Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BERNARD Jean-JacquesLettre autographe signée. Bréhat, le 23 août 1929 ; 1 page in-4°. « Je suis bien de votre avis quant à la vanité des théories. Aussi je n’ai pas voulu en émettre une, mais seulement essayer, sans la donner pour nouvelle, de dégager une vérité : la valeur dramatique de l’inexprimé. Cet inexprimé, ce n’est pas — ou du moins très rarement — ce qu’il y a sous les répliques... répliques, mais ce qu’il y a sous les répliques ... quelquefois. Rien ne serait dangereux comme de tirer de cela un procédé. Vous savez d’ailleurs qu’il n’y a pas d’art plus souple que celui du théâtre et que sa plus importante vérité est que les vérités y sont toujours relatives. Je suis bien heureux que Martine vous ait plus et très touché de la façon dont vous me le dîtes. »
Lettre autographe signée
CHÉRET JulesLettre autographe signée. Nice, le 5 avril 1901 ; 2 pages in-12. « Je suis le plus heureux d’être des vôtres au comité d’organisation pour le bénéfice de notre grande artiste, Marie Laurent, malheureusement ce ne pourra être […] étant obligé de rester à Nice jusqu’à fin mai pour mes travaux. Je serai dans l’impossibilité de faire l’affiche qui m’est demandée mais j’exécuterai et avec le plus grand plaisir le programme illustré. Je vous demanderai à cet effet de bien vouloir m’adresser des photographies de notre chère artiste afin que je puisse me mettre de suite à la besogne. »
Pièce signée
SUAREZ GeorgesPièce signée. Sans date ; 1 page in-4°, oblongue. « Les femmes n’aiment guère la politique parce qu’elles sentent en elle une terrible rivale auprès des hommes ; Mademoiselle Germaine Wiener ne le croit pas ; c’est le signe d’une rare force d’âme que je lui souhaite de garder toujours pour son bonheur. »
Lettre signée
LORENC Zden k NakladatelstvíLettre signée, adressée à M. Paul Bourgoignie. Prague, 18 novembre 1947 ; 1 page in-4°, en français, enveloppe jointe. « Je ne veux pas oublier ton existence. Peut-être un jour j’ose de mêler toi, ton existence, dans une histoire semblable à telle dont tu as racontée. Ce labyrinthe ca c’est une question ! […] Peut-être j’ai rencontré chez toi moi même. Je senti ce fait […] je sais l’écrire dans une difficile prose ». Rare.
Manuscrit
CAMPAGNE D’ESPAGNE — MANUSCRIT.Manuscrits de l’époque. 1812 ; 15 pages 1/2 formats divers.— Extrait de la Gazette de la Régence du 28 novembre 1812. 5 pages in-folio.— Extrait de la Gazette de Madrid du 5 décembre 1812. 4 pages in-8°.— Extrait de la Gazette de Cadiz [Cadix] du 12 décembre 1812. 5 pages 1/4 in-8°.— Extrait de la Gazette de Madrid du 17 décembre 1812. 1 page 1/2 in-folio.Copie manuscrite des journaux de l’époque des mouvements militaires des armées françaises et anglaises. Textes très intéressants.
Ensemble de lettres autographes signées
TIERCELIN Louis2 lettres autographes signées, adressées à la Société des auteurs et compositeurs. Sans date ; 2 pages in-12 oblongues, chaque. En-tête imprimé « L’Hermine, Revue littéraire de Bretagne ». Sur un traité envoyé par Robertson et ses droits d’auteurs. « C’est peu en effet, surtout si c’est une aliénation perpétuelle, mais vous êtes meilleur juge que moi ! Traitez donc à ce prix puisqu’il vous semble convenable ; le droit de publication m’étant réservé. » Intéressant.
Manuscrit autographe signé
ZAMACOÏS MiguelManuscrit autographe signé « Miguel Zamacoïs », intitulé « Réflexions devant un vieux mur ». 7 pages dans différents formats. « Au temps de notre enfance, aussitôt qu’elle disposait d’un mur officiel, l’autorité y faisait peindre la belle devise : Liberté, Égalité, Fraternité. Ces temps ne sont plus. Il ne faut pas se dissimuler que la devise émouvante apparaît aujourd’hui, avec son noble balancement rythmique et sa triple rime millionnaire, comme quelque chose de vieillot. »
Pièce autographe signée
CLAUDEL PaulPièce autographe signée, sur une lettre à lui adressée par Alfred Bloch. Paris, 31 mai 1938 ; 1 page in-4°. En bas de la lettre que lui adresse Alfred Bloch de la Société des Auteurs lui demandant de lui faire parvenir le texte de sa pièce “Jeanne d’Arc au bûcher” pour la faire représenter en langue hollandaise, il répond : « Cette pièce a été vendue par moi à Madame Ida Rubinstein et n’a pas encore été publiée. Paul Claudel ».
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. [14 janvier 1830] ; 2 pages in-8°, adresse sur le 4e feuillet. « Voilà huit jours que je vous ai été voir et sept jours que j’ai la fièvre. En rentrant de chez vous, la fièvre me prit et fut très violente les 3 premières nuits ; cette nuit seulement j’en ai été débarrassé. […] Fleury ne sait ce qu’il dit : c’est à 5 heures qu’il est venu, car ce jour-là j’ai eu du monde jusqu’à cette heure ; mais il est vrai que lorsqu’on vient trop tard, le portier a ordre de ne pas laisser monter. […] Martin est un sot. Il faut complètement manquer de tact pour manquer de politesse avec vous. À quoi sert l’esprit ? Il y a des gens qui en dégoûteraient. […] Les salons m’ennuient furieusement et depuis ma sortie de prison, je n’y ai pas repris goût. »
Photographie dédicacée
KARR AlphonsePhotographie dédicacée « Amitié Alp. Karr ». XIXe siècle ; 60 X 100 mm. Photographie de L. Crette, photographe du roi. Pli d’angle et traces de trous d’épingles. Peu commun.
Photographie dédicacée
MOÜY Charles dePhotographie dédicacée à l’historien Louis Thouvenel. 1876 ; format carte de visite. Photographie d’Abdullah frères, photographes de Sa Majesté Impériale Le Sultan à Pera (Constantinople). « A mon cher Louis Thouvenel, souvenir de la conférence de Constantinople. Charles de Moüy. 1876. »De Moüy arrive à Constantinople un an avant la conférence du même nom, qui va décider du départ des ambassadeurs, et ne laisser sur place que des chargés d’affaires. Il sera chargé d’en rédiger les protocoles. C’est ainsi que de Moüy fait connaissance avec l’Orient, en pleine guerre russo-ottomane, et qu’il est responsable de l’ambassade de France. Ces responsabilités développent en lui une bonne connaissance de la question d’Orient, principal problème politique et diplomatique dans les relations internationales de la seconde moitié du XIXe siècle, et une envie de faire carrière dans le domaine diplomatique.
Carte Postale
VON LUCKNER FélixCarte postale représentant en photo Von Luckner. Il a signé en bas à l’encre bleue. Il est en buste, en grande tenue d’officier avec toutes ses médailles. 90 x 140 mm.
Manuscrit autographe
VEDRÈS NicoleManuscrit autographe « Les Palmes ». Juillet 1945 ; 1 page in-4°, illustrée d’un petit dessin, cadrant le décor du sujet. — 1 tapuscrit avec nombreuses corrections autographes ayant pour titre « Les Palmes ». 7 pages 1/2 sur papier vert.— 1 autre tapuscrit avec corrections autographes du même titre et daté juillet 1945 ; 8 pages in-4°.— 1 autre tapuscrit avec corrections autographes du même titre. 8 pages in-4°.— 1 autre tapuscrit avec corrections autographes des 2 premières pages.
Lettre autographe signée
MENDÈS CatulleLettre autographe signée, adressée à Henry Roujon. 5 novembre 1898 ; 2 pages in-8°. « C’est toute une histoire de la poésie moderne que j’aurai à écrire dans ce rapport aux membres de l’Instruction publique et des Beaux-Arts sur les manifestations de la poésie française, — depuis 1866 —, dans le livre, dans le théâtre, dans les relations publiques, et je n’ai pas tout le talent qu’il y faudrait […]. Il va sans dire que la question d’argent ne saurait entrer en ligne de compte ; s’il plaît au ministre, s’il vous plaît de rétribuer mon travail, j’en serai naturellement très heureux ; mais je suis prêt à l’entreprendre et à l’activer sans aucune rémunération ».
Lettre autographe signée
RYNER HanLettre autographe signée, adressée à un ami. Paris, 1er décembre 1920 ; 4 pages in-12. Il remercie son correspondant pour ses critiques. Belle lettre. « Je n’ai pas voulu, en effet, que le Père Diogène fût sublime, mais qu’il fût ridicule. Pourquoi ? Peut-être par besoin de m’égorger, après avoir tenté de dresser tant de personnages sublimes. […] Et puis parce que, après le Psychodore des voyages et des Paraboles, qui est un cynique hétérodoxe tout voisin du stoïcisme, il m’a plu de dresser le cynique orthodoxe et de ce critique. Mon Père Diogène est fou et puéril non seulement par l’adoption du costume cynique et par quelques bizarreries anachroniques. […]. Sur la question de la pudeur, Julien Duchêne parle en cynique orthodoxe. Je n’ai pas voulu en somme, faire un être raisonnable qui critique justement la société. J’ai voulu m’amuser à heurter une folie individuelle et la folie sociale. Mon livre risque d’avoir quelque portée si cette folie sociale dure encore et s’il y a toujours des êtres qui se déforment en instruments de propagande. »









