Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Ensemble de lettres autographes signées
CHRAÏBI DrissEnsemble de 10 lettres autographes signées, 4 lettres signées et 1 lettre dactylographiée, adressées à Hervé Bazin. Villejuif et Île-d’Yeu, 1951-1982, et sans date ; 22 pages in-4° ou in-8°, quelques en-têtes. Il se présente comme « un petit jeune homme de 25 ans, m’occupant de brevets d’invention, et me consacrant à la littérature. […] J’ai cinq rêves : — Enfoncer Pichon J. C. — Produire : science et romans. — Ne plus voir souffrir Jean Cathelin. — Faire de vous un intime. — Monter une société cinématographique. » Il lui proposera en 1957 de faire avec lui une émission télévisée, chacun étant le prototype des mondes arabe et européen. Il parle de son livre Gare du Sud, et de sa préparation d’un autre roman. Il rapporte ses impressions après un voyage au Maroc et des conversations avec des leaders marocains, « actifs et drôlement pressés ». Il expose son projet d’un livre, 500 millions de morts, pour faire découvrir le monde arabe. En 1981, il demande son appui pour son dixième roman, Une enquête au pays : il préfère « frapper à la porte du Bon Dieu ». Il est aussi question de bourses, de La Mère du printemps, de son espoir du Goncourt, etc.
Pièce signée par MARIE-CHRISTINE DE HABSBOURG-LORRAINE
PAYS-BAS.MARIE-CHRISTINE DE HABSBOURG-LORRAINE [1742 - 1798], archiduchesse d’Autriche, soeur aînée de Marie-Antoinette, épouse d’Albert de Saxe avec qui elle gouverne conjointement les Pays-Bas autrichiens ; ALBERT CASIMIR DE SAXE-TESCHEN [Mortzburg, Allemagne, 1738 - Vienne, 1822], prince royal de Pologne, duc de Saxe-Teschen, gouverneur de Hongrie (1765-1780), puis des Pays-Bas autrichiens (1780-1793), grand collectionneur d’objets d’art.Pièce signée par les deux. Bruxelles, 24 mars 1792 ; 1 page in-folio, en français. En-tête imprimé avec leurs noms et titres. Lettre signée par les deux époux comme gouverneurs des Pays-Bas. Ils notifient aux gens de loi de Webbecour le rejet d’une requête présentée par une femme qui demandait l’élargissement de son mari, détenu à Vilvorde.
Lettre autographe signée illustrée de plusieurs dessins
LARROQUE Armand-AlexisLettre autographe signée illustrée de plusieurs dessins, adressée à son ami Albinet. [Nice], s.d. ; 4 pages grand in-4° à l’encre rouge (31 x 21 cm). « Mon cher Albinet, Aujourd’hui pour m’inspirer il fait un soleil d’or qui flamboie sous la pétillante coupole azurée. Quel beau pays enchanteur que Nice !... Vous seriez ravi de l’habiter avec moi. L’inspiration se développe naturellement au contact des belles choses qui vous sourient dès l’aube jusqu’au crépuscule du soir. Et puis la vie sublime de cette mer simple et grande comme un monde. L’on se sent remué jusqu’au fond de l’être ; le regard s’allume de convoitise et de jouissance ; le souffle artistique devient brûlant, intense, dévorateur. Tous les soirs à la même heure, campé sur un rocher qui domine la ville niçoise, quand le soleil, comme une hostie ensanglantée descend dans le ciboire violâtre que forme exactement la découpure échancrée d’une montagne, ivre d’immensité, pantelant, je hume fiévreux, l’air ambiant qui enveloppe harmonieusement ce féerique panorama qui se déroule à mes pieds : Sur le premier plan, des coteaux et des arbres aux tons riches et variés ; quelques-uns de ces derniers sont au crépuscule coiffés de calottes d’or : le soleil frise leur sommet de ses obliques rayons qui vont bientôt s’évanouir pour laisser tout se noyer dans le silence de la nuit. Au second plan, la ville de Nice aux mains agglomérées. Au second plan la ville se profile en bleu clair sur la mer qui est vert clair à ce moment. La ligne d’horizon est une traînée violâtre qui se fond dans le vert du ciel. Sept heures sonnent. Je descends de mon rocher et regarde paisiblement mon gîte hospitalier. Des calèches nombreuses qui montent ou descendent le chemin que je parcours, aucune ne s’arrête pour me prendre. Arrivé chez moi, je mange, et quand j’ai mangé, repu, je vais me coucher. Bonsoir, Albinet. Mes amitiés à vous, à Dartigues, Albert et Cornut s’il n’est pas mort. Armand-Alexis Larroque. » A la suite, Larroque a esquissé la scène qu’il décrit dans sa lettre, se représentant juché sur un rocher dominant la ville de Nice. Des dessins plus élaborés figurent au verso de chaque feuillet : trois mains sur le premier et un vigoureux étalon sur le second avec cette légende : « cheval d’Ali-Baba – cherchez les quarante voleurs ».
Manuscrit autographe signé
BENOIT PierreManuscrit autographe signé, intitulé « Ombres Chinoises — IIIe. Le secret de Singapour ». Sans date ; 2 pages 1/2 in-folio. « Le trajet de Calcutta à Hongkong abrégé de 1200 kilomètres. Oui mais alors, je vous le demande, à qui eussent servi les belles guinées dont l’Angleterre a payé en 1812 Singapour aux sultans de Djohore ? Non, non, c’est à Singapour que tous les navires devront passer. Et le supplément de charbon qui leur est nécessaire, ils le trouveront, au meilleur compte, dans les docks de l’Empire. […] On ne peut, sur le pont du navire pacifique qui chemine au milieu de ces fossés, s’empêcher de songer aux réseaux de mines qui du jour au lendemain y seront mouillées. On évoque les déflagrations rouges, teignant de sang les nuages qui se traînent à l’horizon. Ah ! le doux lac de Locarno, et les fleurettes fanées, sur fond de quelque cimetière des USA, sur la tombe de ce président Wilson qui apprit au monde émerveillé que l’Amérique peut être idéaliste, à condition qu’il ne lui en coûte pas un dollar. […] Seulement, la nuit venue, lorsque notre paquebot qui s’était attardé dans la rade a voulu repartir, j’ai été témoin des efforts du commandant pour obtenir son autorisation. On ne circule pas dans le port de Singapour comme dans un vulgaire port français. »
6 lettres
CARCO Francis6 lettres autographes signées, adressées à Charles-Henry Hirsch :— Sans date ; 2 pages in-8°. « Je vous remercie bien vivement de votre aimable recommandation auprès du Président de la Société des Gens de Lettres et du souci que vous avez bien voulu prendre d’envoyer à Henri Duvernois ma lettre apostillée par vous. Je vais envoyer à M. Lefevre mon petit bouquin. »— Nice, 25 janvier 1913 ; 4 pages in-4°. « Je vous écris, en plein carnaval et si je m’amuse et me repais d’impressions grotesques et singulières (les détails de la foule sont curieux), je n’oublie pas Jésus-la-Caille dont je viens d’achever un chapitre. Avant mars, le manuscrit sera prêt. […] Je crois que ce livre sera bon. En tout cas, je m’y donne entièrement, quitte à ne pas obtenir le prix Goncourt. […] Bientôt vous recevrez mes chansons aigres-douces. Je donnerai en outre à Sausot le volume de critiques sur la jeune poésie, et à Figuière en collaboration avec Derème une Anthologie des Poètes Fantaisistes. Mon année est bien remplie. »— Nice, 25 mars 1913 ; 3 pages in-8°. « Je vous remercie bien vivement de la longue citation que vous avez faite dans votre chronique du Mercure de mon article sur Les Femmes et la Poésie. N'ayant pas eu de vos nouvelles depuis longtemps, je craignais de vous avoir déçu avec mon petit livre de poèmes et j’en était fort malheureux car vous savez mon admiration pour votre œuvre et sous quelle haute estime je tiens votre jugement. »— Nice, 3 avril 1913 ; 4 pages in-8°. « Vous avez grandement raison et je vous remercie de la franchise avec laquelle vous m’avez donné votre avis, mais les Chansons ont été tirées à peu d’exemplaires et je n’attends pas qu’on me juge sur elles. […] Je travaille encore à Jésus-La-Caille. J’ai une joie profonde à le faire. Ah, quelle sérénité peut donner un premier long effort ! Je sens que j’écrirai maintenant tout ce que je dois écrire. »— « Dax, vendredi » [3 mars 1917] ; 2 pages in-8°. « J’ai de fâcheuses erreurs de mémoire. Le traitement que j’ai suivi ici ne m’a pas fait grand chose et j’ai peur de tirer la jambe en courant. Rien n’est plus ridicule. Ici, cher ami, j’ai travaillé. Mon roman avance. Je vous en parlerai et je crois que vous me féliciterez d’avoir abandonné mes jeunes gens en casquette pour d’autres qui se disent artistes. »— Paris, 28 mai 1918 ; 2 pages 1/2 in-8°. « Voulez-vous, cependant, si vous en trouvez l’occasion, m’aider à conquérir au Journal la sympathie de mes aînés et celle de M. Letellier ? J’ai en effet l’intention d’envoyer autre chose à Lucien Descaves qui a fait passer mon conte de dimanche. Je vous assure que je ne serai pas encombrant mais s’il m’était possible de donner une nouvelle, à peu près, par mois, j’en serais enchanté. »
Lettre signée
PAGNOL MarcelLettre signée, adressée à Maurice Escande. Billancourt, 14 juin 1933 ; 1 page in-4°. En-tête gravé « Les Films Marcel Pagnol ». « Il est entendu que vous jouerez dans Le Gendre de Monsieur Poirier le rôle “d’Hector”. Vous recevrez un cachet de quinze cent francs (1500) par journée de prises de vue nécessitant votre collaboration. Je puis vous garantir dès maintenant un minimum de huit (8) journées. Au cas où j’aurai besoin de vous plus longtemps, ces journées seraient payées au même tarif. »
Lettre signée
PAGNOL MarcelLettre signée. Vendredi 4 janvier 1945 ; 1 page in-4°. « Peux-tu me donner copie de quelques lignes, écrites par un critique sur l’une de tes oeuvres, et dont le ton soit particulièrement violent ou déplaisant, ou méprisant ? J’en ai besoin pour un livre que je prépare, et qui contient un long chapitre sur la critique. […] Fais-le tout de suite : tout le monde me promets ce genre de coupures depuis six mois, et je n’ai encore rien reçu. »
Lettre autographe signée
ROLAND ArmandeLettre autographe, signée « Armande Roland ». « Vendredi matin » ; 2 pages in-4°. Cachet de la collection Crawford Bibliotheca Lindesiana. Intéressante et longue lettre au sujet de son article biographique qui devait paraître dans le recueil de cet éditeur. « Votre biographie n’admet pas d’article fait par une femme auteur qui elle-même y paraîtra pour son propre compte avec distinction […]. Je serai charmée d’avoir pour mon Plutarque l’aimable et spirituel M. Desportes [Cf. la Biographie Nouvelle des Contemporains (1825)] […] par exemple pour les dates de mes ouvrages, pauvres enfants égarés errans hors du toit maternel. Il m’aurait été impossible de rappeler l’époque de leur entrée dans le monde où ils furent accueillis avec une indulgence excessive dont certes ils avaient bien besoin. » À la fin, elle s’excuse de n’avoir pu répondre de suite à l’obligeante démarche que « M. de Valenthienne » (sic) a faite à ce sujet. Autographe très rare et bonne provenance.
Manuscrit autographe signé et 3 documents.
LIFAR SergeManuscrit autographe et 2 documents.— Manuscrit autographe signé (sans lieu ni date) ; 4 pages in-8°. « Le Chevalier et la Damoiselle ». « Ballet intitulé en 2 actes de Serge Lifar, d’après une légende médiévale […] L’action se passe au Moyen-Age, en Bourgogne. La princesse se trouve sous le charme d’un sortilège: chaque nuit, elle est transformée en jeune biche […] elle ne sera délivrée qu’après avoir rencontré un homme qui lui aura fait connaitre la souffrance ». Ballet de Serge Lifar, Musique de M.Philippe Gaubert, chorégraphie de Serge Lifar, décors et costumes de M. Cassandre. Ce ballet fut donné à l’Opéra de Paris le 2 juillet 1941.On joint :— Lettre autographe signée. (s.l.) 29 août 1943 ; 1 page in-folio. Lettre amicale dans laquelle il remercie un ami pour son avis sur « Suite en Blanc » (ballet Néo classique de Serge Lifar) « venant de vous, cette opinion est d’autant plus flatteuse […] Ne croyez-vous pas, mon cher ami, que le grand défenseur de Notre danse académique que vous êtes - devrait prendre la plume pour répondre aux attaques de Divoire contre nous […] Je compte sur vous pour la citation de Duncan!?»— Une fin de lettre signée, adressée à la ballerine russe Galina Sergueevna Ulanova [1909-1998]. (S.l.n.d.) ; 1 page in-4. Lettre avec quelques corrections autographes. « La pureté de votre ballet, sa naïveté nous remplissent d'admiration de fierté et d'amour […] La création est un miracle, une révélation, une transfiguration même de l'être dans cette métamorphose du réel vers l'irréel. J'espère […] que vous êtes d'accord avec moi, comme je l'étais avec votre critique du livre de Zakaroff […] Je suis heureux que Moscou, Kiev et Leningrad aient pu voir mes oeuvres chorégraphiques […] le fruit du Travail de toute ma vie ».
Lettre autographe signée de son fils
[HESSE Hermann]Lettre autographe signée de son fils, Heiner Hesse, adressée à Magda Weber. Vers 1970 ; 2 pages in-8°, en allemand, avec une reproduction en couleur d’un dessin de H. Hesse sur le 3e feuillet. « Zufällig fanden sich vor 2 Monaten in Basel eine Menge von Briefen meines Vaters an die beiden Bodmer (Frau Anny und Dr. med. Hermann), das schrieb mir Herr Prof. Martin Stern vom Deutschen Seminar an der Uni Basel (Clarastr. 13). Von ihm bekommen Sie also gewiss alle gewünschten Details. Frau Anny Bodmer war, wie ich aus Briefen meines Vaters weiss, Malerin. Er hat auch einst über ihre Aquarelle in einer Zeitschrift publiziert. Ihn, den Arzt Bodmer, habe ich leider in übler Erinnerung, weil er meine Mutter in die berüchtigte Nervenklinik Mendrisio brachte und — weil meine Mutter sich sträubte — mich (11-jährig) gleich mit ihr zusammen dorthin verfrachtet hat. Aber mein Vater hatte volles Vertrauen zu Dr. B. wie scheinbar Rilke auch ».« On a trouvé par hasard à Bâle, il y a deux mois, de nombreuses lettres écrites par mon père au couple Bodmer (Anny et Hermann), m’écrit le professeur Martin de l’université de Bâle. Vous obtiendrez de lui tous les détails que vous désirez. Comme je le sais par les lettres de mon père, Mme Anny Bodmer était peintre. »HESSE [Bâle, 1909 - Ascona, 2003], décorateur et illustrateur, exécuteur testamentaire de son père, Hermann.
Manuscrit autographe signé
GOURMONT Rémy deManuscrit autographe signé avec corrections « Le Convito ». 1895 ; 3 pages in-8°, avec corrections (une page écrite au dos d’une épreuve du faux titre du Fantôme), fentes. Le texte paraît dans une version corrigée dans les Mercure de France en avril 1895, rubrique Journaux et Revues. Très beau texte, bibliophile et artistique, sur la revue d’art et de littérature, symboliste, dirigée par D’Annunzio. « Le Convito, — c’est une nouvelle revue de grand luxe et de belle littérature que, sous la direction de M. d’Annunzio, publie à Rome l’éditeur Adolfo de Bosis ; elle paraîtra durant une seule année, en 12 fascicules de 80 pages gr. in-4°, sur merveilleux vergé à la cuve timbré au sceau du Convito, et ornée de riches planches d’art. M. d’Annunzio y publie un nouveau roman, Les Vierges aux rochers, avec ce motto de Léonard de Vinci : « Je ferai une fiction qui signifiera des choses grandes ». Autre pensée de Léonard épinglée au premier chapitre : « On ne peut avoir de plus grande seigneurie que celle de soi-même ». Beau texte de la période symboliste de Remy de Gourmont.
Photographie signée
REINECKE Carl Heinrich CarstenPhotographie signée et datée. « Leipzig 1/11/1898 » ; format cabinet (17 x 11 cm). Beau portrait (Georg Brokesch, Leipzig).
Lettre autographe signée
Lucie ValoreLettre autographe signée par son épouse, Lucie Valore, adressée à une « Belle Fermière ». Angoulême, 7 novembre 1935 ; 2 pages in-4°. Après son mariage avec Maurice Utrillo. Elle parle de l'accueil chaleureux qui leur a été réservé ; des amies l’ont félicitée, elles n’en revenaient pas « de voir mon Utrillo, aussi beau, aussi jeune, aussi galant époux.[...] À Lyon, récidives de tous ces compliments ». Dans l'atelier du talentueux Salendre d’autres amis ont exprimé leur gratitude « pour ce que j'ai fait pour notre grand Utrillo. Ce n'est encore rien, je veux bien faire davantage pour ce cher et délicieux Maurice qui a besoin de tant de soins et de tendresses ». Elle demande si son amie possède encore une toile d'Utrillo sur la cathédrale de Chartres. Il y a des pourparlers à propos d'une exposition possible. Lettre très intéressante.
Lettre autographe signée
BLANCHE Jacques-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Rachilde. 10 juin 1938 ; 2 pages in-4°. « Je vous présente mille excuses pour la réponse que j’ai faite au messager venu me demander… je ne savais quoi ! Mais je découvris, peu après son départ, l’immense enveloppe et son contenu […]. Croyez et faites croire à madame de Boas de Jouvenel que mon cerveau subit une crise de complète stérilité à la vue de l’intimidante feuille blanche qu’il s’agirait de salir. Quelqu’un me l’assure, M. Claudel aurait composé un admirable poème de circonstance. Je ne suis point poète et je manque de génie […]. Cette sorte de témoignages sentimentaux n’est guère du goût de nos voisins d’Outre-Manche ; pas plus que ne le serait le monument projeté !! de la Fraternité franco-britannique. »
Pièces signées
POLIAKOFFEnsemble de 7 catalogues d’exposition, dont deux signés. De 1953 à 1973 ; formats in-8° et in-4° :— Gilioli Poliakoff. Liège, APIAW. Mars 1953.— Poliakoff Gilioli. Bruxelles, Palais des Beaux-Arts, avril-mai 1953. 2 exemplaires.— Poliakoff. Paris, Knoedler & Berggruen, du 7 novembre au 5 décembre 1959. Signé par l’artiste sous une photographie en couleurs le représentant dans son atelier.— Peintures récentes. Paris, Galerie de France, 1964. Signé— Hommage à Poliakoff. Bruxelles, Galerie de France, 1964. Signé.— Hommage à Poliakoff. Bruxelles, Galerie Régence, novembre-décembre 1969.— Poliakoff. Bruxelles, Veranneman, janvier-février 1973. Avec envoi de Marcelle Poliakoff : « En souvenir de Serge et de la belle exposition chez E. Touraou en 1952 » en fin de catalogue.On joint des coupures de presse, une reproduction en couleurs d’un de ses tableaux ainsi qu’une photographie en noir et blanc.













