Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MAYENNE Henri de Lorraine, duc deLettre autographe signée « Henry de Lorraine », adressée à la Reine mère Marie de Médicis. [1620] ; 1 page in-4, adresse au verso, cachet cire rouge aux armes (petite déchirure par rupture de l’autre cachet ; portrait gravé joint). Il a bien reçu la lettre de Sa Majesté, et s’excuse de ne pouvoir exécuter son commandement, étant encore souffrant : « je la suplie treshumblement me pardonner si je ne puis si toste y obéir, estant encor un peu desbille, mais incontinent que jaures un peut plus de forsse je mi acheminer pour rendre le service treshumble que je dois à vostre Majesté ». Il prend « la hardiesse de baiser les mains de Vostre Majesté ».
Poème autographe signé « Litanies pour Ré ». 2 août 1979
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé « Litanies pour Ré ». 2 août 1979 ; 1 page in-8°.« Arc en cielAnge gardieninspiratriceexploratricesourirecourageuselucidevraieingénieusesoigneusegracieusejoliegénéreuseet j’en oubliePhilippe le maladroit2 août 1979. »
Une route seul soleil
TZARA Tristan« Une route seul soleil ». Sans date [1944] ; in-16, 16 pages, agrafé. Édition originale de cette plaquette parue dans la clandestinité. Envoi autographe à Jean Lescure. « À Jean Lescure pour son amour de la poésie et de la liberté. Tristan Tzara ». Rare.
Ça va
TZARA Tristan« Ça va ». Centre des Intellectuels, Cahors, [1943] ; in-16 (110 X 135 mm), 12 pages, agrafé tache au niveau de l’agrafe). Édition originale sur papier courant imprimée à petit nombre, il n’a été tiré que 15 pur fil en grands papiers. Envoi autographe à Jean Lescure. « À Jean Lescure avec la sympathie de Tristan Tzara ». Rare exemplaire dédicacé.
Ensemble de lettres autographes signées
MONTHERLANT Henry Millon deCorrespondance de 12 lettres ou cartes signées ou autographes, adressées à Marcel Lobet, écrivain belge(1907-1992) entre 1933 et 1971. Montherlant y évoque certaines de ses oeuvres ou commente les articles ou critiques de Marcel Lobet.3 lettres autographes signées, 8 lettres tapuscrites signées et 1 carte postale autographe signée. In-4° en général.— Lettre autographe signée. [1938 ?]. Il évoque « une question qui, comme tout ce qui touche à l’ “Orient”, m’a toujours un peu effrayé par sa complexité ».— Lettre signée. 5 mars 1963 : « Vous avez bien vu en voyant que je cherche essentiellement à reproduire l’être humain. Et juste aussi en voyant que j’ai du respect pour la faiblesse, non pour la médiocrité ».— Lettre signée 17 mars 1969. « Ce n’est nullement par goût de l’alternance que je peux être à la fois du côté de Port-Royal et du côté du bon plaisir, ou seulement du plaisir tout court. C’est seulement parce que j’ai une nature riche et diverse et que je n’ai pas voulu y élaguer pour m’y faire une unité factice. Il y a cinquante ans que j’écris et on n’a pas encore compris cela », etc.— Lettre signée. 16 avril 1971. « Je ne suis pas un “styliste”, je suis simplement un écrivain, et je ne pense pas du tout que mon Théâtre soit supérieur à mon œuvre de romancier […] Cocteau a écrit : “Montherlant, c’est l’aigle à deux têtes. L’une de ces têtes est la tête de Malatesta, l’autre est celle du maître de Santiago” ».— Carte postale autographe signée non datée : « mais croyez-moi, les préfaces sont parfaitement inutiles ».
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé. Sans date ; 2 pages in-8° intitulé « Bagarres ».« Je me bats le jour je me bats la nuitBatailles contre la mélancolieCette vieille pieuvre toujours éveilléeQui me guette au coin des annéesAu coin des rues et des souvenirsEt lance son refrain mourirAlors que je veux vivre mille foisQue je veux aimer que je veux la joieQu’il est temps enfin d’espérerTemps de croire temps de respirerJe porte une flamme dans mon coeurElle brûle c’est mon enfant ma soeurC’est la vie qui sourit qui murmureC’est le temps qui fuit pour que dureLe grand incendie toute la vieSans remords sans mélancolieDans l’univers qu’ont crééLes rêves et toute véritéSeule vérité ma vérité lumièrePour aujourd’hui demain hier. »Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.
Pièce signée
CAPOTE TrumanPièce signée. 11 septembre 1957 ; 1 page in-4°, trous d’épingles en haut. Contrat type entre Capote et CBS télévision employant l’écrivain pour établir les grandes lignes d’une histoire sans titre et être indemnisé de 1 000 $. L’année suivante, Capote publiera Breakfast at Tiffany’s.
Lettre autographe signée
ZOLA ÉmileLettre autographe signée adressée à un confrère. Médan, 16 juin 1883 ; 1 page in-8°, traces de pliures. Lettre de remerciements pour un livre qu’il vient de recevoir. « Merci mille fois de l’aimable envoi de votre nouveau livre. Je le lis avec interêt, vous ma paraissez y avoir fait des progrès sensibles. Les lettres demandent toute une [...] d’abnégation et de travail . »
Photographies
UTRILLO MauriceEnsemble de 4 photographies représentant le peintre et son épouse autour de ses tableaux. 175 X 125 mm. Une des photographies représente le peintre en train de peindre. Beaux plans rapprochés. Rare.
2 lettres autographes signées
CANALS Y LLAMBI RicardoEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. Teyssier :— Madrid, 22 juin 1903 ; 2 pages in-8°. « Je vous prie de m’excuser du retard à vous envoyer les deux esquisses. C’est bien de ma faute, pour avoir laissé le soin de faire l’envoi au même encadreur pendant une excursion que j’ai faite à Salamanca. À mon retour, j’ai du l’envoyer moi-même. »— Grenade, 25 mai 1905 ; 2 pages in-8°. Il fait un voyage en Espagne et en rentrant à Paris il « aurait grand plaisir à vous montrer mes nouvelles productions et comme de juste vous pourrez choisir. Je vous prie de m’excuser ce retard mais réellement j’ai eu beaucoup de mal avec ce tableau et m’a empêché de rien faire d’autre assez intéressant pour vous montrer. »
Lettre autgraphe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à un ami. Las Palmas, le 16 février 1899 ; 4 pages in-4°. Très belle lettre : « Votre lettre du 1er fév. me montre qu’on s’occupe sérieusement de Phrymé à l’Op.(éra) Com.(ique) ; je croyais qu’on n’y songeait plus. C’est moi qui ai demandé à Carré d’égayer le dîner du second acte et de faire une apparition plus suave dans cette nuit subite et complète qui n’a pas de raison d’être ; nul doute qu’avec son goût pour le pittoresque et son talent de metteur en scène, il ne fasse très bien ; pourvu qu’il ne fasse pas trop bien ! en cela comme en tout je n’aime pas qu’on dépasse le but. Mlle Emelen est ravissante ; je lui ai fait dire le rôle et elle y sera très bien. J’ai relu Vendetta comme vous pensez ; c’est maintenant tout à fait au point (me permettez-vous de dire qu’il me semblerait encore utile de retoucher quelques vers par-ci par là ? Mais c’est peu de choses). Oui, c’est tout à fait au point, mais c’est moi qui n’y suis plus. C’est plus fort que moi, je ne puis plus écrire pour le théâtre. Pourquoi ? est-ce une évolution naturelle, ou le résultat de tous les ennuis que j’ai eu dans ces « mauvais lieux de la musique » comme les appelait Berlioz ? Je ne sais ; peut-être les deux. Ce qui est certain, c’est la répugnance, l’horripilation que j’éprouve à l’idée d’entreprendre un travail de telle nature et il me paraît impossible, dans de telles conditions, de faire quelque chose de bon. Je viens d’écrire un quatuor qui sera interminable ; cela me fait peur, mais peur et plaisir à la fois, comme quand on va prendre un bain de mer et qu’il y a de grosses vagues. Que voulez-vous que j’y fasse ? J’aurais toujours la consolation de vous avoir fait faire une bonne pièce qui vous prépare au succès. Le grand effet arrivant à la fin du second acte est ainsi bien mieux préparé, tout s’enchaîne et s’équilibre à souhait. Puisque le rôle principal est destiné à Mer Héglon (et je n’en vois pas d’autres, l’astre de Deluc me semble en train de pâlir). Pourquoi ne proposeriez-vous pas à Xavier Leroux de reprendre le fardeau que je sens trop lourd pour moi et qui lui sera léger ! L’idée d’écrire un rôle pour la belle amie le surexcitera favorablement. Vous n’avez pas oublié d’ailleurs qu’il a triomphé à l’Institut sur votre Diane ! Il me semble que Vendetta lui revient de droit. Je vous perce le coeur, je le sais et cela me chagrine. Mais à quoi bon se leurrer de chimères ? Si vous faites un drame et qu’il vous fasse des choeurs et de la musique de scènes, c’est là une chose dont je me sens encore capable. Tout un opéra, décidément, je n’en suis plus. J’ai acheté tout exprès une belle cartera, comme on dit ici, en maroquin, fermant à clé, pour que votre manuscrit soit bien à l’abri. Si vous le désirez, je l’éplucherai soigneusement et vous signalerai en toute humilité, les petits détails qui me semblent encore susceptibles d’amélioration. Vous avez tenu à garder « ils s’aiment bien, ils sont heureux ! », cela plaira peut-être à un autre, mais moi, je l’aurais certainement retranché... J’ai été vivement touché de cette petite carte de Mme de Lassus ; pourvu qu’elle ne se chagrine pas trop à cause de moi ! qu’elle veuille penser à ce qu’elle ferait si on lui demandait de faire du trapèze ou de danser sur la corde raide, elle se trouvera tout à fait à ma place. Je pense que si Phrymé voit enfin les feux de la nouvelle rampe, vous me donnerez des détails bien circonstanciés sur cet événement. On peut bien dire événement, car c’en est un maintenant de voir représenter un Opéra-comique à l’Opéra-comique ! »
Lettre autgraphe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée adressée à un ami. Paris, rue de courcelles, 9 octobre 1913 ; 4 pages in-8°. Il regrette de n’avoir vu son ami lorsque celui-ci est venu le voir , il était chez son coiffeur. « Demain, à 1h 1/2 je repars pour Berlin où je vais diriger Samson, que j’aurai le rare plaisir d’entendre avec les mouvements de l’auteur, j’irai ensuite à Varsovie où je vais jouer du piano et diriger ma symphonie en La Mineur et la Danse Macabre, ainsi que la musique que j’ai écrite pour la foi de Brieux, et je serai revenu le plus tard le 22...» . Il va donner à son retour, un concert au bénéfice de l’oeuvre de la Maison du soldat. « Il est quatre heures du matin, à 7 heures j’aurais 78 ans... je sors de ma 77ème année comme un vieillard en tort et je m’aperçois que j’entre dans ma 79ème. C‘est un chiffre bien élevé pour un homme seul...».
2 lettres autographes signées
LHOTE André2 lettres autographes signées, adressées à une femme : — 30 décembre 1923. « Recevez-vous toujours la N.R.F. ? Si oui, je n’ai pas besoins de vous tenir au courant des événements artistiques, puisque j’en parle tous les mois dans cette revue. […] L’article qu’on devrait y écrire sur moi paraîtra dès le n° de février (C’est dès celui de janvier que j’ai écrit un article sur Rouault, artiste très peu connu et tellement différent de moi que certains, qui ne voient dans le voisin que le reflet d’eux-mêmes, s’étonnent « que j’aime ça ». Au cas où vous seriez, pas au courant des derniers événements artistiques, sachez que la belle vague d’imagination qui depuis Gauguin jusqu’à Picasso berçait les consciences des jeunes peintres, s’est subitement apaisée et que maintenant, c’est l’école réalisto — pour copier — académico-naturaliste qui triomphe. Les gens deviennent fous, peintres et amateurs. Plus de couleur, plus de déformation : c’est l’école des Beaux Arts dans toute sa splendeur. On comprend alors la nécessité du “Salon unique” dont on a tant parlé ces derniers temps. »— 10 octobre 1924. Il a été souffrant et n’a pu répondre à sa correspondante : « Il suffit de la nommer : diphtérie et d’ajouter que je suis par la faute des médecins, ignoré, demeuré 6 jours sans sérum, pour que vous soyez fixée sur la gravité du cas, et, par les lumières de Monsieur Lapidus, sur les désagréables suites de l’aventure : paralysie heureusement localisée aux extrémités des mains. Tout cela a gâché mon hiver et bousculé tous mes plans […] Il me reste à vous parler de votre album, d’une si belle présentation. Si je vous dis que je l’ai regardé, avec plaisir et que j’ai constaté que vous aviez une facilité que j’ignorais à noter les types et à exprimer le pittoresque des rues exotiques, vous trouveriez cela fade et, avec votre modestie habituelle, vous me demanderez des observations profitables. Je vais donc régler mon rôle (hélas) de professeur. Vous composez avec facilité, et bonheur vos planches, comme tableaux, mais il me semble que vous avez tendance à diviser votre surface en parties un peu trop semblables. […] Le tableau (car c’en est un) est composé de 4 éléments répartis en quantités différentes. »On joint l’ouvrage broché « Traité de la Figure ». Éditions Tournon. 1950 ; 140 x 190 mm, broché (usé).
Lettre autographe signée
BALMAIN Alexander Antonovitch Ramsay, comte deLettre autographe signée, adressée à l'amiral Pulteney Malcolm, commandant de la base navale de Sainte-Hélène. Sainte-Hélène, lundi [25 novembre 1816] ; 2 pages in-8°, adresse et contreseing. Il s'excuse de ne pouvoir venir lui rendre visite. « Si je n'ai pas été des premiers, Monsieur l'Amiral, à venir au devant vous, et à vous féliciter de votre heureux retour à Ste Hélène, qui y ramène la gaieté, c'était samedi, parce que nous n'en avons été averti à Rosemary Hall que trop tard. Dimanche, parce que ce n'est pas chez les Anglais un jour de visite, et aujourd'hui, lundi, parce que mon cheval est malheureusement déferré, qu'il est en ville, et que je n'en ai qu'un. »
Rare lettre autographe signée d’un français, J.-C. Parent, réfugié à Londres, adressé à son épouse et à sa fille à Paris. Londres, 29 décembre 1870
SIÈGE DE PARIS — BOULE DE MOULINS.Rare lettre autographe signée d’un français, J.-C. Parent, réfugié à Londres, adressée à son épouse et à sa fille à Paris. Londres, 29 décembre 1870. Lettre adressée par porteur à un certain Adolphe à Putanges qui l’a affranchie et postée le 3 janvier 1871 ; 1 page 3/4 in-8, , affranchie avec 4 timbres à 20 centimes, mention autographe « par Moulins (Allier) », sans arrivée.On inaugure alors en décembre 1870 un nouveau service de transport de courrier par voie fluviale : les Boules de Moulins. Il s’agit de boules de zinc étanches et munies d’ailettes, en forme de sphères creuses pour disposer le courrier à l’intérieur puis fermées par soudure. Les boules pesant environ 2kg sont immergées sous l’eau et doivent rouler sur le fond du fleuve pour franchir les lignes des assiégeants grâce au courant.Ces nombreux courriers seront centralisés à Moulins sur Allier, ce qui donna le nom de « boules de Moulins » à ce nouveau système de communication postale.Chaque courrier est affranchi à 1 franc dont 80 centimes de taxe était reversée aux inventeurs et chacun portait la mention « Paris par Moulins Allier ». 55 boules furent immergées contenant 700 à 800 plis. Environ 40 000 lettres furent envoyées sur cette si courte période de l’histoire du siège du Paris.














