Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Correspondance de 10 lettres autographes signées à sa famille.
FAURE FélixCorrespondance de 10 lettres autographes signées à sa famille (oncle, tante ou cousin). 1874-1888 ; 21 pages in-8° ou in-12.Charmante et dense correspondance familiale dans laquelle il est quand même question des affaires politiques, nous en citerons quelques unes : A son cousin, 1874 : « Mon cher Marius […] je pense qu’à l’étranger on comprend d’autant plus les joies du foyer. Tu dois être très ferré sur l’allemand. Je ne doute pas qu’au bout de ton stage tu ne sois au courant de toutes les finesses de la langue. Tu sais que ton cousin n’est plus dans le gouvernement, nous avons été remplacé à la mairie du Havre au grand plaisir de la population qui a été sympathique pour nous et nous a envoyé une adresse avec 5000 signatures sur 15000 électeurs, soit le tiers. Nous avons du reste facilement pris notre parti et nous avons trouvé que c’était un bon moyen de sortir de la situation »… Dans d’autres lettres il est question de ses affaires financières. 1879 : « Nous sommes un peu sur les dents, les affaires vont très fort pour l’exportation »…
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Lucien Descaves ». [1951] ; 270 X 210 mm à la mine de plomb et encre rouge pour la partie écrite. Portrait de Lucien Descaves, légendé : « Descaves, dit Maurice Donnay, c’est le moment où l’on entend une trappe s’ouvrir chez le troquet et qu’on crie : “Patron ! il n’y a plus de bouchons !” »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Paul Claudel ». [1951] ; 270 X 205 mm à la mine de plomb et encre rouge pour la partie écrite. Portrait de Paul Claudel, légendé : « Il y a eu Jésus Christ, puis Napoléon. À présent il y a Claudel (Saint Paul).»
Carte autographe signée
HÉLION Jean (Jean Bichier, dit)Carte autographe signée, adressée à M. Lassaigne. 17 octobre 1977 ; 15 x 10,5 cm au dos d’une carte postale du Musée d’Art Moderne représentant sa toile « À Rebours ».« Nous espérons que vous avez passé tous deux un bon été et rentrez prêt à nous donner une suite d’expositions éblouissantes. Comme convenu et par gratitude pour la belle exposition que le maire de la Ville m’a consacré ces derniers mai et avril, j’ai remis à François Marquet 2 grands pastels, qui en avaient fait partir, pour ajouter à la collection du musée. J’aimerais savoir si tu les as trouvé bien choisis et s’ils conviennent à tes projets. »On joint une pièce autographe signée. 25 avril 1977 ; 1 page in-4°. « ... Le reliquat, pour ainsi dire, de l’exposition des marchés que tu as superbement présentée dans ton monde (pour quelques jours encore) et qui demeurera un de mes meilleurs souvenirs. »
Dessin à la mine de plom rehaussé de crayons de couleurs
ISABEY EugèneDessin à la mine de plomb rehaussé de crayons de couleurs. 15,5 x 12 cm. Dessin représentant une femme de profil, regardant par la fenêtre.
Lettre signée
DUFY RaoulLettre signée, adressée au peintre Kostia Terechkovitch. Perpignan 15 mars 1948 ; 1 page in-4°.« Je dois vous dire que je garde un très bon souvenir de la semaine que vous avez passée près de moi à travailler et d’avoir pu échanger des idées comme nous l’avons fait.Vous avez du voir Robert qui vous a porté le portrait. […] Je viens à mon tour d’être un peu souffrant du foie »…
Lettre autographe signée
VICTOR Paul-ÉmileLettre autographe signée. 24 avril 1980 ; 1 page in-4°. « Rouillon et Beaucène viennent de m’apprendre que tu es à l’hôpital, depuis déjà quelques mois. J’en suis tout bouleversé. Je serai venu te voir, mais je pars après demain pour mon île et d’ici là j’ai de quoi remplir 10 jours à raison de 18 h. par jour ! Je voulais donc te dire que je pense à toi avec toute ma fidèle affection. Lorsque tu seras sorti de ton hôpital, et si je suis à Paris, fais moi signe pour que nous puissions nous retrouver et échanger (comme toujours) des propos définitifs sur tous les problèmes ... ! »On joint une carte de visite de Mme Paul-Émile Victor au sujet du « “symbole” du centenaire de votre illustre maison ».
Lettre autographe signée
MITCHELL Weir SilasLettre autographe signée, adressée à un confrère. 30 septembre 1891 ; 2 pages in-8°, en anglais. Papier à en-tête imprimé à son nom. « I have the pleasure to accept for the Congress the copy of your remarkable work. » Rare.
Lettre signée
GANCE AbelLettre signée, adressée à Jean Tedesco du Théâtre du Vieux Colombier. Paris, 3 novembre 1924 ; 1 page in-8°. « J’applaudis chaleureusement à votre tentative. Si vous pouvez commencer enfin à opérer cette indispensable sélection des publics, le Cinéma vous devra quelques lauriers. Les artistes chez nous depuis 25 ans perdent batailles sur batailles. Sommes nous à la veille d’une vrai victoire ? »À l’automne 1924, Jean Tedesco adopte une solution originale : il loue le théâtre du Vieux-Colombier, le transforme en cinéma et y ouvre la première salle spécialisée de Paris dont sa revue, Cinéa-Ciné pour tous, lui permet d’assurer la promotion. Ce tout premier pôle de cinéma indépendant propose à son public des classiques de l’écran et des films d’avant-garde, parfois coproduits par Tedesco lui-même. Ce soutien d’Abel Gance est donc très important.
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Giraud chez la Princesse Mathilde ». [Circa 1950] ; 32,5 X 25 cm au fusain et encre rouge pour la partie écrite. Portrait d’Eugène Giraud, légendé : « “Vieille giraille ! disait Madame Demidoff” , vous aussi tortillez vos moustaches, mais ce n’est pas les mêmes que Mossieu le Surintendant...” »
Lettre autographe signée
CLEMENS CyrilLettre signée, adressée à Julien Green. 26 mai 1979 ; 1 page in-8°. En-tête imprimé « Mark Twain Journal ».Il lui annonce quà lunanimité des membres, il est élu à la présidence du comité de fiction de la Société Mark Twain.
Ensemble de deux lettres autographes signées
JAMMES FrancisEnsemble de deux lettres autographes signées : Lettre autographe signée. 1er juillet 1927 ; 1 page 1/2 in-4°. « Puisque nous savons rire ensemble ! Jai reçu il y a cinq ou six jours une lettre bafouillante de fureur rentrée de la maison Plon, minformant quelle possédait encore trois exemplaires de service, sur alfa de mon Livre de St Joseph [Le Livre de Saint Joseph, Paris, Plon-Nourrit, 1921 (prose)] et quelle soffrait, nayant plus de place dans ses locaux ou à me les envoyer en partie ou en totalité (sic) ou à les donner à des pauvres. Jai répondu au gérant que jattendais les exemplaires en totalité pour les placer dans ma bibliothèque, plus solide que la sienne [ ]. Mais voici que tout à lheure un argus quil a dû recevoir & aussi méclaire sur la cause de la vindicte. À qui donc ai-je pu écrire la lettre visée par Le Soir, et qui la vendue ! ? Je ne sais plus... Jai tant de correspondants... Mais à coup sûr je reconnais mon inévitable insolence. » Lettre autographe signée. Sans date ; 2 pages in-8°. « 4 contes, lor et le silence renferment une beauté si harmonieuse que seules les oeuvres comme celles de Claudel, Schwob ou Gide mémeuvent à ce point. Votre livre est lun des plus beaux. [ ] Cette affirmation par le roman inquiète aussi bien quune vérité : puisque possible et quil (on peut létendre à linfini) soit grand, pacifique, royal grave et superbement patriarcal ».
Lettre autographe signée
BAILLOT Pierre [Passy, 1771 - Paris, 1842]Lettre autographe signée adressée à Mme Reiset à Rouen. Paris 25 février 1817 ; 2 pages in-8°, adresse. Mme Reiset lui a proposé de venir donner un concert à Rouen, mais Baillot est contraint de repousser ce projet au printemps suivant. « J'aurais sans doute un grand plaisir à aller passer quelques jours à Rouen et à y entreprendre d'y donner un concert sous des auspices si favorables. Mais d'une part, je dois en donner un le 6 mars au théâtre Favart., de l'autre, mes souscripteurs m'ont demandé la continuation des séances de quatuors pendant le courant de Mars. De sorte qu'il me serait impossible de trouver le temps d'aller à Rouen, d'y donner concert et de revenir entre deux lundis, puisqu'il faut déjà retrancher de cette huitaine le jour du départ et celui de l'arrivée. […] Je remets donc à une autre époque, Madame, c'est à dire le printemps prochain, le plaisir de profiter de votre obligeante bonté et de vos offres amicales. Si dans ce temps, ce petit projet ne présente point de difficulté dans son exécution, car un concert exige le concours de tant de volonté qu'on ne peut se flatter d'en venir à bout qu’au moment où l'on tiré le premier coup d'archet ». Son épouse Louise poursuit cette lettre, se joignant à son mari pour remercier leur correspondante et lui témoigner leur reconnaissance. Elle ajoute en post-scriptum : « ma fille me parle souvent de l'agréable journée qu'elle a passé avec vos chers enfants ». Née Colette Godefroy de Suresnes (1782-1850), Mme Reiset, épouse de Jacques Reiset, receveur général des Finances de Seine-Inférieure et futur Régent de la Banque de France, joua un rôle important dans le milieu artistique parisien et rouennais. On a d’elle deux portraits exécutés par le peintre Girodet-Trioson.
Lettre autographe signée
BEAUDIN AndréLettre autographe signée, adressée au critique dart Georges Boudaille. Paris 25 juillet 1954 ; 1 page in-4°. « En réponse à votre enquête je joins à ma lettre un catalogue de ma première exposition 1923 à la galerie Percier, avec une préface de Max Jacob.La galerie Percier était dirigée par Monsieur André Level.Au vernissage, jai connu Picasso, qui, dès ce moment, ma apporté son appui et son estime ; peu après jai rencontré chez Max Jacob, Juan Gris, qui est devenu immédiatement mon conseiller et mon ami.Cest à la même époque, et par Juan Gris dailleurs, que jai fait la connaissance de Maurice Raynal dont la parfaite compréhension ma toujours été précieuse. »On joint le catalogue mentionné dans la lettre.
Lettre autographe signée
BERTREUX EdmondLettre autographe signée, adressée à M. Preteseille, avec dessin à lencre représentant une jeune femme accoudée. Nantes, 27 décembre 1965 ; 2 pages in-4°. « En venue à Nantes pour la fête de Noël et aussi ta visite à 2 reprises mont causé une joie réelle.Ton séjour, hélas était de trop courte durée. Ce matin jévoquais ton départ pour la capitale et ce nest pas sans amertume que je me remémorait bien de chers et amicaux souvenirs »











