Nos plus beaux documents autographes
4524 autographes de prestige trouvés
Lettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray.
BALAKIREV Milij AlexéievitchLettre signée, adressée au compositeur Bourgault-Ducoudray. Saint-Pétersbourg, 4 mars 1892 ; 2 pages 1/2 in-8°, en français. « Je ne me dépêchai pas à répondre à votre dernière lettre attendant toujours l'exemplaire de votre Thamara que vous m'aviez destiné et qui errait à mes recherches ; mais à mon grand regret, il n'est pas encore parvenu jusqu'à moi et je dois croire qu'il s'est entièrement perdu. Mon concert dans lequel j'avais l'intention d'exécuter votre rhapsodie Cambodgienne ne trouvera pas lieu, malheureusement cette année, par suite de beaucoup de raisons : la famine qui attire l'attention générale et le deuil continue à la Cour et encore bien d'autres graves circonstances. »
Photographie signée
PIAF ÉdithPhotographie avec dédicace autographe signée. 13 x 18 cm. Photographie signée par les trois personnages représentés. Edith Piaf, son mari Jacques Pills et Roland Avelys (le chanteur sans nom). Ce cliché doit sans doute dater de sa visite à Montréal en 1955 : Après avoir présenté leur spectacle dans plusieurs villes américaines, Édith Piaf et sa troupe s'installent au Théâtre Her Majesty's (1421, rue Guy) du 9 au 22 mai 1955. Sa Continental Revue comprend le chanteur Jacques Pills, les danseurs The Rivieras, le mime Harry Mimmo, les acrobates Les Marcellis de même que les fantaisistes Les Arnaut.
Lettre autographe signée
LOTI PierreLettre autographe signée adressée à sa mère. Contanstinople 7 novembre (1876) ; 4 pages in- 4°. Cette lettre décrit son quotidien à Constantinople ainsi que la réception de certains effets. Il annonce ensuite un prochain déménagement vers un quartier d’Istambul, au bord de l’eau, sous un nouveau nom. « La casquette est trop grande, quand au chapeau, il est ignoble, jamais la pauvreté va me pousser à me servir de cet objet ; de sorte que en fin de compte, je ne suis pas plus coiffé que par le passé et je ne sais comment faire. Les chemises et les bottines vont bien ; seulement il doit y avoir erreur chez le bottier, il ne lui en est dû qu’une paire. Depuis mon retour du Sénégal, je suis sur de bien lui en avoir fait faire que trois paires, une première en oct ou nov 74, qui a été payée, la seconde à l’entrée de l’hiver 75 ( celle que vous venez de m’envoyer) la troisième en chevron qui m’a été gracieusement offerte. C’est tout j’en suis très sùr. Les cravates sont pas trop mal ;la mieux des trois est certainement celle fabriquée par ma pauvre vieille. Les mouchoirs sont charmants, les gants aussi, les savons dont il n’étais pas fait mention sont dû sans doutes à la magicienne des mêmes personnes, je remercirai moi-même ces aimables dames. Un incident important se présente : je déménage, j’ai donné congé à ma propriétaire qui voulait m’augmenter, je vais déménager de l’autre coté de l’eau sous le nom de Orli Meyssin, au coeur de Istanbul, même au delà de Istanbul, dans le saint faubourg d’Ezoulz. Je sais assez de choses pour me débrouiller là bas, passer même pour indigène aux yeux de mes voisins. Mon nouveau propriétaire n’en voit rien cependant, mais cela lui est égal et à moi aussi ; j’ai quelques amis parmi les bons musulmans de l’endroit qui précèdent à mon installation, et n’ont aucune solution non plus sur ma nationalité. Ce changement m’amuse assez. Daniel qui n’a guère que ses gargoulettes et vases à ablutions, est cependant fort affairé et attache beaucoup d’importance à cet évènement. Nous serons à deux heures de Gladiateur, dans une case à nous tous seuls, non meublée, à 15 francs par mois, l’ameublement modeste, je dois le dire, me coute 25 frs, et je réalise chaque mois une économie de 10frs sur mon ancien loyer, c’est la combinaison la plus économique que j’ai pu imaginer. je revendrai mon mobilier au départ. J’écris une longue lettre à Nelly d’instructions qu’elle comprendra j’éspère ; je veux essayer de faire marcher de front deux journaux, où même trois, sous des noms différents. la chose me parait possible. avec trois quarts d’heure de travail par jour je pourrai suffire à cet ouvrage ; ce serait fort par de chose pour un autre ; pour moi ce sera tout ue j’en pourrai faire. J’embrasse bien tout le monde. »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée, adressée à M. Leclair de la Société des auteurs compositeurs. Manosque, 4 février 1942 ; 1 page in-8° sur papier jaune. « Ayant cédé tous mes droits de théâtre à mon ami Léon Garganoff, veuillez lui écrire directement à lui-même pour tout ce qui concerne l’ensemble de mes pièces de théâtre quelle qu’elles soient ».
Lettre autographe signée
LECONTE DE LISLELettre autographe signée. Paris, 22 mars 1889 ; 1 page 1/2 in-8°. « Il m’est impossible d’obtenir une seule place dans ce moment. Tout est loué pour les dix représentations extraordinaires. Si le théâtre en donne quelques autres par surcroît, je tâcherai de vous adresser le billet que vous désirez. » Pièce encadrée avec un cadre en loupe d’orme et un verre anti-ultraviolets.
Ensemble de deux pièces autographes signées.
MARCEAU le mime (Marcel Mangel, dit)Ensemble de deux pièces autographes signées. Dessin au stylo bille. Daté de 1982 ; 26,5 x 18,3 cm. Sur papier à en-tête « The Beverly Hill Hotel ». Bel autoportrait en mime, avec son fameux chapeau, dédicacé « To Betty with love from Bip Marcel Marceau. » Lettre autographe signée « Marcel » à « dear Charles »[Charles Chaplin ?]. 2 pages in-4°. Sur papier à en-tête « The Sherry-Netherland », en anglais. « I had to go at an University at 10. A.M. It has been arranged by Paramount after you called. I shall be back at 12. P.M. leave your phone nimber. I want to see you, and I shall call you back. All my deep friendship Tours truly Marcel. »
Lettre autographe signée
GUITRY LucienLettre autographe signée, adressée à Réjane. [Paris], « Lundi » [vers 1900 ?] ; 8 pages in-8°. En-tête sur papier « 26, place Vendôme». Très longue lettre : rentré à Paris, Guitry est tombé sur une répétition générale dans leur théâtre. « Je compte vous écrire beaucoup d'ici votre retour. Ceci dit, commençons. Je suis rentré hier à Paris & je suis tombé en même temps que ? sur une répétition générale chez vous. Vous voyez à quel point je m'ennuie au théâtre quand je ne vois pas jouer ces gens que j'aime. » Il s'est donc tenu au restaurant en compagnie de quelques amis. Il raconte sous forme de dialogue l'échange qu'il eut avec les dénommés Janvier de La Motte et Alphonse Franck : à la question de savoir s'ils étaient contents, l'un reconnut que « ce n'est pas le gros rire », et l'autre a bafouillé des non-sens. La lecture de la pièce de Capus a eu lieu: « Je trouve cela délicieux et simple. C'est de la jolie joie et de la jolie tristesse et d'une qualité admirable. Oh que je suis content pour lui pour nous pour tous. Enfin vous voilà un rôle en pleine sympathie, dans la charmante expression de sentiments simples & exquis. Tout le monde sera tout le temps avec nous. Et enfin, vous n'allez pas engueuler les maréchaux ni chasser Avril ni faire comprendre à Grand que sa conduite est celle d'un goujat. Oh je suis bien content [...] pour notre vieux Porel national. »
Lettre signée et pièce signée
GUITRY SachaLettre signée et pièce signée. Juillet-août 1939 ; 1 page in-4° à l'adresse 18 Avenue Élisée Reclus, et 3 pages in-4°. Le 25 juillet, il confirme la location de la vedette Numéro Cinq de M. Molyneux dans la 2e quinzaine d'août pour le prix de 18.000 F, comprenant l'argenterie, le linge et les deux marins, et le bateau comptant 5 couchettes de maîtres. Contrat de location du yacht Numéro Cinq au port d'Antibes, signé et apostillé par Sacha Guitry et par le couturier Edward Henry Molyneux [1891-1974]. Plus 2 doubles de lettres du secrétariat de Molyneux.
Manuscrit autographe
GLEIZES AlbertConférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». — Brouillon de la première page de la conférence. 1 page in-folio. « Même chez les artistes d’aujourd’hui, individualistes à l’extrême, vouloir être jugé est une nécessité comme telle qui ne connaît pas de loi. Cela suffirait à expliquer que les artistes les plus aventureux, pour satisfaire à cette nécessité, acceptent d’être jugés. »— Manuscrit autographe du début du plan de la présentation. 1 page in-folio.— Manuscrit autographe de la conférence « Quand les architectes jugeront les peintres ». 3 pages in-folio. On joint un tapuscrit d’A. Gleizes, intitulé « Illustrer les Pensées de Pascal ».
Lettre autographe signée
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée du soldat Pierre Elloit Doret, du 15e régiment d’infanterie de ligne, en garnison à Brest. Brest, 17 juin 1808 ; 3 pages in-4°, adresse avec marque postale « 28/BREST ». Bel en-tête gravé d’une vignette imprimée en noir représentant l’aigle impériale au centre d’un écu festonné surmonté de la couronne impériale, le tout posé sur un fond de trophées, drapeaux, armes, canons, faisceaux de licteur et soleils rayonnants, tonneaux de poudre et obusiers. Modèle reproduit dans l’ouvrage de M. Pierre Charrié Lettres de Guerres 1792-1815, éditions du Canonnier (p. 175, ill. 88). Lettre dans laquelle le soldat s’informe de la santé de ses amis et de ses connaissances.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée, adressée à Mlle Claude Chauvière, sa secrétaire et amie. [Saint-Tropez, 30 juillet 1930] ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.« J’y suis, mon petit Claude, à St Tropez. Ça n’a pas été sans peine. J’ai acheté ça par dix derniers jours... attelée à ce dialogue pour Lac-aux-Dames. Ecrire ou travailler pour le ciné, c’est recommencer recommencer, sans fin. Le lendemain de mon arrivée ici, le metteur en scène venait en avion pour me demander encore cinq heures de travail. Il les a eues. Faire un dialogue-film, c’est écrire une pièce en quarante petits actes (au moins) tous ratés. Je reçois ton portrait de Madame de Noailles, très bien, sa pâleur, le regard sans sexe comme Moreno. Il fait un peu mistral ce matin, mais que tout est beau ! Pauvre Maurice qui gratte à Paris sous 38 degrés.[…] La voiture (accident imbécile dû au zèle d’un garagiste) est à Nîmes depuis notre voyage d’arrivée, et on ne l’aura que le 6 août »...
Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées.
ARTS DU SPECTACLE.Ensemble d’environ 75 lettres autographes signées ou lettres signées. De 1935 à 1985 ; formats divers. On relève les noms de Hortense Schneider, Germaine Dermoz, Henri Rollan (2), Albert Carré (2), Georges Vitaly (4), Augustine Brohan, Marguerite Deval, Solange Schwarz, Maurice Escande, Aimé Clariond, Henri Casadesus, Paul Crauchet, Roger Blin, Georges Wilson, Pierre Brasseur (2), Cours Simon (René Simon) (11), Jean-Roger Caussimon (4), Danièle Delorme, Suzanne Flon (3), Mary Marquet, Valentine Tessier, Edwige Feuillère (4), De Max (11), Guy Trejan, Philippe Noiret, Catherine Sellers, Madeleine Robinson, Denis Manuel, Roger Hanin, Claude Autant-Lara, Arletty, Pierre Fresnay, Clément Vautel, Henri Duvernois, Jean Mercure, Roland Barthes, G. de Porto Riche.
Lettre autographe signée
HONEGGER ArthurLettre autographe signée adressée à Marcel Mihalovici. 2 août 1954 ; 1 page in-4°, enveloppe jointe. Sur papier à en-tête du Hilberts Parkhotel.« Mon cher Schip, merci pour ton affectueuse lettre qui m’a fait bien plaisir. Merci aussi pour la partition et le livret que j’ai reçu et que j’ai relu avec vif intérêt. J’ai su par Paul combien l’accueil avait été favorable et je souhaite à ton oeuvre une carrière que je voudrais éblouissante, qui t’apporte renom, fortune et paix. Tu le mérites ainsi que Monique pour votre travail et vos dons. Le Bad Nauheim est un endroit très sympathique. J’ai commencé des bains et depuis deux jours nous avons un temps qui ressemble un peu à de l’été. Avant ce n’était que pluies, vents et ouragans. Il y a toujours à côté de l’hôtel une Trin la halle ou l’après-midi une Kim kapelle joue un répertoire aussi désuet que possible. J’avais vu que quelques jours avant notre arrivée, Monique avait donné un récital. Bonnes et fructueuses vacances mon cher C ou Ships (!) tu sais que je forme tous mes voeux pour que tu aies en tout la récompense que mérite ta gentillesse, ta courtoisie et ton grand talent de créateur.Je vous embrasse tous deux en vieille affection.A. Honegger.Tu sais que si d’une façon ou d’une autre je puis te rendre service pour quoi que ce soit, fais-moi l’amitié de me le dire.»Au dos 4 lignes autographes signées de Laura Honegger.On joint une lettre autographe signée de Laura Honegger dans sa vieillesse.
Lettre autographe signée
CUSTINE Astolphe, marquis deLettre autographe signée, adressée à l’éditeur parisien Ladvocat. St Gratien, 7 octobre 1838 ; 4 pages in-8°.Très longue et intéressante lettre sur son roman Ethel : « D’après le projet d’acte que m’apporte ici de votre part, Monsieur Ste Barbe, il me semble, mon cher Ladvocat, que vous compliquez inutilement une question fort simple et vous me mettez dans l’impossibilité d’accéder aux nouvelles propositions que vous me faites. Voici nos conventions primitives […] je les observerai avec la bonne foi dont j’ai toujours fait profession, même en actions. Je vous vends la première édition d’un roman en deux volumes que nous publierons sous le titre d’Ethel ayant renoncé pour de bonnes raisons à celui que j’avais choisi d’abord. Je retiens 25 exemplaires de cette édition que vous me payez deux mille francs. Nous conviendrons des termes à prendre pour effectuer ce payement par billets signés de vous. il est en outre convenu qu’un mois après la publication d’Ethel vous mettrez sous presse, une seconde édition du Monde comme il est, dont vous me donnerez 12 exemplaires et pour laquelle je ne vous demande rien. Quant à l’Espagne nous en resterons dans les termes de notre convention écrite l’année dernière. Je ne veux me lier en aucune manière pour les articles de journaux, ni pour mes publications à venir ; seulement je traiterai toujours avec vous de préférence si vous êtes raisonnable et exact comme je vous ai trouvé jusqu’ici. Vous vous chargerez de toutes les annonces, de tous les frais d’insertions et d’articles dans les journaux, et si vous y tenez, je m’engagerai à ne rien communiquer du roman d’Ethel à aucun journal ni à aucune revue sans votre consentement avant la publication du livre. Le premier vol. d’Ethel est prêt […] je travaille à revoir le second et c’est une une affaire de peu de tems ; néanmoins, comme il est de mon interet plus que du vôtre de hâter cette publication, je ne veux m’engager légalement sur aucun terme. Vous savez que je travaille vite, quand je travaille de suite, et je ne quitterai pas que je n’aye fini. […] la première édition d’Ethel ne pourra pas être tirée à plus de douze cent exemplaires nets. Je ne veux pas imprimer le premier volume d’Ethel avant que le second ne soit entièrement corrigé […]. J’ai été mécontent de vos propos, l’année dernière et je veux mettre le plus grand soin à la correction des épreuves. »
Lettre autographe signée
COROT CamilleLettre autographe signée. Coubron par Civry, ce dimanche 20 janv. ; 1 page in-8°.Le peintre regrette qu'on ne lui ait pas livré le tableau car son doreur devait le faire prendre; il ajoute : « Il faudrait ôter la toile du cadre pour le descendre plus facilement. Il représente la Destruction de Sodome. Un autre est chez Mr Ossoz rue de la Michaudière n°2, il est tout prêt. Avec cette lettre, je pense qu'on vous le laissera prendre »...










