Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
2 lettres autographes signées du R.P. Edmond de la Villemarqué,
OBSERVATOIRE DE ZÔ-SÈ, CHINE — DE LA VILLEMARQUÉL’Observatoire astronomique de Zô-sè, Chine, fut fondé et dirigé par les missionnaires de la Compagnie de Jésus. Au sommet de la colline rocheuse de Zô-sè, à 25 kilomètres de Zi-Ka-Weï, l’Observatoire possède depuis 1900 une coupole qui abrite un équatorial composé de deux lunettes jumelées de sept mètres de longueur focale et de quarante centimètres d’ouverture destinées, l’une aux observations visuelles et l’autre aux inscriptions photographiques. Pour donner une idée de l’activité de cet Observatoire, mentionnons qu’on y a pris douze mille clichés du soleil destinés à l’étude des taches, dessiné sept mille protubérances, déterminé les positions de plus de quatorze mille étoiles, étudié douze cents étoiles doubles et des amas d’étoiles, calculé les perturbations produites par Jupiter sur les trajectoires d’une centaine de petites planètes, etc. 2 lettres autographes signées du R.P. Edmond de la Villemarqué, directeur de l’observatoire, adressées à M. ou Mme Ducrest. 1941-1943 ; 2 pages in-4°. En-tête imprimé « Observatoire astronomique Zô-sè ».— 8 décembre 1941 : « J’ai été bien touché de la bonté qui vous fait penser aux ermites de Zô-sè, et nous offrir ce charmant cadeau que le P. Dumas vient de nous apporter. […] Merci aussi à Monsieur Ducrest, si dévoué à l’observatoire. J’ai le plaisir d’entendre, à la radio, ses si prenantes conférences ».— 26 décembre 1943 : Il remercie son correspondant pour les présents de Noël qui sont bien arrivés et parle des conditions de vie : « Ici, nous continuons de tenir. La colline se déboise : bois réquisitionnés, bois volés, bois vendus pour acheter du riz, bois transformés en charbon de bois pour la gazogène. Visites de gendarmes et de policiers inspecteurs — Petits ennuis — Aussi quelle joie de recevoir un petit mot de Français ou de vous entendre parfois à la radio. »
Lettre autographe signée
SCHWEITZER AlbertLettre autographe signée, adressée à une dame. Saar-Union 19 octobre 1900 ; 3 pages in-12.Rare lettre de la période alsacienne : « Voilà des semaines et des mois que vos bonnes lettres m’ont trouvé à Strasbourg ? Vous devez trouver que je mets du temps à répondre. Elles m’ont beaucoup touché. La sympathie qu’elles me témoignent me fait du bien. Mais depuis ces semaines d’été, il s’est passé tant de choses, que je ne suis pas arrivé à écrire les lettres les plus pressantes et les plus nécessaires - celle que je vous destinais, rentrait dans le nombre. Il y a eu d’abord mes examens pour le professorat. C’était une quinzaine émouvante. Tout a bien marché. A la fin j’étais à bout. Le médecin m’a défendu tout travail pour des mois. Il n’est pas question que je commence à faire des cours cet hiver. En rentrant à Günsbach (chez mes parents) pour me reposer, j’ai trouvé mon père dans un état assez inquiétant. Il souffrait d’une maladie d’estomac. Nous avions beaucoup de soucis. Il a quitté Günsbach pendant le mois d’août et de septembre pour faire traiter sa maladie à la maison des diaconesses de Fribourg. Pendant tout ce temps j’ai dû le remplacer dans ses fonctions de pasteur à Günsbach. Le voilà remis. Depuis trois semaines nous sommes tout à fait rassurés. vous comprenez que je ne me suis guère reposé pendant ce temps. Pour me changer les idées, j’ai accepté l’aimable proposition d’une de mes tantes de l’accompagner à Oberammergau et au Tyrol. C’était un beau voyage d’automne. La représentation à Oberammergau comme valeur artistique de la pièce, est loin de pouvoir être comparée à la passion de Bacho […]. On m’a défendu la science — je m’occupe de l’art. Je rédige un petit travail sur les chorals de Bach, dont Widor m’a chargé. En approfondissant l’étude sur ces oeuvres poétiques de Bach, je suis tout à fait surpris de découvrir de nouvelles richesses chez lui, dont je ne me doutais pas. »
Huile sur panneau
LEPAPE ClaudePupilles et fleur. Huile sur panneau, signée en bas à gauche.63 x 52 cm.
Lettres autographes signées
CHADOURNE MarcEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées à Jean Cayrol : 19 décembre 1928 ; 2 pages in-4°. « Une expression sur un visage. Le visage ne fut-il quentier ne peut suffire à renseigner sur un être. Javais perçu sur le vôtre cette fraîcheur sinon cette douceur profonde dont vos poèmes massurent aujourdhui. Merci de me les avoir envoyés. Ils tiendront plus de place dans mes souvenirs que sur mes rayons. Ne me traitez pas en aîné. Il ne faut être ni laîné ni le cadet de personne. Na-t-on pas soi-même toujours le même âge ? Gardez le vôtre. Écrivez. Surtout vivez non pour vieillir mais pour vous enrichir. Avec tant de grâce et de rêve au coeur, il nous suffira de vivre pour que la vie fasse les livres que vous écrivez ». 7 février 1929 ; 2 pages in-4°. « Jai été extrêmement pris tous ces derniers temps et obligé de me réfugier dans le midi au bord de la mer pour pouvoir mabsorber dans mon travail et poursuivre un roman pour lequel je suis depuis plusieurs moi. Jai communiqué votre dernier poème que je préfère aux autres, à la revue Européenne, en le recommandant. Ce que jaime dans vos poèmes, cest la spontanéité, la fraîcheur des images. Vous me demandez de vous conseiller... ! On ne conseille pas aux arbustes de pousser : cest pourtant tout de ce que je puis faire. Vivez et faites attention à ce que vous vivez en vous, hors de vous. Que la littérature ne soit pas pour vous un but mais un moyen denrichissement. Mais dabord vivre ce nest pas un mot. » Sans date ; 1 page in-4°. « Je nai pas encore reçu vos cahiers du Fleuve. Je crains quils se soient perdus vers la haute mer. Renvoyez-les moi. Je tâcherai de vous donner une page inédite sur le Mexique sil en reste... » Sans date ; 1 page in-4°. « Merci de votre affectueux souvenir, cher ami. Très touché que vous ayez aimé Absence. En ce moment, je travaille dans le midi. Il y fait une bienheureuse chaleur qui coupe toute envie décrire. En rentrant à Paris, je tâcherai de trouver une page pour votre revue. Sachez que le titre me laisse indécis ». Sans date ; 1 page in-4°. « On me communique votre lettre à la revue demandant la correspondance à Bordeaux. Mais nous navons pas de correspondants en province, du moins payés. Je le regrette. Mais de ce que vous voudrez faire pour notre propagande, merci davance. Pour vos vers ils seront soumis prochainement au Conseil de Rédaction. Merci pour ceux que vous madressez ».
« La jeune fille Violaine »
CLAUDEL Paul« La jeune fille Violaine ». Éditions Excelsior, Paris, Cahiers Latins n°3, 1926 ; 120 X 190 mm, broché. Deuxième version. Édition originale, exemplaire hors commerce sur papier japon (mention « Japon » sur le dos de la couverture et mention manuscrite à lencre : « Exemplaire hors commerce A »). Préface de Jean Royère. Envoi autographe signé : « À M. Georges Pécout bien amicalement P. Claudel. » Très bon état.La Jeune Fille Violaine- Paraît pour la première version en 1892 : cest un drame familial inséré dans la région natale de Claudel, le Tardenois.- La seconde version (notre exemplaire), 1898-1899 : lhistoire paysanne devient un drame mystique du sacrifice et de la sainteté.- La troisième version en est la réécriture sous le titre LAnnonce faite à Marie.
Lettre autographe signée
DESBORDES JeanLettre autographe signée, adressée à Jean Cayrol. Sans date ; 3 pages in-8°. « Je suis réellement flatté et heureux de votre lettre et de lintérêt que chez les jeunes, on semble maccorder. peut-être est-ce parce que ces jeunes sentent que du fond de lâme et des années je suis un des leurs. Et rien ne me touche davantage que cet intérêt. Cocteau mavait parlé de votre revue avec sympathie. Je nai rien en ce moment, comme article, contes, rien de détaché. Je nai pas commencé ce second livre si difficile à présenter et à écrire. Écoutez : voulez-vous, quand la revue paraîtra, mécrire de nouveau ? »
Lettre autographe signée
SARRAUTE NathalieLettre autographe signée, adressée à Jean Cayrol. « Le 19 juin 1963 » ; 1 page in-4°. « Jai été très touchée de recevoir ce matin votre livre. Ce que jai déjà lu, et vu, de vous, et ce que jai pu percevoir à travers ce quon a écrit et dit du Froid du soleil (quel admirable titre !), me fait pressentir quil mapportera beaucoup. »On joint une carte autographe signée, datée du 9 janvier 1968. « Je me réjouis de lire Lespace humain et Je lentends encore. Ce que jen pressens me fait penser que jy trouverai ce qui en ce moment mintéresse le plus. Et je me réjouis aussi de connaître ce quécrit sur vous et sur votre uvre Daniel Aster. Moi aussi, je serais heureuse de vous revoir, mais comme à ces réunions... Les paysans russes, autrefois, buvaient leur thé en se contentant de regarder un morceau de sucre suspendu au dessus de la table. »
Lettre autographe signée
CARUSO EnricoLettre autographe signée. Londres, le 28 avril 1909 ; 3 pages in-8°, en italien. Il pense rencontrer son correspondant à Florence, fin mai ou début juin. « Jespère vous serrez les mains aussitôt que je serai à Florence à la fin de mai ou au début de juin ».
Pièce autographe signée
VAN DONGEN Kees (Cornelis Theodorus Marie, dit)Pièce autographe signée. 29 octobre 1932 ; 1 page in-4° (notes typographiques au crayon rouge). Kees Van Dongen et la politique. Réponse à une enquête sur la société bourgeoise. « Je veux bien essayer de répondre à votre enquête mais je ne suis pas très qualifié pour parler politique et jai moins de pouvoir quun sergent de ville qui lui peut arrêter de faire marcher la circulation ou arrêter un innocent et le faire condamner comme coupable. »Il répond néanmoins aux quatre interrogations dun questionnaire. « Pourquoi tout de suite les grands mots, pourquoi parler de faillite de la société bourgeoise, quand il sagit tout simplement de mort, mort par vieillesse dans un temps plus ou moins rapproché. Et pourquoi parler de responsabilité, la pauvre vieille a fait ce quelle a pu, beaucoup de mal aussi, mais elle est certainement trop vieille et trop faible pour remédier à ses maux [...]. Il est donc inutile de changer la conception que la société bourgeoise se fait de la liberté individuelle, et puis, elle en veut peut-être pas, la vieille garce, quon la change. Moi aussi je confonds à tord ou à raison société bourgeoise avec régime capitaliste même socialisé et puis il me semble quun régime capitaliste est un drôle de cocktail - pas très bon. »
Lettre autographe signée
VLAMINCK Maurice deLettre autographe signée, adressée à Henry Poulaille. 9 novembre 1934 ; 1 page in-4°. « Maurice Hugot qui a tapé le manuscrit de Radios Clandestins vient de mécrire ce matin, quil vient de vous remettre le manuscrit. Je vous demande donc de le lire le plus rapidement possible. Ceci je le demande à votre amitié. Si vous trouvez, après lecture, que ces élucubrations peuvent intéresser la maison Grasset, faites que les lecteurs me donne réponses dans le plus bref délai possible. Je viens de recevoir, dune grande Revue une offre pour donner un papier sur la situation actuelle. Plus Denoelle et Style [Denoël et Steele], éditeurs de Céline, qui est un ami, me demandant un manuscrit. Jai lhabitude de régler les affaires rapidement. Dailleurs Radios Clandestins, vous le verrez après la lecture, a besoin de voir le jour dans le plus bref délai. »
Ensemble de 4 lettres autographes signées
VLAMINCK Maurice deEnsemble de 4 lettres autographes signées : Lettre à G. Reuillard. 5 février 1949 ; 1 page in-4°. Son article est une surprise agréable. « Je viens de lire votre article. Cest une surprise agréable et cela me ramène loin derrière. Malgré la vie imbécile et cruelle de cette époque, les années passent rapidement... Coïncidence curieuse je viens justement de rehausser de couleurs les dessins dans un exemplaire de luxe de Grasse Normandie pour un libraire et je reçois votre lettre. » [1927] ; 1 page in-8°. Il ira à Lisieux dans un mois. Pour ses illustrations du livre Grasse Normandie de Gabriel Reuillard : « Il mest absolument impossible de venir vous voir à Paris. Jirai dans un mois à Lisieux. Mais nous sommes absolument daccord, je vous ferai deux bois et deux culs de lampes. Quant à donner des titres à chaque histoire, je ne suis pas du tout de cet avis. Donnez-moi la grandeur des bois. Les originaux vous seront acquis ». Lettre à G. Reuillard. Sans date ; 2 pages in-8°. Il na pu rencontrer à Paris Élie Bois, et a peur de desservir Reuillard en lui écrivant : « Surtout que votre article Anatole France a paru et que ma recommandation tomberait comme des cheveux sur la soupe. Croyez bien que si je vous écris ceci, cest que je considère, connaissant Élie Bois que lon sy prendrait très mal de cette façon. Maintenant si vous y tenez, envoyez-moi un mot et jécrierai » Lundi ; 1 page in-8° oblongue, trous darchivage. « Seriez vous assez aimable de me dire ou je peux toucher le montant des maquettes pour la pièce de Marx. Dites à ma fille le jour ou je pourrais vous voir. »
Correspondance adressée à Jean Pane
HÉRIAT Philippe (Raymond Gérard Payelle, dit)Correspondance adressée à Jean Pane. 1937-1940. 51 lettres autographes signées ou cartes autographes signées.Correspondance littéraire de lécrivain avec son secrétaire, le journaliste Jean Pane. Il lui fait part de ses écrits, Les Enfants gâtés futur Prix Goncourt en 1939. « Comme javais déjà interrompu à quatre reprises pour des raisons cinématographiques ou autres, quand je lai récemment repris pour la cinquième fois, je ny voyais plus clair. Sur le conseil même de Gallimard, je lai laissé dormir deux mois, le succès viendra en décembre 1939 avec 40,000 ex. sous presses ». Puis il lui parle de ses travaux cinématographiques, en particulier aven Jean Delannoy avec lequel il écrira les scènes de deux films ; il évoque encore ses relations littéraires, en jouant notamment les intermédiaires avec Kessel pour le manuscrit de Belle de jour, lui parle de Tino Rossi, lui fait par de ses affaires avec le Prince Michaguine pour des droits dauteur. Mobilisé au début du conflit avec lAllemagne, Hériat lui donne des nouvelles régulières du front (défense passive de Reuilly puis Toulon) ce qui ne lempêche pas de poursuivre ses travaux (manuscrit de « Toulouse-Lautrec »), lui fait part de ses projets dédition avec Gallimard, de Becker, etc. Le 2 septembre 1939, il lui écrit pour annoncer la mort de sa mère et lui adresse en juin 1940 une lettre où il évoque Colette et Moreno.
Lettre autographe signée
MILLER HenryLettre autographe signée, adressée à Ariel Marinie. 1 page in-4°.« Today came your caniveaux in a new Guise. Very clever of you ! I liked the new arrangement of your prose -poem, including my hand-written letter at the end.I presume you had it printed at your own expense. A great satisfaction, i it not ? (Some of the worlds) ».
Photographie avec dédicace autographe signée
MASCAGNI PietroPhotographie avec dédicace autographe signée. 27 mars 1914 ; 27 x 18 cm. Tirage argentique sur carte du photographe Varischi Artico à Milan. Tampon à froid sur le carton de montage.« Al Sig. Avocato Raimondo Scrafini. Ommagio de Pietro Mascagni. Livorno 27 marzo 1914. »
Lettre autographe signée
MEYERBEER GiacomoLettre autographe signée, adressée au violoniste et chef dorchestre Habeneck. « Ce lundi 29 février » [1836] ; 1 page in-4°. Belle et très intéressante lettre sur la première représentation des Huguenots. Il exprime avec effusion sa reconnaissance à lorchestre de son opéra Le Premier du monde, pour le soin et la bienveillance avec lesquels il a exécuté cette musique si difficile. Déjà il a dû une très grande partie du succès de Robert-le-Diable à son exécution foudroyante. Quel que soit le sort de son nouvel opéra, succès ou échec, il ny aura quune voix pour lorchestre, et il veut être le premier à lui adresser son juste tribut déloges. « Quant à vous, cher Maître, si digne de conduire le premier orchestre de lEurope, vous mavez donné dans cette occasion tant de preuves de loyale amitié et de dévouement que, de ma vie entière, je ne pourrai loublier. »













