Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
JOINVILLE François de Guise, prince deLettre autographe signée, adressée au cardinal de La Vallette. Fleurance, le 8 mai 1637 ; 1 page in-4°, avec adresse avec cachets de cire rouge à ses armes sur lacs de soie rose. « Vostre bon naturel paroit an tant docasions que je devrois avoir toujours la min a la plume pour vous an remertier ma condition man ostant mintenant les effes se sera quand il plera à Dieu que je rencontre Monsieur. Quelque moien de man resantir et lors que vous me comanderes quelque chose ou je pouré paretre ».
Lettre autographe signée
LOTI Pierre (Julien Viaud, dit)Lettre autographe signée, adressée à Julia Bartet. Rochefort, 18 mars 1914 ; 3 pages petit in-4° sur papier jaune.« Depuis des années je désirais cette image, mais je ne l’espérais pas beaucoup ; surtout je n’espérais pas qu’elle pourrait être si fidèle et si exquise ; c’est vous dire l’immense plaisir qu’elle m’a fait. Quant à la dédicace, qui m’a tant touché et qui m’est si précieuse, je veux croire qu’elle est tout à fait sincère et qu’elle deviendra de plus en plus vraie avec le temps... Vous êtes maintenant là, à poste fixe au-dessus de ma table à écrire [...]. J’ai fait demander à Paris un volume des Désenchantées que vous me permettrez bien de vous envoyer ; il vous revient de droit. Quant à ma photo qui va être très fière de prendre le chemin de votre demeure dès qu’elle m’arrivera de chez le photographe, elle sera tellement moins artistique et moins jolie que la vôtre ! J’en suis un peu confus ; mais c’est ce qui se fait de mieux dans ma ville natale. »
Correspondance de 5 lettres
LESSEPS Ferdinand deCorrespondance de 5 lettres autographes signées, adressées à « ma chère Jehanne ». 1884-1885 ; in-8°.— 11 août 1884 : « Votre mère ayant été avertie et ayant bien pris la chose, il n’y avait pas lieu d’aller plus loin et je n’ai pas cherché à la voir depuis votre départ. J’ai dû ensuite me livrer à plusieurs[ ....] qui m’ont empêché de vous écrire. Je profite d’un intervalle entre la cérémonie d’inauguration de la statue de G. Sand que j’ai présidée hier à La Châtre et la fête d’inauguration de la statue de Jouffroy que je présiderai demain à Besançon pour répondre à votre lettre du 2 août. »— 25 septembre 1884 : il n’a pu répondre plus tôt à sa lettre à cause d’un accident survenu à son fils Charles. « Je dois vous dire franchement que votre mère, que je n’ai pas vue depuis votre départ à Paris, a parfaitement raison en ce qui concerne votre domaine des Gontant. Il y a là un sentiment de délicatesse que je partage entièrement après tout ce qui s’est passé avec Armand dont j’ai pu apprécier les nobles sentiments à l’époque de votre séparation. »— 26 octobre 1884 : « De retour de la campagne et avant de faire mes préparatifs pour me rendre en Égypte, je vous remercie de tous les détails que vous me donnez sur votre entrevue avec votre mère. »— 4 novembre 1884 : il annonce son retour à Paris dans la première quinzaine de décembre. — 17 mars 1885 : lettre d’ordre familial.
Carte autographe signée
WILDERCarte-lettre autographe signée « Thorton Wilder », adressée à Mme Wildschitz. Taos, New-Mexico, 14 avril 1958 ; 2 pages in-12 oblongues, en français. « Chère Madame Wildschitz. Mille mercis de votre lettre. C’est avec plaisir que j’accorde permission à M. Gignoux du Centre dramatique de l’Est de monter Notre Petite Ville selon les conditions que vous avez décrites. L’année passée j’ai fait avec plaisir la connaissance de Madame Jean Mauclair à Fontainebleau. Je lui ai expliqué qu’un de ces jours je vais faire une nouvelle traduction de cette pièce. Jusque-là, la traduction de « M. son mari » peut servir. Hors de la ville de Paris. Cette décision ne saurait offenser qui que ce soit. Une longue expérience m’a appris que les traductions et certaines œuvres doivent être faites par ceux qui comprennent les différences entre la langue américaine et la langue britannique. C’est toujours un plaisir... de vous écrire, Madame Wildschitz. Acceptez mes cordiales amitiés. » Peu commun.
Pièce signée
ESTE Anne d’ (ou Anna d’Este)Pièce signée. Angers, 23 mars 1570 ; 1 page in-4° oblongue, sur vélin avec cachet aux armes sous papier.Il s’agit d’une quittance donnée à Raoul Moreau, trésorier de l’Espagne pour la pension donnée par le roi pour le premier quartier de 1570.
Manuscrit autographe signé
NAU John-Antoine (Eugène Torquet, dit)Manuscrit autographe signé intitulé « Buge » ; 8 pages in-4°, monté sur onglets dans une reliure en demi chagrin vert.« Dans l’escalier pompeux et quelconque, devant une glace, Mme Jouffe refixa lentement sa voilette et voulu poudrerizer sa nièce qui se révolta... Au premier, à l’étage, de Mme Angu du Hautsoir, la tante pris à peine le temps de toiser le domestique, larbin de théâtre d’une correction un peu visible, et se raidit, plus imposante que jamais, mordue au cœur d’une inquiétude : Pourvu que ce monsieur ne fût pas arrivé ! Une entrée !... Elle, cela ne la gênait pas, mais Gabrielle ? Ce n’était pas son fort. »
Manuscrit autographe signé
MAURIAC FrançoisManuscrit autographe signé « L'exemple de Maritain ». [1938 ?] ; 3 pages in-4°. « La Vie Intellectuelle du 25 février a publié la conférence de Maritain sur Les Juifs parmi les nations. Tous les catholiques devraient méditer ce texte » On joint un tapuscrit intitulé « Le rejet » avec des corrections manuscrites (2 pages in-4°).
Lettre autographe signée
VAN DONGEN Kees (Cornelis T. M., dit)Lettre autographe signée, adressée à M. Tabarant. Sans date ; 1 page in-4°. « Vous m’avez demandé par téléphone de vous désigner lesquels des photos et demandé des explications pour ma salle à manger. Pour les photos, celles que vous préférez. Si vous n’avez pas l’occasion de les voir […], j’en ai des épreuves chez moi, pour les explications, j’aime mieux les vôtres que les miennes. »
Carte autographe signée
CHARCOT Jean-BaptisteCarte autographe signée, adressée à M. Hamel (naturaliste du Pourquoi Pas?). Neuilly-sur-Seine, 10 juin 1921 ; 1 page in-12 oblongue, enveloppe timbrée jointe. « Si vous recevez cette lettre à temps, vous pourriez venir demain matin entre 9 h. et 9 h. un quart à l’Office des Pêches, 3 Av. Octave Gréard. J’y serais avec le Lt de vaisseau de Tournemire et vous pourriez ainsi faire connaissance. »
Manuscrit autographe, La Génération des langues.
QUINET EdgarManuscrit autographe « La Génération des langues ». 33 pages in-4° (quelques légères mouillures, petits trous de ver).Réflexions sur l’origine et l’évolution des langues, citant en exemples les langues gauloise, franque, provençale, etc. Les langues sont, dans le monde civil, ce que les espèces sont dans la nature organisée. Quand les langues sont voisines l’une de l’autre, elles peuvent produire ensemble par leur mélange de nouvelles langues.Au contraire, à mesure qu’elles s’éloignent de leur société et qu’elles perdent toute ressemblance avec les types communs de l’une à l’autre, elles perdent en même temps la faculté de produire, en se mariant, des langues durables. En vain elles sont rapprochées, superposées, liés ensemble par les violences, par la conquête, par la religion ou la politique, dans un même État, un même pays. Le mélange ne se fait pas. Les langues priées de vivre ensemble répugnent l’une à l’autre, etc.
Ensemble de documents
CAMERMAN Félix13 cartes postales (dont 8 revêtues de sa signature) et 2 lettres autographes signées.Les cartes postales le représentent lors du Circuit de l’Est d’Aviation en août 1910 dans son biplan Farman, 2 belles images le représentent avec le lieutenant Vuillerme, et une autre avec le général Picquart. La lettre autographe signée est adressée à Émile Lassalle, le grand collectionneur, dans laquelle il évoque un incident de son début de carrière d’aviateur.Rare ensemble de ce pilote.
Lettre signée « Louis » (secrétaire), contresignée par Colbert de Croissy
LOUIS XIVLettre signée « Louis » (secrétaire), contresignée par Colbert de Croissy, adressée à l'abbé Bidal, conseiller et Résident à Hambourg. Versailles 5 septembre 1686 ; 2 pages in-folio, adresse (légère mouillure) ; lettre en partie chiffrée. Il annonce la naissance du troisième fils de la Dauphine, le duc de Berry, et lui adresse une lettre pour en faire part au duc d'Holstein Gottorp. Puis il l'entretient de la résolution du roi de Danemark « de se vanger incessamment des injures quil pretend avoir receu de la ville d'Hambourg [...] l'intention dud. Roy nest pas de se rendre Maistre de lad. ville, mais de temoigner son ressentiment contre elle par des bombes et d'autres semblables moyens de causer du dommage aux habitans et de les contraindre a luy rendre a l'avenir les devoirs auxquels ils sont obligez »...
Ensemble de 4 lettres autographes signées
VINES RicardoEnsemble de 4 lettres autographes signées [adressée à Jean Cras ou à sa femme]. 11 pages in-12, une lettre avec amorces de fentes.— 6 janvier 1902 : « Croyez que le plaisir de se voir encore une fois avant votre départ sera sincèrement partagé […]. Vraiment loin de m’associer à votre manière de voir, en ce qui concerne le voyage inconnu que vous allez entreprendre, je ne puis que vous envier ! n’est-ce donc rien que de s’évader “D’un monde où l’action n’est pas le jour du rêve ?” et de pouvoir au contraire allier l’un à l’autre en vivant à la fois de la vie subjective de celui-ci et de la vie intense de celle-là ? Il est vrai que nous semblons tous avoir reçu, comme cette enfant du poème en prose de Baudelaire “Les bienfaits de la lune”, celui d’aimer le lieu où nous ne sommes pas. Ainsi, moi qui reste, je voudrais partir, mais si je partais je n’aspirerais sûrement qu’à rester ... et songer qu’il en est ainsi pour 1 507 458 000 êtres humains ! Or, comme tout a un pourquoi , c’est en l’existence certaine quoique cachée de la Fous aquae vitae de l’Apocalypse que je trouve l’explication de cette inextricable soif de ce qu’on n’est pas, c’est à dire d’absolu ».- Paris, 17 octobre 1911 : « Je pars dimanche pour Berlin et Vienne. J’aurais donc juste le temps de vous voir avant de quitter Paris, et vous propose en conséquence de venir vendredi vers 11 h. du matin […]. Je serai enchanté d’entendre votre nouvelle oeuvre et de vous remercier de me l’avoir dédiée ».Paris, 26 janvier 1912 : « Je suis à la veille de partir pour la Russie d’où ne reviendrai que fin de février, pour les concerts Durand, devant jouer à ceux des mardis 27 février et 12 et 19 mars. Or pendant mon séjour en Russie il me sera fort difficile de travailler et cependant figurent déjà aux programmes desdits concerts Durand quatre pièces de Saint-Saëns et quatre de Schmitt que je n’ai jamais joué. Comment vais-je donc faire pour être prêt à ce moment-là ? Je me le demande. […] C’est pourquoi j’ai demandé à Ravel de se charger lui-même de l’exécution de ses Valses, que je devais en principe présenter à l’une de ces séances. Et c’est pourquoi j’ai dû aussi refuser à Marcel Orban qui est venu me voir il y a quatre ou cinq jours, de jouer des pièces qu’il vient de terminer. D’ailleurs Samazeuilh se rappellera que si j’avais accepté de prendre part au concert de la C. Nationale le 10 mars, c’était à la condition de n’avoir rien à apprendre de nouveau. […] Pour ce qui concerne le “Cercle Musical”, Ravel vous conseille d’écrire directement à Charles Domergue en lui proposant de s’en référer à lui (Ravel) pour le choix de l’œuvre à faire entendre ; et alors Ravel vous appuiera auprès de Domergue. Ce sera la recommandation la plus efficace ».— Mercredi soir [19 juillet 1923 ?] : « Je pars pour Bruxelles, mais je serais très heureux de vous recevoir avant et d’entendre Mademoiselle votre fille. J’espère donc que vous pourrez venir soit demain jeudi à 2 h 1/2, soit vendredi à la même heure »…
UNION SOLDIER’S LETTER ON PATRIOTIC LETTERHEAD
GUERRE DE SÉCESSION AMÉRICAINE. CIVIL WAR.Lettre autographe signée d’un soldat de l’Union. Bâton-Rouge, Louisiane, 26 juillet 1862 ; 4 pages in-4°, en anglais, fentes. En-tête patriotique illustré. Le soldat qui signe ici « George » écrit à sa famille sur une jolie lettre illustrée aux effigies des officiers de son régiment, le 6e régiment d’infanterie du Michigan. « Since I wrote last we have made quite an expedition into the enemies [sic] country. Companies C. E. & B. of our Regt. one battery of artillery, two pieces and a squadron of cavalry and one company from the 14th Maine Regt. constitute our force. We left camp […] to be stationed at a ford of the [illeg] river about 18 miles from this place. » George donne des détails de la vie au camp et sur sa santé puis il continue : « Just after daylight the cavalry which was in advance came in sight of the enemies pickets stationed on the opposite side of the river. They immediately dashed down to the waters edge receiving their fire without any injury except the loss of two of their horses. They returned the fire with their revolvers and as soon as they know their infantry was near enough to support them they crossed the river in pursuit of the retreating rebels. […] Everyone was anxious to get a shot at a rebel and for a time fatigue and hunger were forgotten. » George se plaint à nouveau de sa fatigue et conclut : « Lieutenant Lawler of Co. Band and one or two others allowed their valor to get the best of their discretion so much as to venture on ahead […] they were fired upon by rebels who were secreted in a house. One man had his horse shot and killed and was himself slightly wounded while Lieut. Lawler had his neck slightly grazed by a bullet. Our men returned the fire […]. The forces who have been to Vicksburg are now returning and I think they have been unsuccessful. »
Carte postale autographe signée, adressée à M. et Mme Georges Hugnet
MATTA (Roberto MATTA ECHAURREN, dit)Carte postale autographe signée, adressée à M. et Mme Georges Hugnet à Paris. [Concarneau 1945 ?] ; au dos d’une carte postale illustrée (de la série Autour des Lits-Clos), crayons de couleurs et encre, avec adresse, timbre avec cachet postal. Matta a écrit en travers de la carte « BON JOUR » au crayon de couleurs, chaque lettre d’une couleur différente (en rouge, jaune, vert, rose, bleu et noir), et signé en rouge « Matta », les barres du T en bleu. Il a ajouté, à l’encre : « Si vous voulez venir cet a Maison de la douane, Pointe Trevignon, par Tregunc, Finistère ».Cette carte postale représente une amusante photographie de la série Autour des Lits-Clos, représentant un homme en chemise et bonnet de nuit, couché dans un lit-clos, et son épouse, assise sur le bord du lit, en sabots, qui pleure : « Âme sensible !... Vrai, jte lirai plus d’feuilletons puique ça t’produit c’t’effet là ». On sait que Georges Hugnet aimait les cartes postales anciennes ; il a conservé celle-ci dans une enveloppe à décor gaufré doré et polychrome.













