Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
CAILLAUD AristideEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— Menton, sans date ; 2 pages in-8°, trous d’archivage. « Je viens de recevoir un mot de ma femme au sujet des tableaux qui sont chez vous. Pourriez-vous s’il vous plaît me les garder jusqu’à Pâques et dès que je reviendrai, j’irai les chercher ! Je crois avoir bien travaillé depuis que je suis ici. Monsieur Claude Roger Marx est venu me voir. Il a vu quelques dessins qu’il trouve beaux mais depuis que je l’ai vu, j’ai beaucoup travaillé. […] Si vous le permettez à mon retour je vous présenterai quelques-unes des choses que j’aurai faites pour que vous me donniez votre avis. »— Asnières, le 8 décembre 1952 ; 1 page in-4°, trous d’archivage. « Je ne voulais pas d’abord que M. Selz vous téléphone. De plus il vient de me dire que vous aviez l’intention d’accrocher deux de mes tableaux : si cela était vrai, j’en serais très heureux mais j’aurais voulu retoucher à certaines choses. Peut-être faudrait-il aussi mettre une signature. J’espère à l’avenir travailler encore mieux et ne pas décevoir ceux qui s’intéressent à moi. […] Je suis exigeant et difficile et je pense que la facilité ne m’attirera jamais. »
carte autographe signée
CIRY MichelCarte autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. 9,5 x 43,5 cm, pliée au centre. Carte de vœux avec dessin (au stylo Rotring) représentant une colombe. « Tous mes vœux, et mes remerciements pour la carte. »
Lettre autographe signée
SADI-LECOINTE JosephLettre autographe signée. 10 avril 1936 ; 2 pages in-4°.Lettre alors qu’il travaille pour l’entreprise d’aviation Nieuport :« Quel rigolo ce Lt Laporte il y a deux mois que je l’ai prévenu. Vous serez gentil de m’envoyer son adresse particulière pour que je lui écrive, voyez le pour les affaires en cours que je vous remise sur une petite liste […]. Moi ça ne marche pas trop mal pour le début, mais nous avons des moteurs qui me donnent beaucoup d’inquiétude, dire que le Ministère continue à nous imposer des moteurs aussi dangereux, quelle responsabilité pour eux, enfin quand quelques camarades ou moi-même y seront restés l’on prendra peut-être la décision de les arrêter ».
Affiche d’époque
Ve et VIe BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE.Affiche d’époque avec titre imprimé : « Ve et VIe BULLETIN DE LA GRANDE ARMÉE. » 15-16 octobre 1805 ; 60 x 46 cm. Imprimé à Besançon. Deux bulletins sur la même affiche donnant les nouvelles de la Grande Armée : Récits des combats d’Albeck, d’Elchingen, Ulm, Memmingen. Récit de la capitulation d’Ulm.
Ensemble de lettres autographes et cartes
AFFAIRE DREYFUS.Ensemble de lettres autographes et cartes des années 1871 à 1918, réunies dans une ancienne reliure du XIXe, dont certaines faisant allusion à l’affaire Dreyfus, écrites par le général Galliffet, Gyp, Coppée, Hyacinthe Loyson, d’Haussonville, Millevoye, Tailhade, Georges d’Esparbès, de Nolhac, L. de Ségur, Gustave Larroumet, A. Mézières etc. Millevoye souhaite rendre visite à Déroulède alors emprisonné (1899) ;Hyacinthe Loyson exprime par l’intermédiaire du juge d’instruction sa profonde admiration au colonel Picquart incarcéré (29 août 1898) ; Laurent Tailhade affirme en 1898 être à même de fournir un document réclamé par l’administration judiciaire, Pierre de Nolhac prend la défense de la veuve Gonnet. d’Haussonville dit en 1899 avoir « ... appris en Suisse, où je suis […], l’arrestation de M. Eugène Godefroy... », son ancien secrétaire détenu à la Santé.
Lettre signée
LADMIRAULT Louis René Paul deLettre signée, adressée à M. Lazard. Paris, 8 septembre 1870 ; 1 page in-8°. En-tête imprimé « Le Gouverneur de Paris ». Très intéressante lettre sur la censure durant le siège de Paris. « Je n’autoriserai la publication à Paris d’aucun nouveau journal. J’ai pris une décision analogue relativement à la vente des journaux sur la voie publique : je n’accorde aucune nouvelle autorisation. Or le journal l’Écho universel ayant cessé de paraître à Paris en septembre 1870, votre demande entre dans la catégorie de celles pour publications nouvelles, et j’ai le regret de ne pouvoir y donner suite. » Rare lettre sur ce sujet sensible.
Photographie signée
NOBILE UmbertoPhotographie signée. 265 X 295 mm. Portrait (retirage) en tant que colonel peu avant son départ sur le Norge [Le Norge lui permit de survoler le pôle avec Amundsen]. Rare.
Ensemble de 3 lettres autographes signées
ADAMOV ArthurEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Paul Morelle :— 10 juin 1957 ; 1 page in-4°. « Le paragraphe consacré à ce petit personnage ineffable qui est Madame De Saint-Sauveur. Vous avez si bien saisi les transferts loup-agneau de Cécile et de l’abbé... J’ai revu Paolo qui a fait énormément de progrès. C’est vraiment très beau maintenant, même la dernière partie. »— 19 juin 1968 ; 1 page in-4°. « Vraiment merci de tout cœur pour votre article paru dans Le Monde. D’abord, parce qu’il rend bien compte de ma vie. Ensuite parce que j’y trouve (cela est si rare) des phrases poétiques : “Farandole tragique, haletante dont les masques tombaient en même temps que les cornes révélant des visages d’enfant étonnés que la danse fût finie.” ».— « 11 février » ; 1 page in-4°. « Ce mot de Lyon-Villeurbanne où demain aura lieu la première représentations des Âmes. Mais la “générale” est reculée au 19, le jour du gala France-Urss. On aura donc le temps de causer. »
Lettre signée
COMÉDIENS.Lettre signée, adressée à François Tédesco. Paris, 27 avril 1905 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Comité de l’association de Secours mutuels entre les artistes dramatiques ». « Monsieur Coquelin aîné, Président, a annoncé au comité à la séance d’hier, la mesure tant aimable et bien gracieuse que vous avez bien voulu adopter, comme conséquence de la conversation que vous avez eue avec M. Brémont et qui se traduira par l’envoi gratuit du journal dont vous avez la direction. Il y a là, l’exemple d’un témoignage d’intérêt pour les vieux comédiens qui est précieux à tous et à toutes et pour lequel le Comité vous prie d’agréer ses plus chaleureux et sincères remerciements. » Ont signé notamment : Coquelin, Grivot, C. Lamy, Brémont, Debruyère, Alexandre, Louis Ulbach, L. Péricaud, Galipaux, Guyou, Regnard, etc.
Lettre autographe signée
FINI LéonorLettre autographe signée, adressée à son traducteur Gerhard Weber. Lundi. 2 pages in-4°, 2 trous d’archivage en marge du texte. « Je déteste les explications mais je dois vous dire que notre editeur allemand sans me prévenir a vendu mes livres à Nelrich Verlag et après mes protestations il a dit que mon contrat avec Stock est terminé ce qui est faux et je déteste avoir des reproches et ennuies — votre Verleger est un salaud. Mais le pire c’est votre poeme à Rot qui fini “t’en avant allez c’est cela, n’est pas”. Donc dans votre subconscient stupide vous avez imaginé que il avait […] — moi comprise et ceci est ultra faux — grossier — blessant pour moi et cela si Rot aurait pû le lire l’aurait faché enormement. Rot était content d’avoir enfin la fin de son contrat […] Noel en Suisse avec moi il etait encore gai, actif et promenades sur traineau à cheval il me disait “je suis si heureux dans ce paysage de mon enfance d’etre avec toi et le projet d’ecrire un livre est de plus en plus [?]”. Tout ce precipita. […] moi brisée pour toujours — lue votre poeme “inspiré” venu de votre subconscient montre une vraie hostilité envers moi — une [incompréhension] à quel point moi et Rot nous étions d’accord et unis — méfier [vous] de votre inspiration elle a révélé une insolente sotte haine pour moi. Pourquoi devrais-je l’accepter ? Voilà. Leonor »On joint une autre lettre au même du 24 octobre relative à un appel téléphonique.
Photographie dédicacée
SENGHOR Léopold SédarPhotographie dédicacée. 24 x 17 cm sur un carton aux palmes académiques de 32 x 23,5 Photographie le figurant en habit d’académicien, collé sur un carton à décor de palmes académiques, dédicacée. « À Monsieur André Jouniaux en hommage cordial. »
Manuscrit autographe signé
SUAREZ GeorgesManuscrit autographe signé « Idoles allemandes ». 16 pages in-4°. Sans doute paru au Temps.« Jamais le problème allemand n’est apparu au public français avec une forme aussi complète, sous un aspect aussi déroutant qu’aujourd’hui. Notre opinion est divisée devant lui en autant de réactions qu’il en faut à l’âme allemande pour être totale. Il y a ceux qui croient que Hitler est sincère quand il nous tend la main. Il y a ceux qui croient qu’il veut nous faire la guerre quand il réarme. Il y a ceux qui ne croyant ni l’un ni l’autre, ne voient dans son attitude que le temps qui est traditionnel dans la politique allemande. Il y a ceux aussi qui ne distinguent en lui que le barbare rénovateur […] d’autres le dépeignent comme austère, héritier de la Reforme »...
Lettre autographe signée
DAVOUT Aimée LeclercLettre autographe, signée « Aimée », adressée à sa belle mère Madame Davout. Vienne 22 octobre 1809; 3 pages in-8°, adresse sur le 4e feuillet avec marque postale en rouge N° I / Arm. d’Allemagne. « Mille circonstances ce sont opposées à ce que j’aille vous voir ma bonne mère avant de me réunir à votre bon fils mes affaires m’ont retenue huit ou dix jours de plus que le Mal ne le croyait et pendant lesquels je suis restée sans nouvelles de lui. Vous pouvez vous faire une idée de cette privation et de mon desire de la faire cesser; passez chez vous mon excellente mère m’eut fait faire un grand détour. J’eusse voulu y séjourner et l’on m’a assuré que je trouvrais de mauvais chemins qui casseraient ma voiture qui n’était pas trop solide. Ayant d’abord voulu voyager dans ma bonne calleche j’ai du sacrifier ce desir quoi que bien vif à celui de me réunir le plus tôt possible à mon Louis que je suis venu trouver presque sans m’arreter puisque je n’ai couché qu’à Bar et à Munich chez le Gal Beaumont que j’ai trouvé très bien portant. J’espère pour Julie qu’il ne tardera pas à lui être réunis alors il ne manquera rien à son bonheur; la santé de ses chers petits étant excellente, ma nièce me mandé que celle des miens ne laisse rien à désirer. Je sens bien vivement de la peine d’en être séparée; j’ai besoin de me dire souvent mon Louis mérite tous les sacrifices que je peux lui faire et mes derniers enfants sont trop petits pour me flatter qu’ils n’eussent pas souffert d’un aussi long voyage dans la saison ou nous sommes. Ma mère me mande aussi qu’elle n’a pas encore touché une somme de 3000 mille francs que je l’avais prie de vous faire tenir mais vous ne pouvez éprouver un grand retard. Soyez assez bonne pour me donner souvent de vos nouvelles. Le Mal se porte on ne peut mieux. Il va de nouveau être bien occupé il commande l’armée d’Allemagne et toutes les marques de confiance que l’Empereur veut bien lui donner. Je ne vous dis rien de sa part. Il est sorti et ignore que je vous écris. »
Lettre autographe signée
DAVOUT Aimée LeclercLettre autographe, signée « La Male D. Psse d’Eckmühl », adressée à sa belle soeur, l’épouse du général Davout. [Paris], 14 août 1830 ; 3 pages in-8°, adresse sur le 4e feuillet avec marques postales dont un superbe déboursé de DEB.83/ ANCY-LE-FRANC. Petit manque de mots dus à la brisure du cachet à l’ouverture de la lettre. Belle lettre sur les événements de 1830. « J’arrive du fond des Pyrénées, ma chère soeur. J’en suis partie précipitamment à la 1e nouvelle des grands événements qui viennent de se passer et jugez de ma surprise et de ma joie d’avoir trouvé tout si promptement rentré dans l’ordre que dès le soir de mon arrivée, j’ai été je ne dirai pas faire ma cour à la Reine. Mais lui faire porter le tribut de ma reconnaissance qui est du à ma famille qui placée par la providence pour nous sauver de l’anarchie la plus effroyable a eu le devouement de ne pas se soustraire à ce mandant dans l’état actuel des choses le républicanisme est le seul ennemi à craindre puisque seul il pourrait troubler la France et la brouiller avec l’étranger qui profiterait de nos divisions tout ce qui porte un cœur français gemit des fautes et même des crimes qui ont rendus inévitable ce qui vient de se passer on n’en sent que mieux l’injustice de se rallier au prince dont les vertus privées dont le caractère public sont une garantie d’ordre et de respect pour tous les intérêts. Je suis convaincue que votre excellent esprit aura compris toutes ces vérités et que vous n’hésiterez pas à convoyer Jules à Saint-Cyr. J’ai vainement cherché à savoir ou il se trouvait. Je lui aurais su gré de m’en informer par un mot. Je le crois auprès de vous. Il est urgent qu’il soit rentré le 22 car, il perdrait une carrière ou maintenant son nom peut puissamment le servir, si lorsque vous recevrez ma lettre il n’est pas encore parti, recommandez lui […] de passer chez moi avant de rentrer à l’École ».
Deux lettres autographes signées, adressées à M. Martin
JOB (Jacques-Marie-Gaston Onfray de Breville, dit)Deux lettres autographes signées, adressées à M. Martin. 2/6 décembre 1901 ; 8 pages in-8°. Longues lettres de colère, adressées à son éditeur. « Je comprends maintenant pourquoi, si mal organisée, la publication devait sombrer et pourquoi, maintenant que son envoi, sa fabrication, sa publicité sont régulièrement,t dirigés, elle sera une excellent affaire, s’annonçant déjà sous les plus heureux auspices. J’ai reçu quelques exemplaires des Chants nationaux. Je dois vous avouer qu’il est difficile de voir q.q. chose de plus laid. Le papier est infâme, l’impression adéquate. Si, pourtant, Montorgueil me dit qu’il y a plus laid encore ! La réimpression de France en 3 volumes - heureusement je ne l’ai pas vue et j’aime mieux l’ignorer. […] Je suis moins sensible à l’argent perdu , qu’à voir mon nom, chez les libraires, sur des publications grossièrement imprimées sur du papier à chandelles et avec un tel mépris de tout sentiment artistique que le public, j’espère, pensera que je ne suis pour rien dans de si traitresses reproductions ! »On joint un ensemble de 4 reçus signés « J. de Breville » pour les volumes Jean la poudre, Flamberge au vent, et pour ses dessins de l’album Montorgueil.











