Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
SCOTT sir WalterLettre autographe signée, adressée à sir John. [1817 ?] ; 1 page in-4° ; en anglais. Au sujet dun bateau, qui doit être vendu et démantelé, quil souhaite acheter pour lajouter au feu qui aura lieu sur le Trône du Roi Arthur [une colline dÉdimbourg ; il sagit sans doute de la fête celtique de Beltrane qui se tenait en mai, où étaient allumés des feux sur des sites élevés]. Il demande à ce que la vente ait lieu lundi afin quils aient le temps de le monter au sommet de la colline et veut le payer 10 à 12 livres. Il se propose de porter au roi la coupe de Saint-André. Peu commun.
Lettre autographe signée
KOBELL Franz Ritter vonLettre autographe signée. Munich, le 17 mars 1842 ; 4 pages in-4°, en français. « J'ai reçu avec beaucoup de plaisir la seconde parthie de votre mémoire sur les Kaolins et je m'empressais de communiquer vos belles observations et réflexions dans notre Journal des Savants. [ ] J'ai admiré vote persévérance dans une recherche qui parait toute propre, à faire beaucoup de travail sans permettre la perspective d'un résultat satisfaisant [ ]. Il serait été intéressant d'examiner exactement si le feldspath de Dixon-Plate est peut-être un oligoklas ou un triphane, car c'est ne pas un véritable feldspath. Vos experiments galoaniques pour décomposer le feldspath m'ont vivement intéressé et j'étais bien charmé que vous avez réussi. Mais quelles sont les éléments de la pile dans la nature ? Est-ce que le fer était un jour à l'état métallique dans l'écorce de la terre, est-ce que le temps et l'action galvanique l'on changé en oxyde ou l'ont combiné avec des autres éléments ? [ ] Quant au galvanisme, je poursuivi ma galvanographie, de laquelle vous avez daigné si aimablement les premiers essayes de votre attention. [ ] Je fis imprimer un mémoire sur cet objet. » Il souhaite faire publier cet ouvrage en français et lui demande son assistance pour trouver un libraire efficace « un homme sûr, pour cela ». Il propose de contacter « la maison de Cotta, ici, pour recevoir les planches et ou les plaques, car je ne connais pas les voies et moyen de transport ». Il ajoute en post-scriptum : « La planche avec les chevaux montre une combinaison de l'art à graver à l'eau-forte avec la galvanographie. Le contour est gravé, ainsi, je pris le relief galvanique de la plaque et alors je fis le peindre en manière noire. » Belle lettre technique.
Lettre signée avec correction autographes, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée avec correction autographes, adressée à André Castel. 1 page in-8°. « Mon cher ami Lady Chatterley encuadernado il y en a ; on n'était pas sûr qu'il y en avait encore, on a regardé, alors oui il y en a ; alors donc le nécessaire est fait ; un exemplaire va vous être envoyé directement à votre adresse par les bureaux de la RNF par paquet recommandé ; s'il y avait anicroche prévenez moi pour que j'intervienne ; bons amicaux souvenirs à vos aimables femmes et soeur, et compagnies amies »
10 lettres signées, adressées au compositeur Emmanuel Bondeville
COMPOSITEURS. MONACO.10 lettres signées, adressées au compositeur Emmanuel Bondeville: Gaston Brenda (2 lettres signées sur le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco) ; Luigi Cortese (sur la représentation de Sardanapale au théâtre de Monte Carlo) ; Vagn Holmboe (sur le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco) ; Otmar Mácha (lettre autographe signée, en français, sur la préparation du prix de composition) ; Alexandre Ivanow Raytchev (il accepte d'être membre du jury pour le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco) ; Domingo Santa Cruz Wilson ; Alexandre Spitzmüller ; Antonio Veretti (2 lettres signées sur le Prix de composition musicale Prince Rainier III de Monaco).
Lettre autographe signée
BERTRAND Henri-Gatien, comteBrouillon de lettre autographe, adressée à sa fille Hortense. Châteauroux, 13 juillet [1841] ; 2 pages in-8° avec lignes rayées à l'encre. Sur les accusations portées contre lui lors du décès de Napoléon. Nous citerons les passages non raturés : « Fourcade m'a écrit dans le même sens que toi relativement au libellé, et j'avoue que mon instinct me pousse au silence. Comme je suis pas mort encore, j'aurai quelqu'occasion de repousser l'injure de ta mère. Quant à moi, cela est si bête, si inconcevable que cela passe tout ce que j'ai puis dire, c'est comme si on imprimait que ma fille Hortense dans une conversation avec l'Emp. a nié l'existence de Dieu. Jamais, de ma vie, je n'ai entendu l'Emp. disserter ni sur l'existence de Dieu, ni sur la divinité de J.C. Je ne sais ce cela veut dire, et n'y comprend rien. L'envie a tourné la tête à ce pauvre Montholon. Que Dieu lui pardonne ! Au reste comme ma réponse était faite sans votre avis, et quelques corrections de style, je te l'enverrai, et elle pourra au besoin servir de thème à ce que dans l'occasion tu pourrais dire, sans affectation ».
Lettre autographe signée
WYNMALEN HenryLettre autographe signée, adressée au journaliste Jacques Mortane. Sans date; 2 pages 1/2 in-4°. En-tête gravé de l'Hôtel du Tibre à Paris. Jean Dufour est le passager de Wynmalen dans la Course Paris-Bruxelles en octobre 1910 où ils remportent le Grand Prix de l'Aéro-Club de France. Cette lettre extraordinaire relate l'exploit : « Le vol le plus émouvant et dont vous me demandez le récit, je viens de le faire, c'était la dernière étape du raid Paris-Bruxelles et retour, l'étape, dimanche matin pour revenir de St Quentin à Paris. Nous étions partis mon ami Dufour et moi de St Quentin le matin à 6 h 40 dans d'excellentes conditions. Le temps était beau, tout semblait marcher à merveille, jusque, une demie heure après notre départ nous apercevons beaucoup plus bas que nous une large banque de nuages, qui semblaient avancer à grande vitesse. En perdant la terre de vue, et avec toute possibilité de se repérer, je me décide à descendre quelques centaines de mètres, pour ainsi regagner les points de repères. Nous descendons lentement, nous tranchons les nuages, quand tout d'un coup l'appareil est formidablement secoué, pendant que nous perdons toute possibilité de voir. On atterrit puis c'est un de deux : perdre notre raid à 20 kilomètres du but ou continuer dans des conditions extrêmement difficiles, et on en est bien convaincu dangereuses. Nous nous décidons à continuer et nous avons commencé un vol que nous n'oublierons jamais. A cinquante mètres de hauteur, plus haut on perdait la terre de vue, dans un brouillard épais qui ne nous permettait pas que de voir deux cent mètres devant nous, passant précisément sur le chemin de fer, les gares, les villes à trop faible hauteur , puis l'appareil tellement secoué par les coups de vent que Dufour devait me tenir aux épaules afin que je puisse exécuter les mouvements des ailerons qui demandaient une force extraordinaire. D'être pris par une rafale de vent, qui faillit de quelques mètres seulement de rabattre l'aéroplane sur un exprès qui passe, de se voir obligé à faire des virages presque sur place pour éviter une cheminée qui tout d'un coup apparaît dans le brouillard, pour reprendre la direction quand l'appareil était complètement jeté de sa course. Vraiment je veux franchement l'avouer, ça n'a pas laissé une impression agréable. » On joint une photographie (18 x 13 cm) le représentant dans son biplan et une carte postale montrant le biplan en vol.
Lettre signée
GUITRY SachaLettre signée, adressée à M. Wiener. Paris, le 28 avril 1931 ; 1 page 1/2 in-8°. « Il est convenu entre nous que dans le prochain spectacle du théâtre de la Madeleine, qui sera composé d'un comédie en trois actes de moi et d'une Fantaisie-Revue en un acte que je fais avec Albert Willemetz, vous paraîtrez et jouerez à chaque représentation, votre collaborateur Doucet et vous, en guise d'orchestre. Vos noms sur les affiches et sur les programmes seront de la même dimension que les nôtres. [ ] En outre, il est convenu qu'une mélodie dont nous aurons écrit les paroles, vous sera réservée afin que dans cette Fantaisie, Yvonne Printemps ait eu le plaisir de créer un air dont vous serez l'auteur. »
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Vendredi 13 janvier ; 1 page in-8°. « Cher ami, J'ai reçu la visite de votre ami Mr Galiano mais je n'ai aucun moyen de lui être utile, vivant très isolé comme je fais, et en mauvais termes avec les milieux littéraires et artistiques de l'école culturelle de Paris, à laquelle je m'honore de ne pas appartenir, comme vous le savez. J'ai, vous le savez, peu de goût pour la culture et ses ministres et propagateurs et je crois paradoxalement qu'il y a plus de contenu dans la cervelle de n'importe quel laveur de vitres que dans celle de nos hauts docteurs du Savoir. Ainsi ne puis-je rien d'utile pour un professeur de l'Université de Madrid, sinon lui conseiller de recommencer sa vie en entreprenant par exemple de laver des vitres. Je me suis cependant abstenu de donner cet avis à Mr Galiano. J'espère que vous allez bien et je vous envoie tous mes souhaits de bonne année pour vous même et votre gracieuse compagne, avec pour tous deux tous deux tous mes plus amicaux souvenirs. »
Ensemble de 2 lettres et un poème
BERNARD ÉmileEnsemble de 2 lettres et un poème, [adressés à M. Eugène Langevin]. Poème autographe, signé de son pseudonyme « Jean Dorsal ». 1922 ; 1 page in-8°. Poème dédié à Eugène Langevin « Lassitude » de 14 lignes. Lettre autographe signée, [adressée à M. Eugène Langevin]. 1/2 page in-4°. Lettre illustrée d'un bois gravé d'Émile Bernard. Lettre de rendez-vous. Lettre autographe signée, [adressée à M. Eugène Langevin]. 1/2 page in-4°. Lettre illustrée de trois bois gravés d'Émile Bernard. « J'ai reçu votre protestation. C'est un magnifique article. J'ai lu aussi avec satisfaction votre belle protestation catholique. Je suis avec vous, vous le savez. Mes amitiés et à bientôt n'est-ce pas le plaisir de vous voir. À demain, jeudi.
Lettre autographe signée
ASTAIRE Frederick Austerlitz, ditLettre autographe signée, adressée à Miss Dorothy Burkhardt. « Nov. 18 » [18 novembre 1943] ; 1 page in-4° (27,3 x 18,5 cm), enveloppe timbrée jointe. « Thanks so much for your letter and I agree with you on some of your ideas about Sky the Limit. It possibly was slightly confusing in spots. Too bad when studios do things like that - however it is a very successful picture. It was nice to meet you too in Chicago and thanks again for your seemingly untiring interest in my pictures. All best wishes Sincerely F.Astaire. » Ses lettres sont peu communes.
Aquarelle originale signée
ROBIDA AlbertAquarelle originale signée en haut à gauche. 31 décembre [1892] ; 88 x 112 mm. Amusante carte de vœux représentant une petite ballerine en rouge coiffée du bonnet phrygien, un grand « 93 » sur son tutu, actionnant la guillotine (dont la lame porte la date 31 Xbre) sur sa victime « 92 ». En haut : « Mille bons souhaits de A. Robida ».
Lettre autographe signée
SISLEY AlfredLettre autographe signée. Non datée, Moret ( Seine et Marne) ; 1 page in-12°. Lettre parlant de ses croquis. « Mes croquis sont chez Mr Georges Petit, 12 rue de Godot de Mauroy. En vous adressant à Mr Graat il vous les fera voir tous et vous pourrez, ainsi choisir. » Georges Petit célèbre galeriste de l’époque et marchand d’Art.
manuscrits et lettres
SAUGUET HenriRéunion de 2 manuscrits et 2 lettres autographes, dont 3 signées (l’un des initiales), 1961; 5 pages 1/2 in-12 et in-4°. Très beaux textes sur La Mort de Socrate d’Érik Satie et Les Pénitents en maillots roses de lui, destinés à la présentation du disque d’enregistrement de ces deux œuvres. Concernant La Mort De Socrate : « c’est en 1918, après le scandale et les enthousiasmes causés par les représentations de Parade, aux Ballets Russes de Serge de Diaghilew l’année précédente, qu’Érik Satie entreprit la composition de son Socrate, pour la princesse Edmond de Polignac qui venait de lui demander d’écrire une œuvre pour elle... Des trois parties qui constituent l’œuvre intégrale, La Mort De Socrate demeure le sommet. L’émotion extrêmement profonde qui se dégage de ces pages, si apparemment dépourvues de tout ce qui fait aux oreilles de certains qui croient l’aimer, le prestige comme l’intérêt de la musique, si dépouillée, si nue, est toute entière due à la personnalité majestueuse d’un musicien qui s’est toujours tenu en marge de tous les systèmes pour n’obéir qu’à ses propres lois, irréductiblement. La nouveauté comme l’originalité de ce langage si simplement qu’elles soient exprimées ici, par un prodige rarement atteint d’ailleurs et qui apparaît de même essence que l’émoi céleste de certains primitifs religieux, sont en réalité, difficilement analysables. Elles peuvent résider dans une forme qui doit à la répétition régulière de certaines mesures, une symétrie qui n’est pas si loin qu’on puisse le penser de la technique picturale d’un Paul Klee, et aussi dans certains enchaînements d’accords si inhabituels qu’ils demeurent inoubliables. Un climat est ainsi créé par ces mouvements harmoniques et rythmiques sur lesquels la voix élève son chant, essentiellement mû par une mélodie si juste, vivant en si étroit accord avec les mots, signes, respiration, soupirs qu’elle atteint l’essentiel même du langage : la pensée et on sait de quelle pensée il s’agit ici. Que La Mort De Socrate soit le chef-d’œuvre d’Érik Satie est l’évidence même. Mais c’est aussi un des chefs-d’œuvre de la musique de notre temps qui n’en a pas donné beaucoup de cette intensité, de cette pureté, de cette noblesse et de cette hauteur. » Les Pénitents en maillots roses sont le titre d’un recueil de poèmes de Max Jacob et forment une synthèse non seulement de l’art poétique de certainement l’un des poètes les plus importants d’aujourd’hui. En se rapprochant les Pénitents et les Maillots roses lient cette part mystique, ce sentiment du péché et du repentir qui ont accompagné Max Jacob de sa conversion à sa fin tragique dans le camp maudit à Drancy où l’amènera son appartenance à la race juive du temps où la terreur hitlérienne régnait sur la France et cette tendre inclination, qui fut aussi celle de Picasso de l’époque rose pour les acrobates, les danseurs de corde, les gens de piste auxquels trop souvent on a comparé le poète et son art. Le musicien a choisi cinq des poëmes de ce recueil : 1)À une Sainte, le jour de sa fête ; 2) Jardin mystérieux ; 3) Marine à Roscoff ; 4) La Ville ; 5) Portes de l’Enfer. Chacun de ces chants est traité comme un poème symphonique, enlaçant les textes, suivant étroitement la mobilité expressive, les allusions, les contours d’une pensée aux multiples facettes, ses mouvements et ses contrastes d’une intense richesse d’images. La musique ne saurait en être séparée. Ce cycle de mélodies fut commencé par Henri Sauguet en 1944, alors même qu’était arrêté le poète qui vivait dans l’ombre de la basilique Saint-Benoît-sur-Loire, dont il avait son asile, par pure coïncidence... Elle se terminait alors qu’on apprenait sa mort, en mars 1944.
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. [Vers 1948-1953] ; 4 pages 1/2 in-4°. Sur le rocher de Gibraltar : « Vu de la mer ou vu du ciel le rocher de Gibraltar fait penser à un gigantesque poing fermé. Ce que la Grande-Bretagne a voulu affirmer en s’incrustant depuis 1704 à la pointe de l’extrême occident européen c’est qu’elle entendait jouer un rôle en Méditerranée. La forteresse dont on devine malgré les secrets bien gardés qu’elle est formidable, le port et le champ d’aviation si remarquablement aménagés surtout si l’on tient compte du très petit espace dont disposaient ces constructeurs, la ville si britannique d’aspect et de mœurs […] Tout le décor de Gibraltar est une manifestation de la volonté anglaise. »
Ensemble de lettres autographes signées
BOUTET HenriEnsemble de 20 lettres autographes signées, adressées à Jules Lévy. Sans date ; formats in-8° principalement. 7 d’entre elles comportent une petite gravure en bordure de la lettre. Correspondance autour de ses productions artistiques et de leurs différentes éditions.— « Bon pour deux portions de soupe aux choux pour le dimanche 24 février. »— « Venez-vous tous les deux le 15 août par exemple, manger une friture en famille. Nous g.......... “Vive l’Empereur” toute la journée. »— « Il y aurait peut-être quelque chose à faire pour la rubrique Les Plaisirs à Paris avec ton exposition des Arts Incohérents ? »— « Bizolin a du te remettre une épreuve du Polichinelle pour le catalogue Bernard. Tu auras jeudi toutes mes élucubrations. »— « Je suis très contrarié de ne pas t’avoir tenu parole pour ce que je t’avais promis pour tes “Arts Incohérents”. »— « Tu penses bien, n’est-ce pas, que je te donnerai tout ce que tu voudras pour tes “Arts Incohérents”. »On joint deux gravures signées, dont une pointe-sèche tirée en bistre.













