Nos plus beaux documents autographes
4251 autographes de prestige trouvés
Envoi autographe signé
MATHIEU« Palais des Papes — Avignon — Août/Septembre/Octobre MCMLXXXV ». Éditions Laffont. 1985 ; 305 X 290 mm. Envoi autographe signé : « Pour Yann Matton, avec les pensées sensibles de Georges Mathieu. Sept 86. »
Manuscrit autographe signé
HÉBERTOT JacquesManuscrit autographe signé. Sans date ; 6 pages in-4°. Il s’agit d’un brouillon de réflexions adressées à la revue L’heure qui sonne, concernant Paul-Napoléon Roinard, normand, et d’un hommage à « un Normand, de la grande race. » « J’aime Roinard pour son nom qui est doux et dur à la fois comme un vent de mer normande, pour sa face qui est celle d’un guerrier scandinave, d’un viking conquérant […]. Il est difficile et hasardeux de prédire à un poète l’immortalité dans une nation qui est celle de la poésie elle-même. J’ignore si la gloire de Roinard sera portée aux quatre coins de France, mais il est certain que son nom restera attaché à ce pays de Bray où il naquit. »
Ensemble de lettres autographes signées
RYNER Han (Henri Ner, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées à M. Ch. Callet :— Paris ; 2 pages in-12 : « Mes meilleurs remerciements pour votre critique si pénétrante et si aimable de La Fille manquée. Je vous envoie en même temps que cette lettre, une plaquette récente, Contre les dogmes et un volume qui sera en vente ces jours-ci, Les Voyages de Psychodore, philosophe cynique ».— Paris, 18 avril 1910 ; 3 pages in-12, enveloppe jointe : « Vos contes sont vraiment anciens par la pensée précise et par la forme merveilleusement plastique. Mais ils sont modernes par la mélancolie. Vous vous complaisez dans une tristesse qui, heureusement, reste toujours vaillante. Je vais chercher et vous envoyer Les Chrétiens et les philosophes, un livre que vous aimerez peut-être. Malgré le manque de loisirs et de santé qui m’interdisent de veiller, je m’arrangerai pour aller vous voir ». On joint deux cartes postales, l’une représentant Han Ryner, l’autre le masque funéraire de Han Ryner et un article sur Les Surhommes de Han Ryner. L’ensemble.
Ensemble de lettres autographes signées
NEVEUX GeorgesEnsemble de 9 lettres autographes signées, adressées à P. Touchard. 12 pages in-8° ou in-4°. Intéressante correspondance théâtrale se rapportant à des pièces. 1959 : Présentation de Macbeth à la télévision ; la pièce La Maison des Femmes « une pièce un peu sentimentale, mais tchekovienne au bon sens du mot » ; une belle lettre du 6 novembre 1962, relative à une émission de radio : « j’ai écouté Ionesco. Au commencement, j’aurai voulu être celui qui parle de P.A. Touchard. Mais je me suis vite aperçu que je n’aurai pas dit les choses aussi bien que lui » Lettre de félicitations pour son ruban transformé en « rosette ». Une amusante lettre datée 16 janvier 1966 : « Quand je me présenterai devant le Père, je tâcherai d’avoir sous le bras le beau volume de La Pléiade Spectacles et je demanderai l’autorisation de lire à haute voix le témoignage de P.A.T. Et si on ne me délivre pas aussitôt un fauteuil d’orchestre au Grand Théâtre du Paradis, c’est qu’il n’y a pas de justice. » Bel et intéressant ensemble.
Lettre autographe signée
VERNET HoraceLettre autographe signée. Paris, 9 juillet 1857 ; 1/2 page in-8°. « On vient encore de me donner un coup de lancette à travers le visage. Il me serait donc très désagréable d’aller bavarder à l’école aujourd’hui. J’ai recours à vous, cher camarade, pour vous demander s’il vous serait possible de me remplacer ce soir, vous me rendriez un service signalé. »
Lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée adressée à un ami [Mr Mermet ?]. Paris, 25 août 1842. Très belle lettre amicale, Lamenais se décrit comme vieux et affaiblit. « Je n’ai point oublié, mon cher Mermet, le temps que nous avons passé ensemble en Bretagne. Il me semble que c’était hier ; et que d’années cependant se sont écoulées depuis ! La vie s’en va comme un chemin de fer, et plus on approche du therme, plus on se convaint que sa rapidité est encore un bienfait de la Providence. [...] Quant, à moi, j’aimerai mieux être hors de la ville que dedans, car j’ai conservé mon ancien goût pour la campagne, quoiqu’il soit fort contrarié par les circonstances. Le plus sage, après tout, est de tacher de se plaire où l’on est. Je suis vieux, affaibli, presque toujours souffrant, et avec cela très occupé, ce qui me permet bien rarement d’écrire des lettres. »
Ensemble de lettres autographes signées
RASPAIL François VincentEnsemble de 2 lettres autographes signées : Adressée à une femme. Sans date ; 2 pages in-8°. « Je vous plains, Madame, de toutes vos tribulations, ne brusquez rien cependant, le temps est un grand remède contre toutes les aberrations. » Adressée à un ami. Sans date : 2 pages in-8°. « Mon cher ami, ne men veux pas de mon silence. Le travail ne me laisse pas un instant si ce nest pour penser à ta captivité. Si la plume allait aussi vite que la pensée, tu recevrais souvent des lettres de moi. Jaffremon vient de lever le masque tout à fait. Je my attendais tous les jours depuis trois mois. Ces misérables, car je ne vois plus dautre nom à leur donner. » Lensemble :
Lettre autographe signée
GOURAUD Henri Joseph EugèneLettre autographe signée. Souk el Arba de Tissa, 2 juillet 1912 ; 2 pages in-8°, en-tête biffé « Résidence générale de France au Maroc ». « Je suis bien touché de vos félicitations […]. Je suis de nouveau en colonne sur la rive droite du Sebou. Nous avons eu des chaleurs torrides, quelques combats chauds ; cela confirme mon impression, la plus vive de celles que je rapporterai de cette campagne, sur la valeur de nos troupiers. On peut tout leur demander. Et je vous parle non seulement des vieux légionnaires et marsouins, mais aussi des artilleurs, chasseurs, et trainglots du contingent. Quels braves gens ! »
Pièce signée
LEHAR Franz, LOHNER-BEDA Fritz, HERZER LudwigPièce signée par les 3. Vienne, 1932 ; 1 page in-4°, en français. « Nous soussignés, Ludwig Herzer, Fritz Lohner et Franz Lehar, auteurs et compositeur du ”Pays du sourire” (Das Land des Lächelns) certifions par la présente que les droits qui nous reviennent sur les représentations françaises de cette opérette doivent être encaissés par la Maison W. Karczac de Vienne qui possède les droits de représentation de cet ouvrage.»
Lettre autographe signée, adressée au peintre Constant Baruque.
RIESENER Louis Antoine LéonLettre autographe signée, adressée à Octave Feuillet. Sans date ; 1 page in-8°. « J’ai appris que vous étiez de service quand je vous ai écrit dernièrement. Si vous étiez moins pressé en ce moment, comme par le répit qui m’a été accordé, je garderai mes tableaux toute cette semaine, et dimanche prochain, vous seriez bien aimable de venir les voir. Madame Feuillet voudra bien m’excuser de ne l’inviter que pour le dimanche. »
Photographie autographe signée, dédicacée
MINAUX AndréPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant avec son chien. « À Constant Baruque, avec ma cordiale sympathie. André Minaux ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie autographe signée, dédicacée
GRAU-SALA Émilio ou ÉmilePhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Photographie (retirage ?) en noir et blanc, le représentant dans son atelier. 1964 ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. « À Constant Baruque, bien cordialement. Paris 64. Grau-Sala ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie autographe signée
AUBERT LouisPhotographie autographe signée. 4 novembre 1958 ; 215 X 185 mm, encadrée. Dédicace sous la photographie : « A Louis et Ginette Guitard, grands et sincères amis de la musique ce qui n’est pas si courant. Louis Aubert. »
Ensemble de pièces signées
SARMENT Jean (Jean Bellemère, dit)Intéressante réunion de 46 documents signés. Majeure partie en in-4°. Documents concernant ses œuvres, demandes d’autorisation pour faire jouer ses pièces, pourcentages alloués, contrats pour Mamouret, Madame XV, Madelon, etc. Correspondance avec la Société des droits d’auteurs.
Ensemble de 3 lettres autographes signées
BONHEUR RaymondEnsemble de 3 lettres autographes signées [adressées à Jean Cras].1913-1922 ; 10 pages in-12, quelques fentes aux plis.Intéressante correspondance dont la belle lettre sur Polyphème d’Albert Samain à partir de laquelle Jean Cras va créer son opéra Polyphème, représenté à l’Opéra Comique le 22 décembre 1922.— Magny-les-Hameaux, 3 avril 1913 : « Je pense que Roussel vous a déjà envoyé mes regrets de n’avoir pu répondre à votre lettre aussi rapidement que je l’aurais souhaité. J’ai en effet réussi seulement hier à rencontrer Madame Samain que j’avais manquée à un précédent voyage et de mon entretien au Mercure avec Vallette, voici brièvement les conclusions. Du moment qu’ainsi qu’il nous semble ressortir des termes mêmes de votre lettre vous me prétendez passé un droit exclusif sur Polyphème d’Albert Samain les héritiers vous accorderont très volontiers l’autorisation que vous demandez. Un seul point reste délicat et délicat pour moi précisément puisque je me trouve personnellement en cause. Peut-être ignorez vous que j’ai composé du vivant de Samain la musique de scène de Polyphème et que cette collaboration me confère le droit exclusif sur le texte des choeurs : je m’empresse d’ajouter que je suis tout prêt pourvu que les règlements de la Sté des Auteurs comme je le pense me le permettent à me départir celle en votre faveur d’une rigueur excessive puisqu’elle ne tendra à rien mais qu’à mutiler le poème de Samain. Toutefois afin de sauver au moins les apparences et de ménager de justes susceptibilités, car nous avons jusqu’ici refusé toute autorisation pour les choeurs, je vous demanderais s’il ne vous serait pas possible de les traiter de telle façon qu’ils se trouvent en quelque sorte pris dans la trame même du drame et si étroitement liés à l’action qu’ils ne puissent en aucun cas en être détachés. […] Il me restera à vous souhaiter d’écrire une partition belle et durable : Je sais que je suis personnellement très heureux de vous voir entreprendre une telle tâche ».— Magny-les-Hameaux, 18 juillet 1913 : « Je sais trop ce que sont les exécutions improvisées pour m’en occuper excepté au cas même où on ferait semblant d’utiliser ma partition, ce dont je doute n’en ayant pas été informé. Ainsi donc quoi que vous entendiez faire sous mon nom, ne m’en rendez pas responsable. Croyez que mon seul regret de tout cela, sera d’avoir manqué l’occasion de vous connaître qui je l’espère ne tardera pas trop longtemps à se représenter ». Il écrit en post scriptum : « Je souhaite que l’interprétation à la Comédie française ne vous cause pas trop de désillusions sauf la petite Galatée. C’est tellement à coté ! »— Magny-les-Hameaux, 29 octobre 1922 : « J’ai regretté que l’heure tardive où s’est terminée la représentation ne m’ait pas permis soumis que je suis à un inexorable horaire, à aller vous dire tout le bien que je pense de votre oeuvre et vous féliciter du chaleureux accueil qu’elle avait reçu. J’y ai, pour ma part retrouvé, avec amour cette impression que j’avais eue jadis, quand vous me fîtes le plaisir de me le faire connaître, d’une large et noble fresque symphonique, de haute inspiration et d’une ampleur et d’une éloquence en ce temps peu commune. Vous savez combien il est difficile de traduire en quelques lignes les nuances de sa pensée et je m’en excuse auprès de vous ; trouvez des noms ici, cher Monsieur avec tous mes voeux pour que votre succès s’affirme encore, l’expression de mes meilleurs sympathies. »












