Nos plus beaux documents autographes
4570 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
TOUCHAGUES LouisLettre autographe signée, adressée à Maurice Escande. Sans date [circa 1962] ; 1 page in-16. « Voici une épreuve de mon invitation. […] Merci d’avoir été un bon et beau modèle. Je vous enverrai l’affiche litho numérotée et signée. Le n°1 comme il se doit. »
Lettre autographe signée
PICART LE DOUXLettre autographe signée, adressée à René Kieffer. Samedi 12 avril 1905 ; 2 pages 1/2 in-8°. Sur une impression d’ouvrage : « Le caractère me parait très bien, il va avec le papier et le sujet. Je ne peux pas retirer de lignes en bas, mais deux ou trois au moins en haut. Un bois me parait suffisant (le bandeau de haut) car les pages qui auront un bois ou deux dans le texte seraient trop chargées. Je vous en reparlerais d’ailleurs bientôt ».
Ensemble de lettres autographes signées
DRAULT JeanEnsemble de 6 lettres autographes signées, adressées à M. Bloch. Courrier intéressant concernant sa pièce « 600 000 francs » : « Mon Cher Ami, Inclus le texte de la lettre adressée à M. Boileau en lui renouvelant l’interdiction de jouer sa pièce nulle part. » « Je continue à ne pas me rappeler avoir donné autorisation pour ce patronage. Ou alors, c’est qu’il y a longtemps, bien avant qu’il fut question d’une pièce avec Albert Jean. » « Je retourne, signé et paraphé, le traité pour la représentation de 600 000 francs. » « Je ne me rappelle pas avoir été en rapport le moins du monde avec cette société de Pont-Labbé qui annonce des représentations de 600 000 francs par vous ». On joint un joli programme du Cercle théâtral des grands jardins pour la représentation de 600 000 francs. L’ensemble des 6 lettres.
Carte autographe signée
DI GIACOMO SalvatoreCarte autographe signée, adressée à M. André Maurel. 12 mars 1912 ; 1 page in-12 oblongue (carte photographique avec son portrait), adresse timbrée au dos. « Merci de votre aimable lettre : prochainement je vous écrirai plus longuement. Il y a bien peu de choses à vous indiquer — un tas de choses pour vous renouveler les remerciements de votre ami, di Giacomo. »
Manuscrit autographe signé
LA TOUR DU PIN HenryManuscrit intitulé « L’Art poétique ». 1845 ; 20 pages in-8° (200 X 155 mm). « L’Art poétique ». Copie manuscrite d’un texte latin à l’origine : « L’Art Poétique », par Horace le poète romain et traduit par Batteux.« Si un peintre s’avisait de mettre une tête humaine sur un cou de cheval, de rassembler dans une même figure les membres de différens animaux et de les recouvrir ensuite d’un plumage de diverses couleurs, tellement que ce qui serait par le haut, le visage d’une belle femme, se terminerait par la queue dégoûtante d’un sale poisson ; pourriez-vous vous empêcher de rire, fussiez vous de ses amis, quand il vous inviterait à venir voir son ouvrage ? Croyez-moi, […] ce tableau est exactement l’image d’un livre qui présente un vain amas d’idées semblables aux rêves d’un malade, dans lequel on ne voit ni pied ni tête, appartenant à la même figure — les peintres comme les poètes ont toujours eu, me direz-vous, la liberté de tout oser. »
Lettre autographe signée
VALENTINO HenriLettre autographe signée, adressée à M. Carré. Paris 9 décembre 1834 ; 1 page 1/2 in-4°. Valentino est officiellement devenu le premier chef d’orchestre de l’Opéra-Comique le 1er octobre 1832. « Dans la crainte que vos occupations ne vous empêchent de penser à la promesse que vous avez eu la bonté de me faire pour les prochaines promotions, je me rappelle à votre souvenir et surtout à l’aimable intérêt dont vous m’avez toujours honoré. […] Éternellement dans l’oubli comme je le suis en effet depuis plus de trois années que cette demande fût adressée au Roi, veuillez donc prolonger encore cette protection si précieuse pour moi, car elle seule peut aplanir toutes les difficultés, surtout dans ce moment où les ministres viennent de remporter une victoire si importante ».
Lettre autographe signée
COGNIET LéonLettre autographe signée, adressée à une femme. Jeudi 4 décembre 1843 ; 1 page in-8°. « En souvenir de l’obligeance avec laquelle Mlle de Senainville nous a prêté son concours, je voulais lui offrir pour ses étrennes cette peinture faite à son intention ; mais son prochain départ dérangeant mon petit projet, je viens vous prier de vouloir bien la lui remettre de ma part. À défaut de l’époque d’indulgence que j’avais choisie la circonstance du mariage de Mlle de Senainville, et de son éloignement de son amie donnera peut-être à mon faible et tardif tribut quelque- propos. »
Photographie
VALENTINO RudolphPhotographie en noir et blanc. 178 X 230 mm. Photographie le représentant dans l’Aigle Noir. Photographie Cinémagazine Édition.
Lettre autographe signée
GREY DeniseLettre autographe signée, adressée à un administrateur. 16 juin 1957 ; 2 pages in-12. « J’étais toute la journée en plein tournage d’extérieurs et n’ai pu que très difficilement m’échapper pour téléphoner. Je pense que votre secrétaire que j’ai eue au bout du fil vous a transmis le résultat de ma conversation avec Herbert. »
Photographie signée
GRANDI DinoPhotographie signée. [1932] ; 17,5 x 14 cm. Photographie prise lors de la Conférence de réparation de juin 1932. (Photo-Presse, Lausanne.)
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée. Paris, 12 novembre 1948 ; 1 page in-8°, trace de consolidation avec du scotch invisible. « Je ne vois pas d’inconvénient à ce que la compagnie d’amateurs Le Chouette joue à Marseille ma pièce La Belle aux Bois (et non La Belle au bois dormant). »
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. « Mercredi soir » ; 3 pages in-16, adresse sur la 4e page. Il regrette de ne pouvoir se rendre à l’invitation qu’elle lui propose. « Je suis bien fâché de savoir votre oncle toujours souffrant. Témoignez-lui mon chagrin. Mille tendresses à votre tante. […] Je suis bien aise de vous voir décidée à essayer le lait d’ânesse. Pourtant faites-le avec précaution […]. Voyez, il y a trois ou quatre ans, je n’aurais pas marchandé ainsi pour vous aller voir. »
Lettre autographe signée
DEVOLUY Pierre (Paul Gros Long, dit)Lettre autographe signée, adressée à J.-J. Brousson. Châtillon-en-Diois, 8 juillet 1929 ; 2 pages 1/2 in-12. « Vos admirables Dames de Sauve viennent me trouver dans mes chères montagnes natales où je passe le meilleur de mon temps, loin de Nice. je les lis passionnément : ces personnages, ces murs, ces paysages que vous évoquez et faites vivre avec tant de puissance et de délicatesse, ah ! comme je les aime, et que je les reconnais ! Délicieux Uzès où je passais une partie de mon adolescence, où je découvris Mireille. Il y avait déjà une tête de cheval en bois devant le bourrelier, et non loin, une jolie fille qui fut ma première amourette. Blanche, sévère et magnifique Nîmes, où je fus longtemps prisonnier dans le vieux lycée du boulevard des Calguières ; et où, plus tard je tins garnison. » Très belle lettre.
Lettre autographe signée
SULLY PRUDHOMMELettre autographe signée, adressée à une femme. Paris, 17 février 1898 ; 1 page 1/2 in-12, légère amorce de fente au pli. « Je prends la plus grande part à votre allégresse. […] La réparation de votre affreux malheur se fait peu à peu, dans la seule mesure où il vous soit donné de l’accepter. C’est la mère en vous qui a été frappée, c’est elle qui reçoit le dédommagement du coeur dans la naissance d’un petit-fils. »
Lettre autographe signée
HENRIOT ÉmileLettre autographe signée [adressée à Max de Rieux]. 25 juin 1956 ; 1 page in-8°. Lettre de félicitations pour Faust. « Je ne suis pas homme de théâtre, mais il m’a été donné d’admirer ce que peut être un homme de théâtre. C’est lorsque pour une reprise longtemps attendue, je vous ai vu remettre en scène, à l’Opéra, le Faust de Gounod. On le donnait depuis 48 ans dans les mêmes décors, les mêmes costumes, avec les mêmes habitudes prises et la même fatigue. […] De scène en scène, de pas en pas sur la scène, de note en note, le texte et la partition dans l’esprit et aussi je pense dans le coeur, vous avez ramené à la vie ce vieux chef-d’œuvre toujours jeune quand on veut bien l’épousseter et le dépoussiérer. […] Je vous ai vu faire cela avec prestige, avec autorité, avec amour. […] Laissez-moi m’associer à vos amis, dans l’hommage mérité qu’ils rendent à votre beau talent et à votre amour du théâtre.»









