Nos plus beaux documents autographes
4570 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
BERTRAND LouisManuscrit autographe signé. « Le Beau voyage ». 3 pages 1/2 in-folio, papier effrangé sur la dernière page, avec perte de 3 mots. « Ce bosquet s’appelait autrefois le jardin Amélie : il était dédié à la vertueuse et très aristocratique épouse du Roi Louis-Philippe. On y voit encore un kiosque de style mauresque entièrement revêtu d’azulejos ».
Lettre autographe signée
LAVEDAN HenriLettre autographe signée, adressée à un ami. Veules-les-Roses, 21 août 1904 ; 3 pages in-8° sur papier de deuil. « Comme je suis d’une finesse remarquable, j’ai tout de suite deviné ce qu’avec un art et une adresse consommée vous vouliez d’avoir de moi. Hélas ! Non. Je n’ai rien de prêt pour le Vaudeville. Si la chose avait été possible, j’aurais été très heureux de faire une Granier et chez Porel une rentrée dans ce joli théâtre où le Primés d’Aurec et Viveurs ! m’ont laissé les plus agréables souvenirs. […] Vous n’avez été nullement indiscret ni gaffeur en me sondant (que certains mots de la langue française sont pénibles à employer !) Bien au contraire, je vous remercie. Dites à Porel ainsi qu’à Granier, si vous les voyez, mes cordialités et mes regrets. Vous pouvez même leur ajouter, à l’appui de la sincérité de mes sentiments, que si, faute de mieux, ils méditaient, avec Brasseur qui ne demande qu’à se faire libre, une reprise du Nouveau Jeu, je trouverais cette idée excellente. Je la croirais fructueuse et je ne mettrait aucun bâton dans les roues. »
Lettre autographe signée
REDONNEL PaulLettre autographe signée, adressée à M. Gallois, directeur du Courrier de la Presse. Paris, 8 décembre 1900 ; 2 pages in-8°, en-tête imprimé deLa Maison d’Art, enveloppe timbrée jointe. « Je ne vous apprendrais rien en vous disant que neuf sur dix coupures que vous nous envoyez nous sont communiquées déjà par les auteurs. » Il refuse sa proposition de s’abonner gratuitement jusqu’à concurrence de 60 francs : « Nous ne faisons pas une affaire avec vous, nous voulons vous être agréable, par conséquent, ainsi que vous le faisiez avec notre ami Deschamps, vous nous ferez l’envoi des coupures soit au nom des Partisans, soit au nom de la Maison d’Art et par surcroît en mon nom […]. Est-ce entendu ? Votre silence voudra dire oui. »
Ensemble de lettres autographes signées
CHATELAIN-TAILHADE PierreEnsemble de 2 lettres autographes signées :— Bruxelles, le 22 août 1954 ; 2 pages in-4°. « Votre aimable lettre (c’est moi qui suis votre obligé, puisque, souvent, je vous relis...) m’a rejoint sous un ciel d’hiver, bleu de nuages sales, et sur une terre gorgée de pluie glaciale. Jamais, de mémoire d’exilé, la Belgique ne fut plus odieusement belge. […] À propos, j’ai fait une découverte. Vous connaissez le beau vers du Cimetière marin […] “La mer toujours recommencée”. Eh bien, j’ai retrouvé dans un assommant poème du merveilleux Hugo, Mazzepa, l’alexandrin que voici : “Dans l’horizon sans fin qui toujours recommence.” Bien sûr, les grands esprits se rencontrent et il n’y a que les imbéciles qui le remarquent. »— Bruxelles, le 20 août 1963 ; 1 page in-4°. Son correspondant lui a appris le décès de Maurice Da Costa. « Depuis hier matin, nos pensées vont au vieil ami disparu. […] J’avais essayé de le convaincre […] de la réalité de la survie. […] La survie est un FAIT ; elle est consciente, agissante, évolutive, et le plus souvent heureuse. »
Lettre autographe signée
LARGUIER LéoLettre autographe signée, adressée à Charles-Henry Hirsch. 27 février 1918 ; 4 pages in-8°. Il est actuellement sergent dans la 84e compagnie d’aérostiers. « Je vous remercie de votre lettre. Bien que trop pleine d’éloges elle m’apporte un puissant réconfort. La guerre a brisé tant de choses en moi et autour de moi que je suis plus heureux que je ne saurais le dire de retrouver votre amitié si vivante. De ce passage effaré, si je reviens, je crois que je ne rapporterai rien. J’admire les hommes comme Barbusse qui savent asservir même l’horreur à leur art, mais moi que puis-je faire ? Prendre un crêpe sanglant, en faire le voile de gloire que l’on jettera sur les ossuaires... Tout mon métier de sorcier et de transfigurateur ! C’est peu. Puis on perd pied ici. J’ai rêvé que je traînais dans les salles de rédaction le carrick du colonel Chabert de Saint-Balzac. Enfin, on travaillera. Nous ne sommes plus que quelques uns comme vous et moi à garder la Foi, mais nous l’avons bien, n’est-ce-pas, la Foi des vieux Saints de la littérature. »
Les Parisiens tels qu’ils sont
DOISNEAU Robert« Les Parisiens tels qu’ils sont ». Collection « Huit », Éditions Robert Delpire, Paris, 1953 ; in-8° ; 121 pages. ; couverture rigide d’éditeur, avec jaquette illustrée en bon état (dos de la jaquette légèrement décoloré). Édition originale de ce texte de Robert Giraud et Michel Ragon illustré de 54 photographies hors-texte et sur double page par Doisneau. Envoi autographe signé de Michel Ragon « À Denise et Jean Atlan en toute amitié parisienne. Paris le 24 mars 54. Michel Ragon ».
Ensemble de 4 lettres autographes signées
ROY Claude (Claude Orland, dit)Ensemble de 4 lettres autographes signées, adressées à Mme Suzanne Arnoux. 1966 à 1968 ; 1 page in-8° chaque. « Je vous espère bien reposée et ensoleillée. D’accord pour les 20 représentations, ci-joint les privilèges signés. » « Nous vous confirmons notre accord pour les représentations de Tango au TNB. »
La posta dei colombi nell’ Assedio di Parigi — 1870-71
ROMANI Agostino« La posta dei colombi nell’ Assedio di Parigi — 1870-71 ». Canzone del Doot, Parme, 1873 ; 163 x 228 mm sous une reliure en percaline bleue, avec jolie frise sur les plats. Plaquette spécialement imprimée pour Henri Fournier. Envoi manuscrit de l’auteur à l’ambassadeur Henri Fournier : « À M. Henri Fournier, hommage de l’auteur A. Romani ». Très bon état.
Poème autographe signé
RÉVOIL Bénédict-HenryPoème autographe signé : « Une nuit aux abords de la terre d’Amérique ». 22 mai 1842 ; 2 pages in-8°, rousseurs. Poème écrit à bord du navire « Argo » le 22 mai 1842. 42 alexandrins.« Jamais sous notre ciel les astres plus brillantsn’ont versé les flots purs de leurs feux scintillants ;la lune a plus d’éclat et la route lactéerépand mieux dans l’azur sa poussière argentée... »
Pièce autographe signée
FORT PaulPièce autographe signée. 125 X 165 mm. Son portrait imprimé sur la petite plaquette éditée par le Comité des amis de Paul Fort avec envoi autographe signé à Marcel Fournier. « En haute estime d’art et bien cordial souvenir et en signe de gratitude. »
lettre autographe signée
SIMON Jules (Jules François Simon Suisse, dit)Lettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-8°. réponse à une invitation . « Les fonctions de Président de la Société pour l’enseignement primaire sont annuelles. Le Président actuel est mon ancien élève et mon ami, M.Albert Leroy, 20 rue de l’hirondelle à Paris. Je lui transmets votre invitation, pour qu’il la communique à nos collègues. J’ai le regrêt d’être retenu à Paris par les examens de mes deux fils et pour les nécessités politiques les plus impérieuses. Aucunes invitation ne m’honore plus que la visite il n’en est aucune à laquelle j’eusse été plus heureux de me rendre, si j’avais été maître de mon temps ou de mes mouvements. »
Lettre signée
LACAZE LucienLettre signée, adressée À M.Bourgeois. Paris, le 31 mai 1930 ; 1 page in-4°. En-tête « Ministère de lAir République Française ». Il lui écrit comme ancien ministre : « Vous avez bien voulu accepter de faire partie du Comité dOrganisation constitué pour ériger un monument à Caudebec à la mémoire de léquipage de lhydravion Latham 47, disparu en donnant un exemple de sacrifice quil importait de ne pas oublier. Jai lhonneur de vous faire savoir que la construction du monument doit être entreprise sous peu. » Le superbe mémorial de Caudebec sera érigé en 1931 à la gloire du Latham 47 qui transportait Roald Amundsen et son équipage parti le 16 juin 1928 à la recherche du dirigeable Italia de Nobile crashé sur la banquise.
Lettre autographe signée
LOEB IsidoreLettre autographe signée. Paris 17 juillet 1882 ; 4 pages in-8°.« J’aurai l’honneur de vous adresser un exemplaire de mon article sur les pierres sépulcrales hébraïques de Mâcon. J’ai été particulièrement heureux de voir que vous avez recueilli des notes sur l’histoire des Juifs de Mâcon au Moyen-Âge. Votre excellente offre de les mettre à ma disposition m’a fait le plus vif plaisir et je vous serais obligé de vouloir bien les réunir pour moi, quand il vous sera possible de le faire. J’irais volontiers à Mâcon pour étudier les pièces qui peuvent se trouver dans les archives du département concernant les Juifs, si toutefois l’inventaire est fait. […] M. Mayer m’a montré deux monnaies ou médailles. L’une d’elles, la petite, n’est pas juive. L’autre est une pièce fausse, soit disant monnaie du temps des rois macchabéens, mais n’ayant aucune ressemblance avec ces monnaies. Elle est coulée, non frappée ».
Lettres autographes signées
BOURDET ÉdouardEnsemble de 3 lettres : 2 autographes signées et d’une lettre signée. Formats in-4°.— « J’ai été très sensible, mon cher Confrère, à votre message de sympathie. Je vous en remercie de tout coeur. Et je vous félicite bien sincèrement du choix flatteur dont vous venez d’être l’objet. »— 11 septembre 1936. « Je vous attendrai, si vous le voulez bien, le mercredi 16 à 14 heures au théâtre de la Michodière. Je serai obligé de vous quitter à 14 heures 30 pour assister à ma répétition mais je pense qu’en une demi-heure vous aurez le temps de m’exposer votre affaire. »— « 24 avril ». « Je pense rentrer à Paris le 8 ou 10 septembre. Vous savez sans doute que je ne prendrai mes fonctions à la Comédie Française que le 15 octobre. Jusque là, les répétitions de ma pièce à la Michodière et un travail que j’avais accepté antérieurement à ma nomination ne me laisseront guère de loisirs pour m’occuper de ce qui concerne la rue de Richelieu. Cependant si vous voulez me faire l’honneur de venir me voir à Paris dans le courant de septembre, après le 15 de préférence et en me prévenant un jour ou deux à l’avance, je serai bien heureux de causer avec vous ainsi que vous le suggérez. »On joint une carte de visite.
Lettre autographe signée
BLOCH Jean-RichardLettre autographe signée. Poitiers, 27 mars 1930 ; 2 pages in-4° sur son papier à lettre illustré de « La Mérigotte ».« Je rentre de Londres. Les étudiants et étudiantes de l’Université, King’s College, ont donné - en français ! - deux représentations privées d’une pièce encore inédite de moi, en quatre actes, vingt personnages, décors difficiles. Il s’en sont admirablement acquittés. Belle chambrée : ambassadeurs,animaux, des tas d’huiles, franc succès. Très amusant et très gai. Réponse à votre lettre du 18 : Je vous enverrai offrande […]. Je vous rappelle que ce titre n’est celui d’aucune pièce ; il est le simple titre collectif d’un volume contenant les 3 pièces suivantes: 1°/ Dix filles dans un pré […] 2°/ La nuit Kurde […] 3°/ L’illustre Magicien. »








