Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Pièce signée
FRÉDÉRIC IVPièce signée. Hafnia, 15 mars 1704 ; 3 pages in-folio, grand sceau aux armes sous papier ; en latin. Sauf-conduit donné pour la navigation entre la Norvège et Amsterdam à Jan Jacobsen Rens et son navire Gylden Haab. Rare.
Lettre signée
FRÉDÉRIC IVLettre signée, avec compliment autographe, adressée à la duchesse Maria Elisabeth de Schleswig-Holstein, abbesse de Quedlinbourg. Copenhague, 3 janvier 1728 ; 2 pages in-folio ; en allemand. Vœux de nouvel an. On joint une lettre signée de son épouse, Anne Sophie [1693-1743], 6 janvier 1728, à la même (2 pages in-folio).
Ensemble de 24 lettres autographes signées (dont 2 lettres avec dessins) et une pièce signée
GOLAY MaryEnsemble de 24 lettres autographes signées (dont 2 lettres avec dessins) et une pièce signée. 1939 ; formats in-4° principalement.— « C’est la veille de Noël. J’espère que vous avez reçu mes petits signes d’amitié et que vous pensez sans cesse que je suis avec vous, mon adorable ami dont je m’ennuie à cette distance si cruelle qui nous sépare et qui nous prive de cette joie de nous voir. » Elle a été souffrante et a dû garder le lit mais « aujourd’hui je suis debout et comme vous j’admire le ciel bleu si pur et si rayonnant qui dit guérir bien des maux ». Elle ne doit pas lire les journaux mais entend peu loin « les grondements qui nous annoncent des visites indésirables : et cela n’est pas bien gai de savoir sur nos têtes des vautours si cruels et sans foi ni lois ». Elle l’informe qu’elle ne souhaite pas déménager chez des personnes étrangères et préfère rester chez elle, pour ne pas perdre son confort. — « Pourquoi j’apprécie tant votre caractère en vous, cher Ami, c’est sur son élévation et son amour de la beauté !... C’est parce que vous admirez ce que j’admire et vous rêvez, en artiste à tout ce qui n’est pas sous vos yeux. Ce bonheur de créer autre chose que la banalité présente, pour moi c’est l’idéal de notre existence. […] Et je m’évade de cette effroyable tristesse en m’obligeant de pendre un pinceau consolateur, de songer à autre chose qu’à ma douleur. » — « Je suis heureuse de savoir que je puis encore vous être utile et que mes petits croquis rêvés peuvent arriver malgré tout, à vous servir peut-être comme idées ! » — « J’ai tout caché à la maison, tout est voilé, presque invisible. Je cherche à oublier tout ce que j’adore dans la vie et je me remettrai à mon chevalet seulement lorsque ma mentalité sera moins inquiète et moins banalisée par l’affreuse situation que nous sommes obligés de tolérer. » — « Mon art, ne doit pas souffrir de tout cela. »Correspondance très mélancolique en ce début de la Seconde Guerre Mondiale.
Lettre autographe signée
RENARD JulesLettre autographe signée, adressée à M. Valette. Sans date ; 1 page in-4°. « A. Gallois, qui découpe toujours, m’adresse cette note parue le 25 juillet dernier, dans la Revue de l’Est (Nancy). Elle n’est pas signée. Mais le nom, je le crains, n’ajouterait rien à la chose. Voulez vous la reproduire, afin que je la relise encore, au Mercure de France. » Sous cette missive figure l’article recopié ici par Jules Renard : « Sans doute, il y a au Mercure de purs artistes, sans doute il y a de fins lettrés et des écrivains de goût ; mais, chaque fois que nous y lirons.... des articles de fond comme Mon ardoise, de ce pauvre Jules Renard — qui décidément est touché et où nous relevons les énormités suivantes. » Suivent les phrases citées.
2 lettres autographes signées
MANZANA-PISSARRO Georges-Henri2 lettres autographes signées, [adressées à Claude Roger -Marx]. Petit-Andely (Eure) mai 1928 ; 1 page in-4° chaque (fentes et petites déchirures) :— 9 mai : au sujet d’une préface sur « les expositions du Foyer des Artistes des Andelys depuis sa fondation, 1921 ».— 30 mai : précisions sur l’exposition annuelle au Foyer des Artistes du Petit-Andely : « Tant que Monet était vivant il envoyait une œuvre tous les ans, mon père aussi. J’ai l’intention cette année de faire une exposition de ses eaux-fortes. »
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à Alibert. 25 mars 1943 ; 1 page in-4° sur papier à son nom gravé.« J’apprends que notre grand Raimu va nous quitter le 4 avril. Je le regrette, et sûrement autant que toi. Qui peut le remplacer ? Je te propose de faire appel à Harry Baur, qui a créé le rôle. S’il refuse, donnons sa chance à notre ami Henri Vilbert. Il est un peu jeune, mais c’est un admirable acteur. Affectueusement à toi, Marcel. »
Portrait original au crayon
TARDIEU AndréPortrait original au crayon, signé par Georges Tcherukine. Mine de plomb sur papier. 1935 ; 40 x 30 cm. Portrait original destiné à être publié dans le Panthéon des gloires en réduction (31 X 23 cm). On relève des signatures dont celle de L. Baillez. Portrait signé par l'artiste. Georges Tcherukine exécuta des portraits pour le Panthéon des gloires, en dessinant des personnalités de son époque d'après nature. Ces dessins originaux sont réalisés entre 1932 et 1938.
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. Paris, 9 octobre 1945 ; 2 pages in-4°. Contrat signé entre Colette et Les éditions Flammarion . « MM. Flammarion & Cie cèdent à Madame Colette le droit de publier, dans la collection de ses oeuvres complètes, à tirage limité, les volumes ci-après appartenant au fonds de leur maison d’édition : Aventures quotidiennes, le Blé en herbe, l’Entrave, l’Envers du music-hall, La Femme cachée, la fin de Chéri, la Naissance du jour et éventuellement la Vagabonde. ». La pièce est également signé par Maurice Goudeket.
Pièce signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Pièce signée. Paris, le 20 octobre 1949 ; 1 pages in-4°. Contrat signé entre Colette et la société Le Fleuron, représentée par Maurice Goudeket. « Madame Colette cède à la société Le Fleuron le droit de publier, en un tirage limité, un ouvrage d’elle intitulé La Fleur de l’âge ».
Lettre autographe signée
BRASILLACH RobertLettre autographe signée, adressée à Mlle Ennebic. Sens, le 31 décembre 1929 ; 2 pages in-4°, enveloppe jointe. « Vous devez me trouver extrêmement silencieux. Sans doute pensez-vous que c’est ce sinistre 31 décembre 1929 qui me force à vous écrire, pour concilier les traditions et mon amitié pour vous. Mais il ne faut pas penser des choses aussi méchantes. Alors, je vous présente tous mes voeux. Peut-être si j’en crois ce que vous m’avez dit cette année — presque l’année dernière — mes voeux sont ils une chose moins banale que des voeux de 1er janvier, s’il est vrai que vous allez changer de vie cette année. Aussi mes voeux sont-ils doublement affectueux. » Il a passé un examen en octobre. Il a rencontré Divoire qui lui a proposé d’entrer à l’Intransigeant, ce qu’il n’accepte pas. « J’ai demandé une collaboration irrégulière plutôt. […] Car cette année, ce n’est qu’une expérience, puisque je serai obligé d’interrompre l’année de l’agrégation et l’année du service militaire, mais si cette expérience me plaisait, ce serait une porte de sortie très convenable pour quitter l’université. […] J’ai revu plusieurs fois Mme Pitoëff qui est toujours la plus délicieuse des femmes. Il était fatal, n’est-ce pas, qu’après l’avoir tant admirée au théâtre, je finisse par la connaître. Ces pauvres gens ont d’ailleurs commencé leur saison par deux fours retentissants qu’ils méritaient bien qu’ils méritaient bien d’ailleurs parce que les pièces étaient exécrables. Maintenant, sans beaucoup de raison, ils ont un succès four avec une pièce allemande 4 criminels qui est curieuse, mais déplaisante. Suzanne n’est pas en Espagne. On a écrit des multitudes de lettres mais comme .... demandait à un moment qui avait l’air pas mal quelle liberté ..à Suzanne chez lui, le moment a répondu par cette formule lapidaire : “ liberté ? Aucune ! “. Et il donna des explication qui prouvaient bien qu’il avait compris et que Suzanne n’aurait pas le droit de sortir, de se promener, de rien faire. L’esclavage ni l’inquisition ne sont encore abolis en Espagne, dirait-on. Et à peu près partout où on a écrit, c’est Liberté - Aucune. Alors, pour le moment Suzanne abandonne ses projets et va venir à Paris. »
Ensemble de pièces signées
BILLETDOUX FrançoisEnsemble de 33 lettres ou pièces signées, adressées à la Société des Auteurs et Compositeurs. 1959-1967 ; sur feuillets in-4°. Intéressant ensemble concernant l’exploitation de ses œuvres et ses droits d’auteur. Bulletins de privilèges signés pour Tchin-Tchin, lettres concernant les accords donnés pour cette pièce au directeur du Rideau de Bruxelles, la reprise de la pièce au Théâtre des Mathurins, les tournées de la pièce par les productions Karsenty, la diffusion des droits dans d’autres pays, ses contacts avec la télévision, les droits de représentations de sa pièce Comment va le monde, Môssieu ? Il tourne, Môssieu, traité pour sa pièce Silence, l’abbé remue encore , etc.
Lettre autgraphe signée
DUNOYER DE SEGONZAC AndréLettre autographe signée adressée à Colette. Chaville, 30 décembre 1933 ; 2 pages in-8° sur papier art-déco, enrichi d’un chromo d’une main tenant une corbeille de fleurs. Petite déchitures dans la fente. « Très chère Colette, je suis fidèle moi aussi au papiers de “compliments”. Je vous adresse les miens avec mes voeux les plus affectueux pour 1934. J’espère que tout va bien. Je vous avais trouvée un peu “fatiguée”, l’autre jours, (comme on dit à St-Tropez). Vous travaillez avec tant de courage et d’une conscience si scrupuleuse. Embrassez bien fort, le gars Maurice [Goudeket] et dites lui tous mes voeux. Très affectueusement et amicalement. Dédé. Ps : ne vous laissez pas harceler par notre vieil ami Floury, qui est bien agité. Je lui ai écrit l’autre jour pour le calmer et lui dire combien vous êtes surchargée de travail. Rien ne presse. Nous verrons cela plus tard. Bonjour à Pauline. »
Lettre autographe signée
BERNANOS GeorgesLettre autographe signée. [ Août 1931] 2 pages in-8 et demi sur papier bordé de noir. L’écrivain avec beaucoup d’humour, se faisant passer pour les différents secrétaires du maître ( deuxième et troisième secrétaires ) indique les différents moyens pour arriver jusqu’à sa demeure. « le maître me prie de vous aviser qu’un autobus fait le service Toulon Hyères. Départ toutes les demi-heures. Durée du voyage vingt cinq minutes » . « On ne recoit au château que les gens du monde». « N.S: Entre nous le patron passe pour bien pensant, mais ca ne l’empêche pas de me pincer dans les coins, et à mes dire des orreurs. si vous êtes journaliste, vous devriez bien dénoncer ce vieux dégoutant là ! ».
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée adressée à Emmanuel Chabrier. Mardi soir [17 mai 1887] ; 4 pages petit in-8°. À la veille de la création de l’opéra-comique de Chabrier, Le Roi malgré lui. Vincent d’Indy qui a assisté à des répétitions fait part à son ami de ses critiques, positives et négatives. Il commence par énumérer les choses absolument exquises « et tout à fait neuves et que personne n’avait faites avant toi », le second acte absolument ravissant, la belle trouvaille au troisième acte dans l’air de Minka : « une chose qui m’a transporté les deux fois que je l’ai entendue, c’est vraiment du bel art et ça fait plaisir d’être l’ami de celui qui a senti et exprimé ça ». Puis il exprime ses réserves. D’abord un « mais » musical : « il est gros et embêtant, c’est le grand air de Mézeray [soprano interprétant le rôle de la duchesse de Fritelli] » qui alourdit tout le premier acte, et qu’il serait partisan de couper, et enfin la confusion du livret lui-même, incompréhensible : « Carvalho a dû joliment tailler là-dedans, sa lourde patte s’y reconnait. C’est un bien mauvais service qu’il rend aux gens. Je ne devrais pas te dire ça à la veille de la 1ère, mais tant pis c’est lâché, tu ne m’en voudras pas ». La première du Roi malgré lui, inspiré par la brève candidature du futur Henri III au trône de Pologne, eut lieu le 18 mai 1887 à l’Opéra-Comique qui allait être ravagé par un incendie quelques jours plus tard. Les représentations reprirent quelques mois plus tard au Théâtre des Nations, avec une partition remaniée par Chabrier.
Ensemble de lettres signées
JOUVE Pierre-JeanEnsemble de 2 lettres signées, adressées à Suzanne Arnoux, secrétaire de la Société des Auteurs et compositeurs et 1 pièce signée.— 24 avril 1962 ; 1 page in-4°. Au sujet de la déclaration de sa pièce Lulu d’après Wedekind.— 18 septembre 1966 ; 1 page in-4°. Il a été pressenti par le doyen de la faculté des lettres de Nice afin « d’autoriser la représentation de mon Macbeth, en désignant la compagnie des acteurs sous le titre Les Vaguants. Vous me demandez de votre côté mon autorisation pour une tournée Morna. Les lieux et les dates coïncident. »— Bulletin de privilège concernant la pièce Les Trois Soeurs jouée au théâtre des Célestins de Lyon du 9 décembre 1970 au 7 février 1971, signé par Pierre-Jean Jouve et Sacha Pitoëff.Les trois documents :














