Nos plus beaux documents autographes
4586 autographes de prestige trouvés
Lettre autgraphe signée
YoussoupovLettre autographe signée. 1er avril [1925?], 37 rue de Gutenberg à Boulogne sur seine ; 1 page in-4°. La famille Youssoupov était considéré comme la famille la plus riche d’Europe, ayant une fortune plus grande que celle du tzar. Le prince Félix Youssoupov se marie avec la nièce de celui-ci. Il est également connu pour avoir participer à l’assassinat du Comte Raspoutine La lettre a été écrite à la première adresse du Prince à Paris après avoir fuit la Russie pendant la révolution russe en 1817. Il avait pu sauver quelques toiles et bijoux qu’il vendra tout au long de sa vie pour maintenir un certain confort pour lui et sa famille. Lettre au sujet de la vente d’un bijoux de famille qu’il a réussit a sauver lors de son départ de Russie. « Je confirme par la presente que mes bijoux engagée chez [Luttau] à Londres pour la somme de 2000£ dont le reçu se trouve entre vos mains en garantie de mon chèque de 48500Fr [...] se trouvent actuellement d’accord avec maison [Luttau] chez le bijoutier Baucherau à Londres pour la vente Luttau causent à attendre le remboursement du prêt et des intéret jusqu’à la vente de ces bijoux. Je m’engage de vous rembourser le chèque N° 333461 de 46500 fr [...] après avoir désinteresser la maison [Luttau]. »
lettre autographe signée
YOUSSOUPOV FelixLettre autographe signée. 1er avril [1925?], 37 rue de Gutenberg à Boulogne sur seine ; 1 page in-4°. La famille Youssoupov était considéré comme la famille la plus riche d’Europe, ayant une fortune plus grande que celle du tzar. Le prince Félix Youssoupov se marie avec la nièce de celui-ci. Il est également connu pour avoir participer à l’assassinat du Comte Raspoutine La lettre a été écrite à la première adresse du Prince à Paris après avoir fuit la Russie pendant la révolution russe en 1817. Il avait pu sauver quelques toiles et bijoux qu’il vendra tout au long de sa vie pour maintenir un certain confort pour lui et sa famille. Lettre au sujet de la vente d’un bijoux de famille qu’il a réussit a sauver lors de son départ de Russie. « Je confirme par la presente que mes bijoux engagée chez [Luttau] à Londres pour la somme de 2000£ dont le reçu se trouve entre vos mains en garantie de mon chèque de 48500Fr [...] se trouvent actuellement d’accord avec maison [Luttau] chez le bijoutier Baucherau à Londres pour la vente Luttau causent à attendre le remboursement du prêt et des intéret jusqu’à la vente de ces bijoux. Je m’engage de vous rembourser le chèque N° 333461 de 46500 fr [...] après avoir désinteresser la maison [Luttau]. »
2 documents signés
GUITRY SachaPhotographie le représentant sans doute dans le rôle de Frans Hals dans la pièce du même nom, dédicacée à Spanelly [Paris, 1898 - id., 1979], acteur français. 24,5 x 19 cm, pliures d’angles. « Pour Spanelly qui joue si bien la comédie, et qui aime tellement les belles choses que c’est un plaisir de lui en montrer et d’en causer avec lui. En souvenir de Pasteur, en pensant à Rodin... et à lui des deux mains. Sacha Guitry. » On joint une lettre signée de Sacha Guitry, adressée à G. Spanelly. 14 novembre 1940 ; 1 page in-4°. Bel en-tête du « Théâtre de la Madeleine » en lettres d’argent. « J’ai attendu la 15e représentation du Bien-Aimé pour établir un compte qui fut équitable et j’ai le plaisir de vous apprendre que vous recevrez, par représentation, la somme de 150 Francs. »
Ensemble de 10 lettres et 2 cartes autographes signées.
ESTÈVE MauriceTrès intéressante correspondance échangée avec le critique dart Georges Boudaille. Ensemble de 10 lettres et 2 cartes autographes signées. 1959-1965 ; formats divers. Paris, 19 janvier 1959 : « Veuillez mexcuser de mon silence. Depuis longtemps je voulais vous dire que javais reçu votre aimable lettre et par ailleurs lenvoi des documents non utilisés, ainsi, bien sûr que le n° de Cimaise. Je suis confus devant ce retard. Mais des traces et soucis divers (dont surtout la santé de ma femme qui va heureusement mieux à présent) ont jeté une certaine perturbation dans ma correspondance. [ ] Je vous remercie pour votre étude. Non, non, le recul ne lui est point préjudiciable. Bien au contraire : avec le temps, déjà, cela a beaucoup gagné » 25 juin 1960 : « Jai été très touché par ce que vous avez écrit dans Les Lettres à propos de mon exposition de dessins. Jaurais voulu vous le dire tout de suite, dès la lecture de votre article, mais une fois de plus, ma santé défaillante ma interdit ce plaisir. Maintenant quà nouveau je me rétablis, je me hâte de vous remercier avant quun trop long temps vous fasse croire à de lindifférence : ce qui serait bien éloigné de la vérité. Vous vous approchez de mes oeuvres avec tant de sympathie, et vous manifestez à leur égard une compréhension que je nai guère lhabitude de trouver chez ceux qui ont fonction déclairer le public... que je ne sais comment vous en manifester de la reconnaissance. Or puisque vous avez aimé mes dessins, jai pensé que je ne saurais mieux exprimer cela quen vous offrant lun de ces fusains... »7 juillet 1960. « Avant de quitter Paris, ma femme était allée rue François Guibert pour déposer le dessin que je vous avais annoncé. Mais peu sûre du n°1, où elle ne trouva pas de concierge, ni de renseignements précis, elle le rapporta. Notre départ fût précipité, et, dans lagitation des veilles du départ, je ne trouvai dautres solution que de déposer chez ma concierge, le paquet qui vous est destiné. [ ] Vous pouvez passer nimporte quel jour rue Monsieur le Prince (n°4) la concierge est toujours là (surtout laprès-midi) et vous remettra ce dessin » 15 septembre 1960 : « Je navais rien reçu de vous encore, mais ne vous tourmentez point : je sais ce que sont les bousculades qui précèdent les départs. Les pardons du monde nous sont acquis en ces heures de fièvre. Mais oui, à bientôt le plaisir de vous rencontrer. Retenu ici encore par la santé de ma femme je ferai un retour vraisemblablement tardif à Paris. » 1960 : Invitation à son exposition de dessins chez Villand et Galanis. Paris, 18 février 1961 : « Ce printemps affolé, insolent, nous fait gagner (presque) lété. Ne lui boudons pas ses avances ». Il évoque ensuite ses futures expositions : « Dabord en avril et mai chez Villand et Galanis. Les toiles récentes, puis une exposition itinérante, qui prendra le départ à la Kunsthalle de Bâle en juin, pour gagner ensuite Düsseldorf (juillet-août), Copenhague (sept-octobre) et se terminer enfin à Oslo en novembre-décembre. Ouf ! » Il ne peut travailler dans les soucis et aspire à retrouver un peu de calme « Faut-il que jai peu de talent pour ne pouvoir oeuvrer que dans la solitude et la tranquillité absolue ? et que de soins, dattentions et de vigilance pour quune toile naisse » Nice, 30 octobre 1963 : Il évoque son exposition daquarelles chez Villand-Galanis, « Les honneurs sont lourds à porter, et lexcès de décorations peut gêner la marche à pied. [ ] Je suis plus à laise sur les bords et moins ces derniers sont fréquentés, plus grande est ma joie à respirer lair de la liberté : une liberté qui connaît cependant des frontières puisquelle nira pas jusquà adorer les poubelles du pop-art pour avoir depuis longtemps épuisé les ivresses de ces découvertes, chaque matin, le long des trottoirs parisiens, avant le passage des éboueurs. [ ] Non, non, cher Boudaille, je ne suis pas un paysagiste abstrait. Il se peut que le spectateur (il faudrait inventer un nom particulier pour celui qui regarde qui boit qui mange la peinture) retrouve dans lunivers de mes tableaux des formes pour fixer certains aspects de paysages qui encombrent la mémoire » Cette lettre très longue (3 pages) développe les querelles autour des appellations contrôlées, etc. Paris, 6 juin 1965. « Jaurai aimé vous écrire plus longuement (il y a des séquelles de malentendus entre nous que jaimerais liquider, pulvériser, anéantir Ce sera facile : un petit feu de joie !) Toutes ces réjouissances sont parties remises. Je quitte Paris pour plusieurs mois et je vous écris au milieu des valises. » Il évoque les textes pour ses expositions passés dans Les lettres, lexposition à la galerie Carré, laffluence de jeunes visiteurs, etc. Paris, 13 septembre 1965. Il vient de perdre son épouse : « Mais ma perte est trop grande. Je ne puis encore en mesurer létendue du vide qui se présente à moi. Voici venue la plus dure épreuve de ma vie, laquelle était aussi la sienne, depuis si longtemps, si longtemps... Bien quelle marchait depuis des années au bord de labîme, en sappuyant sur mon bras, je voulais croire au miracle. Vint le cruel démenti »
Lettre autographe signée
MATISSE Henri ÉmileLettre autographe signée (avec dessins), adressée au docteur Hodel. Nice, 7 novembre 1939 ; 2 pages in-4°. « Ce matin, jai croqué à mon petit déjeuner quelque chose comme un ou des fragments de porcelaine. À linspection de mes dents, jai trouvé lincisive, la 2e de gauche vidée en partie. Son fond est appuyé sur le fond dor du bridge et devant on voit ce qui reste dos comme ceci. [Suit petit dessin de la dent]. La partie pointillée est sans rien, on voit du mastic, la ligne droite de bas en haut est foncée brun. La partie blanche [Suit petit dessin de la dent] est ce qui reste de la dent. Que faire ? Est-ce que je ne pourrais pas faire remplir ce qui nest plus dent avec du mastic par un dentiste ? Évidemment si javais loccasion daller à Paris, ça serait mieux. Quen dites-vous ? Il pleut et il fait froid à Paris. Madame Matisse y est depuis quelques jours, voulez-vous bien ne pas dire un mot de ceci. Car si je vais à Paris, je ne veux absolument pas quelle le sache. »
Mémoires et consultations sur la question des préférences des legs de Sainte-Hélène
SUCCESSION DE NAPOLÉON Ier.Mémoires et consultations sur la question des préférences des legs de Sainte-Hélène. 1822-1823 ; 9 pièces ; 54 pages. Sur les droits respectifs des deux catégories de légataires : ceux qui sont désignés dans le testament proprement dit et ceux qui figurent dans le 3e codicille. Ces derniers firent établir grâce aux consultations de juristes, dont nous avons ici les textes signés, Gairal, Colin, Bonnet, Mangoin et Dalloz que leurs droits étaient de même nature. 1 mémoire est signé par la maréchale duchesse d'Istrie. « Le legs de trois cent mille francs fait à M. le Duc d'Istrie par le troisième codicile » « Observations sur le 3e codicile signé à Longwood le 24 avril 1821 et faisant suite au testament de l'Emp. Napoléon ». « Consultation pour Made. la Maréchale Bessières, Duchesse d'Istrie comme tutrice de M. le Duc d'Istrie son fils ». « Observations sur le mémoire présenté dans l'intérêt de M. le Duc d'Istrie contre les autres légataires portés au testament de Napoléon. » « Nouvelles observations sur le 3e codicile en réponse à la consultation signé par M.M. Gairal, Bonnet, Mangoin, Colin, Billecoq. » « Note de M. Boinod. » Sur les mémoires du général Drouot. Mémoire signé par Gairal, Mangoin, Colin. Mémoire signé par Dalloz sur le 4e codicille. Mémoire signé par Billecoq et Gairal : « Les anciens avocats soussigné communication prise des pièces et de la situation politique tant de Messieurs les légataires, que de Messieurs les arbitres vis à vis de l'héritier de Napoléon Bonaparte. »
Ensemble de lettres autographes signées
JACQUE Charles ÉmileEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées à M. Pérard. Mars 1870-octobre 1871 ; 10 pages in-12 (1 lettre trouée). Lettres concernant un procès de divorce : « Nous ne comprenons pas grand chose au grimoire des lois et presqu’encore moins aux appréciations », dit-il dans une lettre du 13 mars 1870. Il se plaint dans une autre lettre de ce « qu’aucune démarche n’a encore été faite auprès de mon adversaire et que je commence à en souffrir, avec assez d’impatience, des taquineries que lui suggère une situation devenue pour elle insupportable. […] J’ai appris qu’elle venait d’affecter avec grand’peine un emprunt de 50 f, somme pour laquelle sa mère a dû répondre. Voyez donc de quel effet magique serait ce billet [de 500 f] et la jouissance immédiate de la pension mensuelle ! » Il demande (5 juillet 1870) qu’on lui désigne un avocat « de mérite et estimé à la cour », il demande aussi que lui soient communiquées « les conclusions prises par mes adversaires ». Il charge aussi sa fille de vendre ses biens : « Ma fille se charge de faire signer sa mère d’après la récente visite qu’elle lui a faite. » Le Croisic, 26 octobre 1871 : « Je n’attendais pas une si prompte solution [Au sujet des billets de 500 F] […]. Je vous retourne l’acte et y joins l’effet et les billets chacun de 500 f. » Intéressante correspondance de ce grand peintre de l’école de Barbizon.
Lettre autographe signée
MARQUET AlbertLettre autographe signée, adressée à Élie Faure. Marseille, 20 mai 1919 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête « Grand Café Restaurant Bristol Univers » à Marseille, enveloppe timbrée jointe. « Me voici enfin arrivé à Marseille, il y a trois mois que j'ai commencé mes préparatifs pour ce voyage, la route a été plutôt longue. Ma santé continue à s'améliorer mais toujours mais toujours bien lentement, enfin je crois avoir assez de force pour bientôt commencer à me remettre à la peinture [il avait été frappé par la grippe espagnole]. Je suis actuellement à [l’hôtel] “La Réserve” (promenade de la Corniche), il y a de ma chambre une vue magnifique ; si le courage peut arriver, le travail ne manquera pas. J’ai vu à Nice le docteur Sardou qui a été extrêmement gentil pour moi, il m’a examiné longuement et soigneusement, m’a trouvé quelques petites infirmités intestinales et engagé à prendre beaucoup de précautions. Je continue donc un régime bien sage malgré une violente envie de bouillabaisse et d’aïoli. Avant de quitter Nice j’ai vu Renoir plein d'ardeur et dans une bien meilleure santé que l’année dernière, ce qu’il fait est de plus en plus beau ». C'est en compagnie d’Henri Matisse et de Pierre Bonnard qu’Albert Marquet venait de rendre visite à Auguste Renoir le 27 avril 1919. Marquet admirait profondément Renoir, et possédait de lui un Paysage de Cagnes, peint en 1915.
Pièce signée
PHILIPPE VPièce signée « Yo el Rey ». Aranjuez, 11 avril 1722 ; 3/4 page in-folio, sceau aux armes d’Espagne sur cachet de cire de fermeture. La pièce est contresignée par Joseph Grimaldi.Second fils du Grand Dauphin, petit-fils de Louis XIV, il porta d’abord le titre de duc d’Anjou avant de monter sur le trône d’Espagne en 1700. Très beau et rare document.
Lettre autographe signée
POITIERS Jean deLettre autographe signée, adressée à Jean Stuart, duc d’Albanye. « Estoille, 23 mai » ; 2 pages 1/2 in-folio, adresse sur la 4e page, translation jointe. Il remercie son cousin de la peine qu’il prend à lui faire plus de bien qu’il ne mérite, et si Dieu lui fait la grâce de le voir bientôt, ils concluront « de bonnes chouses que seront vostre honneur et profyt, car [...] vous estes la perssonne que j’ayme le plus et à quy jay plus de fyence et tous les byens que je pouray avoyr, ils seront tous vostres » ; ils pourraient ainsi avoir chacun 80 000 francs de revenu. Il est nécessaire « que nos afères de vous et de moy se fassent segrètement et sy est néssessère que vous fassiés despécher l’afere du pape le plus tost que vous pourés ». Jean Stuart, duc d’Albany [1482-1536], fils de Jacques II roi d’Écosse. Rare.
Lettre autographe signée
CHARPENTIER FrançoisLettre autographe signée (minute avec ratures et corrections), adressée à « Monseigneur ». 30 décembre 1667 ; 3 pages in-4° (rousseurs). Belle lettre sur le catalogue des villes prises par Louis XIV en vue d’une galerie des batailles.« Avant que de vous renvoyer le catalogue des prises de villes et des batailles arrivées sous le règne de Sa Majesté, je l’ay non seulement examiné en mon particulier avec le plus de soin qu’il ma esté possible, mais mesmes j’en ay pris l’avis de quelques personnes fort informées de nostre histoire, et sur tous, des Messieurs qui composent nostre Assemblée [...] J’ay trouvé que le nombre de 53 ou 54 tableaux que vous avez desirez, envelope tout ce qui est de plus remarquable depuis l’avenement de Sa Mté a la Couronne. Car en 1648 que les troubles de la France commencerent jusqu’en 1654, il sest fait peu de choses hors du Royaume, et je nay pas creu qu’on deust marquer les succez des armes du Roy dans ses propres Estats, pour ne point perpetuer la memoire de nos désordres. Depuis 1654 jusques en 58 que l’on commença a parler de la Paix, il sest fait veritablement plusieurs actions considerables, mais il y a eu beaucoup de reprises de villes que les ennemis nous avoient enlevées devant nos troubles, et on ne peut mettre deux fois les tableaux de ces places dans une galerie ou la diversité des peintures fait le principal ornement. »Ancienne collection Jean Hanoteau.
Lettre autographe signée
Lettre de soldat - Lettre de CantinièreLettre autographe du soldat Jean Dumons, du 26 ème régiment d’infanterie légère adressée à son père. Metz, 26 [février] 1809 ; 3 pages in-4°. Adresse sur la quatrième page. Belle vignette imprimée et aquarellée. Quelques trous dans le papier. Après avoir évoqué la santé des membres de sa famille il explique être arrivé à Metz mais ne pas savoir combien de temps il va rester, la viande et le vin y sont cher.
Portrait de Napoléon au crayon.
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE — NAPOLÉON Ier.Portrait de Napoléon au crayon.Milieu du XIXe siècle.42 x 31 cm.Encadré.
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à M. Alibert. « Janvier 1946 » ; 1 page 1/2 in-4°. En-tête gravé « Marcel Pagnol ». Il lui donne l’autorisation de jouer Marius, Fanny, César, et Topaze : « Avant de partir je désire mettre au point l’affaire dont tu m’as parlé en Amérique du Sud. Je te donnerai l’autorisation de jouer là-bas en lanque française Marius, Fanny, César, et Topaze à condition que la troupe soit celle qui joue actuellement César aux Variétés. […] Si tu joues ensuite des revues marseillaises, mon nom ne devra pas figurer dans la publicité sous quelque forme que ce soit. Tu verseras 12 % à titre de droits d’auteur entre les mains de mon représentant à Buenos Ayres. »
Poème autographe
MAURIAC FrançoisPoème autographe, intitulé « Marsyas ou la Grâce ». Sans date ; 1 page in-8°.« Dans cette après-midi mortelle où le feu règne,Marsyas — Ô doux corps qu’un Dieu jaloux torture —Je te confonds avec ce jeune pin qui saigne :Ton sans a le parfum de sa résine pure.Un papillon de nuit s’englue à ta blessure.La lande, qu’aucune eau du ciel ne désaltère,Crie indéfiniment de toutes ses cigales,Et le soleil arrache à cette morne terreL’odeur de miel brûlé qu’ont les bruyères pâles.Mais ce qui te consume, Ô jeune plante humaine,C’est l’amour de ton Dieu, plus cruel que sa haine.Il aime tant les corps qui souffrent, ce dur maître,Qu’à des baisers de feu, son choix se fait connaître.Il change l’eau en vin et la douleur en joie ;Le grain choisi bénit la meule qui le broie,Et Marsyas, saignante chair en proie aux mouches,Sourit au ciel d’airain, avec sa blême bouche. »













