Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Portrait dédicacé avec envoi
LEHAR FranzPortrait dédicacé avec envoi autographe signé . Vienne 1931 ; carte postale in-12°(9x15) en allemand. Dédicace à Mme Gerti Liebisch. On joint 6 tirages photographiques représentant Arturo Toscanini (4) Richard Strauss (vers 1920, à Linkecke) et Wilhelm Furtwängler.
Lettre autgraphe signée
BAC FerdinandLettre autographe signée avec un très beau dessin en couleurs représentant un homme couché. 22 février 1942 ; 2 pages in-4° provenant d’un cahier à spirales à petits carreaux. « 22 fev : Les écrivains qui font de la littérature, dite “patriotique” leur vache à lait, devraient bien acheter des fermes. Ils se rendraient au moins utiles à l’alimentation. 1 mars : Un homme ayant le sens de l’excellence, peut impunément reconnaitre ses propres mérites. Cette manière lui dicte un devoir constant de se hausser sans cesse sur la vulgarité du médiocre. Mais une nation n’a pas cette conscience. Elle prend le bénéfice et néglige ses devoirs. Elle se ruine par l’aveuglement et la suffisance ». Légende sous le dessin : « Première sortie. sieste sur le gazon grillé par la neige. Rimont, 7 mars 42 ».
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée, adressée à un astrologue. 21 février 1972 ; 1 page in-4°.« Je pense que l’astrologie est une science qui mériterait d’être étudiée avec le plus grand sérieux mais qu’il est regrettable qu’elle soit “exploitée” par des gens sans scrupules en abusant de la bonne foi des anxieux et des désespérés. L’astrologie est une des branches de la méconnaissance de la destinée humaine. »En post-scriptum, il rajoute : « Mon ami André Breton, à la fin de sa vie m’avait déclaré qu’il attachait de l’importance à la découverte de l’astrologie. »
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée, adressée à Georges Lubin. [Paris, le 30 janvier 1936 ;] 2 pages in-4° avec en-tête « Excelsior — Illustré Quotidien », enveloppe jointe. Il s’excuse de lui écrire au crayon. Il est au lit, malade et son stylo est vide. Il doit intervenir auprès de M. de W. « qui est très souvent nerveux, irritable mais qui est capable de se montrer compréhensif. […] Je parlerai donc au patron, mais la deuxième étape est qu’il faut que vous tâchiez de remonter le courant, je ne dirais pas d’antipathie mais de crainte qui existe chez votre femme. Tout le monde l’aime beaucoup y compris M. de W. et chacun rend justice à toutes ses nombreuses qualités. » Il souhaite lui parler de l’ambiance d’Excelsior « qui est souvent difficile à supporter et à respirer. Le plus dur pour votre femme est qu’elle est obligée d’y rester toute la journée ». Il propose à Mme Lubin d’aménager ses horaires pour ne pas se fatiguer.
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée adressée à Jean Cras. Bofrres - Ardèche, 8 août 1916 ; 2 pages in-8°. Lettre alors qu’il est directeur de l’institution Schola Cantorum. « Je serais très heureux de recevoir vos filles à la Schola, croyez-le, mais pour cela, il est indispensable que Madame Cras demande leur inscription à l’examen (par lettre à l’administration, entre le 5 et le 20 septembre ). Elles seront alors convoquées pour la première semaine d’octobre et je me réjouis de faire connaissance avec elle. Je serais aussi très content d’avoir Madame Cras à la classe d’orchestre, et, au besoin, s’il se produisait une vacance, à l’orchestre des concerts. Je ne sais où vous êtes, mais je pense cependant que une lettre vous arrivera en temps utile. Croyez, mon cher Cras, à mes meilleurs et plus amicaux souvenirs. »
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. New York, le 28 septembre 1929 ; 1 page in-4°. Lettre sur la mort de Diaghilev et dans laquelle il évoque le versement des droits qui lui sont dus notamment aux représentations d’Ostende en 1928, à celles de Vichy en août 1929. « La fin de l’été nous a vraiment apporté un événement tragique, dans la mort de notre cher ami Diaghileff ! C’est une perte irréparable ! »
Ensemble de 9 factures de Paris
FACTURES ANCIENNES DE PARIS.Ensemble de 9 factures de Paris. 1802-1818 ; 6 pages in-4° et 2 pages in-12 oblongues. Ces factures sont libellées à l’ordre de M. de Vandeuil (gendre de Diderot).Factures de la maison Gindre (papiers peints pour tentures) ; maison Simon (2) boulevard Porte Denis, au coin de la rue de la Lune (manufacture de papiers peints pour tentures et décorations) ; maison Hemery (marchand fayancier) ; maison Landry (épiceries, droguerie, liqueurs) ; maison Maurice (gantier, parfumeur-distillateur) ; maison Marsault-Marlin (magasin de couvertures en laines) ; maison Allez (outils de sculpteurs, menuisiers, et quincailleries) ; maison Nottelin (draperies).
3 lettres autographes signées
MAETERLINCK MauriceEnsemble de 3 lettres autographes signées. 1919, 1932 et 1934.— [Nice ?], 8 juin 1919. Adressée à Alfred Bloch. 1 page in-12. « Comme je ne compte pas passer à Paris avant la fin de l’été, vous seriez bien gentil de m’envoyer à Nice, quand seront fixés les comptes de mai, ce qui se trouvera à mon crédit ».— Carte-lettre, avec adresse et timbre au dos, adressée à Alfred Bloch. [Nice ?], 29 février 1932 ; 1 page in-12. « Le plus simple, pour nous débarrasser de ces amateurs de représentations de charité en Angleterre, serait, je pense, de les renvoyer à Pinker & Son, en les priant de s’entendre avec eux ». Il donne l’adresse de cette agence littéraire, dramatique et cinématographique à Londres.— Nice, 22 janvier 1934. Adressée à un ami (le même Bloch ?). 1 page ½ in-8°. Sur papier azur, à en-tête imprimé « Orlamonde [villa niçoise de Maeterlinck], Bd. Carnot, Nice ». « Je ne me rappelle pas avoir autorisé Mr. Ceferino Avecilla à traduire ou, surtout, à faire représenter « Marie-Magdeleine » en Espagne ». Il précise que, si même une autorisation avait été donnée en 1927, elle serait maintenant périmée, et conclut « [...] M. Gutierrez Roig n’a pas à se préoccuper des réclamations de M. Gutierrez Roig ». Ce dernier nom, qui rend la phrase absurde, a été très vraisemblablement écrit par erreur à la place de celui d’Avecilla.
Lettre signée
NECKER JacquesLettre signée, adressée à la comtesse de Lascaris-Vintimille. Paris, 18 mai 1778 ; 2 pages in-folio (petit trou au pli). Au sujet des biens donnés par le marquis de Castelnau. « J’ai reçu, Madame, la lettre que vous m’avés fait l’honneur de m’écrire au sujet des droits résultans de la donation qui vous a été faite le 29 mars 1774, tant des biens libres que des biens substitués qui appartenoient à M. le Marquis de Castelnau. Il a été reconnu qu’étant subrogée par l’effet de cette donation généralement à tous les droits de M. le marquis de Castelnau et par conséquent à la propriété qui résidoit sur sa tête, il n’étoit pas possible de vous dispenser de payer les droits dûs pour la transmission qui s’étoit opérée en votre faveur à raison de la valeur entiere des biens, soit libres, soit substitués, dont vous étiez donataire, d’autant mieux que la donation qui vous avoit été faite devoit avoir son plein et entier effet, au moins pendant la vie du donateur, et que si M. le chevalier de Bar mouroit même avant M. le marquis de Castelnau vous n’auriés pas besoin d’un nouvel acte pour conserver la propriété qui vous étoit acquise dès à présent ».On joint une lettre signée du garde des sceaux HUE de MIROMESNIL (Armand-Thomas, 1723-1796), datée de Versailles, 15 avril 1776, adressée à l’ abbé de Vintimille-Lascaris, sur le même sujet, 1/2 page in-folio. (Provenance : chartrier de Castelnau d’ Estrètefonds).
Pièce autographe signée
[MAGNE] — DUFILHO JacquesPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. Texte écrit pour le portrait de M. Magne par Bruno de Mones.« Entre ces murs tout près du toit, l’imagination de Michel Magne sous forme de musique va passer par ses doigts. Elle s’envole au dessus de Paris, de la campagne, de la mer. Elle se mêle aux tonnerres, aux nuages de pluie, elle se roule dans les vagues des tempêtes, ou s’élève très haut dans le ciel. Elle se chauffe aux étoiles. Là dans ces murs. »
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée. « Lundi matin » ; 2 pages 1/2 in-16. Il annonce à son « cher Émile » qu’il ira le visiter « jeudi prochain pour plusieurs raisons, d’abord pour avoir le plaisir de vous serrer la main, et en second lieu pour vous apporter 2 violons un premier et 1 second qui vous réclament à grands cris. Blague à part, j’ai pondu cet été une Ouverture et je serais bien désireux d’avoir mes parties en quatuor autographiées le plus tôt possible, pour beaucoup de raisons. Si donc vous avez quelque grand ouvrage en train, je compte sur vos moments perdus entre une étude à l’huile d’après nature et une expérience chimique sur la grue à double pressoir […] pour me faire passer mes pauvres violons. »
Photographie dédicacée
SIMENON GeorgesPhotographie dédicacée. 11 x 14 cm. Cliché de André-Jean Lafaurie.L’écrivain avec sa célèbre pipe : « to Mrs O.G. H... with my best regards. Georges Simenon. 1985. »
Lettre autographe signée
ARLAND MarcelLettre autographe signée, adressée à Henri Amouroux. 30 juin 1952; 2 pages in-8°. En-tête gravé à son adresse à Brinville. Belle lettre concernant son ouvrage La Consolation du voyageur, paru chez Stock, Delamain et Boutelleau en 1952. « Je vous remercie vivement de votre article dans Sud-Ouest. Je le trouve très lucide et fort bien venu, sans toutefois penser que La Consolation soit "destinée à évoquer les charmes d’un village" (je crois qu’il s’agit de tout autre chose).» Il émet une réserve sur une autre citation dans cet article sur une phrase qui était pleinement justifiée en 1946. « J’aime à reconnaître l’indépendance de la critique, autant que je me fais un devoir d’en signaler, le cas échéant, les défaillances ».
Ensemble de 7 photographies signées de danseurs
BALLET.Ensemble de 7 photographies signées de danseurs : Mia Salvenska (dans La Mort du Cygne), Roman Jasinski, Anton Dolin, Vera Nemtchinova, Yurek Shabelewski (cachet au dos des Ballets Russes), Lubov Tchernicheva (1938), Nina Tarakanova (1941). Petits défauts dnas les angles, sinon très bon lot.
Lettre autographe signée
RISTORI AdélaïdeLettre autographe signée. Turin, 25 janvier 1856 ; 3 pages in-8°, sur un joli papier à bordures gaufrées, en français. « Les conditions de vos théâtres français n’ont aucun rapport avec celles du Théâtre italien à Paris : et vous en conviendrez vous-même puisque vos pièces françaises peuvent être reproduites jusqu’à des centaines de fois. Pendant notre bref séjour dans votre ville, nous ne pourrons répéter la pièce qu’un bien petit nombre de fois. […] Soyez donc assuré, Monsieur, que après ce témoignage de ma part, mon directeur mettra un cours la circulaire d’usage, dans laquelle sera incluse votre Médée ; pour laquelle je me souhaite à moi-même le succès dont hier au soir 24 courant m’a honorée le public turinais à la représentation de la Phèdre de Racine. Figurez vous que l’on m’a rappelée vingt trois fois au milieu de frénétiques applaudissements ! En un mot j’ai été très satisfaite, et la pièce répétée plusieurs fois ».














