Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
GOURGAUD Gaspard, baronLettre autographe signée, adressée au général Bertrand. « ce 4 juin 1840 » ; 1 page in-8°. « C'était bien dans l'intention du Roi de faire ce que vous désiriez, ainsi il n'y a aucune difficulté à ce que je vous fasse au nom du Roi la déclaration que vous demandez ; et à midi ou midi 1/2 je serai chez vous pour vous la faire. Le Roi ou vous, voila qui est bien entendu. A une heure, la réception des armes aura lieu au Palais des Tuileries, ainsi que cela est convenu. Tout à vous et aux vôtres. Le Lt Gal Gourgaud. »
Imprimé avec envoi autographe signé
BERTRAND Henri-Gatien, comteImprimé avec envoi autographe signé, adressé à Marie-Denis Larabit. [Imprimé du 30 mars 1840] ; 8 pages in-4° « Au capitaine du génie Larabit : En souvenir de notre séjour à l'isle d'Elbe, et des travaux qu'il fit exécuter à l'isle de la Pianola. Bertrand. » Imprimé : « Exposé fait par l'ancien Grand-Maréchal Bertrand relativement aux armes de Napoléon. »
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Mardi ; 1 page in-8°. « muy amigo J'aurais bien voulu revoir Canitas à Arles refaire au toro ses grimaces de masque japonais. J'aurais bien voulu me rissoler en Camargue aux cotés du sublime Rivera et voir peut-être le mirage dresser son effigie à l'horizon. Pobre de mio, que lastimo que me he olividado quasi todo lo que sabia en castellano, me gustaré bien hablar castellano con Vd. Hace muchos anos que no he mas hablado. Pero entiendo todo lo que me dice Vd. Mais il faut travailler, j'ai bien trop vagabondé ces temps et perdu bien du temps en dissipations diverses et je veux maintenant me claquemurer et travailler. J'ai fait lire votre lettre (si gentille) à Jean Paulhan avant hier soir J'attends d'un pied ferme l'assaut de madame Castel-Remoustrant contre mes étendards barbaresques. Je salue bien Jean Hugo mais je n'approuve pas l'acescence du muscat de Fourques, je veux croire que vous n'avez nulle part à cette affaire. Mille amitiés. » Le 15 juin 1947, c'est un cartel 100% aztèque qui affronte les toros de Yonnet (Christophe, le père d'Hubert). Carlos Vera « Cañitas », Antonio Velasquez et Manuel Gutierrez Sanchez « El Espartero », ce dernier sera blessé à la face. Il est fort probable que Jean Dubuffet assista à cette corrida.
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Dimanche 14 septembre ; 1 page in-4°. « Muy querido amigo Que lastima! Impossible que yo venge! Tengo alguna esposicion de cuadras que empieza el 7 de Octobre a la galeria des senor René Drouin y tengo de prepararla y no puedo ausentarme de Paris. Jean Paulhan prend des airs dégoutés de grand crâneur pour dire qu'il ne se dérange pas pour des toros de Pouly ; il les lui faut au moins portugais qu'il dit. Me gusta muchissimo de recibit cartas en castellano. Me parece siempre muy alegre el idioma castellana. La frontière des Pyrénées va remarcher qu'ont et je vais vite aller rafraîchir mes possibilités de m'exprimer dans cet idiome. Me gustaria muchisimo de hacer retratos de toreros y especialmente de Canitas. Germaine Paulhan va maintenant un peu mieux. Vous me ferez grand plaisir en me confiant des recaditos, donnez m'en le détail je m'en chargerai avec plaisir et vous ferai les envois puisque je ne puis venir. Je croyais avoir perdu en dormant la nuit sur la banquette du compartiment mes clefs ; j'ai constaté cette disparition au matin de l'arrivée à Paris quand j'ai voulu ouvrir la porte d'entrée de mon logis ; le serrurier est intervenu ; mais c'est incommode que je ne peux plus fermer à clef les portières de ma petite auto quand je la laisse en station ; il est vrai que je n'ai plus d'essence. J'ai grande émotion à regarder le mémorial de cet épouvantable danger qui a menacé la muy graciosa senorina Pablita et vous même en ce jour de décembre auquel vous vous référez et je vous invite à mettre un ex-voto à ce sujet à l'église de sainte Sarah. René de Solier , écrivain des plus obscurs et qui vient de perdre bien fâcheusement sa jeune épouse, se trouve actuellement dans ses lieux ; je lui ai conseillé d'aller vous saluer à Nîmes. Yo le abraze Vd muy calorosamente. »
Pièce signée
BERTRAND Henri-Gatien, comteImprimé. Paris, 30 mars 1840 ; 8 pages in-4°. « Exposé fait par l'ancien Grand-Maréchal Bertrand, relativement aux armes de Napoléon » (Imprimé chez Techener, 1840). Envoi autographe signé adressé à Adolphe Moreau, agent de change et grand collectionneur. « A monsieur Adolphe Moreau, aux Eaux-bonnes, Bertrand. »
lettre autographe signée
HUGO VictorLettre autographe signée adressée à un collègue. 14 septembre 1883 ; 1 page in-4°. « Merci mon cher collègue, cette place est vraiment bien donnée ; je vous remercie de votre bonne grâce, et je vous serre la main de tout mon coeur. »
Lettre autographe signée
MATISSE HenriLettre autographe signée [adressée à Gustave Kahn]. 1 page in-8°. «J’ai oublié dans le laisser passer que vous avec bien voulu me proposer, de désigner ma femme. Voulez-vous bien l’y rajouter. Donc nous serons 5 M et Mme Matisse, Mr Marquet, Marie Dejean la bonne. » Cette lettre évoque un voyage de Matisse, Marquet et leur entourage, organisé pendant la Première Guerre mondiale, nécessitant un laisser-passer probablement pour quitter Paris vers une zone plus sûre ou neutre ; Gustave Kahn est sollicité pour faciliter cette formalité.
Lettre autgraphe signée
QUOY Jean René ConstantLettre autographe signée adressée à Mr de Blainville ( professeur au Muséum d’histoire naturelle à Paris). Rochefort, 7 Décembre 1832 ; 2 pages in-8° collées sur un papier in-folio. « Bien que vous ne vous occupiez plus spécialement de mollusques, j’ai cependant chargé mon bon ami Mr de Preycinet de vous en faire tenir quelques uns de ceux qu’on nourrit avec soin dans les environs de Marennes. En les anatomisant vous trouverez peut-être la cause qui leur donne une belle couleur verte, que nous recherchons ici avec beaucoup d’attention. C’est tout ce que notre pays a de digne d’être offert ».
Ensemble de 63 lettres ou pièces, autographes signées en réponse à lenquête savoureuse sur une citation de Claude Farrère.
[HUGO Victor].Titre violemment gênant de Claude Farrère : « Victor Hugo le plus grand imbécile du XIXe siècle » (Claude Farrère). Octobre-novembre 1934. Ensemble de 63 lettres ou pièces, autographes signées en réponse à l'enquête savoureuse sur une citation de Claude Farrère. On trouve les réponses de Joseph Ageorges, Maurice Ajam, Alcanter de Brahm, Arsène Alexandre, Jean Appleton, Aulnier, Henri Auriol, Mme Aurel (Aurélie de Faucamberge), Olivier Bascou, Joseph Barthélémy, Georges Beaume, Maurice Bedel, Louis Bertrand, Georges Bonnamour, Maurice Bouvier-Ajam, Charles Briand, Jane Catulle-Mendès, colonel Sadi-Carnot, Cazals, Madeleine Chaumont, Georges Claretie, Abel Combarieu, Jean Dars, Georges Daudet, Hugues Delorme, Joseph Denais, Pierre Dominique, Renée Dunan, Mme Dussane, Henri Falk, Fauveau de Courmelles, François Fournier, Léon Frapié, Funck Brentano, Urbain Gohier, Henry-Robert, Camille Mauclair, Mgr Mayol de Lupé et le nonce Casanova, Charles Méré, Jane Misme, Rachilde, les Rosny « aîné et jeune », Jean Royère, Émile de Saint-Auban, Saint-Georges de Bouhelier, etc. Par exemple, Rosny ainé : « Mon ami Claude Farrère a le droit d'exprimer son opinion sur Hugo, si violente soit-elle. Quant à moi, j'admire profondément le génie, l'immense génie du poète. Mais pour son intelligence très vive dans certaines zones, surtout littéraires, elle est assez faible dans les zones abstraites. Et il prend trop facilement le ton du prophète pour dire des choses simplettes au fond. »
Lettre autographe signée
GUILLAUME IerLettre autographe signée « Guillaume Rex », adressée à Mme la marquise de La Rochelambert, née comtesse de Bruges. Berlin, 18 juin 1870 ; 2 pages ½ in-8°, tranches dorées, filigrane aux armes de Prusse et portrait aux lauriers ; accompagnée de son enveloppe avec timbres, tampons d’expédition et marques postales, cachets de cire rouge de la « Direction générale des Postes » ; annotation en caractères gothiques encre rouge de la main de la marquise. Très belle lettre en français du roi de Prusse adressée à la marquise un mois avant la déclaration de guerre avec la France le 18 juillet : « Quand on quitte les quartiers d’hivers, on cherche à remettre de l’ordre dans ses papiers ; c’était mon cas ces jours-ci ; et qu’est-ce que je retrouve !? Votre lettre du 20 janvier par laquelle vous me demandez une pension pour la pauvre Made de Tressan […]. Pardon, mille fois pardon de cette insouciance, de réaliser une résolution que j’avais prise de suite, d’accomplir votre proposition. Je vous prie, Madame, de me dire, si Mme de Tressan habite toujours encore Coblence et de m’indiquer la voie par laquelle je dois lui faire parvenir la pension. »
Ensemble de lettres autographes signées
DU CAMP MaximeTrès bel ensemble d’une vingtaine de lettres autographes signées. De 1865 à 1893 ; format in-8°. Lettres évoquant ses articles dans la Gazette du Midi et ses travaux. Longues lettres écrites de Baden-Baden pour la plupart. À étudier.
Lettre autographe signée
DESBORDES-VALMORE MarcelineLettre autographe signée adressée au docteur Ducastaing à Bordeaux. Paris, 31 janvier 1843 ; 3 pages in-8°. Lettre pleine de tendresse, d’amour et de remerciement pour son médecin qui à mit au monde sa fille Inès. « L’un de mes plus cher amis, dont je garde se souvenir le plus profond, qui en d’autre temps m’a comblée de soins, de consolations tendres, n’a reçu qu’à peine et par ci par là quelques témoignage du sentiment éternel qu’il a laissé en moi, cet ami là, c’est Monsieur Ducastaing. Si bon, si philosophique et par conséquent si indulgent qu’il ne songe pas à m’en vouloir de mon silence. [...] Je vous ai beaucoup écrit, beaucoup aimé en moi même, cher docteur. Ca n’a jamais été sans souffrance que j’ai senti glisser les jours et les mois sans qu’aucun vous ait porté directement mes voeux, mes serments de mains, ses bon saluts de coeur de Valmore et ses prières qu’Ines fait constamment de voir un jour celui qui l’a mise au monde, dans un des plus beaux pays de la terre. Votre lettre m’a causé de ces joies qui ne passent pas. Le travail, la mauvaise santé, des [...] pour lutter contrer l’adversité ont absorbé mon temps. Je vous envoie un pauvre fruit labeur presque sterile. Ce fruit doux et amer, c’est un livre que je vous prie mon bien bon ami, de mettre un moment sur votre coeur. Après quoi, l’ayant-là, vous direz un peu ému de ce travail de [tournoi] : «Est t-elle bete! » et puis vous me tendrer la main, ce qui voudra dire : femme, je te comprends et je t’absous car moi aussi j’ai souffert, tout homme, tout gai, tout philosophe que je suis [...] Mon cher Valmore est à l’odéon comme régisseur général et metteur en scène ce qui l’empêche de jouer très souvent. Il semble que le sort est un peu las de nous battre et ce théâtre marche très bien depuis deux mois surtout. Si la providance n’est pas, comme on le dit, en colère contre les théâtres, nous trouverons enfin dans celui là un refuge contre tant ... passées. espérer-la pous nous, bon Docteur car je sais que le bonheur des autres est nécéssaire au votre. » Puis elle donne des nouvelles de son mari et de la pièce jouer au théâtre de l’Odéon: « Mon cher Valmore est à l’Odéon comme régisseur général et metteur en scène. Ce qui l’empêche de jouer très souvent. Il semble que le sort est un peu las de nous battre et ce théâtre marche très bien depuis deux mois surtout si la providence n’est pas, comme on le dit, en colère contre nos théâtres, nous trouverons enfin dans celui là un refuge contre tant de peine passer »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « Topo ». 1 page in-8°. Texte en prose, publié en fac-similé en préambule aux Poèmes retrouvés (1982). « Ph. S. n’est pas collectionneur. Il écrit des poèmes mais ne pense jamais à les conserver. Il les donne à des revues ou des amies et des amis. Il faut reconnaître que Ph. S. a la mémoire courte. Il est parfois surpris qu’on lui montre dans une revue un poème et qu’on lui affirme que c’est bien lui qui l’a écrit. D’ailleurs il est incapable de juger ses poèmes. Il est parfois étonné de leur existence. Il regrette souvent de les avoir écrits. »
Lettre autographe signée
MISTRAL FrédéricEnsemble de 7 cartes autographes signées, adressées à Angelo Mariani, inventeur du vin Mariani. 1907-1913 sur cartes postales dont certaines sont des portraits de lui-même.Intéressante correspondance : — 2 mars 1907 : « Avec la gerbe d’or des mimosas nous arrivent les arômes de la Côte d’Azur et le bonjour de votre amitié. » — 29 octobre 1907 : « Comme nous avons du temps devant nous, permettez-moi de garder le plan du miroitier parisien jusqu’à ce que mon comité l’ait examiné à fond. Je vous donnerai réponse plus tard. » — 1908 : « Mon cher Mariani, votre cadeau princier est arrivé ce matin en état parfait. Nous en sommes confus : merci ! et mardi (2 septembre) nous sommes conviés avec ma femme à déjeuner à Arles par Charles- Roux. […] Si vous êtes du voyage, nous chanterons alléluia et l’anniversaire sera bénit ! » — 1911 : « Voici un jeune statuaire, de Vaison, fils de paysan, qui a du talent et le désir de le faire valoir. Il vous dira ce qu’il désire : un coup d’épaule pour récompense de la statue qu’il a exposée ! »— 18 avril 1912 : « Merci pour le charmant tableautier ! Quel brave homme ce Mariani ! » — 16 novembre 1912 : « Je crois devoir vous prévenir que la caisse de vin Mariani, qui m’est annoncée comme partie de Neuilly le 31 octobre, n’est pas encore arrivée. Y aurait-il une fausse direction ? » — 11 novembre 1913 : « Merci tout de suite, merci une millième fois de plus pour l’impérial cadeau des pastilles Mariani au chocolat que vous venez de nous offrir ! »
Dessin autographe
GUITRY SachaDessin autographe, signé « Sacha » représentant le poète et auteur dramatique Edmond Haraucourt. [Circa 1902] ; 30 x 23 cm, à l’encre. Ce beau dessin de jeunesse provient des papiers de M. Minville, professeur du jeune Sacha Guitry dont il confisquait et conservait les dessins. Sacha avait alors dix-sept ans à peine et allait faire paraître Le Page.












