Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée avec DESSIN
CHAIGNEAU Jean-FerdinandLettre autographe signée, contenant à la fin un dessin original à l’encre, adressée au peintre William Bouguereau, rue Carnot à Paris. Barbizon, 18 mai 1865 ; 3 pages in-8° avec adresse, timbre et cachet postal au verso. « Mon cher ami, merci, merci, tu m’as rendu un vrai service, j’éprouve déjà les merveilleux effets du glacis à frais, du couteau et des tons dans la pouasse [1]. Mais il me manque un instrument que je n’ai pas pu me procurer, c’est le couteau à palette grandiose que tu m’as montré, si tu peux m'en avoir un je serai fort obligé. Je le prendrais chez toi quand j’irai à Paris, c’est à dire ans quelques semaines. Je fais maintenant de la peinture trop fine de ton, trop lumineuse, trop puissante de coloration, que sera-ce donc quand j’aurai le couteau - colichemarde [2] en question !.. Il ne m’a pas été possible d’aller te prendre l’autre soir je n’avais pas de billet de théâtre et j’en avais reçu un... chut ! A bientôt mon vieil ami, viens donc te reposer un jour ou deux avec moi, j'ai un petit bleu de la côte de Bourg qui n'est pas à dédaigner et un air vif qui fait trouver tout bon, allons un bon mouvement, je te tends les bras. Ton ami Fd Chaigneau. » Le dessin représente un personnage de dos en sabots tendant les bras à un personnage au loin en costume de ville (mention au crayon papier : « le Duc de Fernandine »).[1] certainement pour la poisse ou la poix (colle, enduit).[2] colichemarde ou épée à la franc-toupin : épée à lame à la base large et à la pointe en losange.Le peintre et graveur Jean Ferdinand Chaigneau (1830-1906) abandonna rapidement la peinture historique académique pour se tourner vers les scènes pastorales et animalières ; il s'installa en 1858 à Barbizon où il devint l’un des principaux membres de l’École du même nom, avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet.
Ensemble de deux pièces autographes signées.
MARCEAU le mime (Marcel Mangel, dit)Ensemble de deux pièces autographes signées. Dessin au stylo bille. Daté de 1982 ; 26,5 x 18,3 cm. Sur papier à en-tête « The Beverly Hill Hotel ». Bel autoportrait en mime, avec son fameux chapeau, dédicacé « To Betty with love from Bip Marcel Marceau. » Lettre autographe signée « Marcel » à « dear Charles »[Charles Chaplin ?]. 2 pages in-4°. Sur papier à en-tête « The Sherry-Netherland », en anglais. « I had to go at an University at 10. A.M. It has been arranged by Paramount after you called. I shall be back at 12. P.M. leave your phone nimber. I want to see you, and I shall call you back. All my deep friendship Tours truly Marcel. »
Lettre autographe signée
GUITRY LucienLettre autographe signée, adressée à Réjane. [Paris], « Lundi » [vers 1900 ?] ; 8 pages in-8°. En-tête sur papier « 26, place Vendôme». Très longue lettre : rentré à Paris, Guitry est tombé sur une répétition générale dans leur théâtre. « Je compte vous écrire beaucoup d'ici votre retour. Ceci dit, commençons. Je suis rentré hier à Paris & je suis tombé en même temps que ? sur une répétition générale chez vous. Vous voyez à quel point je m'ennuie au théâtre quand je ne vois pas jouer ces gens que j'aime. » Il s'est donc tenu au restaurant en compagnie de quelques amis. Il raconte sous forme de dialogue l'échange qu'il eut avec les dénommés Janvier de La Motte et Alphonse Franck : à la question de savoir s'ils étaient contents, l'un reconnut que « ce n'est pas le gros rire », et l'autre a bafouillé des non-sens. La lecture de la pièce de Capus a eu lieu: « Je trouve cela délicieux et simple. C'est de la jolie joie et de la jolie tristesse et d'une qualité admirable. Oh que je suis content pour lui pour nous pour tous. Enfin vous voilà un rôle en pleine sympathie, dans la charmante expression de sentiments simples & exquis. Tout le monde sera tout le temps avec nous. Et enfin, vous n'allez pas engueuler les maréchaux ni chasser Avril ni faire comprendre à Grand que sa conduite est celle d'un goujat. Oh je suis bien content [...] pour notre vieux Porel national. »
Lettre signée et pièce signée
GUITRY SachaLettre signée et pièce signée. Juillet-août 1939 ; 1 page in-4° à l'adresse 18 Avenue Élisée Reclus, et 3 pages in-4°. Le 25 juillet, il confirme la location de la vedette Numéro Cinq de M. Molyneux dans la 2e quinzaine d'août pour le prix de 18.000 F, comprenant l'argenterie, le linge et les deux marins, et le bateau comptant 5 couchettes de maîtres. Contrat de location du yacht Numéro Cinq au port d'Antibes, signé et apostillé par Sacha Guitry et par le couturier Edward Henry Molyneux [1891-1974]. Plus 2 doubles de lettres du secrétariat de Molyneux.
Manuscrit autographe
GLEIZES AlbertConférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». — Brouillon de la première page de la conférence. 1 page in-folio. « Même chez les artistes d’aujourd’hui, individualistes à l’extrême, vouloir être jugé est une nécessité comme telle qui ne connaît pas de loi. Cela suffirait à expliquer que les artistes les plus aventureux, pour satisfaire à cette nécessité, acceptent d’être jugés. »— Manuscrit autographe du début du plan de la présentation. 1 page in-folio.— Manuscrit autographe de la conférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». 3 pages in-folio. On joint un tapuscrit d’A. Gleizes, intitulé « Illustrer les Pensées de Pascal ».
Lettre autographe signée
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée du soldat Pierre Elloit Doret, du 15e régiment d’infanterie de ligne, en garnison à Brest. Brest, 17 juin 1808 ; 3 pages in-4°, adresse avec marque postale « 28/BREST ». Bel en-tête gravé d’une vignette imprimée en noir représentant l’aigle impériale au centre d’un écu festonné surmonté de la couronne impériale, le tout posé sur un fond de trophées, drapeaux, armes, canons, faisceaux de licteur et soleils rayonnants, tonneaux de poudre et obusiers. Modèle reproduit dans l’ouvrage de M. Pierre Charrié Lettres de Guerres 1792-1815, éditions du Canonnier (p. 175, ill. 88). Lettre dans laquelle le soldat s’informe de la santé de ses amis et de ses connaissances.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. [Saint-Tropez, 30 juillet 1930] ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.« J’y suis, mon petit Claude, à St Tropez. Ça n’a pas été sans peine. J’ai acheté ça par dix derniers jours... attelée à ce dialogue pour Lac-aux-Dames. Ecrire ou travailler pour le ciné, c’est recommencer recommencer, sans fin. Le lendemain de mon arrivée ici, le metteur en scène venait en avion pour me demander encore cinq heures de travail. Il les a eues. Faire un dialogue-film, c’est écrire une pièce en quarante petits actes (au moins) tous ratés. Je reçois ton portrait de Madame de Noailles, très bien, sa pâleur, le regard sans sexe comme Moreno. Il fait un peu mistral ce matin, mais que tout est beau ! Pauvre Maurice qui gratte à Paris sous 38 degrés.[…] La voiture (accident imbécile dû au zèle d’un garagiste) est à Nîmes depuis notre voyage d’arrivée, et on ne l’aura que le 6 août »...
Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées.
ARTS DU SPECTACLE.Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées. De 1935 à 1985 ; formats divers. On relève les noms de Hortense Schneider, Germaine Dermoz, Henri Rollan (2), Albert Carré (2), Georges Vitaly (4), Augustine Brohan, Marguerite Deval, Solange Schwarz, Maurice Escande, Aimé Clariond, Henri Casadesus, Paul Crauchet, Roger Blin, Georges Wilson, Pierre Brasseur (2), Cours Simon (René Simon) (11), Jean-Roger Caussimon (4), Danièle Delorme, Suzanne Flon (3), Mary Marquet, Valentine Tessier, Edwige Feuillère (4), De Max (11), Guy Trejan, Philippe Noiret, Catherine Sellers, Madeleine Robinson, Denis Manuel, Roger Hanin, Claude Autant-Lara, Arletty, Pierre Fresnay, Clément Vautel, Henri Duvernois, Jean Mercure, Roland Barthes, G. de Porto Riche.
Lettre autographe signée
HONEGGER ArthurLettre autographe signée adressée à Marcel Mihalovici. 2 août 1954 ; 1 page in-4°, enveloppe jointe. Sur papier à en-tête du Hilberts Parkhotel.« Mon cher Schip, merci pour ton affectueuse lettre qui m’a fait bien plaisir. Merci aussi pour la partition et le livret que j’ai reçu et que j’ai relu avec vif intérêt. J’ai su par Paul combien l’accueil avait été favorable et je souhaite à ton oeuvre une carrière que je voudrais éblouissante, qui t’apporte renom, fortune et paix. Tu le mérites ainsi que Monique pour votre travail et vos dons. Le Bad Nauheim est un endroit très sympathique. J’ai commencé des bains et depuis deux jours nous avons un temps qui ressemble un peu à de l’été. Avant ce n’était que pluies, vents et ouragans. Il y a toujours à côté de l’hôtel une Trin la halle ou l’après-midi une Kim kapelle joue un répertoire aussi désuet que possible. J’avais vu que quelques jours avant notre arrivée, Monique avait donné un récital. Bonnes et fructueuses vacances mon cher C ou Ships (!) tu sais que je forme tous mes voeux pour que tu aies en tout la récompense que mérite ta gentillesse, ta courtoisie et ton grand talent de créateur.Je vous embrasse tous deux en vieille affection.A. Honegger.Tu sais que si d’une façon ou d’une autre je puis te rendre service pour quoi que ce soit, fais-moi l’amitié de me le dire.»Au dos 4 lignes autographes signées de Laura Honegger.On joint une lettre autographe signée de Laura Honegger dans sa vieillesse.
Lettre autographe signée
CUSTINE Astolphe, marquis deLettre autographe signée, adressée à l’éditeur parisien Ladvocat. St Gratien, 7 octobre 1838 ; 4 pages in-8°.Très longue et intéressante lettre sur son roman Ethel : « D’après le projet d’acte que m’apporte ici de votre part, Monsieur Ste Barbe, il me semble, mon cher Ladvocat, que vous compliquez inutilement une question fort simple et vous me mettez dans l’impossibilité d’accéder aux nouvelles propositions que vous me faites. Voici nos conventions primitives […] je les observerai avec la bonne foi dont j’ai toujours fait profession, même en actions. Je vous vends la première édition d’un roman en deux volumes que nous publierons sous le titre d’Ethel ayant renoncé pour de bonnes raisons à celui que j’avais choisi d’abord. Je retiens 25 exemplaires de cette édition que vous me payez deux mille francs. Nous conviendrons des termes à prendre pour effectuer ce payement par billets signés de vous. il est en outre convenu qu’un mois après la publication d’Ethel vous mettrez sous presse, une seconde édition du Monde comme il est, dont vous me donnerez 12 exemplaires et pour laquelle je ne vous demande rien. Quant à l’Espagne nous en resterons dans les termes de notre convention écrite l’année dernière. Je ne veux me lier en aucune manière pour les articles de journaux, ni pour mes publications à venir ; seulement je traiterai toujours avec vous de préférence si vous êtes raisonnable et exact comme je vous ai trouvé jusqu’ici. Vous vous chargerez de toutes les annonces, de tous les frais d’insertions et d’articles dans les journaux, et si vous y tenez, je m’engagerai à ne rien communiquer du roman d’Ethel à aucun journal ni à aucune revue sans votre consentement avant la publication du livre. Le premier vol. d’Ethel est prêt […] je travaille à revoir le second et c’est une une affaire de peu de tems ; néanmoins, comme il est de mon interet plus que du vôtre de hâter cette publication, je ne veux m’engager légalement sur aucun terme. Vous savez que je travaille vite, quand je travaille de suite, et je ne quitterai pas que je n’aye fini. […] la première édition d’Ethel ne pourra pas être tirée à plus de douze cent exemplaires nets. Je ne veux pas imprimer le premier volume d’Ethel avant que le second ne soit entièrement corrigé […]. J’ai été mécontent de vos propos, l’année dernière et je veux mettre le plus grand soin à la correction des épreuves. »
Lettre autographe signée
COROT CamilleLettre autographe signée. Coubron par Civry, ce dimanche 20 janv. ; 1 page in-8°.Le peintre regrette qu'on ne lui ait pas livré le tableau car son doreur devait le faire prendre; il ajoute : « Il faudrait ôter la toile du cadre pour le descendre plus facilement. Il représente la Destruction de Sodome. Un autre est chez Mr Ossoz rue de la Michaudière n°2, il est tout prêt. Avec cette lettre, je pense qu'on vous le laissera prendre »...
Photographie dédicacée
PHILIPPE Charles-LouisPhotographie dédicacée à sa mère. 22 décembre 1903 ; 12,5 x 9,5 cm.Il est représenté entre son père et sa mère.« A maman, son fils, Charles Louis Philippe. 22 décembre 1903. »
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Henri Alibert. 25 août 1943 ; 2 pages in-8° sur papier à en-tête « Le Grand Hôtel » à Cannes.« Je te confirme que je suis d’accord pour te donner César, que je mets au point et dont je t’enverrai le manuscrit avant le quinze septembre. Si à cette date, tu n’as pas reçu ce manuscrit, je t’autorise à faire transformer mon film en pièce de théâtre, avec l’approbation de notre ami Jules Muraire (dit Rallum). Je t’embrasse, Marcel. »
14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist
ORLÉANS Henri, comte de Paris14 lettres autographes signées, adressées à Charles Benoist. De 1929 à 1936 ; formats in-8°. — 17 avril 1929 : Remerciements pour un envoi de livres.— 26 décembre 1929 : Parle d’un travail de M Brünhes. Va en janvier au mariage du prince héritier. Entrera en Belgique en février. — 4 juin 1930 : Doit partir avec Charles Benoist en Pologne. Le général de Gondrecourt lui a adressé l’itinéraire.— 29 juillet 1930 : Le remercie de l’organisation du voyage et des personnes qu’il lui a fait rencontrer. Après Cracovie, il est à Budapest dont il part le soir pour Belgrade.— 18 août : Sur un accident d’automobile une de ses cousines a eu deux coupures. Sa mère est à Larache où il fait chaud. Ici il neige.— 11 septembre 1930 : Sa cousine se remet. Ennuyé par la mort de M. Brunhes, qui aurait pu être encore très utile pour le travail entrepris. A eu de la peine à la nouvelle de la mort d du Roy « qui était un ami ». Va partir pour la Tchécoslovaquie, Prague, Cologne et Bruxelles. — 3 mars 1931 : Lui a envoyé à Paris un souvenir. Se réjouit à la pensée que Charles Benoist viendra à son mariage à Palerme.— 7 mars 1931 : Tiendra compte de ce que Charles Benoist lui dira et lui recommandera de faire. Heureux de savoir que son cadeau lui a fait plaisir. Rien ne sera changé après le mariage. L’acte d’achat d’Agimont n’est pas encore signé.— 25 juillet 1931 : Le remercie de ses voeux affectueux. Le jeune ménage est au Manoir d’Anjou « comme chez nous », s’occupe de l’installation à Agimont. Ira ensuite dans sa belle famille jusqu’au début de septembre où les beaux-parents regagneront Paris. La Duchesse de Guise est à Larache. Invite Charles Benoist à venir en Belgique.— 20 juillet 1932 : Le ménage est près de Cortina à villégiaturer ; il fait froid mais le paysage est splendide. Les journaux italiens ne disent rien. A appris par la presse la mort du roi Manoel de Portugal « Quelle dure épreuve pour Tante Amélie ». Charles Benoist a-t-il vu Wilmes qui lui sera utile ?— 23 juillet 1932 : Le temps étant mauvais, il a quitté les Dolomites. Il pleut à Rome et il fait froid. Il part à la fin du mois pour Trieste chez la Duchesse d’Aoste, puis entrera à Bruxelles pour se reposer.— 18 novembre 1932 : Que Charles Benoist suive les prescriptions du Dr de Gennes ! Charles Benoist s’est donné « à une tâche splendide et immense ». Pour la faire, il doit être bien reposé, qu’il se soigne. Il aimerait recevoir ses conseils pour diriger ses recherches historiques. — 9 février 1933 : Va s’installer à Agimont. Remerciements encore pour le lustre. A lu avec plaisir le dernier manifeste.— 13 mars 1933 : A eu l’idée d’une revue de questions économiques. Le comte Edouard de La Rocque va la lancer. Lui ne paraîtra pas. Il faudrait que Charles Benoist donne des conseils à La Rocque.— 23 avril 1936 : Remerciements pour un livre de Charles Benoist sur l’art de gouverner.Charles Augustin Benoist, dit Charles-Benoist, né le 31 janvier 1861 à Courseulles (Calvados) où il est mort le 11 août 1936, est un journaliste, homme politique, royaliste et diplomate français.
Lettre autographe signée
LATAPIE Louis [Sur BRASILLACH Robert]Lettre autographe signée du peintre Louis Latapie, adressée à Maître Jacques Isorni. Paris, 30 janvier 1945 ; 1 page in-8°. « Je souscris à votre demande de recours en grâce pour Brasillach. Pour que cessent les haines et les luttes entre Français. […] J’apprends que les Russes ont supprimé la peine de mort. Quelle belle leçon en pleine guerre ! »











