Nos plus beaux documents autographes
4548 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
CassattLettre autographe signée à Achille Segard. Villa Angeletto à Grasse, « 31 décembre » [1912]. 3 pp. 1/2 in-12, liseré de deuil. « Je viens de lire votre article sur Degas [dans l’Écho de Paris], c’est M. Durand-Ruel qui me l’a donné [le marchand d’art Paul Durand-Ruel, proche des impressionnistes], il est en visite chez Renoir pour se remettre de la fatigue de la vente Rouart [les deux premières parties de la vente de la collection Rouart se déroulèrent du 9 au 18 décembre 1912, avec Paul Durand Ruel comme expert]. J’ai lu votre article avec beaucoup d’intérêt. Degas n’a jamais été prix de Rome, l’idée seule le ferait bondir. Je ne trouve pas juste de dire que les femmes n’ont pas pris, ou n’ont pas aimé son art. Le premier Degas qui est allé en Amérique a été acheté par une jeune fille, et j’en connais d’autres, et à la vente plusieurs femme[s] était parmi les acheteu[rs]. On aurait voulu l’être, seulement les prix ont été tellement au-dessus de ce qu’on a supposé qu’ils serai[en]t. Une amie a laissé un prix de 75000 fcs pour Les Modistes et ne l’a pas eu. J’espère que vous allez bien et que Madame Segard aussi ne souffre plus des mauvais temps à Paris. Ici nous avons eu beaucoup de soleil, mais il m’a fallu du temps pour m’acclimater et je n’ai pas encore repris le travail. » La peintre Mary Cassatt, liée aux impressionnistes, fut une des rares à trouver grâce aux yeux critiques d’Edgar Degas : les deux artistes nouèrent une amitié non exempte d’orages en raison de leurs caractères bien trempés. L’écrivain, critique d’art et de littérature Achille Segard publierait en mai 1913 chez Ollendorff la première étude jamais publiée consacrée à Mary Cassatt : Un Peintre des enfants et des mères. Mary Cassatt.
Lettre autographe signée
TCHAÏKOVSKI Piotr IlitchLettre autographe signée, adressée à un ami. 13 février 1891 ; 3 pages in-12 sur papier vélin crème, monogramme, en français. « Je n’irai pas chez la Melba, je ne l’inviterai pas à changer à notre concert, pour la même raison que je te l’ai expliqué hier. Je vois que tu me connais peu encore. Je veux bien exprimer ma reconnaissance aux artistes qui se donnent la peine de bien jouer ou chanter mes oeuvres, mais pour rien au monde je ne leur ferai des avances. Je n’ai pas de nouvelles de Sapellnikoff depuis plusieurs mois et ne peux rien te dire sur la question que tu me fait. Encore une fois, apprends que je viendrai à Paris, que je conduirai volontiers un concert que je donnerai pour les frais 1000 roubles (tout en espérant qu’ils me reviendront). Mais c’est tout ce que je ferai. »
Ensemble de lettres adressées à Marcel Mihalovici.
MIHALOVICI MarcelEnsemble très important de 160 lettres ou documents autographes, adressés à Marcel Mihalovici. (Inventaire sur demande).Pierre Ancelin, Tony Aubin, Conrad Beck (8), Emmanuel Bondeville (13), Émile Boutroux, Pierre Capdevielle (4), Jacques Carlu (3), Robert Casadeus, Jacques Chailley (4), Georges-Emmanuel Clancier, Marius Consttant, Luigi Cortese, Jean-Yves Daniel-Lesueur, Claude Delvincourt, Gustave Doret, Emmanuel Noël Mathieu, Georges Enesco (16), Pierre Octave Ferroud, Marius Flothuis (2), Simon Goldberg (3), Jacques Ibert (4), Vladimir Jankélévitch (10), Laszlo Lajtha (2), Jean Langlais, Paul Le Flem (6), René Leibowitz (2), Raymond Loucheur (6), Georges Migot, Serges Nigg, Paul Paray (14), Alain Peyrefitte, Jean Rivier (3), Claude Rostand (26), Henri Sauguet (10), Florent Schmitt (2), Jean Tardieu.
Manuscrit autographe signé
GOUNOD CharlesManuscrit musicale autographe signée intitulé « Concerto pour piano - pédalier et orchestre » avec envoi autographe « A Lucie Palicot cette oeuvre est dédiée et donnée septembre 1889 ». 133 pages in folio plus page de titre. Partition d’orchestre de ce rare Concerto pour piano-pédalier [CG 534]. L’œuvre fut exécutée le 6 février 1888 à Angers pour l’Association artistique, et le 4 avril 1890 au Châtelet sous la direction de Gounod dont ce fut le dernier triomphe public. Sur ce Concerto, en mi bémol majeur, on lira l’intéressante analyse de Gérard Condé (Charles Gounod, Fayard, 2009, p. 881-883), à laquelle nous empruntons quelques phrases. Il se compose de quatre mouvements : –Allegro moderato d’un « héroïsme beethovenien : des arpèges conquérants montent à l’assaut des degrés de la gamme […] Le soliste fait son entrée dans le silence ; 12 mesures d’arpèges brisés au seul pédalier »… ; Scherzo en sol mineur à ¾ ; Adagio ma non troppo en ut mineur à C, « une sorte de marche funèbre » ; Final (Allegro pomposo) à 6/8, revenant en mi bémol majeur : « Le rôle plus important des timbres de l’orchestre, le brio de l’écriture du clavier, la verve rythmique soutenue, assurent à ce final une indéniable efficacité ». Le manuscrit est complet ; la partie de piano-pédalier a été mise au net par un copiste, l’orchestration est entièrement de la main de Gounod. Gounod refusa de faire éditer ce Concerto de son vivant, considérant que son éditeur Leduc louait trop cher les partitions de ses œuvres, freinant ainsi leur diffusion ; il fit don de sa partition à Lucie Palicot, pour lui en assurer l’exclusivité.
Précieux objet intime
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)« Carnet intime ».9,5 x 6,5 cm. Semainier inséré dans une reliure constituée de deux plaques de porcelaine décorées de bouquets floraux à base de roses dans une monture de métal doré, dos de velours bleu, restes d’un porte crayon latéral. Cette sorte d’almanach intitulé Souvenir comporte un frontispice et quelques pages où sont gravés les noms des jours. Ce précieux objet personnel de Colette montre la grande sensibilité de l’écrivain aux fleurs. Colette a écrit à trois reprises : « Aller voir Annie… » et, à la suite : « … et comme ça jusqu’à la fin des jours, c’est la grâce que je me souhaite. Colette de Jouvenel ».Colette écrivit certainement dans ce carnet dans les années 1914-1918. Il figure reproduit dans l’ouvrage de Germaine Beaumont Colette par elle-même.PÈNE Annie de [Blosseville-Bonsecours, 1871 - Paris, 1918], amie de Colette, enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle n’était pas destinée à la carrière des lettres et fut pourtant libraire, éditrice, journaliste, reporter et chroniqueuse pendant la Grande Guerre, romancière. Elle animait à la fin de la guerre un salon littéraire réputé.
Manuscrit autographe
LUMIÈRE LouisManuscrit autographe avec croquis. [Vers 1903] ; ensemble de 2 pages 1/2 et 1 page in-folio.Important manuscrit de Louis Lumière sur l’étude de la fécule de pomme de terre qui va le mener à l’invention de la photographie en couleurs. « Séparation de la fécule chez Demure ». Demure devait être le directeur du laboratoire municipal de la ville de Lyon chez qui les frères Lumières faisaient faire leurs analyses.« hauteur totale = 35 cm.tube d’écoulement à 15 cm du fond.hauteur de chute 20 cm.Durée une heure ou 1 heure 20 ! (à voir)Poids de fécule sèche (trempée la veille) égale à 1/5 du poids total (20 %)6 extractions successives recueillies chacune dans un bac identique à celui du dépôt. Chaque extraction séjourne immobile pendant 2 heures au bout desquelles on vide à 15 cm du fond par un robinet latéral.On réunit le tout et on extrait à l’essoreuse ».Rappel historique : les frères Lumière inventent la photographie en couleurs le 17 décembre 1903. Déposée sous forme de brevet le 17 décembre 1903 mais dévoilée à l’Académie des Sciences le 30 mai 1904, la plaque Autochrome Lumière, inventée par Louis Lumière, est le premier procédé de photographie en couleur. Le secret de cette invention réside dans l’emploi de la fécule de pomme de terre teintée, permettant de capter et filtrer la lumière. Les couleurs sont recomposées à partir de la juxtaposition de cette multitude de points colorés qui donnent un charme pictural à ces photographies.
Technique mixte
LANSKOY André (Andreï Mikhaliovitch, dit)CompositionTechnique mixte sur papier. Signé « Lanskoy » en bas vers la gauche. 63 x 49 cm
Lettre autographe signée
CURIE MarieLettre autographe signée. Paris, 11 avril 1919 ; 2 pages in-4°. En-tête imprimé « Faculté des Sciences de Paris Institut du Radium Laboratoire Curie ».Très belle lettre relative à lenseignement de la radiologie : « Je prends la liberté de vous écrire au sujet de la demande qui vous a été faite par Mlle Marthe Klein, professeur au Lycée de Versailles actuellement chargée du cours de radiologie pour les infirmières militaires à lInstitut du Radium. [ ] Lenseignement de Radiologie établi par moi pour former des manipulatrices pour les hôpitaux militaires est un enseignement assez particulier, exigeant lexplication de notions scientifiques assez délicates à des personnes dont les études préparatoires sont très sommaires. Mlle Klein a su sadapter avec beaucoup de souplesse à ces fonctions et a développé dans leur exécution des facultés réelles de méthode, dorganisation et de clarté dans lexposition. Avec beaucoup de dévouement, elle consacrait tout le temps nécessaire aux leçons, interrogations et surtout aux travaux pratiques. En même temps, elle a bénéficié elle-même dune augmentation de connaissances utiles et de lhabileté expérimentale.Je puis considérer son passage à lInstitut du radium comme très favorable au développement de ses aptitudes de professeur et cela dautant plus que douée dun grand intérêt pour le travail de Laboratoire, elle na cessé de consacrer tous ses moments libres à prendre une part active à ce travail, ce qui lui a permis de prendre connaissance dun bon nombre des méthodes de recherche et de faits scientifiques. [ ] Dautre part lenseignement de radiologie dont elle est chargée, est destiné à subsister dans des conditions modifiées. Le succès très grand de cet enseignement a engagé le service de santé à le rendre permanent. Dans cet essai de réorganisation, Mlle Klein pourra encore rendre de grands services, si elle est professeur à Paris. Elle pourra maider à diriger et à former les personnes qui auront à prendre la suite de lenseignement. [ ] Dautre part, je vous prie de bien vouloir accorder une audience à Mlle Irène Curie qui désire vous demander conseil au sujet de ses projets davenir pour lannée prochaine. [ ] Mlle Curie maccompagne comme préparateur de conférence en Espagne ».
Manuscrit musical autographe signé
LISZT FranzManuscrit musical autographe signé, dédicacé à Mme Bourry. Weimar, mai 1857 ; 1 page in-4° (26,5 x 20,7 cm).Fragment autographe du poème symphonique Orphée. « Pour Madame Bourry avec mille affectueux souvenirs et hommages. »Composée la même année que Les Préludes, cette page symphonique avait été initialement conçue pour être un prologue à Orphée et Eurydice, opéra de Christoph Willibald Gluck. Luvre a été créé à Weimar le 16 février 1854. Luvre est le 4e poème symphonique composé par Franz Liszt.
Lettre autographe signée
FREUD SigmundLettre autographe signée adressée à un jeune homme. Vienne 29 Mars 1931 ; 1 page in-8°. En-tête imprimé « Dr. Freud » en haut à gauche, et « Wien, IX., Berggasse 19 » en haut à droite, une page, en allemand.Freud répond à une lettre dun jeune homme qui pensait devenir médecin, et exprime son intérêt pour un voyage en Grèce que le jeune homme fait avec sa fiancée. Freud a une lettre de M. Déridère, qui est linspecteur en chef de lhygiène pour les sanitaires administration pénitentiaire et veut savoir si le jeune homme va rencontrer le Dr Déridère. Il termine la lettre : « Avec mes meilleurs vux, votre dévoué Freud.»Rare.
Lettre autographe, signée
HEMINGWAY ErnestLettre autographe, signée « Papa », adressée à son ami le scénariste Peter Viertel. Ketchum, Idaho, 31 décembre 1958 ; 2 pages in-4°. Très belle lettre relatant une partie de chasse : « Nous espérons vous revoir quelquefois avant que vous écriviez un autre scénario de mes livres. Peut-être pour For Whom the Bell Tolls [Pour qui sonne le glas]. For Whom the Bell Tolls fut publié en 1940.« Dear Pete : Thanks for the letter and the word from and on Jerry W. Also Merry Christmas and Happy New Year to you too. Its been good out here all fall and so far this winter except for the skiing a worn 10 inches showing rocks on Baldy down to almost six actually now. No good prospects either but the weather is very screwy and nobody knows anymore. 18 inches in N. Mexico yest. towards south bound on way Rose Bowl we had a long beautiful fall and very good shooting lots of birds and very good cluckers and hen shooting spread all the way up here to Ketchum now. Fine snipe, plenty pheasants and constant ducks, although season only has 6 more days to run and the flight not yet down from Canada where theyve been leaving temps of 47 to 57 for months. Have had good shooting . Have been working good and shooting well all fall. Weigh 204 and averaged that size last winter. Everything else ok. Hope your book goes good and keeps on and you hold to what you say and do not fuck it up writing picture shit. Could use something good by you to read. Am so glad you are happy and things ok. Did not write because I kept hearing so much shit and as in some ways it was a tough year for a while did not want to bother or bore you. The last letter Id had from you was good so stood on that. The news that youre working good is the best I could have. Give our love to your girl. We will be here a couple more months or maybe only six weeks.Things very bad in Cuba so may have to go there sooner. Want to finish this book before I go back. Bud Purdy and your other friends send you their best. We missed you this year. Hope well see you sometime before you write another picture from some book of mine. Maybe when they do For Whom the Bell Tolls over again sometime. I can get another cap out of that one. Still have this cap and will try to make it last another ten years but that is a long time to wait to see you. Hope you have a good summer and a fine winter. Give my best to John H. if you see him. Write here if you get time. Love from Mary too. Papa. »Peter Viertel met Ernest Hemingway in Sun Valley, Idaho in 1946. Viertel was working on his book, Love Lies Bleeding (1964), a fictional account of the life of Spains most famous matador, which was inspired by Hemingways Death in the Afternoon (1932). Hemingway lambasts the screenwriting process in this letter, and felt that Viertel was demeaning himself with his Hollywood work. Almost all Hemingways novels and short stories were made into movies, but he disliked all of them. He must have held Viertel in high regard, though, for he jokes about making another movie from one of his books! Hemingway was working on A Moveable Feast, a memoir of his life in Paris during 1921-26, his greatest work of nonfiction.
Lettre autographe signée
GAUGUIN PaulLettre autographe signée, adressée à Camille Pissarro. [Rouen, vers le 15-20 août 1884] ; 1 page in-8°. « Mon cher Pissarro, J’attends avec plaisir l’arrivée de votre fils et j’espère assez qu’il ne va pas loger chez Murer mais chez moi. Il faut que j’envoye en Norvège le tableau ; il est temps. Si vous comptez toujours exposer, que Lucien les apporte pour que je les envoie avec les miens d’un seul envoi. Quatre, deux dessins ou aquarelles et deux peintures, je compte envoyer la même chose. A quoi pensez-vous d’avoir encore un enfant, le moment n’est pas choisi, il est vrai qu’on ne fait pas ce que l’on veut. Je vous écris à la hâte. Tout à vous. P. Gauguin. Si on arrivait à vendre en Norvège vous savez qu’avec 5 000 f une famille peut vivre superbement et que le pays est très beau. »C’est en grande partie par le truchement de Pissarro que le jeune Paul Gauguin, qui souhaite à la fois quitter Paris et adopter définitivement et exclusivement le métier de peintre, choisit à son tour de s’installer à Rouen. Il nourrit l’espoir, qui fait sourire le vieux Pissarro, de vendre facilement ses toiles aux riches négociants de la ville et trouve une maison dans le quartier Jouvenet en janvier 1884. Il y séjournera dix mois avant de rejoindre sa femme, partie avant lui, à Copenhague. La production de Gauguin à Rouen, très mal connue, est fascinante et pose des questions essentielles sur l’état de l’impressionnisme au milieu des années 1880, alors que germe le mouvement néo-impressionniste. Gauguin envoie plusieurs de ses tableaux rouennais aux dernières expositions impressionnistes et c’est certainement le moment où sa peinture est le plus en phase avec les principes du mouvement, qu’il a approfondis en compagnie de Pissarro, de Cézanne et de Guillaumin. Mais l’originalité de ces peintures tient aussi au fait qu’il se cantonne dans son quartier résidentiel, rustique, ignorant le centre-ville et ne peignant qu’exceptionnellement la Seine. Le Rouen de Gauguin est un village verdoyant et mystérieux, dont le relief très particulier suggère des visions verticales et fermées, dans lesquelles le spectateur a l’impression de s’enfoncer. Ce visage de la ville, présent aussi chez les peintres de l’école de Rouen, imprégnés de la géographie de leur cité, échappe entièrement à Monet et à Pissarro, même s’ils n’ont pas manqué d’explorer, comme il se doit à Rouen, les hauteurs environnantes.En 1884, Paul Gauguin présente plusieurs tableaux. Pour la petite histoire, Fritz Thaulow et Paul Gauguin étaient à l’époque beaux-frères ayant épousé deux sœurs danoises Ingeborg et Mette Gad. Ajoutons à cela que Gauguin et Mette eurent un fils, Pola, qui devint par la suite le biographe d’Edvard Munch. 1890 est un bon cru pour les artistes français : les œuvres de Degas, Monet et Pissaro marquent l’exposition. L’année suivante c’est au tour d’Auguste Rodin de venir en terre nordique avec L’éternel printemps. Début 1895, Claude Monet revient en Norvège pour y peindre. Il séjourne quelques mois et son tableau du Mont Kolsaas est aujourd’hui exposé au Musée d’Orsay.
Portrait dédicacé
WAGNER RichardPortrait dédicacé au compositeur Samuel David. « Souvenir de Vienne en mai 1861 » ; 42 x 32 cm (à vue).Beau portrait lithographié de R.Wagner, jeune. (d’après un portrait par Clementine Stocker Esher gravé par Franz Seraph Hanfstaengl [1804-1877] à Dresde.Bel envoi autographe signé « À Monsieur Samuel David, Richard Wagner. » À gauche de la signature deux portées musicales sont le prélude de Lohengrin.La seconde portée est le thème principal du « Vaisseau fantôme » (Der fliegende Holländer).
Projet de tissu, Gouache sur papier
DELAUNAY SoniaProjet de tissu.Gouache sur papier.Monogrammée en bas à droite.38 x 26 cm.Cachet du fond Robert Perrier et annotation manuscrite « inventaire supplémentaire le Manech’Tours », réf AL au dos.
Manuscrit autographe signé
LOTI PierreManuscrit autographe signé sur la page de titre de titre « J. Viaud ». 1883 ; 118 pages i,n folio, 59 feuillets du cahier de navigation « Journal du commandant, des officers et des aspirants » (en partie imprimé), sous couverture rose (petit trou aux derniers feuillets). Journal de bord de Loti sur le Cuirassé L’Atalante du 29 mai au 30 juillet 1883, intéressant journal quotidien de son premier voyage pour l’Asie. Le 29 mai, l’Atalante appareille en rade de Brest pour le Tonkin. La route vers l’Est traverse alors la méditerranée, s’arrêtant à Alger (5-8 juin), puis Port-Saïd (18 juin), pour emprunter le Canal de Suez : à l’occasion du passage du Canal, Loti en note les étapes et les difficultés (19-20 juin). Puis l’Atalante descend la mer rouge, fait escale à Aden (27 juin), à Colombo (Ceylan le 11-13 juillet), et enfin Singapour (22-26 juillet), avant de partir vers le Tonkin... Dans le journal de bord, il note principalement les observations météorologiques et l’état de la mer, mais aussi les ordres, les départs, les mouillages, trajectoires, les rivages et les tâches concernant le navire (approvisionnement, lessive, charbon, ect.) ; ainsi que quelques évènements de la vie à bord : visites (dont celle du Gouverneur général de l’Algérie), inspections ( de l’amiral Courbet), morts d’officiers ou matelos (notamment à Singapour, où il relate un accident à bord), cérémonies, les noms des autres bâtiments croisés, ect. Provenance : Ancienne collection Louis Barthou













