Nos plus beaux documents autographes
4548 autographes de prestige trouvés
Ensemble de lettres autographes signées
AMBROGIANI PierreEnsemble de 8 lettres autographes signées et 1 pièce signée, adressées au peintre Constant Baruque. 1962-1963 ; formats divers, enveloppes jointes. Le courrier n’a pas suivi et il est submergé par sa correspondance. Il lui envoie un livre, s’étonne qu’il n’ait pas reçu cet ouvrage envoyé deux fois, lui adresse ses vœux, « J’ai égaré deux fois vos dessins. […] J’égare tout et ensuite je n’ai que des ennuis. » « Au sujet de Chagall, ce n’est pas possible, je le regrette beaucoup. Voilà 2 dédicaces et mes bonnes amitiés. » « Bien reçu votre lettre au sujet de ce que vous me demandez. Êtes -vous sûr que ce sont des gouaches ? Ou plutôt la suite d’une illustration faite par moi en sérigraphie ? Ce qui n’est pas pareil. […] Les sérigraphies sont signées au crayon dans la marge. Ce sont des scènes de chevaux et guerriers XIII e. »
29 cartes autographes signées adressées à Odette Bontemps
CHEVALIER MauriceDans les années 50, Maurice Chevalier s’installe avec son frère Paul à “La Louque” à Marnes-la-Coquette. Odette Bontemps, étant jeune veuve, vécu avec son fils auprès de Maurice Chevalier dans sa propriété. 29 cartes autographes signées adressées à Odette Bontemps. Intéressante correspondance provenant de plusieurs pays et de France où il est en tournée (New York, Bruxelles, Marrakech, Amsterdam, Montréal, Gstaad, Falun, Naples, Londres, Los Angeles, La Havane, etc.) 1952-1956. Maurice Chevalier va de succès en succès. La Havane : « Je viens de me gagner le coeur des cubains et leur beau pays. Nous partons à Hollywood ». Bruxelles : « Soirée Bruxelles triomphale sous tous rapports. Nouvelle conception de récital définitive dans sa création révolutionnaire ». Naples : « Décidément, Naples est un endroit ou la vie des gens pauvres a une grâce à nulle autre pareille ». Londres : « Bien heureux de rentrer et mérite d’être gâté. Quel travail j’ai fourni ! », etc.
Lettre autographe signée
MILLER HenryLettre autographe signée, adressée à Mme Plouka. 10 novembre 1969 ; 2 pages in-4°. « Je n’ai jamais reçu votre lettre de vingt pages ! […] Je viens de rentrer après une visite de Biq Sur voir ma soeur qui est mourante. C’est hier soir à minuit que j’ai lu votre lettre. Je ne sais pas exactement comment répondre à votre détresse, votre angoisse. À cette distance, ne sachant rien de vous, de votre personnalité, sauf ce que m’avez offerte, vous voyez que c’est bien difficile ? Les troubles ne cessent jamais, paraît-t-il (sic). Je ne suis ni sage, ni saint, ni médecin ni rien qu’un homme avec toutes les faiblesses et les fautes que tout homme possède. Je souffre non pas de mauvaise conduite des autres que de mes propres faiblesses. Je ne me plains pas. Et je suis loin de me penser capable de guérir un autre — je veux dire, comme un “gurou” ou un psychiatre ou quoi. Je suis très sensible de souffrances des autres, même trop. Donner des conseils (“advice”, en anglais) m’est impossible même pour mes enfants. Il me semble que chacun doit trouver la solution de ses problèmes lui-même. Jésus ne peut nous aider, ni Dieu même. On ne peut pas s’échapper.Ces mots vous sembleront durs, je suppose. J’espère qu’ils vient de la sagesse, certes pas de l’indifférence. Mais je crois que tout ce que vous avez attendue de moi était une réponse. Je regrette que je n’ai pu vous donner un mot auparavant. […] Vos paroles m’ont touché. Les Français disent que “tout passe”. Pas très réconfortant ! mais assez vrai. I prefer another expression “The wheel turns” ! It keeps turning this is the astrological view. Nothing but change in other words. »On joint une photographie dédicacée, le représentant à l’âge de trois ans : « Voici Henry Miller à trois ans et demi. Une photo authentique ! Un petit souvenir pour vous. Amicalement. Henry Miller. 13/8/70. »
Lettre autographe signée
CREVEL RenéLettre autographe signée, adressée à « Mon cher Georges Henri ». Sans date ; 1 page in-8°. « Voici Georges Sadoul, un de mes amis, dont tu as lu sûrement des essais dans la Révolution surréaliste, [ ] qui a une admirable collection de masques et dobjets. Jaurais aimé te conduire chez lui, mais je pars. En toute amitié. René Crevel ». Georges Sadoul [1904-1967], historien et critique de cinéma, signataire en 1930 du deuxième manifeste du surréalisme.
Ensemble de 4 lettres autographes signées
SCHNEIDER GérardEnsemble de 4 lettres autographes signées, adressées au critique dart Georges Boudaille. 1961-1974 ; 5 pages in-4°. Paris, 27 novembre 1961 : « Votre article sur mon exposition à la galerie Arditti me fait très plaisir, il me situe à nouveau dans le mouvement actuel après cette longue absence des cimaises de Paris et je vous remercie très vivement pour son ensemble qui mest si favorable ».Paris, 29 juin 1966 : « Je reçois vos imprimés lors de mes passages à Paris, 6 rue Armand Moisant 15e. Cest ainsi que je lis aujourdhui seulement votre article sur Venise paru dans les Lettres Françaises et jen ai été très touché. Voilà enfin un coup de lumière sur cette actualité, cest clair, authentique ferme et courageux ; cela est bien réconfortant. Lensemble de larticle et chaque particularité traitée me paraissent dune grande justesse. Voilà une bonne mise au point ce dont on a besoin en ces temps. Puisse votre article aider les esprits troublés à voir plus sainement. » Paris, 3 août 1972 : « Jai lu lexcellent article que vous avez écrit dans les Lettres Françaises du 26 juillet sur mon exposition [ ]; il contenait les caractéristiques essentielles dexpression et de plastique si heureusement venue dans son authenticité que jen étais très content et vraiment je vous en remercie de lavoir fait [ ]. Cest hier seulement que jai eu les Lettres Fses en passant après 10 jours à mon ancienne adresse où elles sont envoyées ; jignorais donc encore votre critique - je lai regretté. En rentrant de la campagne, jai aussi reçu une lettre de L et C. Cavalero qui mannonce le décès de Louis Chavignier. Quelle surprise combien attristante - lhomme si agréable et humain et son effort audacieux dexpression formelle dans sa poétique puissante et sensible à la fois que je considérais un des sculpteurs les plus complets de notre époque »... Paris, 6 avril 1974 : « Votre article pour mon exposition circulante est magnifique ! Situation vue hautement dun regard vaste et dune qualité de classe. Je suis très heureux que ces deux pages soient écrites au sujet de mon oeuvre. Je vous remercie très vivement de vous y être consacré. Jai eu ces jours une activité chargée au delà de mes possibilités, alors que je voulais vous dire rapidement ces quelques mots plus haut; je nai pu vous atteindre à temps. Veuillez je vous prie mexcuser. Je ne peux pour linstant donner suite à votre projet de contact »
Lettre signée
BARRE RaymondLettre signée. Paris, 25 février 1986 ; 2 pages in-4° sur papier à lettre à son nom et adresse. « Puis-je vous demander de ne pas vous laisser tromper par la campagne violente déclenchée contre moi par les socialistes, par M. Mitterrand lui-même qui veut faire croire que je suis son allié, par la télévision, par les radios et par la presse contrôlées par le pouvoir actuel ! Demandez-vous : à qui profite cette campagne ? Demandez-vous pourquoi - de divers côtés - on cherche maintenant à me déstabiliser ? Je me permets de vous rappeler : 1/ Que je suis le seul dans l'opposition à dénoncer depuis 1983 la stratégie de M. Mitterrand qui veut, en restant après un échec en 1986, et grâce à la cohabitation, préparer la survie du socialisme à la française en 1988. 2/ Que je ne cesse de recommander un vote massif en faveur de l'opposition parce que seul ce vote massif peut contraindre M. Mitterrand à s'en aller. Que faire en effet tant qu'il sera à l'Élysée, où il entend ne pas rester inerte ? 3/ Que je suis chaque jour dans mon département et dans les villes de France en campagne pour soutenir les candidats des listes de l'opposition, qui me le demandent. 4/ Que j'ai toujours refusé de faire des listes barristes indépendantes des autres listes de l'opposition. Dans les Yvelines j'apporte mon soutien à des candidats qui ont été éliminés par leur parti pour la seule raison qu'ils m'étaient favorables ! Comment pourrais-je, comme on le prétend, faire perdre les législatives à l'opposition alors que je me bats tous les jours avec ses propres candidats sur le terrain pour qu'elle gagne ? [ ] A tous ceux qui me font confiance, je demande de ne pas se laisser ébranler par les attaques dont je suis l'objet. Puissent-ils ne pas comprendre trop tard qu'en 1986, comme en 1981, je m'efforce d'éclairer les Français pour qu'ils ne tombent pas dans les pièges habilement tendus par M. Mitterrand. »
Aquarelle sur papier buvard, signée
MARCHAND AndréLa lune. Aquarelle sur papier buvard. Signée en bas à gauche. 14 x 19 cm.
Lettre autographe
CAMPAN Jeanne Louise Henriette GenestLettre autographe, adressée à Nancy Macdonald, fille du maréchal Macdonald. Écouen, 26 mai 1813 ; 4 pages in-4°. Très intéressante lettre sur l’habillement des demoiselles de la Légion d’honneur : « Vous avez autant de goût que d’ordre et d’économie, tout le monde a été enchanté des objets que vous avez achetés pour Caroline Desaix. Elle a eu beaucoup de linge [...] 3-12aines de chemises, 3-12aines de paires de bas, 5-12aines de serviettes de courtelle, 2-12aines de mouchoirs de batiste, 6 camisoles pour 3400 f à peu près. [...] En attendant qu’elle se donne elle-même du linge et d’autres effets comme il convient surtout en province d’en avoir, car une femme ayant peu de linge et le changeant comme nous le faisons à Paris se voit lésée [...] dans des familles où l’on ne fait la lessive que deux fois par an. » Elle raconte les inquiétudes de la jeune fille pour sa nuit de noces. Elle a dû rester auprès d’elle pour la rassurer jusqu’à minuit, pendant que le marié attendait dans une pièce voisine, mais « le lendemain, au déjeuner chez les cousins de Mr de Bellevaud , elle était gaie, bien portante et tout le tragique de l’affaire était parfaitement oublié. » Elle évoque « les espérances de paix ou de guerre, si nos héros [...] les occasions d’étonner encore l’univers par leur valeur, l’univers a grand besoins de repos, et il est digne des nobles sentimens de l’Empereur d’en faire la première demande d’autant que son armée n’a jamais été ni plus belle, ni plus nombreuse, ni mieux disposée à combattre ». Mme Campan signait rarement ses lettres.
Lettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray.
BALAKIREV Milij AlexéievitchLettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray. Saint-Pétersbourg, 4 mars 1892 ; 2 pages 1/2 in-8°, en français. « Je ne me dépêchai pas à répondre à votre dernière lettre attendant toujours l'exemplaire de votre Thamara que vous m'aviez destiné et qui errait à mes recherches ; mais à mon grand regret, il n'est pas encore parvenu jusqu'à moi et je dois croire qu'il s'est entièrement perdu. Mon concert dans lequel j'avais l'intention d'exécuter votre rhapsodie Cambodgienne ne trouvera pas lieu, malheureusement cette année, par suite de beaucoup de raisons : la famine qui attire l'attention générale et le deuil continue à la Cour et encore bien d'autres graves circonstances. »
Photographie signée
PIAF ÉdithPhotographie avec dédicace autographe signée. 13 x 18 cm. Photographie signée par les trois personnages représentés. Edith Piaf, son mari Jacques Pills et Roland Avelys (le chanteur sans nom). Ce cliché doit sans doute dater de sa visite à Montréal en 1955 : Après avoir présenté leur spectacle dans plusieurs villes américaines, Édith Piaf et sa troupe s'installent au Théâtre Her Majesty's (1421, rue Guy) du 9 au 22 mai 1955. Sa Continental Revue comprend le chanteur Jacques Pills, les danseurs The Rivieras, le mime Harry Mimmo, les acrobates Les Marcellis de même que les fantaisistes Les Arnaut.
Lettre autographe signée
LOTI PierreLettre autographe signée adressée à sa mère. Contanstinople 7 novembre (1876) ; 4 pages in- 4°. Cette lettre décrit son quotidien à Constantinople ainsi que la réception de certains effets. Il annonce ensuite un prochain déménagement vers un quartier d’Istambul, au bord de l’eau, sous un nouveau nom. « La casquette est trop grande, quand au chapeau, il est ignoble, jamais la pauvreté va me pousser à me servir de cet objet ; de sorte que en fin de compte, je ne suis pas plus coiffé que par le passé et je ne sais comment faire. Les chemises et les bottines vont bien ; seulement il doit y avoir erreur chez le bottier, il ne lui en est dû qu’une paire. Depuis mon retour du Sénégal, je suis sur de bien lui en avoir fait faire que trois paires, une première en oct ou nov 74, qui a été payée, la seconde à l’entrée de l’hiver 75 ( celle que vous venez de m’envoyer) la troisième en chevron qui m’a été gracieusement offerte. C’est tout j’en suis très sùr. Les cravates sont pas trop mal ;la mieux des trois est certainement celle fabriquée par ma pauvre vieille. Les mouchoirs sont charmants, les gants aussi, les savons dont il n’étais pas fait mention sont dû sans doutes à la magicienne des mêmes personnes, je remercirai moi-même ces aimables dames. Un incident important se présente : je déménage, j’ai donné congé à ma propriétaire qui voulait m’augmenter, je vais déménager de l’autre coté de l’eau sous le nom de Orli Meyssin, au coeur de Istanbul, même au delà de Istanbul, dans le saint faubourg d’Ezoulz. Je sais assez de choses pour me débrouiller là bas, passer même pour indigène aux yeux de mes voisins. Mon nouveau propriétaire n’en voit rien cependant, mais cela lui est égal et à moi aussi ; j’ai quelques amis parmi les bons musulmans de l’endroit qui précèdent à mon installation, et n’ont aucune solution non plus sur ma nationalité. Ce changement m’amuse assez. Daniel qui n’a guère que ses gargoulettes et vases à ablutions, est cependant fort affairé et attache beaucoup d’importance à cet évènement. Nous serons à deux heures de Gladiateur, dans une case à nous tous seuls, non meublée, à 15 francs par mois, l’ameublement modeste, je dois le dire, me coute 25 frs, et je réalise chaque mois une économie de 10frs sur mon ancien loyer, c’est la combinaison la plus économique que j’ai pu imaginer. je revendrai mon mobilier au départ. J’écris une longue lettre à Nelly d’instructions qu’elle comprendra j’éspère ; je veux essayer de faire marcher de front deux journaux, où même trois, sous des noms différents. la chose me parait possible. avec trois quarts d’heure de travail par jour je pourrai suffire à cet ouvrage ; ce serait fort par de chose pour un autre ; pour moi ce sera tout ue j’en pourrai faire. J’embrasse bien tout le monde. »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée, adressée à M. Leclair de la Société des auteurs compositeurs. Manosque, 4 février 1942 ; 1 page in-8° sur papier jaune. « Ayant cédé tous mes droits de théâtre à mon ami Léon Garganoff, veuillez lui écrire directement à lui-même pour tout ce qui concerne l’ensemble de mes pièces de théâtre quelle qu’elles soient ».
Lettre autographe signée
LECONTE DE LISLELettre autographe signée. Paris, 22 mars 1889 ; 1 page 1/2 in-8°. « Il m’est impossible d’obtenir une seule place dans ce moment. Tout est loué pour les dix représentations extraordinaires. Si le théâtre en donne quelques autres par surcroît, je tâcherai de vous adresser le billet que vous désirez. » Pièce encadrée avec un cadre en loupe d’orme et un verre anti-ultraviolets.
Lettre autographe signée avec DESSIN
CHAIGNEAU Jean-FerdinandLettre autographe signée, contenant à la fin un dessin original à l’encre, adressée au peintre William Bouguereau, rue Carnot à Paris. Barbizon, 18 mai 1865 ; 3 pages in-8° avec adresse, timbre et cachet postal au verso. « Mon cher ami, merci, merci, tu m’as rendu un vrai service, j’éprouve déjà les merveilleux effets du glacis à frais, du couteau et des tons dans la pouasse [1]. Mais il me manque un instrument que je n’ai pas pu me procurer, c’est le couteau à palette grandiose que tu m’as montré, si tu peux m'en avoir un je serai fort obligé. Je le prendrais chez toi quand j’irai à Paris, c’est à dire ans quelques semaines. Je fais maintenant de la peinture trop fine de ton, trop lumineuse, trop puissante de coloration, que sera-ce donc quand j’aurai le couteau - colichemarde [2] en question !.. Il ne m’a pas été possible d’aller te prendre l’autre soir je n’avais pas de billet de théâtre et j’en avais reçu un... chut ! A bientôt mon vieil ami, viens donc te reposer un jour ou deux avec moi, j'ai un petit bleu de la côte de Bourg qui n'est pas à dédaigner et un air vif qui fait trouver tout bon, allons un bon mouvement, je te tends les bras. Ton ami Fd Chaigneau. » Le dessin représente un personnage de dos en sabots tendant les bras à un personnage au loin en costume de ville (mention au crayon papier : « le Duc de Fernandine »).[1] certainement pour la poisse ou la poix (colle, enduit).[2] colichemarde ou épée à la franc-toupin : épée à lame à la base large et à la pointe en losange.Le peintre et graveur Jean Ferdinand Chaigneau (1830-1906) abandonna rapidement la peinture historique académique pour se tourner vers les scènes pastorales et animalières ; il s'installa en 1858 à Barbizon où il devint l’un des principaux membres de l’École du même nom, avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet.
Ensemble de deux pièces autographes signées.
MARCEAU le mime (Marcel Mangel, dit)Ensemble de deux pièces autographes signées. Dessin au stylo bille. Daté de 1982 ; 26,5 x 18,3 cm. Sur papier à en-tête « The Beverly Hill Hotel ». Bel autoportrait en mime, avec son fameux chapeau, dédicacé « To Betty with love from Bip Marcel Marceau. » Lettre autographe signée « Marcel » à « dear Charles »[Charles Chaplin ?]. 2 pages in-4°. Sur papier à en-tête « The Sherry-Netherland », en anglais. « I had to go at an University at 10. A.M. It has been arranged by Paramount after you called. I shall be back at 12. P.M. leave your phone nimber. I want to see you, and I shall call you back. All my deep friendship Tours truly Marcel. »











