Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
SISLEY AlfredLettre autographe signée. Non datée, Moret ( Seine et Marne) ; 1 page in-12°. Lettre parlant de ses croquis. « Mes croquis sont chez Mr Georges Petit, 12 rue de Godot de Mauroy. En vous adressant à Mr Graat il vous les fera voir tous et vous pourrez, ainsi choisir. » Georges Petit célèbre galeriste de l’époque et marchand d’Art.
manuscrits et lettres
SAUGUET HenriRéunion de 2 manuscrits et 2 lettres autographes, dont 3 signées (l’un des initiales), 1961; 5 pages 1/2 in-12 et in-4°. Très beaux textes sur La Mort de Socrate d’Érik Satie et Les Pénitents en maillots roses de lui, destinés à la présentation du disque d’enregistrement de ces deux œuvres. Concernant La Mort De Socrate : « c’est en 1918, après le scandale et les enthousiasmes causés par les représentations de Parade, aux Ballets Russes de Serge de Diaghilew l’année précédente, qu’Érik Satie entreprit la composition de son Socrate, pour la princesse Edmond de Polignac qui venait de lui demander d’écrire une œuvre pour elle... Des trois parties qui constituent l’œuvre intégrale, La Mort De Socrate demeure le sommet. L’émotion extrêmement profonde qui se dégage de ces pages, si apparemment dépourvues de tout ce qui fait aux oreilles de certains qui croient l’aimer, le prestige comme l’intérêt de la musique, si dépouillée, si nue, est toute entière due à la personnalité majestueuse d’un musicien qui s’est toujours tenu en marge de tous les systèmes pour n’obéir qu’à ses propres lois, irréductiblement. La nouveauté comme l’originalité de ce langage si simplement qu’elles soient exprimées ici, par un prodige rarement atteint d’ailleurs et qui apparaît de même essence que l’émoi céleste de certains primitifs religieux, sont en réalité, difficilement analysables. Elles peuvent résider dans une forme qui doit à la répétition régulière de certaines mesures, une symétrie qui n’est pas si loin qu’on puisse le penser de la technique picturale d’un Paul Klee, et aussi dans certains enchaînements d’accords si inhabituels qu’ils demeurent inoubliables. Un climat est ainsi créé par ces mouvements harmoniques et rythmiques sur lesquels la voix élève son chant, essentiellement mû par une mélodie si juste, vivant en si étroit accord avec les mots, signes, respiration, soupirs qu’elle atteint l’essentiel même du langage : la pensée et on sait de quelle pensée il s’agit ici. Que La Mort De Socrate soit le chef-d’œuvre d’Érik Satie est l’évidence même. Mais c’est aussi un des chefs-d’œuvre de la musique de notre temps qui n’en a pas donné beaucoup de cette intensité, de cette pureté, de cette noblesse et de cette hauteur. » Les Pénitents en maillots roses sont le titre d’un recueil de poèmes de Max Jacob et forment une synthèse non seulement de l’art poétique de certainement l’un des poètes les plus importants d’aujourd’hui. En se rapprochant les Pénitents et les Maillots roses lient cette part mystique, ce sentiment du péché et du repentir qui ont accompagné Max Jacob de sa conversion à sa fin tragique dans le camp maudit à Drancy où l’amènera son appartenance à la race juive du temps où la terreur hitlérienne régnait sur la France et cette tendre inclination, qui fut aussi celle de Picasso de l’époque rose pour les acrobates, les danseurs de corde, les gens de piste auxquels trop souvent on a comparé le poète et son art. Le musicien a choisi cinq des poëmes de ce recueil : 1)À une Sainte, le jour de sa fête ; 2) Jardin mystérieux ; 3) Marine à Roscoff ; 4) La Ville ; 5) Portes de l’Enfer. Chacun de ces chants est traité comme un poème symphonique, enlaçant les textes, suivant étroitement la mobilité expressive, les allusions, les contours d’une pensée aux multiples facettes, ses mouvements et ses contrastes d’une intense richesse d’images. La musique ne saurait en être séparée. Ce cycle de mélodies fut commencé par Henri Sauguet en 1944, alors même qu’était arrêté le poète qui vivait dans l’ombre de la basilique Saint-Benoît-sur-Loire, dont il avait son asile, par pure coïncidence... Elle se terminait alors qu’on apprenait sa mort, en mars 1944.
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. [Vers 1948-1953] ; 4 pages 1/2 in-4°. Sur le rocher de Gibraltar : « Vu de la mer ou vu du ciel le rocher de Gibraltar fait penser à un gigantesque poing fermé. Ce que la Grande-Bretagne a voulu affirmer en s’incrustant depuis 1704 à la pointe de l’extrême occident européen c’est qu’elle entendait jouer un rôle en Méditerranée. La forteresse dont on devine malgré les secrets bien gardés qu’elle est formidable, le port et le champ d’aviation si remarquablement aménagés surtout si l’on tient compte du très petit espace dont disposaient ces constructeurs, la ville si britannique d’aspect et de mœurs […] Tout le décor de Gibraltar est une manifestation de la volonté anglaise. »
Ensemble de lettres autographes signées
BOUTET HenriEnsemble de 20 lettres autographes signées, adressées à Jules Lévy. Sans date ; formats in-8° principalement. 7 d’entre elles comportent une petite gravure en bordure de la lettre. Correspondance autour de ses productions artistiques et de leurs différentes éditions.— « Bon pour deux portions de soupe aux choux pour le dimanche 24 février. »— « Venez-vous tous les deux le 15 août par exemple, manger une friture en famille. Nous g.......... “Vive l’Empereur” toute la journée. »— « Il y aurait peut-être quelque chose à faire pour la rubrique Les Plaisirs à Paris avec ton exposition des Arts Incohérents ? »— « Bizolin a du te remettre une épreuve du Polichinelle pour le catalogue Bernard. Tu auras jeudi toutes mes élucubrations. »— « Je suis très contrarié de ne pas t’avoir tenu parole pour ce que je t’avais promis pour tes “Arts Incohérents”. »— « Tu penses bien, n’est-ce pas, que je te donnerai tout ce que tu voudras pour tes “Arts Incohérents”. »On joint deux gravures signées, dont une pointe-sèche tirée en bistre.
Manuscrit autographe « L’Eternel Retour », signé de l’étoile (et un début de signature biffé)
COCTEAU JeanManuscrit autographe « L’Éternel Retour », signé de l’étoile (et un début de signature biffé). [Avril 1943] ; 3 pages in-4°. Le film L’Éternel Retour révéla Jean Marais et en fit une star.« Tristan et Yseult, Roméo et Juliette, sont les deux grandes histoires d’amour. Le coeur tourne autour de ces deux terribles et merveilleux mécanismes. L’auteur de L’Éternel Retour a emprunté ce titre à Nietzche mais il en diminue exprès le sens et veut dire que les grandes légendes se reproduisent éternellement. C’est, en effet, l’histoire de Tristan et Yseult, que ce film raconte. Les héros sont de notre époque. La même fatalité les entraîne dans les mêmes circonstances jusqu’à la mort ». Puis il en donne l’intrigue et ses rebondissements
Ensemble de 3 manuscrits autographes
QUINET EdgarEnsemble de 3 manuscrits autographes (dont un signé et un incomplet), d’adresses aux électeurs. 9 pages in-folio in-8° (un feuillet effrangé).Belles proclamations républicaines. — Paris, 6 mai 1849, à ses concitoyens : « Voulez-vous rendre impossible le retour des Révolutions ? Confondez le salut de la République avec le salut même de la Patrie. […] La France a enfanté avec douleur la République. Mais la mère étouffe-t-elle son enfant à cause du travail qu’il lui a causé ? Ses douleurs mêmes lui sont une raison nouvelle de s’attacher au fruit de ses entrailles. »— [Vers 1870], aux électeurs de la Seine : « Il y a quarante ans quand nous affirmions la République, combien étions-nous ? Chaque année, la France est venue à nous. Qu’ont pu, contre nous, les interdictions, les proscriptions, les exils ? Ils n’ont servi qu’à augmenter notre nombre […] La République vit et elle vivra. »— [1871 ?], aux électeurs républicains de la Haute-Garonne. Se peut-il « que quelques Républicains se disposent à s’abstenir, ou […] à perdre leur vote sur un autre nom, que celui de Mr de Rémusat ? S’il en est ainsi, qu’ils me permettent de les adjurer de renoncer à une pensée si funeste à leur propre cause. »
Dossier
PAULHAN LouisDossier de cartes signées ou de photographies signées par Louis Paulhan.— Une belle photographie le représente dans son biplan, dédicacée à E. Lasalle. 13 X 18 cm.— Une carte signée, le représentant en vainqueur du raid Londres Manchester sur biplan Farman, en mai 1910.— 13 cartes signées (cartes postales ou photographies de ses exploits).— 1 carte de visite autographe signée : « Vous pourriez avec les documents que je possède faire un récit aéronautique qui puisse intéresser sûrement la belle jeunesse d’aujourd’hui qui jette un regard sur l’aviation. »— 11 cartes postales ou photographies diverses le concernant.Bon dossier.
Ensemble de lettres autographes signées
SUTZKEVER AvromImportante correspondance d’une trentaine de lettres autographes signées, en yiddish. 1969-1975 ; Formats divers, quelques-unes avec des dessins originaux. Quelques enveloppes conservées.
Manuscrit autographe signé
COCTEAU JeanManuscrit autographe « L’Éternel Retour », signé de l’étoile (et un début de signature biffé). [Avril 1943] ; 3 pages in-4°. Le film L’Éternel Retour révéla Jean Marais et en fit une star. « Tristan et Yseult, Roméo et Juliette, sont les deux grandes histoires d’amour. Le coeur tourne autour de ces deux terribles et merveilleux mécanismes. L’auteur de L’Éternel Retour a emprunté ce titre à Nietzche mais il en diminue exprès le sens et veut dire que les grandes légendes se reproduisent éternellement. C’est, en effet, l’histoire de Tristan et Yseult, que ce film raconte. Les héros sont de notre époque. La même fatalité les entraîne dans les mêmes circonstances jusqu’à la mort ». Puis il en donne l’intrigue et ses rebondissements
Ensemble de 8 lettres autographes signées, adressées à son fils Arthur
BERTRAND Henri-Gatien, comteEnsemble de 9 lettres autographes signées, 7 adressées à son fils Arthur et 2 à son frère. 1837-1842 ; 9 pages in-4° ou in-8°, 7 avec adresses.25 août 1837, il annonce l’envoi de dix gourdes... Châteauroux 27 mai 1841, longue lettre d’affaires sur le prix du livre que son fils compte publier. « M. J. Janin, m’avait dit qu’avant de fixer le prix à 1500 f le prix dont on avait d’abord parlé pour 1500 exemplaires, il fallait voir le nombre de feuilles d’impression ; que tu devrais venir chez lui débattre tes intérêts avec M. Plon, que l’imprimeur te donnerait six mois pour payer »... Paris 16 mai 1842 : « Mes cartes sont toutes finies et j’espère que demain les corrections du second volume seront à l’oeuvre »... Châteauroux 8 août 1842 : « Nap. est allé à Bourges […] pour entendre M. Crémieux et Michel qui plaident aujourd’huy »... 18 septembre 1842 : « Mon fils Arthur m’a fait une vive peine en se refusant à m’accompagner dans mon voyage. Puisse sa conduite, pendant que je serai éloigné, ne pas augmenter mes chagrins »... Il résume les dispositions qu’il a prises pour la fourniture du bois, le paiement des gages, etc. Saint-Pierre 9 décembre 1842 : à peine arrivé aux Salines, « il m’a fallu en repartir pour venir auprès de Nap; qui vient d’essuyer une fièvre bien dangereuse. Je suis depuis dix jours auprès de lui » ; il est en pleine convalescence et Bertrand assiste à ses repas afin de modérer son appétit… Châteauroux 17 décembre,il transmet à son fils la part de son frère un bouquet pour Mme de Saint-Cyran, « la belle cousine »…2 lettres autographes signées à son frère à propos d’Arthur.
Ensemble de 4 documents.
REICHMAN FredEnsemble de 4 documents [adressés à Daria Bogdanovsky en France]. Lettre autographe signée. San Francisco, 23 juin 1960 ; 2 pages in-4°, en français. Il donne de ses nouvelles, « C'est beaucoup de temps depuis j'ai essai à écrire en français [ ] Je suis un père maintenant, a belle fille de 14 mois s'appelle alexandra ! Ma femme Michela et moi nous sommes très heureux avec le soleil qui se leve chaque jour dan sa rire sa joie de vivre ». Il prépare une exposition au musée de la Légion d'Honneur, qui après partira à Los Angeles à sa galerie : « J'ai fait beaucoup de progrès depuis vous avez vu mes tableaux à Paris. Plus de la nature et plus de les choses qui sont très proches même dedans mon coeur » (il a illustré sa lettre de points géométriques, ce qui la rend artistique). Lettre autographe signée. San Francisco 17 février [1964] ; 1 page grand in-8 oblongue, en français, illustrée d'une composition imprimée, grande enveloppe jointe. De retour chez lui après son séjour parisien, il lui a été difficile à se remettre au travail, mais il s'y est bien lancé et prépare sa prochaine exposition. « Sur notre retour chez nous, il était très très difficile à commencer notre rhythme comme l'autre foie. Et, j'ai trouvé qu'il était très très difficile à peindre ! Quel surprise ! Mais, depuis un ou deux mois, j'ai commencé à travailler avec esprit et le travail est maintenant bien ! Nous sommes très contents maintenant » Lettre autographe signée. San Francisco, 25 mars 1966 ; 1 page grand in-8, en français, enveloppe jointe enrichie au dos de dessins de sa fille Alexandra (6 ans 1/2). La lettre est illustrée de points et taches de couleurs, ce qui la rend très attrayante. Il annonce sa venue en France. « Nous irons en france cet été et nous espérons être à Paris pour 15-21 jours entre le 15 juin et ? juillet. Serez-vous à Paris ? Connaissez vous d'une endroit où nous pourrons demeurer ? » Copie d'un article sur lui paru en octobre 1965 en anglais, sur lequel il a ajouté une correspondance autographe signée (7 lignes, 1 page in-4, en français), enveloppe jointe enrichie de dessins aux feutres de couleurs. « Ca va bien ici, je travail, je fait des tableaux et je suis en train de faire quelque progrès. Les enfants sont un joie pour ma femme et moi, même si c'est beaucoup de travail. » L'ensemble est très attrayant.
Ensemble de 9 lettres autographes signées, 7 adressées à son fils Arthur et 2 à son frère
BERTRAND Henri-Gatien, comteEnsemble de 9 lettres autographes signées, 7 adressées à son fils Arthur et 2 à son frère. 1837-1842 ; 9 pages in-4° ou in-8°, 7 avec adresses. 25 août 1837, il annonce l'envoi de dix gourdes... Châteauroux 27 mai 1841, longue lettre d'affaires sur le prix du livre que son fils compte publier. « M. J. Janin, m'avait dit qu'avant de fixer le prix à 1500 f le prix dont on avait d'abord parlé pour 1500 exemplaires, il fallait voir le nombre de feuilles d'impression ; que tu devrais venir chez lui débattre tes intérêts avec M. Plon, que l'imprimeur te donnerait six mois pour payer »... Paris 16 mai 1842 : « Mes cartes sont toutes finies et j'espère que demain les corrections du second volume seront à l'oeuvre »... Châteauroux 8 août 1842 : « Nap. est allé à Bourges [ ] pour entendre M. Crémieux et Michel qui plaident aujourd'huy »... 18 septembre 1842 : « Mon fils Arthur m'a fait une vive peine en se refusant à m'accompagner dans mon voyage. Puisse sa conduite, pendant que je serai éloigné, ne pas augmenter mes chagrins »... Il résume les dispositions qu'il a prises pour la fourniture du bois, le paiement des gages, etc. Saint-Pierre 9 décembre 1842 : à peine arrivé aux Salines, « il m'a fallu en repartir pour venir auprès de Nap; qui vient d'essuyer une fièvre bien dangereuse. Je suis depuis dix jours auprès de lui » ; il est en pleine convalescence et Bertrand assiste à ses repas afin de modérer son appétit Châteauroux 17 décembre,il transmet à son fils la part de son frère un bouquet pour Mme de Saint-Cyran, « la belle cousine » 2 lettres autographes signées à son frère à propos d'Arthur.
Poème autographe signé
JACOB MaxPoème autographe signé, intitulé « Roman de chevalerie ». Sans date ; 2 pages in-8°. « La bradamante et Marphise Se disputent un amoureux À cheval ! À votre guise ! Voici la lance et l'épieu. C'est l'enfer qui les met aux prises : J'ai deux âmes il m'en faut trois. (Dans un château fort à Pise Se meurt Ogier le Danois) [ ] Marphise est païenne infidèle Et votre Dieu me la doit Bradamante tu fais fi d'elle ! Que ton dragon aux cent ailes Vole pour deux meurtres en ce duel. » À la suite de ce poème Max Jacob écrit : « On a jugé cette poésie obscure. J'en donnerai donc l'explication : Ogier le Danois va mourir et Satan guigne cette âme de pêcheur. Ogier possède un miroir qui lui fait voir à distance les femmes qui se battent par amour de lui. Ogier possède aussi un dragon volant et rapide qui peut tuer les deux guerrières. Satan demande à Ogier de lui donner ces âmes. L'amour est indifférent à tout ce qui n'est pas son objet assez cruel pour damner autrui et se damner lui-même. »
Lettre signée « Charles A Lindbergh »
LINDBERGH CharlesLettre signée « Charles A Lindbergh », adressée à Robert L. Reece, directeur de Pan American Airways. « Les Monts-de-Corsier, Vaud », 14 août 1967 ; 2 pages in-4°, en anglais ; longue déchirure le long du bord supérieur de la deuxième page sans toucher au texte. « I am greatly interested in our IHC hotels, much as I dislike all first-class hotels personally. They are, of course, essential to Pan American business and to the welfare (in this case) of East Africa. (I am dubious about the effect they will have on our civilization in the long run ; but I don't think Pan American is in a position to set policy on that basis — or East Africa!) Along with the Nairobi IHC, I believe an inn system is of tremendous importance. In fact I believe the hotel-inn system should be organized in many places where we land […]. I fully agree with you about the importance of our moving faster in the African area, and will talk again about this when I get back to New York next month. I think there is tremendous potential in Africa, and that we are not yet making plans in accord with it. » He goes on to quote a letter from John Owen concerning transportation to East African national parks, and comments on his wife’s “Immersion in Life” article as well as a book project for Harcourt Brace. He concludes: « We have invited Bill Jovanovich and his wife to accompany us on a safari through southern Kenya and northern Tanzania—the route we have taken before.» In very good to fine condition, with a long tear along the top edge of the second page. Traduction française partielle : « Je suis très intéressé par nos hôtels IHC, tout comme personnellement je déteste tous les hôtels de première classe. Ils sont, bien sûr, essentiels aux affaires panaméricaines et à la prospérité (dans ce cas) de l’Afrique de l’Est. (Je doute de l’effet qu’ils auront sur notre civilisation à long terme ; mais je ne pense pas que Pan American soit en mesure de définir une politique sur cette base - ou en Afrique de l’Est!) Avec Nairobi IHC, je crois qu’un système d’auberge est d’une importance capital. En fait, je crois que le système hôtel-auberge devrait être organisé dans de nombreux endroits où nous atterrissons… Je suis entièrement d'accord avec vous sur l’importance de nous déplacer plus rapidement dans la zone africaine, et j’en reparlerai quand je reviendrais à New York le mois prochain. Je pense qu’il y a un énorme potentiel en Afrique, et que nous ne faisons pas encore de plans en accord avec cela. » Il cite ensuite une lettre de John Owen concernant le transport vers les parcs nationaux d’Afrique de l’Est, et commente l’article “Immersion dans la vie ” de sa femme ainsi qu’un projet de livre pour Harcourt Brace. Il conclut: « Nous avons invité Bill Jovanovich et sa femme à nous accompagner dans un safari à travers le sud du Kenya et le nord de la Tanzanie - la route que nous avons empruntée auparavant. »
Pièce autographe
LHOTE AndréPièce autographe. Sans date [vers 1945] ; 2 pages in-4°. Texte autobiographique. « Né à Bordeaux, (il y a déjà quelque temps). Autodidacte absolu. A peint dès qu’il a pu tenir un crayon de couleur. Fils d’un petit fonctionnaire, il lui fallut à 13 ans choisir un métier...rémunérateur. Entre en apprentissage chez un sculpteur-décorateur, apprend le rudiment du dessin à l’école des Bx-Arts de Bordeaux et entre dans les classes de sculpture décorative. Premiers prix partout, naturellement. Brillant artisan, son métier ne l’intéresse que dans la mesure où il peut innover. Mais “l’Art nouveau” en sculpture est peu apprécié à Bx. Dégoûté de faire du Louis XV, du Louis XVI ou de la renaissance de commerce, il reporte tout son amour sur la peinture qu’il n’a pas cessé de pratiquer, chaque soir et le dimanche. […] À 22 ans, il abandonne le métier de sculpteur et se consacre à la peinture. Pour vivre, il lui faut donner des leçons à des jeunes gens qui préparent leurs examens. C’est ainsi que se révèlent en lui les dons d’éducateur et de théoricien de la peinture, qui nous ont valu des livres tels que La Peinture, le Cœur et l’Esprit, Parlons peinture(devenus introuvables). […] A. Lhote expose à Paris depuis 1908, où ses envois furent remarqués dès ses débuts au Salon des Indépendants et au Salon d’Automne. en 1910, il fit sa première exposition particulière qui lui valut une notoriété qui s’est bien entendu amplifiée par la suite. […] A. Lhote ne s’intéresse qu’à la nouveauté en art, peindre en dehors des sentiers battus fut de tous temps sa passion. Ennemi des conventions usées de l’Académisme, il fut un des premiers dès 1911, à fonder cette école dite cubiste, dont on dit tant de mal jadis, et qui maintenant est à l’honneur dans les musées européens. […] On lui offrit avant guerre une place de professeur à l’École des Beaux-Arts de Paris […] Tout ce qu’il put faire fut d’accepter d’être nommé chevalier de la Légion d’honneur. »Document très intéressant.












