Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre signée et carte autographe signée
SIMENON GeorgesLettre signée et carte autographe signée, adressées à René Vigo :— 31 juillet 1978 ; 1 page in-16 oblongue, sur son papier à lettre, enveloppe timbrée jointe. « Un grand merci, mon cher confrère et ami Jean Vigo. Je suis en train de revoir mon dernier volume de mes Dictées, ce qui me sert de vacances ! »— 8 août 1978 ; 1 page in-8° sur son papier à lettre, enveloppe timbrée jointe. « Votre livre sur Claude Buffet et Roger Bontems m’intéresse d’autant plus qu’il s’agit d’une affaire que je n’ai pas suivie et qui va certainement me passionner. J’en commencerai la lecture dès ce soir. […] Mais oui, j’ai bien connu Jean Vigo et j’ai assisté à la grande “première” de l’Atalante qui avait lieu dans un cinéma de Nice. J’ai connu aussi Madame Almereda lorsqu’elle travaillait comme correctrice dans une imprimerie de la place de la Bourse. Et j’ai eu comme secrétaire pendant quelques mois la fille de celle-ci qui devait être la fille d’Almereda et la sœur de Jean Vigo. »
Lettre signée et carte autographe signée
SIMENON GeorgesLettre signée et carte autographe signée, adressées à René Vigo :— 17 septembre 1969 ; 1 page in-16 oblongue, sur son papier à lettre, enveloppe timbrée jointe. « Avec mes remerciements et mes sentiments les plus cordiaux. » On joint une carte signée de son secrétaire (1971).— 11 décembre 1981 ; 1 page in-8°, sur son papier à lettre, enveloppe timbrée jointe. « Mon cher Vigo, depuis le temps que nous correspondons, je me permets de vous appeler ainsi. J’ai lu votre second article et je puis vous assurer que vous m’avez admirablement compris, ce qui n’est pas le cas de certains de vos confrères. Puisque nous approchons de la fin de l’année, je vous envoie, avec mes amitiés, tous mes meilleurs vœux pour 1982. »
Lettre autographe signée
MANESSIER AlfredLettre autographe signée « Alfred » adressés à Marcel Schneider ; 1 page in-4° « Merci de votre article sur Zurbaran qui me donne très envie de descendre jusqu’à la Guaudeloupe en sept. comme prévu. C’est une merveilleuse introduction au voyage. »
Pensée autographe signée
COQUELIN AînéPensée autographe signée, dédicacée à Mlle Alice Gossen. Sans date ; 1 page in-8°, coupée aux 4 coins. « L’amour a au moins une supériorité ! Un homme ordinaire, il le rend bête, mais un homme d’esprit, il le rend idiot. Coquelin. »
Lettre autographe signée
NADERMAN François-JosephLettre autographe signée adressée à Monsieur [Mormare] rue Royale. Paris, 29 décembre 1814, 2 pages in-4 , petite déchirure au niveau du cachet (ne touche pas le texte) et fente sur le pli. « Monsieur je viens d’apprendre que pour la nouvelle organisation de la chapelle du Roy, mes appointements ont subi une réduction de cinquante francs. D’après l’intérêt que toujours vous avez bien voulu me témoigner, monsieur, je n’hésite pas à m’ouvrir entièrement à vous à ce sujet [...] Vous savez que c’est le prix qu’on met aux choses qui établit leur différence [...] je me vois mis au nombre des récitant ordianaire. » Il y explique que sa réputation et son talent mérite une distinction salariale et non être payé comme simple exécuteurs. « Vous n’ignorez pas, Monsieur, que depuis que je tiens à ce corp de musique toutes les symphonie religieuse de harpes, cor, violoncelle et autres instruments exécutés à la chapelle tant de ma compositiob que les parties de Harpes qui se trouvent dans les messes de Mr Leseur ne sont faites de même que par moique pour celles composées pour Mr Martini, je serais de même chargé de l’arrangement des parties de harpes et qu’enfin je n’exécupe aucune musique soit à la ocur ou chez Monsieur les premiers gentilshommes qu’elle n’ai été composée par moi. » Il ajoute cela que ses oeuvres imprimés ont quelques succès. C’est pourquoi il sollicite son correspondant pour demander au Duc de Fleury « le titre de premier harpiste recitant et compositeur de la musique du Roy. Ce titre auquel j’aspire est le dédommagement le plus honorable que je puisse recevoir et je ne pense pas que le Duc de Fleury puisse trouver des obstacles à ce qu’il soit accordé »
Lettre autographe signée
MÉRIMÉE ProsperLettre autographe signée adressée à Mme Heine. Jeudi ; 1 page in-8° avec enveloppe. Lettre de remerciements. « Je suis malheureusement pris lundi prochain. Je suis désolé de ne pouvoir me rendre à votre aimable invitation. Vous adouciriez beaucoup mes regrets Madame si vous aviez la bonté de me dire quel jour et à quelle heure on a chance de vous trouver. »
Lettre autographe signée
BAZAINE JeanLettre autographe signée, adressée à Marcel Schneider. 24 février 1967 ; 1 page 1/4 in-4°. « Je ne peux résister au plaisir de vous dire combien j’ai aimé votre article sur Proust : Voilà, enfin, le vrai Proust ! Et comme vous l’exprimez bien... Les 1 500 pages des Peintres — passionnantes en soi — me l’avaient complètement fait perdre de vue. […] Vous connaissez cette phrase de Proust, se moquant des écrivains qui, le monocle à l’œil, déclarent : “J’observe”... ».
Lettre autographe signée
DIGNIMONT AndréLettre autographe signée, adressée au peintre E. Heuzé. 1939 ; 1 page in-4° avec un chromo de médaillon de fleurs entouré d’un décor doré. « Je ne veux pas laisser cette année se terminer sans te dire combien j’ai été heureux de ton prix [Paul] Guillaume. Je t’en félicite de tout mon cœur et je t’envoie avec ma bonne amitié mes vœux les meilleurs pour la nouvelle année qui arrive à grand pas, la garce ! » Sur la lettre est collée une photographie découpée représentant une jeune femme dénudée. En 1938, Heuzé obtient le prix Paul-Guillaume pour le portrait du mime Farina.
Carte autographe signée
DENIS MauriceCarte autographe signée, adressée au Révérend D. Manning au Liberia. 24 janvier 1939 ; 14 x 9 cm. Au recto de la carte (signée en dessous), figure la grande peinture de l’abside de Saint Paul à Coligny, canton de Genève ( par Maurice Denis. « Je pense que Saint-Paul ne collectionnait pas les autographes. En tout cas sa collection est perdue. Mais son œuvre est bien vivante, l’œuvre missionnaire du grand Apôtre et vous la continuez. Avec tous mes meilleurs vœux pour votre mission. Maurice Denis. 1939 »
Lettre autographe signée
FLATTERS PaulLettre autographe signée, adressée à son tuteur, M. Dinaucourt à Paris. Laval, 23 avril 1851 ; 1 page 1/4 in-8°. Rare lettre de jeunesse. « Je ne comprends rien à votre silence : comment ! vous me forcez presque à me présenter au baccalauréat et maintenant parce que je dois passer l’examen dans deux jours, vous refusez de m’envoyer l’argent nécessaire ! et pourtant c’est vous qui m’avez dit il y a quelque temps de ne pas m’inquiéter de cela […]. J’en ai tellement dans les oreilles de ce baccalauréat et de toute la boutique que je défoncerais volontiers toutes les portes et toutes les fenêtres à coup de poing ». Très rare.
Lettre autographe signée
BOULANGER LouisLettre autographe signée. 11 juillet 1845 ; 3 pages in-8°. « Je trouve chez moi votre dernière lettre dans laquelle vous me demandez à quelle époque je pourrais livrer la grande planche dont je me suis chargé : d’après ce que vous m’aviez dit d’un délai de 3 mois, j’avais cru pouvoir me débarrasser d’abord de quelques petits travaux pour exécuter ensuite sans dérangement la lithographie, ce qui fait qu’elle est un peu en retard. Maintenant je vais l’entreprendre et je pense que la chose pourra être fait en six semaines. C’est chez Lemercier […] et c’est en effet le plus habile imprimeur, je m’adresserai donc à lui. […] Maintenant, Monsieur, j’ai une prière à vous faire et j’espère que vous ne la prendrai pas en mauvaise part : c’est ne voir ma planche que lorsqu’elle sera terminée, je sais toute la liberté que vous me laisserez et les bonnes observations que vous pourriez me faire, ce n’est donc pas, croyez le par un ridicule amour propre que je vous fais cette demande. Des éloges sur une oeuvre à l’état de projet me généraient également. Je vais tacher de faire ce travail le mieux possible , ne sachant pas trop ce qu’il sera. S’il réussit, je serais enchanté d’avoir fait quelque chose digne de vous. Si je me trompe, ce sera un malheur involontaire et j’éprouverais beaucoup de regret de vous avoir retardé. »
Photographie dédicacée
PIGNON ÉdouardPhotographie signée, adressée au peintre Constant Baruque. 1985 ; 17,8 x 13 cm. Dédicace sous la photographie : « Pour Constant Baruque très cordialement, Pignon 85 ».
Lettre autographe signée
CHARCOT Jean-BaptisteLettre autographe signée, adressée à une dame. « 11. XII. 05 »; 1 page in-12, traces de papiers collés sur la partie gauche sans altérer le texte.« J’apprends à l’instant l’affreux malheur qui vous frappe. Je prends, je vous l’avoue une part bien vive et bien sincère à votre chagrin et dites le je vous en prie à votre mère et à vos soeurs. »Charcot avait, cette année là, monté la première expédition française en Antarctique.
Lettre signée
L’HERBIER MarcelLettre signée, adressée à Marcel Ballot. 25 août 1928 ; 1 page 1/4 in-4°, sur 2 feuillets. En-tête illustré « Cinégraphic — Entreprise de production des films L’Herbier ». Correspondance relative à la transposition au cinéma du Portrait de Dorian Gray. « Je désirerais […] obtenir une nouvelle prorogation de deux ans. La première m’est consentie, d’après notre contrat, pour le prix de 5 000 fr. j’accepterais que la seconde fût de 10 000, le tout payable immédiatement. D’autre part, vous me dites que Miss Lounsbery aurait d’autres propositions, pourquoi ne me les soumet-elle pas ? J’accepterais volontiers de les envisager avec elle dans son propre intérêt et dans le mien, la mise en film de Dorian Gray étant une opération particulièrement difficile vu le refus absolu de l’Angleterre d’accepter le film. »
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé « Maurice Donnay ». Daté de 1892, ce dessin a plutôt été exécuté dans les années 1950 ; 21 X 16 cm à l’encre et aux crayons de couleurs et encre bleue pour la partie écrite sur un papier de format 37,5 X 27,5 cm. Portrait de Maurice Donnay, légendé : « Le plus spirituel des Parisiens de Paris, petit-fils de Bérangère et peut-être d’un poète espagnol... n’était pas un français. Était-il Européen ? Lisez sur le visage […]. Il était unique, inoubliable et inimitable. »











