l’opérette française. “La légende des sœurs Tren”, de M. André Lermyte. »
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 6 pages in-folio oblongues. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Conservatoire : “Double concerto” de M. Robert Casadesus. Colonne, Pasdeloup […] Lamoureux : Concerto de M. Jean Françaix. — Suite d’orchestre de M.J Maugué. Poulet : Cinq noëls de M. L. Beydts. — Psaume XXVIII de M. Maurice Franck. — Divers. »
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 7 pages in-4° oblongues. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Colonne : “Divertissement” de M. Jean Françaix - Le quatuor vocal Kedroff. » Suivent l’évocation des concerts de Pasdeloup, Lamoureux, et des concerts du Philharmonique de Paris, Orchestre de la Radio, Concerts Poulet : « Deuxième symphonie de Scriabine ».
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 8 pages in-4° oblongues. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Concerts Poulet : “L’embarquement pour Cythère” de M. Marcel Stern — “Sinfonietta ritmica” de M. A. Spitzmüller. » Suivent l’évocation des concerts au Centre Marcelin-Berthelot et une symphonie de Cherubini au Théâtre de l’Opéra.
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 7 pages in-4° oblongues. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Conservatoire : divers. Colonne : deuxième concerto pour orchestre et violon de M. Karol Szymanowski. Lamoureux : “Chant funéraire” de Gabriel Fauré. Pasdeloup : “Fantaisie en sol” de Gabriel Fauré. »
Manuscrit autographe signé.
SCHMITT FlorentManuscrit autographe signé. [Vers 1931] ; 7 pages in-4° oblongues. Chronique publiée dans le journal Le Temps dont Florent Schmitt était le critique musical : « Les concerts. Colonne : “Béatitudes” de César Franck. — “L’horizon chimérique” de Gabriel Fauré et Louis Aubert. “Quatre chansons” de M. Louis Beydts ». Suivent l’évocation des concerts Lamoureux, Pasdeloup, Poulet et d’Orfeo de Monteverdi au Conservatoire, etc.
Manuscrit autographe signé
ORLÉANS Louis-Philippe dManuscrit autographe signé « Votre petit Paris ». 16 avril 1844 ; 1 page in-4°, fentes aux plis. Rare devoir rédigé par le prince à lâge de six ans.« Jaurai aimé, tu auras aimé, il aura aimé, nous aurons aimé, vous aurez aimé, ils auront aimé. Je vous envoie, Gassies, ce que vous mavez demandé. Je me suis appliqué pour vous faire plaisir. »
Lettre autographe signée
MARY QueenLettre autographe signée, adressée à une baronne. Sandringham, 15 janvier 1896 ; 2 pages 1/2 in-12, en français. Sur son papier à en-tête gravé à ses initiales avec couronne princière. La princesse la remercie « davoir pensé et travaillé pour mon second fils qui dormira chaudement dans votre humble couverture. Ma mère qui est ici depuis 10 jours me charge de toutes ses amitiés pour vous. » Rare.
Lettre autographe signée
RICHEMONT (Louis Hector Hébert, dit)Lettre autographe signée, adressée à la duchesse d’Angoulême. 10 avril 1828 ; 3 pages in-4°. Il raconte sa prétendue histoire depuis l’enlèvement de la prison du Temple, véritable première version de ses mémoires qui furent publiés en 1831 puis en 1840 avec des variantes importantes. Il implore la clémence de sa « grande Princesse ». « Je ne sais quel ton prendre, je ne sais par où commencer, et c’est à ma sœur que je veux écrire ! Ah, malheureux ! que suis-je devenu, n’est-ce-pas un songe ? Puis-je encore espérer que j’ai une sœur ? Ne suis-je pas oublié de tout le genre humain ? Ne puis-je pas compter au rang des morts ? Ma sœur n’a-t-elle pas pleurer sur mon tombeau ? Oui, grande Princesse, c’est votre frère malheureux qui trace ces lignes ; il vit encore, il n’a pas péri comme on l’avoit prémédit. » Il débute alors le récit de ses rocambolesques aventures : « Grande Princesse, en ôtant le masque qui m’a caché depuis si longtems, je vous dirai que ç’a été le général Charette qui m’a tiré du Temple et qui me fit conduire dans la Vendée. C’est lui, cet homme généreux et magnanime qui m’a arraché des mains des bourreaux ; c’est lui qui m’a tenu lieu de père, pendant quatre ans ; mais après sa défaite, j’ai été obligé de me rendre entre les mains des républicains et de me résoudre, et si je voulais vivre plus longtems de prendre du service avec les tirans qui avoient massacré mes parens. Il m’a fallut servir la République, et j’ai servi jusqu’à 1807. Après la bataille de Friedland où je suis blessé à la jambe gauche, après la paix de Tilsitt, je pris mon congé et j’épousais la fille d’un gentilhomme prussien avec qui j’ai vécu très heureux ; mais Dieu qui vouloit me mettre à une autre épreuve me l’a enlevée ; de sorte que je suis rester veuf, et avec cinq enfants, deux fils et trois filles. » Il se décrit déjà âgé, usé par les chagrins, les cheveux blanchis et a fait le vœu de ne jamais retourner en France ; il prend cependant la liberté de lui dire où il est. « Si cependant Dieu vouloit nous réunir un jour, je crois que cela ne vous serez pas désagréable. Pour ce qui dépend de mes droits en France, j’y renonce, seulement je souhaite que Sa Majesté Charles Dix eut la bonté de me donner un nom quelconque, parce que depuis que je suis sorti de Paris, je vis sous un nom supposé. » Il termine ainsi sa lettre : « Si pourtant vous avez des doutes, gardez cette lettre pour vous. Je ne me ferai connoître que par mon testament au lit de la mort. ». Au dos, cette mention « lettre du soi-disant dauphin Louis 17è ». En 1849, il assignera en revendication d’héritage la duchesse d’Angoulême.Sont jointes 3 reproductions de portraits et de tableaux.














