Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
ROLLAND RomainLettre autographe signée [à Olivier Messiaen ?]. « 14 juillet » ; 2 pages in-8°. Il remercie son correspondant pour les belles éditions qu'il a reçues. « Je n'ai pu encore les lire, parce que je suis débordé d'ouvrages en ce moment ; mais je les ai sur ma table, et ces vieux maîtres me regardent d'un air riant. J'attends avec impatience les vacances pour les lire, et pour mieux connaître vos deux derniers volumes de Claude Le Jeune qui m'ont paru exquis, surtout le Printemps. J'admire votre activité. J'ai peur que vous n'abusiez de vos forces, je vous prie de vous ménager dans l'intérêt de votre oeuvre et de vos amis. » On joint une carte de visite et une photographie le représentant avec son épouse au sein d'un groupe d'amis.
2 lettres autographes signées
BROUGHAM Henry Peter, baron2 lettres autographes signées, adressées à un confrère. 1854; 1 page in-8°, chaque, en français.— Ce lundi, sans date. « Je suis bien fâché que vous soyez donné la peine de m’écrire la lettre si bonne et si aimable que je viens de recevoir. […] Je vous prie de bien passer l’incluse à M. L’Abbé à qui j’ai promis de lui envoyer l’affiche que je vous ai montré hier. Son numéro m’échappe. » — 23 octobre 1854. « J’ai quitté Paris avant de pouvoir répondre à votre question. Les marchands ou négociants du Steelyard, étaient une incorporation d’étrangers qui dès le 12e ou 13e au 16e siècle avait de grands privilèges en Angleterre. Si vous désirez des détails sur ces incorporés, je pourrais vous en fournir, mais difficilement avant de retourner en Angleterre ».
Lettre autographe signée
SALACROU ArmandLettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. Luchon ; 1 page in-4°. Il s’agit de réponses à une enquête de Gaston Picard. Enveloppe jointe. « Mais, en disant autre chose, toujours autre chose... le jour où tous les critiques sont d’accord sur un auteur, ils n’en discutent plus, ce jour-là, l’auteur est mort. C’est l’injustice, l’incertitude et les erreurs qui nous font vivre. »
Lettre autographe signée
CARNOT HippolyteLettre autographe signée, adressée à Martin Nadaud. Paris, 19 février 1869 ; 3 pages in-8°. « Je suis allé tout dernièrement dans la Creuse pour une triste circonstance (la mort de ma belle-fille, qui était de Guéret […]). On m’a là-bas beaucoup parlé de vous, à propos des élections prochaines et voici l’impression que j’en ai rapportée. L’opinion générale et tout particulièrement celle de vos adversaires politiques, c’est que votre candidature à Aubusson aurait des chances très sérieuses de succès. […] Mes informations sur la Creuse sont récentes et puisées sur place. Dans de telles circonstances, je ne crois pas, mon cher ancien collègue, que vous puissiez hésiter à rentrer dans la lutte. […] Chaque jour nous prouve davantage, par les progrès accomplis, que le sacrifice n’est pas inutile. […] Votre bon jugement vous guidera, je n’en doute pas, dans la route que nous avons cru devoir prendre. »On joint la lettre de réponse de Martin Nadaud.
Le tambour. Aquarelle.
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe.Le tambour.Aquarelle.XIXe siècle.Signature à droite « Marsarid ».17,7 x 15,5 cm.
Lettre signée
BOURBON Marie-Christine Ferdinande deLettre signée « Marie-Christine », adressée à un archevêque. Aranjuez, le 3 mai 1849 ; 1 page in-4°, infime manque de papier sur un bord avec perte de deux lettres, mais laspect est très beau.Elle le remercie de sa lettre reçue pour son anniversaire. « Les voeux que vous y exprimez ont touché profondément mon coeur [ ]. Que le ciel veuille ménager à cette noble France des jours plus calmes, cest le voeu le plus ardent de mon coeur. »
Pièce signée
SALACROU ArmandContrat signé. Paris, 12 mars 1954 ; 2 pages in-4°. Contrat signé pour son œuvre Une Femme libre, avec MM. Fonson et Declercq, directeurs du Théâtre des galeries St. Hubert à Bruxelles. 12 représentations sont prévues au contrat.
Enveloppe avec correspondance familiale datée de Bruxelles le vendredi 18 novembre 1870.
GUERRE DE 1870 TENTATIVE DENTRÉE DANS PARIS.Enveloppe avec correspondance familiale datée de Bruxelles le vendredi 18 novembre 1870. Affranchie avec 20 centimes Cérès oblitéré étoile. Au dos, cachet à date Paris 18 juillet 1871. À cause du blocus prussien, la capitale était verrouillée. Rien ne pouvait sortir ou entrer sans passer à travers les lignes ennemies.
Intéressant ensemble de dessins
CHAUTEMPS Félix MarieIntéressant ensemble de 11 dessins (à lui attribués), pris à l’Assemblée Nationale lorsqu’il était député de la Savoie de 1906 à 1914. Sur 10 feuillets in-8° à en-tête « Chambre des Députés ».
Lettre autographe signée
BARRÈS MauriceLettre autographe signée, adressée à Laurent Tailhade. [Charmes, 16 décembre 1886], date de la poste ; 3 pages in-8°, enveloppe timbrée jointe.« Voilà que je vous avais écrit une belle lettre d’explications quand votre dépêche m’arrive. Et tout s’explique “Le monde n’a plus de mystères” comme dit M. Berthelot ; c’est un drôle, direz-vous, une âme basse. Donc puisque vous savez les déplorables extrémités on se débat mas santé : je ne suis pas à Paris. J’ignore Demeny, son silence impudent et tous les bavardages littéraires. Mais je ne dirige aucune revue : l’erreur veut de ceci qu’un canard (en avons nous connu de ces volailles !) réimprime de vieux articles que je fis au Voltaire. Il faudra qu’on vous les serve. Cela me chiffonne, rendez le leur. […] J’aime beaucoup les feuilles où ceux de mon âge servent l’art. Je ris, je soupire et j’admire. Ils me font rougir de n’être pas des leurs, et me félicitent de ne pas leur ressembler. »
Lettre autographe signée
GIL-MARCHEX HenriLettre autographe signée [adressée à Jean Cras]. 27 novembre 1921 ; 2 pages in-4°.« Votre article est excellent et d’une précision utile. je suis confus des termes que vous employez pour moi et vous savez combien votre estime m’est d’un prix inestimable - faisant une intrépide carrière publique je ne peux regretter que vous la proclamiez dans un journal, j’en suis seulement confus... J’ai l’impression que souvent les rapports entre les mouvements d’une oeuvre sont plus essentiels qu’un bon mouvement initial dont les fluctuations seront trop ou pas assez accentuées. Je regrette que vous n’ayez pas parlé de l’équilibre des mouvements qui s’accorde avec l’équilibre des nuances et qui à mon avis font toute la valeur d’une interprétation. Or quand on exécute une œuvre il est parfois difficile d’adopter immuablement le même mouvement : question d’instrument ou d’acoustique de la salle, ou bien d’émotion particulière. Cependant l’interprétation sera bonne si tous […] les changements de mouvement se rapportent harmonieusement au mouvement de départ. N’est-ce pas votre avis? Une œuvre oscille toujours entre deux mouvements atteignant chacun un paroxysme de lenteur ou de vitesse. Ces deux mouvements devraient toujours être modifiés de manière particulière, le dosage des autres mouvements (dont souvent le mouvement principal de l’oeuvre) appartient à l’interprète, quand je dis interprète je pense à Buzoni ou Paderewski ou Bauer, ou Cortot et non aux spécialistes de lectures publiques : Selva, Dron et Cie. […] Je donne un récital à Toulon le 10 décembre, avez vous quelques relations en ce port ? »...On joint une carte sans doute écrite par sa femme.
Dessin original signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original signé aux crayons de couleur. 1948 ; 32,5 X 25 cm. Entrée de château.
Dessin autographe signé
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin autographe signé. 33 X 22,5 cm. Dessin au crayon représentant Camille Doucet légendé à l’encre rouge : « À la Comédie française, présenté à Camille Doucet par A. Houssaye, il me dit : “ Ne vous galvaudez pas dans les journaux, jeune homme ! Ça use les talents “. Il te plaît ? demande H. en sortant. Oui, sauf sa cravate toute faite. On la croirait dessinée par un géomètre. »
Lettre autographe signée
MAC-AVOY Édouard (Georges Édouard, dit)Lettre autographe signée, adressée à Jean-Marc Campagne, journaliste à Paris-Jour. 28 mars 1980 ; 2 pages in-4°, enveloppe jointe. « De toi, j’attendais beaucoup, j’ai été comblé ! Certes, de longue date, nous sommes l’un à l’autre attentifs et je ne sais quelle parenté sensible et spirituelle nous lie... Tout est encore mystère dans les relations humaines, tu le sais. Mais j’admire la force […] avec laquelle tu assembles tant de passé et de présent, pour transmettre une notion aussi exacte du sens de ma quête, tant investigatrice que picturale.. Et il me semble que la chaleur de ton témoignage devait atteindre même les méridionaux ! Parmi les écrivains qui consacrent à l'art une importante par de leurs réflexions et de leur talent, je n’en connais guère qu’un qui puisse t’être comparé, Max-Pol Fouché. Comme toi — et dans ses films — il est perméable à l’intention, dans ce qu’elle a de secret. Or, c’est rarissime, ce phénomène d’osmose entre l’artiste plasticien et l’artiste écrivain, chargé de traduire un langage sans parole dans la clarté organique d’un langage régi par la logique. »
4 pièces
ROSTAND JeanEnsemble de 4 pièces de Jean Rostand, dont 3 lettres autographes signées, au sujet de ses droits sur les oeuvres de son père Edmond Rostand. 1930-1950 ; 4 pièces in-4°.- 23 septembre 1930. Lettre dactylographiée d’Antonio Berumen Sein, avocat mexicain, adressée à l’éditeur Eugène Fasquelle, au sujet d’une traduction en espagnol : « La Princesa Lejana », du 18 août 1930. Jean Rostand charge en quelques ligne son destinataire [Monsieur Arnaud ?] d’y donner les suites convenables.- Ville d’Avray, 15 décembre 1945 : « Je m’empresse de vous retourner le contrat relatif à l’adaptation cinématographique en langue anglais de Cyrano de Bergerac ».- Ville d’Avray, 16 mai 1950 : « Je m’empresse de vous retourner après l’avoir signé, le reçu de la somme [...] ma part dans les bénéfices des tournées de l’Aiglon (1948-1949) [...] ».- Sans date : « Je suis profondément touché par tout ce que vous me dites de beaucoup trop indulgent sur mon livre. Merci de tout mon cœur. Je vous retourne ci-inclus les contrats pour La Princesse Lointaine ».












