Nos plus beaux documents autographes
4524 autographes de prestige trouvés
Lettre signée
EINSTEINLettre dactylographiée signée « A. Einstein » adressée au Docteur Oliver E. Ford, physicien qui avait collaborer avec Einstein et collaborer aux idées liés à la gravitation et cosmologie. 27 janvier 1954 ; 1 page grand in-4°sur papier en-tête de l’université de Princeton “the institute for advanced study”, en allemand. 2 trous de classeur et pièce très légèrement jauni. Un témoignage rare où Einstein partage ses références et perspectives sur la physique quantique, à la croisée de la fin de sa vie. Einstein y explique que, s'il n'a pas écrit de livre sur la physique ou les théories quantiques, il a produit plusieurs courtes réflexions sur ces sujets, dont il n'a plus d’exemplaires. Il donne alors les références de certains de ces articles : - « Physics and Reality », dans le Franklin-Journal de Philadelphie en 1935 ou 1936 - « Einstein-Band » en 1949 édité par le professeur Paul A. Schilpp. - « Ein Aufsatz übet Quatentheorie und Realität in “Dialectica » Un essai sur la théorie quantique et la réalité paru dans Dialectica (une revue philosophique suisse) vers la fin des années 1940. - Ma contribution au recueil d'hommages récemment publié en l'honneur de Max Born, Édimbourg.
Lettre dactylographiée signée
EINSTEIN AlbertLettre dactylographiée signée « A. Einstein » adressée au Docteur Oliver E. Ford, physicien qui avait collaborer avec Einstein et collaborer aux idées liés à la gravitation et cosmologie. 27 janvier 1954 ; 1 page grand in-4°sur papier en-tête de l’université de Princeton “the institute for advanced study”, en allemand. 2 trous de classeur et pièce très légèrement jauni. Un témoignage rare où Einstein partage ses références et perspectives sur la physique quantique, à la croisée de la fin de sa vie. Einstein y explique que, s'il n'a pas écrit de livre sur la physique ou les théories quantiques, il a produit plusieurs courtes réflexions sur ces sujets, dont il n'a plus d’exemplaires. Il donne alors les références de certains de ces articles : - « Physics and Reality », dans le Franklin-Journal de Philadelphie en 1935 ou 1936 - « Einstein-Band » en 1949 édité par le professeur Paul A. Schilpp. - « Ein Aufsatz übet Quatentheorie und Realität in “Dialectica » Un essai sur la théorie quantique et la réalité paru dans Dialectica (une revue philosophique suisse) vers la fin des années 1940. - Ma contribution au recueil d'hommages récemment publié en l'honneur de Max Born, Édimbourg.
Très beau portrait en fixé sous verre
GARIBALDI GiuseppeTrès beau portrait en fixé sous verre. XIXe siècle. Garibaldi est représenté en uniforme de major-général de l’armée piémontaise. On peut dater le tableau de 1859-1860. Présenté dans son cadre d’origine. (Hauteur 580 mm). Giuseppe Garibaldi est la grande figure du risorgimento italien, un personnage emblématique, élevé au rang de mythe par la République italienne. Très jolie peinture.
Communiqué du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu
PÉTAIN PhilippeCommuniqué original du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu, le 23 juillet 1951 ; 1 page in-8° Certificat original affiché à l’île d’Yeu, signé par le médecin capitaine Maître. « Communiqué : “Le Malade est décédé ce matin à 9 heures 22”. Le 23 juillet , 9 heures 45, Le Médecin Capitaine Maître ». Est jointe une lettre autographe signée du médecin Maître authentifiant ces deux pièces. « Entre les deux pièces qui m’ont été présentées par Monsieur Pierre Bourget il m’est apparu que le certificat original affiché à l’île d’Yeu est celui qui comporte mon cachet au dessus de ma signature. »On joint l’autre certificat identique (mais sans le cachet de l’île d’Yeu). Un papier sans doute de la main de Bernard-Derosne explique l’origine : « Ce document historique a été apporté le 23 juillet 1951 à l’Hôtel des voyageurs, à l’île d’Yeu par un garde-mobile et aussitôt affiché à l’usage de la presse. Après l’enterrement de Pétain, il fut joué au 421 par deux journalistes, Ledieu de l’A.F.P. et Bernard-Derosne de l’Aurore et gagné par celui-ci. Ledieu en fit établir un second par le médecin pour sa collection personnelle. »
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée, adressée à Durand-Ruel. Cherbourg 20 décembre 1870 ; 3 pages 1/2 in-8°, fente sur la dernière page.« Vous devez vous demander pourquoi je ne vous ai point fait encore l’envoi des tableaux dont je vous ai parlé. Plusieurs raisons m’en ont empêché. Quand j’ai répondu à votre première lettre je venais de mettre en train un tableau plus important que ceux dont je vous parlais, et j’ai voulu le continuer en laissant les autres pour un moment. Il m’est survenu un rhûme horrible qui m’a mis en de telles souffrances que j’ai été forcé de ne pas travailler pendant quelque temps. Les jours sont devenus si sombres qu’on n’y voyait véritablement pas. Puis la tête pleine de nouvelles menaces d’invasion et par terre et par mer, à ce point qu’on se tenait prêt à partir. Voici enfin mon tableau terminé & un des petits. Je le laisse seulement un peu sécher pour y revoir certaines choses après que je l’aurai desambuer. Pour comble de malchance, revoici des journées si tristes et si sombres qu’on ne peut se rendre compte au juste de ce qu’on a fait. Je crois donc qu’il vaut mieux pour vous comme pour moi que je garde ce tableau quelques jours encore, pour tâcher de lui faire gagner un degré de mieux.Mais les nécessités de la vie n’en vont pas moins leur train, & je me trouve si à court que je prends le parti de vous demander une nouvelle avance d’argent. J’aurai pourtant bien voulu n’en point venir là avant de vous envoyer mes tableaux, mais je vous le répète, j’aurai la conscience et l’esprit plus calmes en revoyant tranquillement mon tableau désambu. Je pourrais bien vous l’envoyer en l’état qu’il est, mais encore une fois, je serai plus satisfait en le gardant quelques jours de plus, très persuadé que vous comprendrez cela. Si vous pouvez faire ce que je vous demande, faites le aussi promptement que possible, je vous en prie. Je ne vois point de honte à avouer qu’il y a nécessité. Je vais prendre des informations sur la manière de vous envoyer mes tableaux. Comme il faut tenir compte des nécessités du moment comme vous me le disiez dans votre première lettre, et c’est bien raison, je vous demanderai de mes deux tableaux 2,500 f.Vous êtes à Londres au moins, aussi bien informés que nous ici. Vous savez donc comment Le Hâvre est menacé & le reste. Pourvu qu’on ne nous débusque pas d’ici ! Je n’ai point de nouvelles de Sensier depuis déjà longtemps. J’imagine qu’il a dû suivre le gouvernement à Bordeaux, mais je n’en sais pourtant rien & ne peux lui écrire sans savoir son adresse.Recevez de moi, cher Monsieur Durand-Ruel, ma très cordiale poignée de main. J.F. Millet. »Les lettres de Jean-François Millet sont d’une insigne rareté.
Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin.
CRISPIN Janine et Jules ROYImportant ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin. Une très importante correspondance (plus de 200 lettres très denses) de Jules Roy à Jeanine Crispin. Correspondance littéraire et amoureuse totalement inédite et très intéressante, relative à leur relation, à ses oeuvres et au théâtre. Une très importante correspondance amoureuse entre Jeanine Crispin et Georges Kessel (le frère de Joseph Kessel) qu'elle a finalement épousé (plusieurs centaines de lettres extraordinaires de J. Crispin et autant de G. Kessel). Une correspondance inédite de Louis Jouvet à J. Crispin. De nombreuses autres lettres figurent dans cette correspondance, notamment de Jean-Louis Barrault qui l'a accompagné et a joué avec elle dans les tournées à l'étranger de Louis Jouvet, Jean-Louis Curtis, Maurice Druon, Joseph Kessel, Ludmilla Pitoëff, André Boll et de nombreux autres. De nombreuses photographies agrémentent cet ensemble complètement conservé. On joint le journal manuscrit de Jeanine Crispin (plusieurs centaines de pages). L'ensemble est classé dans 7 classeurs.
Pièce autographe signée
PAGNOL MarcelPièce autographe signée. Paris, 7 février 1948 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête de la Société « Les films Marcel Pagnol ». Ceci est mon testament. Je soussigné, Marcel Pagnol, né à Aubagne le vingt huit février mil huit cent quatre vingt quinze, sain de corps et d’esprit, déclare léguer tous mes biens à ma femme, Jacqueline Bouvier ; ou, si elle mourait avant moi, à mon fils Frédéric Pagnol. Fait à Paris, le sept février mil neuf cent quarante huit. Marcel Pagnol. » En marge « Six mots rayés nuls. M.P. »
Manuscrit autographe signé
JAMMES FrancisManuscrit en partie autographe signé et édition originale de son ouvrage biographique sur le cardinal Lavigerie. 2 volumes en maroquin rouge sous étuis. Importante biographie du cardinal Lavigerie [1825-1892], archevêque d'Alger à partir de 1867 puis chef de l'église d'Afrique, qui engagea un effort important d'évangélisation en Afrique, fondant notamment la société des Pères Blancs (1868), et s'illustra dans la lutte contre l'esclavagisme. Le manuscrit est en grande partie autographe, signé en six endroits. Environ 130 pages in-folio dont environ 100 de la main de Francis Jammes et 30 dictées à sa fille Bernadette. Nombreuses ratures et corrections autographes, aussi bien sur les pages autographes que sur celles dictées. Le tout relié en un volume in-folio, maroquin rouge, dos lisse, plats ornés d'un listel vertical de veau crème entre deux filets dorés coupant un filet doré horizontal, encadrement intérieur de maroquin rouge où se poursuivent le listel et les filets des plats, étui. Sur la première page de titre, Jammes a précisé : « Hasparren. Basses-Pyrénées. Livre sur le cardinal Lavigerie commencé le 7 juillet 1926 », et a rappelé le lieu sur les pages de titre des deux autres parties du texte. Une note manuscrite, signée « Ginette Francis Jammes» et datée du 25 décembre 1942 à Hasparren, certifie l'authenticité de l'écriture du poète et de sa fille. Comparé à l'édition originale, le texte comprend de très nombreuses variantes (dans sa structure et dans le détail) dont plusieurs passages supprimés. En frontispice a été relié un portrait gravé du cardinal par Jasinski d'après Bonnat. L'édition originale. Lavigerie. Paris, E. Flammarion, 1927, in-8° carré, (2)-201-(2) pages, maroquin rouge, dos lisse, tête dorée sur témoins, étui. Un des cinquante exemplaires de tête sur hollande. Portrait-frontispice à l'eau-forte tiré sur japon. On a relié en tête de cet exemplaire un manuscrit autographe de Francis Jammes (9 pages in-folio avec ratures et corrections), intitulé « Cambo» et correspondant au chapitre XVIII de Lavigerie. Il présente un état primitif du texte imprimé avec diverses variantes. Est jointe une lettre autographe signée de Charle Lavigerie, datée du 22 mars 1859, en tant que prêtre et professeur à la Sorbonne, à Charles Jourdain ; 2 pages in-8°, en-tête uvre des Ecoles d'Orient. Le Conseil d'administration de l'uvre le charge de demander à Jourdain s'il accepterait de faire partie de ses membres. « Il me prie de vous dire, Monsieur, combien il s'estimerait heureux de profiter des lumières de votre expérience et de voir votre nom, si honorable à tous les titres, se joindre à ceux des membres illustres qu'il compte déjà dans son sein. »
Poème signé
GOETHE Johann Wolfgang vonPoème signé, imprimé, Die Feier des siebenten avec signature et date autographes. 28 août 1831; 1 page in-8° avec encadrement imprimé ; en allemand.Très belle pièce décorative. Poème célébrant les festivités du 50e anniversaire de larrivée de Goethe à Weimar, le 7 novembre 1775 (Goethe lavait en fait composé en 1819, en remerciement aux félicitations pour son 70e anniversaire) : le poète sy compare à un chevalier entouré de ses nombreux fils savançant vers le trône de lempereur. Il est ici envoyé le 28 août 1831 à loccasion de son 82e anniversaire.« Sah gemalt, in Gold und Rahmen, Grauen Barts, den Ritter reitenUnd zu Pferd an seinen SeitenAn die vierundzwanzig kamen » Traduction : « Jai vu, dans un cadre doré, le chevalier à barbe grise, en selle, entouré de deux douzaines de cavaliers. Ils savançaient vers le trône de lEmpereur, accueillis avec plaisirs, gaillards plein de vigueur, un air en même temps de grâce et de décence, et tous félicitaient le père entouré de ses fils et filles, brillantes étoiles, bien formés, vigoureux, éprouvés dans laction, desprit libre, maîtres deux-mêmes, toujours soucieux de la besogne présente, dévoués et tous silencieusement persévérants.»Sous le poème, Goethe a inscrit à lencre brune sa signature « JWGoethe », et la date « erneut d. 28 Aug. 1831 » [renouvelé le 28 août 1831].
Pièce autographe signée
CLAUDEL CamillePièce autographe signée. 2 octobre 1897 ; 1/2 in-8°, timbre fiscal. « Reçu de M. Fenaille la somme de mille francs à titre d'avance sur La Vague. Camille Claudel ». Le timbre fiscal est aussi signé. Les autographes de Camille Claudel sont dune grande rareté.
Pièce signée
NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte)Pièce signée « NP », adressée « Au Grand Maréchal », le général comte Bertrand. Longwood, 30 juin 1817 ; 1 page in-8° oblongue, de la main de son valet Louis Marchand avec deux additions de la main du comte de Montholon. « Faites payer le 1er juillet prochain 1° pour gages 1700 F 2° pour la toilette 1000 F, 3° pour besoins de la maison 4500 F. » Le tout s'élevant à « sept mille deux cents francs ». Si on trouve des notes et des manuscrits autographes datant de la captivité, les documents signés à Sainte-Hélène par l'Empereur sont de la plus grande rareté, Napoléon se refusant d'écrire ou de signer des lettres qui devaient passer par la censure de Hudson Lowe.
Photographie dédicacée et signée
GAULLE Charles dePhotographie dédicacée et signée. Douala, 17 septembre 1942 Superbe photographie réalisé par le célèbre photographe Bertram Park (1883-1972) à Londres en 1942, tirage argentique d'époque (19,5 x 14,5 cm) monté sur papier fort (23,2 x 16,5 cm) signé par le photographe au crayon noir, le tout monté sur grand papier fort (36,5 x 23 cm) sur lequel le Général a inscrit la dédicace (très légères mouillures), marque du photographe au dos avec référence de la photo (N° 07258Y). Au bas de sa photographie, sur le grand carton, De Gaulle a inscrit la dédicace : « À M. le Gouverneur Cournarie, mon compagnon et mon ami, Douala, 17 septembre 1942 C. de Gaulle ». Pierre-Charles COURNARIE (1895-1968) commandait une région du nord Cameroun quand lui parvint la nouvelle de la défaite française ; refusant de l'accepter, il se rallia au Général de Gaulle et à la France Libre dès août 1940. En juillet 1943, le Général le nomma Gouverneur général et haut-commissaire en AOF. Il finit sa carrière comme gouverneur de Nouvelle-Calédonie. Ce 17 septembre 1942, le Général de Gaulle, qui effectuait une tournée en Afrique Française Libre en compagnie du Général Leclerc, était arrivé à Douala en provenance de Fort-Lamy. Quelques jours plus tard, il prononça un discours fameux retransmis par Radio- Brazzaville. Et, moins d'un mois plus tard, les forces anglo-américaines débarquaient au Maroc et en Algérie.
lettre autographe signée
PICASSOLettre autographe signée adressée à Eugenia Errazuriz ( 1860-1951). Barcelone Calle de la Merced 3 ; 1 page in-8° . Très bon état. ( juillet-août 1917 ) Picasso est arrivé à Barcelone et commence un portrait d’une espagnole. Celèbre tableau qui se trouve au musée Picasso de Barcelone “ Dona amb mantellina ”. « Amie Eugenia, Je suis à Barcelone où je suis venu voir ma famille, et ainsi où que j’aille vous serez une joie si vous m’écrivez. J’ai commencé un portrait d’une espagnole avec une mantille noire. Nous verrons ce que cela donne. Des baisers appuyés sur vos mains. Picasso ». Cetificat du comité Picasso. Provenance : Eugenia Errazuriz : celèbre mecène chilienne d’origine basque, décoratrice d’intérieur qui avait comme amis de nombreux peintres et écrivains Picasso, Stravinsky, Cocteau ...
Lettre autographe signée
PICASSO PabloLettre autographe signée adressée à Eugenia Errazuriz ( 1860-1951). Barcelone Calle de la Merced 3 ; 1 page in-8° . Très bon état. ( juillet-août 1917 ) Picasso est arrivé à Barcelone et commence un portrait d’une espagnole. Celèbre tableau qui se trouve au musée Picasso de Barcelone “ Dona amb mantellina ”. « Amie Eugenia, Je suis à Barcelone où je suis venu voir ma famille, et ainsi où que j’aille vous serez une joie si vous m’écrivez. J’ai commencé un portrait d’une espagnole avec une mantille noire. Nous verrons ce que cela donne. Des baisers appuyés sur vos mains. Picasso ». Cetificat du comité Picasso. Provenance : Eugenia Errazuriz : celèbre mecène chilienne d’origine basque, décoratrice d’intérieur qui avait comme amis de nombreux peintres et écrivains Picasso, Stravinsky, Cocteau ...
Collage et gouache sur papier, signée en bas à droite.
LANSKOY André (Andreï Mikhaliovitch, dit)Composition abstraite.Collages et gouache sur papier.Signé « Lanskoy » en bas à droite.63 x 41 cmBibliographie : Sera inclus dans le catalogue raisonné de l’oeuvre d’André Lanskoy actuellement en préparation par le Comité Lanskoy.Certificat du comité André Lanskoy du 27/01/2015.











