Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BAILLOT Pierre [Passy, 1771 - Paris, 1842]Lettre autographe signée adressée à Mme Reiset à Rouen, Paris 2 septembre 1819 ; 3 pages in-8°, adresse. Belle lettre familiale donnant des nouvelles de son épouse, heureusement accouchée d’une fille dont Mme Reiset a accepté d’être la marraine. « J'ai cru, pour votre satisfaction même, qu'il valait mieux attendre quelques jours pour vous donner des nouvelles plus positives de l'accouchée. Elle est très bien aujourd'hui, dernier jour de la fièvre de lait. C'est dimanche dernier 29 août à 3h. ¼ qu'elle a été délivrée et que la Providence a bien voulu nous donner un espoir de consolation. La joie de mes enfans à l'arrivée de Colette ne peut se peindre et cette joie se soutient à merveille. Ma pauvre petite nouvelle née annonce une bonne santé. Elle est portée sur le registre de la municipalité sous le nom de Colette Isaure. Vous nous avez fait espérer le bonheur de vous revoir cet automne. Si ce voyage se réalisait, nous aurions la très grande satisfaction de vous voir tenir notre chère Colette sur les fonds de baptême. Mais s'il ne peut avoir lieu, ayez la bonté, Madame, de nous envoyer l'autorisation nécessaire et dans les formes prescrites (que j'ignore) pour que ma fille Augustine puisse vous remplacer. En attendant de vos nouvelles, nous avons fait ondoyer notre petite ». Pierre Baillot avait épousé Louise Raincour en 1809. Ils eurent 3 enfants : Augustine née en 1810, René né en 1813 et Colette, dont il est question ici.
lettre autographe signée
CastelnauLettre autographe signée adressée à son voisin. Paris, 5 mars 1872 ; 3 pages 1/4 in-8°. Henri Castelnau, militaire français du XIXᵉ siècle, défend dans cette lettre une lecture rigoureuse des promotions dans l’armée après 1870. « Je ne voudrais pas, en revenant sur notre débat d’hier soir, me montrer à vous comme une persécuteur du Colonel Thomas à qui je suis loin de refuser la part d’estime que lui accordent tous ceux qui le connaissent. Moi, comme en toute discussions, je vous ai vu toujours ne rechercher que la vérité, vous ne saurez gré sans doute de vous édifier, en vous tranquillisant, au sujet de cette ancienneté homérique que vous lui supposier dans le grade de lieutenant-colonel, et qui le posait, à vos yeux, en victime du gouvernement déchu, dont la promotion au grade de Colonel n’était qu’un acte de justice tardive et réparatrice. Vous avez je suppose un annuaire militaire de 1870. Ouvrez le à la page 704. Vous y verrez que M. Thomas était, au début de la guerre, le 42 ème LT Colonel sur 60- dernier tiers de la liste,- et que sa nomination ne remontait pas au delà du 1à août 1868, c’est à dire qu’il n’avait pas les us année de grade exigées par la loi pour qu’un officier qui n’est pas en campagne soit promu au grade suppérieur ou même proposé. En parcourant ce cadre des Lt Colonels d’artillerie, je vois des officiers très recommandables dont la nomination remonte à 1866et 67 qui sont encore aujourd’hui Lieutenant-Colonels. Il est vrai qu’ils étaient à la guerre pendant que les grades se donnaient au ministère. »
Pièce signée
MANN MendelManuscrits autographes. Manuscrit autographe signé en tête sur Kiriat Shemoné. 10 pages in-8°. Pièce signée également par deux autres journalistes d’Under Wort. Paris, 9 avril 1967 : lettre collective aux administrateurs d’Under Wort. On joint deux sous-main, provenant de sa succession.
Lettre signée
LAKANAL JosephLettre signée, adressée au citoyen Villar, membre du Corps Législatif et de l’Institut. Paris, 10 fructidor an X [28 août 1802] ; 2 pages in-8°, adresse avec marques postales. « Je sens le besoin de vous remercier de ce que vous avez dit pour moi au cit. Cuvier. Il est tout à fait digne de vous, de faire pour autrui ce que vous ne faites pas pour vous-même. Je garderai toujours, au fond de mon coeur, le souvenir de votre obligeance et je saisirai avec un extrême empressement, je ferai même naître s’il est en moi, l’occasion de vous prouver ma reconnaissance. Quelques hommes puissans agissent pour me faire associer à vos travaux. Vous êtes bien avec le Consul Cambacérès et j’espère que vous ne m’oublierez pas auprès de lui si vous avez l’occasion de le voir »…
Pièce autographe signée
LOUIS II DE MONACOPièce autographe signée, adressée à André Vally, la cantatrice qui chanta dans Béatrice, œuvre d’André Messager, produite à Monte-Carlo le 21 mars 1914. 6 mai 1914 ; 1/4 page in-12.« À la charmante Zina - à la délicieuse soeur Béatrice.Avec mes sentiments d’affectueuse admiration. Pce L. de Monaco. »
Lettre autographe signée
LHOTE AndréLettre autographe signée. « 20 août » ; 2 pages in-4°, traces de trombone. « L’envoi que je fais aux Éditions de la France Nouvelle, de l’autorisation de reproduire quelques-unes de mes œuvres pour illustrer le livre que vous consacrez à la peinture moderne, me remet en mémoire la visite que je voulais vous faire, avant mon départ en vacances au Palais de Tohis. […] Je voulais vous féliciter de l’organisation de ce musée, et de l’excellente sélection que vous avez faite parmi les œuvres des artistes de ce temps. Le Delaunay est très beau et les Villon admirables. Mon “Avignon” m’a paru bien gris. Je vous demanderais de le corriger, […] à l’aide de la reproduction en couleurs qui illustre la couverture des “Petits itinéraires à l’usage des artistes” que vient de publier Denoël, et qui représente le même sujet. Je voulais vous apporter un exemplaire de cet album, malheureusement je suis parti avant sa parution. […] Il n’y a au magasin qu’une employée qui ne peut se déplacer. Je mettrai la dédicace à ma prochaine visite, qui sera, j’espère, plus heureuse que la précédente. »
Poème autographe signé
ROSTAND MauricePoème autographe signé, intitulé « Les Cœurs sans maison ». Arnage, juin 1915 ; 2 pages in-4°. Avec au dos un brouillon de poème.« En feuilletant “Le Tout Paris”Pauvre livre frivole et dont la toile grisePrend à mes yeux ce soir un ton si déchirantEt que j’interrogeais afin qu’il me redise,Oubliée aussitôt que je l’avais apprise,L’adresse que cherchait mon cœur insouciant !Quelle tristesse, hélas, flotte à ta moindre page !Quelle angoisse nous vient de toucher tes feuilletsPuisque de les feuilleter c’est revoir un visage,Souvent de nos amis et toujours de notre âgeQu’il faut se résigner à ne revoir jamais. »
Lettre autographe signée
BEAUMONT Germaine (Germaine Battendier, dite)Lettre autographe signée, adressée à Jean-Jacques Brousson. Sans date ; 2 pages 1/2 in-8° sur papier à lettre illustré d’une chromolithographie. « Et moi aussi j’ai eu un costume écossais et moi non plus je n’ai pas pu l’user ! En souvenir de notre malheureuse enfance, et pour vous remercier du plaisir que je vous dois, du beau livre que vous m’avez envoyé ; du désir de connaître Uzès, dont vous avez enrichi ma vie, souffrez que je vous envoie ce trésor artistique qui vous rappellera le temps des dames de Sauve. Tirez la chevillette de soie verte, cher Jean-Jacques Brousson, maître que j’admire, et une rose cherra toute chargée pour vous de gratitude et de sympathie. Germaine Beaumont. »
Lettre autographe signée
LIMBOUR GeorgesLettre autographe signée, adressée à Armand Salacrou. Sans date ; 2 pages in-4°. « Hélas ! Ce soir ou demain matin, Rimbaud, Hoffman et Baudelaire ne tiendront pas conversation au fond d’un plateau de cuivre, en bas de l’escalier de Mme Jandet. Ils auraient pu trouver endroit plus romanesque, cabaret de Cologne, brasserie de Mayence, cher à mon coeur, mais non plus mystérieux que cette précieuse bassine, semblable à la coupe des sorcière. Peut-être as-tu interrompu la fabrication des films pour l’Egypte pour ces réveillons grandioses de Sainte-Adresse […]. Que pensent maintenant ces demoiselles de l’amour et du mariage. Tu sais que j’ai vu Béraud, qui en semblait satisfaite, bonne petite ménagère. Mais il ne s’agit pas de cela et que non, voilà bien la nuit de Noël, quoique Monsieur l’archimandrite ne la place depuis une année après la nuit de vos rois, de telle sorte que j’en ai deux. Mais si le petit bon Dieu était né à Paris ou à Londres, il serait mort sur son fumier tandis qu’en douce Palestine, il pouvait vivre tout nu auprès du bon chameau. De cet animal remarquable, je te ferai plus longuement le portrait un jour ou l’autre. […] Le désert, la route des chameaux squelettiques, morts depuis les premières caravanes, les tombeaux cohabités par les chacals […] les villages de terre, la beauté des gamines, tout cela, tout cela ! Il faudrait te rendre compte qu’Assiont occupait au dernier recensement et dans sa banlieue 80 000 bicots et négrillons se querellant, se volant, gueulant, chantant, bavardant et que le bruit de cette multitude, lorsqu’Allah se penchant au ciel l’écoute unie dans une seule clameur de récrimination orientale, annihile le bruit des eaux du Nil s’échappant du barrage pressé à tout risque d’éclater comme sous la poussée d’une dynamite, et qui la nuit, lorsque les clameurs se sont endormies, évoque la rage d’une tempête. »
Carte autographe signée
CARCO Francis (François Carcopino-Tusoli, dit)Lettre autographe signée, adressée à Pierre Lagarde. Paris, 23 décembre 1938 ; 2 pages in-12 oblongues sur carte à en-tête à son adresse « 24 rue Barbet de Jouy ». À la veille de l’année 1939, Carco évoque ses projets « assez confus ». Il publiera « Verlaine, poète maudit. Ensuite une édition complète de La Bohème de mon coeur puis en mai ou juin : Bohême d’artiste (chez Albin Michel). Je prépare un Baudelaire ou l’exotique à Paris... c’est-à-dire le poète produit par plusieurs générations d’au delà de Suez... Un peu l’aboutissement en France de la Cie des Indes, le point de chute, de maturité d’une certaine civilisation... en un mot le classique et non pas le révolutionnaire. » Il évoque ensuite ses projets pour le cinéma et le théâtre.
Pièce autographe signée
GÉRALDY Paul (Paul Lefèvre, dit)Pièce autographe signée. 5 décembre 1919 ; 1 page in-8°. Extrait des « Noces d’Argent, II ». « La tendresse et la chair, vois-tu, c’est si lié, si voisin !... On s’y perd ... on ne saiT plus bien si c’est le corps ou l’âme qu’on serre... Il faut pardonner à la chair, Marie, à cause de la tendresse. Paul Géraldy ».
Photographie autographe signée, dédicacée
BERNARD TristanPhotographie dédicacée au dos. 18 avril 1938 ; 87 X 130 mm. Photographie en noir et blanc, le représentant accoudé, assis, appuyé sur une table. « Voici, cher Monsieur Félix Bonafé, le portrait du beau vieillard en question. Avec mes sentiments les meilleurs. Tristan Bernard. »
6 pièces autographes signées.
FORT Paul6 pièces autographes signées.— Lettre autographe signée, adressée à Carol Bérard. 27 avril 1916 ; 1 page in-12. « OUI ... mais à la condition absolue 1° que vous prendrez, par réciprocité, avec vos invités, le thé chez nous […] 2° que vous dînerez, vous et Mme Carol Bérard, chez nous le soir même. »— Lettre autographe signée. 2 pages in-8°. « Je suis extrêmement souffrant par suite de surmenage... et ne pourrai guère aller que jusque là. Ce sera ma première sortie depuis cinq jours. Le 3 e Numéro des P. de F, va paraître. Heureusement que j’ai un peu de copie d’avance. Combien je vous remercie de me donner les renseignements annoncés sur la Victoire de la Marne. Cela me sera très utile. […] Je vous écris de mon lit - pardon ! »— Carte autographe signée, à une femme. Il l’invite à prendre le thé dimanche dans son nouveau logis, 34 rue Gay-Lussac.— 1/2 page in-8°. « Le triomphe de mon fraternel ami me remplit de joie ! Ton Paul Fort ».— Lettre autographe signée. 22 juin 1932 ; 1 page in-4°. Il remercie un comité d’administration « pour le geste bien exquis et généreux qu’ils viennent d’avoir vis à vis de moi. J’y vois un témoignage, qui m’émeut et dont je suis fier, de leur estime et de leur sympathie. Qu’ils accueillent mes sentiments affectueux ! »— Carte de visite autographe signée. 25 janvier 1934. Il envoie ses vœux pour l’année 1934.
Lettre autographe signée
LIMBOUR GeorgesLettre autographe signée, adressée à Armand Salacrou. Sans date ; 2 pages in-4°. « Je me hâte de vous écrire avant que le dernier bateau de la semaine s’en aille, car s’il partait sans ma lettre, sa cargaison trop légère lui ferait courir tous les risques. Quand je me souviens de la tournée des théâtres, je n’ose penser que c’était là le bonheur, — mais quelque chose de très particulier qui ne pouvait exister qu’entre nous, pour peu une fois qu’un intrus s’y mêla, il en fut chassé par un insupportable malaise et risqua même de jeter le désarroi dans nos âmes. Ce n’est pas à l’esprit des revues qu’il était inadapté, mais à notre état. Il a écrit à Masson, du temps que j’étais à Sanary pour lui expliquer l’affaire. En vérité, il savait que j’étais à Sanary et voulait me faire savoir que ce n’était pas contre nous qu’il avait agi, décidément, c’était bien, Paris cet hiver : les automobiles elles-mêmes pensaient, regardaient, s’amusaient, souffraient. Elles avait une vie intérieure. Ici elles n’ont qu’une conduite intérieure ; ce sont des filles sans âme qui charrient des filles admirables, à l’amabilité puissante mais aussi sans âme. vous allez voir Nice et y allez dans les cris de joie — non de voir la ville de luxe et ses courtisanes flétries mais la Méditerranée. Les palmiers se baladeront le long de la mer, comme les pattes lourdes d’éléphants en chaînes. Apprenez à les maudire : je hais leur sérénité et les écailles de leur écorce. Pensez que parfois ils écrasent la tête sous leur patte. Je t’envie d’être sous la neige jusqu’au genou, ou de l’avoir été ; le soleil me suce comme une paille. C’est un délice. Mais j’aimeras qu’on puisse passer de la neige au soleil comme du jour à la nuit. »
Carte Autographe signée
SARRAUTE NathalieCarte autographe signée adressée à Mr Marcel Schneider. Paris, 22 mars 1966 ; 1 page in-12° avec enveloppe timbrée. Elle remercie Mr Schneider pour l’envoi de son livre. « Merci pour “ La Sybille de Cumes ” que je me réjouis de lire : ce que j’en ai aperçu me fait penser que je l’aimerai beaucoup. »














