Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Pièce autographe signée
ACHARD MarcelPièce autographe signée adressée à M.Mendès-France. 1 page in-8°oblong. Petite chanson humoristique avec son refrain. « Si toutes les garçonnes du monde voulaient me donner le sein, Lollobridgita “ la Blonde ” me prendrait pour un petit saint. Refrain{ car j’aim’ mieux gagner le gros lot que de boire trop de lolo. Musique de René Corbery. »
Ensemblr de 4 lettres dactylographiées signées et 3 lettres autographes signées
DAVENSON HenriEnsemble de 4 lettres dactylographiées signées et de 3 lettres autographes signées. De 1972 à 1973 ; formats in-4° et 1 in-8° oblongue. Il s’agit principalement de lettres où il exprime ses excuses de n’avoir pu répondre à temps aux courriers de ses correspondants. « Je suis comme toujours un peu de retard ? Je tâcherai de ne pas vous faire attendre ces Danses de la renaissance d’Archiv qui viennent de m’arriver. [...] Je crois savoir qu’il vient de paraître ( chez Vogue ?) un disque Psaumes polyphoniques de Goudinel à nos jours. J’aimerais bien être chargé, si vous ne l’avez pas déjà confié à quelqu’un d’autre. »
Lettre signée
VAUBLANC Vincent-Marie ViennotLettre signée. Paris, le 2 avril 1816 ; 1 page in-folio. « J’écrirai avec beaucoup de plaisir en votre faveur, Monsieur, à Mr le Duc de Feltre, pour appuyer la demande que vous lui avez adressée d’être admis au service de France. Je suis charmé que vous m’ayez offert cette occasion de vous être agréable & de vous renouveller l’assurance de tous mes sentiments de considération la plus distinguée. » Pièce encadrée.
Manuscrit autographe signé
DUVERNOIS Henri (Henri Simon Schwabacher, dit)Manuscrit autographe signé. 7 pages in-folio. « Péripéties », manuscrit corrigé. Amusante nouvelle avec corrections et d'une petite écriture. (Provenance fonds des archives de Paul Brach.)
Ensemble de 3 pièces autographes signées sur 3 courriers à lui adressés
COURTELINE Georges (Georges Moinaux, dit)Ensemble de 3 pièces autographes signées sur 3 courriers à lui adressés par M. Ballot de la Société des Auteurs et Compositeurs. 1914, 1919, 1925 ; 1 page in-4° chaque. Correspondance concernant les droits de sa pièce Les Gaîtés de l’Escadron. Il autorise à faire jouer la pièce au Théâtre de l’Olympia de Bruxelles (12 janvier 1914), il donne l’autorisation de traiter pour une tournée en 1919, et en 1925 : « J’ai toute liberté pour Les Gaîtés de l’Escadron, sauf en ce qui concerne Lyon. » Il donne l’autorisation pour traiter des représentations à Nancy.
Manuscrit autographe signé
PRÉVOST MarcelManuscrit autographe signé. « Improvisations ». 1905 ; 3 pages in-4°. Intéressant article paru dans un journal de Vienne en 1905 sous le titre de « Causerie Parisienne ». Article politique concernant la nomination du ministre Barrigoux à plusieurs ministères successifs. « Le citoyen français y est habitué : il hausse les épaules et se soumet. »
Manuscrit autographe signé
BOYER D’AGENManuscrit autographe signé et carte autographe signée, adressée à Mme Louise Néron. Sans date et 1er septembre 1900 ; 1 page in-4° et 1 page in-16 (carte postale).— La carte : « Vous avez bien voulu vous occuper à la Fronde du 1 er mars (ou environ) d’un volume que je préparais alors sur le Cardinalat de Léon XIII d’après la correspondance inédite. Ce travail est prêt à paraître en volume, ces jours mêmes. »— Manuscrit autographe signé « Anecdote » : « Puisqu’anecdote il faut, les actuelles noces de diamant de la Société des gens de lettres me donneront l’occasion de raconter la suivante : en 1910, je partageais à l’Événement l’honneur hebdomadaire d’écrire la chronique de ce journal avec, entr’autres distingués confrères, un certain Bourgeois de Paris dont l’érudition des choses passées égalait la connaissance des actualités quotidiennes et que le Directeur de la Presse associée ne désavouera pas, aujourd’hui, en la personne qui ne saurait lui tenir de plus près. Or, le 10 décembre de cette même année, ma chronique hebdomadaire avait pour titre « Lettre à Zola » où, dans quatre colonnes compactes de ce journal, j’avais l’audace de faire à l’illustre romancier son procès littéraire. »
Lettre autographe signée
TURPIN François-HenriLettre autographe signée, adressée à une comtesse. Samedi soir 4 février ; 2 pages in-4°.Lettre galante : « J’ai l’honneur de vous envoyer Madame la Comtesse, les deux tableaux de la volupté que vous avés paru désirer. Ce sont deux chemins bien différents pour arriver cependant au même but. Un vieux proverbe a dit que tout chemin menait à Rome. Je ne sais celui que j’ai pris ; mais je sais bien qu’il n’est pas le plus court. Vous parler de volupté, Madame la comtesse, c’est parler d’esprit à une muse, de beauté à une grâce, enfin c’est porter de l’eau à la mer ; quoiqu’il en soit, je n’ose pas tout en vous parlant, vous demander en échange un petit grain de cette volupté dont vous avés des magasins, et dont vous êtes si avare; je me borne à vous assurer, Madame la Comtesse, du bonheur que j’ai éprouvé et que j’éprouverai toujours lorsque je pourrai satisfaire un de vos désirs. Daignez recevoir avec bonté les assurances du profond esprit avec lequel je serai toute ma vie, Madame la comtesse, votre très humble et obéissant serviteur. »
Lettre autographe signée
PLANQUETTE RobertLettre autographe signée, adressée à Detaille. 16 novembre 1892 ; 2 pages in-8° avec portée musicale. « Hier en allant à la Gaîté pour la distribution des rôles de ma pièce, j’ai trouvé votre mot [portée musicale]. J’ai le grand plaisir de vous faire remettre une baignoire pour le jour qu’il vous plaira. » Il demande à le voir « au sujet d’un renseignement d’uniforme (dragons Louis XV) époque de ma nouvelle pièce. » Jolie pièce.
Lettre autographe signée
JANIN JulesLettre autographe signée. [Vers 1873 ?] ; 3 pages in-12. « Chère absente ! et comment donc avez-vous su dans ces déserts que j’avais parlé de Ponsard ? Mais vous saviez bien que je ne laisserais point passer cette occasion nouvelle de célébrer la gloire et le malheur de notre ami. Justement, ma femme et moi nous avions relu vos chères lettres, les premières confidences de vos jeunes amours, et retrouvant dans ces papiers funèbres la lettre de M. Loulou, je me suis permis de l’imprimer toute vive. Alors Dieu sait le bruit et le succès de François II ! Sa lettre a reparu dans tous les journaux, qui sont encore touchés de l’esprit et du talent. Rarement nous avons assisté à pareille fête, et voici qu’un éditeur intelligent me demande un petit tome intitulé : Ponsard, pour faire suite à mes deux plaquettes sur Lamartine et ce brave Alexandre Dumas. J’ai répondu que je voulais bien, et pas plus tard que demain nous nous mettrons à l’œuvre avec cette ardeur quasi folle qui me restera je l’espère jusqu’à la fin. Comme pour Lamartine et Dumas nous ferons graver un beau portrait de notre ami Ponsard. Quand vous reviendrez de ces déserts, […] vos dignes camarades, fraîches et belles, et toute semblable à la nouvelle épousée d’autrefois, Dieu sait si nous serons contents de vous revoir, ma femme et moi ! Elle s’en va rejoindre aux Rotoirs, non loin du Calvados, son brave homme de père qui n’est pas tous les jours bien portant. Moi je reste rivé au feuilleton, pour parler comme la proposition Rivet.Nous vous embrassons de tout notre cœur. Bonjour, Madame la paysanne !Jules Janin. » Très belle lettre.
Lettre autographe signée
MERLIN LouisLettre autographe signée, adressée au peintre Edmond Heuzé. 21 novembre 1948 ; 2 pages in-8° à son en-tête. « Alors maintenant, je n’oserai plus vous appeler que “Mon Cher Maître” ! Rentrant de voyage, j’apprends la grande nouvelle. Elle me comble de joie ! D’abord parce que c’est vous. Ensuite parce que le vote a donné à un vrai peintre la préférence sur un aimable industriel. Et enfin parce qu’elle me rajeunit et me reporte à la barrière de Médrano il y a ..... quelques années et que je retrouve dans mon souvenir tous les plaisirs que nous y avons eus. J’espère bien que, lorsque vous écrirez vos mémoires, vous les intitulerez “De la piste à l’Institut” ! »
Portrait photographique
MALOT Hector HenriPortrait photographique. [Vers 1885] ; 230 X 185 mm sur un carton 345 X 252 mm. Photographie Goupil et Cie, cliché Carjat pour la Galerie Contemporaine. Beau portrait en buste.
Lettre autographe signée
FOUN-SEN (Cécile Nguyen-Ngoc-Tue, dite)Lettre autographe signée « Foun Sen ». Paris, 5 décembre 1937 ; 1 page 1/2 in-4°, en français.« J’ai tourné en octobre un film avec Lucien Baroux : “M. Breloque a disparu”. Avec son indulgence coutumière, il s’est déclaré très satisfait de mon interprétation et il a exprimé gentiment le voeu que je paraisse également dans son prochain fil “À la page”. Ce film comporte des scènes de cirque, et tout cirque qui se respecte promène avec lui des jongleurs ou des acrobates japonais ou chinois », etc.On joint une photographie la représentant Lucien Baroux (11,5 x 8,8 cm, trous d’épingles)
Pièce signée
RÉFUGIÉS ESPAGNOLS.Pièce signée par Garnier Pagès, Casimir-Perier, Champy (député), A. Bodin, A. Loewe-Veimar, A. Marchais, Chevallon, J. F. Dupont, etc. Paris, 1er septembre 1830 ; 1/2 page in-4°. En-tête imprimé « Aide-toi, le ciel t’aidera ». Autorisation en faveur de M. Auguste Petit qui « est autorisé par le comité à percevoir les secours destinés aux réfugiés espagnols ». Le statut de réfugié commençait à soulever des débats passionnés à l’Assemblée nationale.
Ensemble de deux lettres
ADAMOV ArthurEnsemble de deux lettres adressées à Mme Marcelle Wildschitz. 1953 et 1969 ; in-12 et in-4°. Lettres concernant ses droits d’auteurs. « Chère Madame Marcelle, je vous retourne ci-joint les bulletins signés. Très amicalement vôtre ». « J’ai confondu radio et télévision au sujet de La mort de Danton (que la télévision a aussi l’intention de réaliser) ».







