Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Pièce signée
SUR CHODERLOS DE LACLOS Pierre Ambroise FrançoisPièce signée par le marquis Cremilles informant, M. Pelletier de Gatigny, de sa nomination à l’École de la Fère en remplacement de Choderlos de Laclos qui a été nommé sous-lieutenant. Versailles, 8 mars 1761 ; 1 page 1/2 in-folio.« Je vous donne avis, Monsieur, que d’après le compte que j’ai rendu au Roy du tems que vous avés passé précédemment en qualité de surnuméraire à l’ancienne Ecole de La Fere du corps royal de l’artillerie, Sa Majesté a bien voulu vous accorder la place vacante à l’Ecole des eleves du même corps par la promotion du Sr Choderlos de Laclos à l’employ de sous lieutenant ».
Lettre autographe signée
MUSIDORA (Jeanne Roques, dite)Lettre autographe signée adréssée à Mr René Brest. Paris ; 2 pages in-4° sur papier très fin et transparent. Musidora explique qu’elle vient de travaillé sur un film et se plaint que la radio la boude. « J’ai travaillé à un film. Et monsieur Legrand le trouve très fort et très beau. Aurais je la chance de rentrer dans les auteurs... J’avais déja fait un essai avec george Sand. L’année dernière j’ai été bien malade. Cette année, je semble aller bien. Je voudrais tant la réussite de ce film. Et si j’ai une porte-ouverte aussitôt après je m’amuserai à découper votre pièce en film. Par contre la radio me boude. Elle n’a pas d’argent dit elle Et Moi ? . »
Lettre autographe signée
WEYGAND MaximeLettre autographe signée, adressée à Lucien Corpechot. Paris, le 21 octobre 1928 ; 4 pages in-8°. Longue et importante lettre relative à l’érection d’un monument à la gloire du général Mangin, confié à Real del Sarte, et dont Coty était le promoteur de l’idée et le principal souscripteur. Le général Weygand suggère de répondre « à l’impudente manifestation de dimanche prochain à Paris — apologie des fiches —, par l’hommage rendu au grand soldat que fut Mangin ». Il charge L. Corpechot d’organiser la diffusion de cet hommage dans la presse.
Manuscrit autographe signé
Henriette Dumas, femme d’Alexandre DumasManuscrit autographe d’Henriette Dumas, son épouse. « Œuvres d’Alexandre Dumas fils. Œuvres à rassembler en volumes ». 3 pages 1/2 in-folio. On joint d’une autre main une liste (18 pages in-4°) des œuvres d’A. Dumas fils, ainsi que des notes sur des lettres envoyées par lui, précisant les destinataires des lettres et la date. Ensemble intéressant.
Lettre autographe signée
BARSACQ AndréLettre autographe signée; Paris, le 16 octobre 1960 ; 2 pages in-4° (petites fentes), en-tête « Théâtre de l’Atelier ». Sur l’attribution de la nationalité française à Félicien Marceau :« Je me permets de vous écrire cette lettre à la suite de l’article intitulé « La véritable Académie, c’est celle des interdits » paru sous votre signature dans Libération du 12 octobre dernier. Si je suis parfaitement d’accord avec vous sur le fond de l’article (en ma double qualité de Président du Syndicat des Metteurs en scène, qui avec toute la Fédération du Spectacle a pris très nettement position contre l’interdit illégal et aussi celle du directeur de l’Atelier, qui joue la pièce d’un des auteurs interdits, Françoise Sagan), il n’en reste pas moins que je ne peux que réagir très vivement contre votre post-scriptum qui attaque gratuitement Félicien Marceau, auteur d’une pièce que je vis en train de monter au théâtre de la renaissance et que vous aurez à juger bientôt en tant que critique dramatique. Votre attaque contre Félicien Marceau sur lequel vous semblez vouloir attirer les foudres officielles alors que votre article, à juste titre, se réclame de la liberté d’expression me semble d’abord en contradiction absolue avec l’esprit même de votre protestation. Ensuite puisque vous admettez avec tous les yeux intelligents que la justice militaire s’égare lourdement de nos jours, pourquoi croire qu’en Belgique il a pu en être autrement il y a quinze ans. Marceau qui a quitté la Belgique et ses fonctions à la Radio Belge en 1942, a été condamné par la Libération par un tribunal militaire à quinze ans de prison par contumace et sans avoir été défendu pour des faits qui en France, à mon avis, n’aurait même jamais fait l’objet d’une poursuite judiciaire (et je parle là en connaissance de cause, ayant eu le triste privilège de siéger à la Libération dans les commissions d’épuration). Son cas, contrairement à ce que vous insinuez a été étudié avec le plus grand soin par les autorités de notre pays et je puis témoigner que la nationalité française ne lui a été accordée qu’après une enquête approfondie qui a fait bonne justice des ragots proférés contre lui. »
3 photographies et une lettre autographe signée
MAILFERT GeorgesEnsemble de 2 photographies de face de Georges Mailfert, d'une photographie ancienne (sur papier albuminé) de son avion sur une terrain d'aviation et une lettre autographe signée. Lettre autographe signée, adressée au rédacteur en chef du journal l'Excelsior. Camp de Châlons 3 février 1913 ; 4 pages grand in-12. « J'ai lu avec grand intérêt l'article de Leblanc sur le recrutement des aviateurs civils. Nous avons bien souvent songé à cette question qui nous permettrait de doubler notre personnel de pilotes. Le programme de Leblanc est parfaitement judicieux. En ce qui concerne les pilotes propriétaires et les pilotes des constructeurs, rien à dire. Mais il est une catégorie , la plus importante, pour laquelle ou tout de moins pour une bonne partie de laquelle, il y a encore mieux à faire. Nous commençons à nous installer puissamment pour l'entretien et les réparations de nos appareils. Par exemple, le Camp de Châlons fait dans ses ateliers une bonne partie des réparations des H. Farman. Nous sommes autorisés à recruter un certain nombre de monteurs civils et d'ouvriers civils. La chose va se généraliser. Leblanc propose 3600 f par an pour que les pilotes s'entretiennent. Cela fait 300 f par mois. Or un bon nombre de pilotes vous diront que c'est ce qu'ils gagnaient dans les écoles et chez les constructeurs (je ne parle pas des grands maîtres !!) Et alors, j'en arrive à ceci que dans chaque centre ayant des ateliers de réparation, on embauche un certain nombre de pilotes qui seront chefs d'équipes de réparations et qui seront chargés des essais en vol des avions réparés. Je suis certain qu'un grand nombre accepterait aux appointements de 3 à 400 f même plus suivant les capacités. Bien entendu il devra être reconnu qu'ils sont capables de remplir les fonctions de chefs d'équipe. D'où bénéfice pour tout le monde. Pour l'armée qui renforce son personnel de pilotes et dote des ateliers d'un organe nouveau et extrêmement utile en dépensant à peu près ce que Leblanc prévoit ».
Pièce autographe signée
IMAÏ ToshimitsuPièce autographe signée. 14 juin 1955 ; 1 page in-4°. Réponse au critique d’art Henri Corbière à l’une de ses enquêtes mondiales. « 1. Ce fut très difficile, à Paris comme au Japon. 2. A commencement mon père qui m’a aidé, mais ce n’est pas assez et ni de seconde métier. 3. Je suis encore jeune, je ne peux pas le dire, mais j’aime mes dernières toiles non-figuratives. »Henri CORBIÈRE [1888 - 1980], était un journaliste et critique français.
Photographie autographe signée, dédicacée
MAC-AVOY Édouard (Georges Édouard, dit)Photographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant de face, à l’âge de trente ans environ. Le peintre a dû dédicacer cette photographie, bien des années plus tard. « Un Mac-Avoy, hélas bien différent de celui-ci ! ». Au dos, collée au carton figure, une biographie.
Dessin autographe signé
POZO CAPULETTI Jose-ManuelDessin original signé. « Paris, 1961 »; 1 page in-4°. Réponse au critique d’art Henri Corbière à son enquête mondiale Maximes de vie des grands peintres contemporains. « Il faut croire dans l’autre mais... pas trop. Surtout croire dans soi-même. » Sous sa maxime, il a dessiné son autoportrait.
Lettre autographe signée
PUIFORCAT Jean ÉmileLettre autographe signée. [1922] ; 7 pages in-8°. « Je n’ai pas assisté au match Criqui-Wyns : je ne peux donc t’en dire davantage que les journaux. Mais notre voyage à Strasbourg vaut la peine de quelques mots. La Turcat n’a pas trop mal marché mais son pauvre débrayage se cassa trois fois pour le grand malheur des ripipipoulets mais qui chanceux à l’excès s’en tirèrent avec le sourire. À Strasbourg nous avions loué depuis deux mois des chambres en ville : nous étions donc 3 ménages dans le même appartement. Appartement à l’unique cuvette pour 6, ce qui donnait lieu à des plans extraordinaires. […] Te dire les fous rires piqués dans cet hospitalier appartement est impossible. Sache seulement que toute la maison (11 familles) s’est plainte. Strasbourg en fête valait le coup d’œil, couverte de drapeaux et de fleurs, mais que de monde ! Au reste succès formidable pour Bugatti qui avait monté ses voitures la nuit même et s’était aligné sans essai. Trois voitures sur quatre arrivées. La 4e Bugatti qui emportait tous les espoirs de la maison puisque marchant plus vite que Fiat […] cassa sa magneto et dut abandonner. Pour Fiat, moins gros succès à mon avis. […] Le lendemain, le tourisme nous a paru de la gnognote ! Mais la Voisin était belle d’allure et la nouvelle Peugeot épatante. »
Lettre autographe signée
JAMET ClaudeLettre autographe signée. « Fresnes, 2 décembre 1944 (Saint-Austerlitz !) » ; 2 pages in-8°. Rare lettre durant sa période de détention. Claude Jamet fut un collaborateur que le pacifisme mena à l’hitlérisme. Il fut libéré de la prison de Fresnes le 15 février 1945 (une semaine après l’exécution de Brasillach).
Lettre autographe signée
FERDINAND Ier, prince de Saxe-Cobourg-GothaLettre autographe signée, adressée au baron de Hirsch. Palais de Sofia, 12 mars 1893 ; 3 pages 1/2 in-8, sur papier avec couronne royale gravée. « Je viens de passer par de longues et cruelles souffrances qui m’ont privé de vous dire jusqu’à présent combien j’ai été sensible aux aimables félicitations que vous m’avez adressées à l’occasion de mes fiançailles. » Il se réjouit des sympathies de ses vrais amis pour « un événement qui, en faisant le bonheur de ma vie, marquera, j’espère une bonne étape de ma carrière politique ».
Manuscrit pris en phototypie par Jean Cocteau
RADIGUET RaymondManuscrit pris en phototypie par Jean Cocteau. 1925 ; 22 X 17 cm.À la dernière page de cet opuscule, est reproduit le texte de Jean Cocteau : « La phototypie de ce manuscrit a été faite par Daniel Jaconet pour Edouard Champion. Achevé de tirer le 4 mars 1925 à cent trente exemplaires dont dix sur japon de A à J tous chiffrés à la main par Jean Cocteau. » Suit le chiffre G et la signature originale de Jean Cocteau.Cocteau publia deux manuscrits quasi illisibles du jeune écrivain, écrits en septembre 1923 à Piquey (bassin d’Arcachon), qu’il a fait éditer en phototypie et sans titres par Champion en mars 1925 (repris dans les Œuvres complètes de Radiguet sous les titres Ébauche d’une nouvelle et Île de France, île d’amour) : « Quelquefois le ciel se cache pour nous prendre entre ses mains. Raymond Radiguet était un gant du ciel. Je savais qu’il mourrait vite, qu’il montait, qu’il avait rendez-vous. »
Dessin original à l’encre et aux crayons de couleurs, signé et légendé.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l’encre et aux crayons de couleurs intitulé « Histoire gaie II. — Tout est calme dans la cité », signé, daté de 1941 en bas à gauche.Dessin concernant l’évasion de communistes.Est collée en bas à droite la coupure de presse sur l’évasion de 21 communistes.27,5 X 20,5 cm.
Photographie dédicacée
MENUHIN YehudiPhotographie signée, dédicacée. 14,7 X 10 cm. Photographie sur papier mat dédicacée en 1961 : « To Jack Bacal, with best wishes Yehudi Menuhin ».












