Nos plus beaux documents autographes
4251 autographes de prestige trouvés
2 lettres autographes signées
FÉVRIER Henry2 lettres autographes signées, sans doute adressées à M. Baudut. Lyon, 7 et 11 mars 1921 ; 2 pages in-12 et in-8°. Il souhaite lui exprimer ses remerciements pour des études de Gismonda au Grand Théâtre. « Tout va bien et mon ouvrage est préparé avec beaucoup de soins. » Il le remercie enfin du soin apporté au montage de sa pièce : « Je n’ai qu’à me louer de tous, artistes, orchestre, chœurs, tous, grands et petits. »
Aquarelle (attribuée à)
CICÉRI Pierre-Luc-CharlesPaysage.Aquarelle non signée.XIXe siècle11,5 x 15,8 cm.
Lettre autographe signée
ODIOT GustaveLettre autographe signée, adressée à M. Debax. Paris, 22 juin 1852 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Odiot Orfèvre ». Concernant un devis de service d’argenterie pour vingt-quatre personnes. « Cette demande est très vague et je vous serais obligé de vouloir bien me faire savoir si vous désirez une service de couverts complets ou un service avec vaisselle, ou bien encore un service avec pièces de surtout. »
Encre de chine
CARELMAN JacquesEncre de Chine sur papier représentant un bosquet. Signé en bas à gauche et daté en bas à droite du 22 juillet 1952.32,4 x 49,7 cm.Provenance : vente de la succession Carelman.
Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel »
LETTRES AU PÈRE-NOËL.Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel » :— [1916] ; 1 page in-8° avec enveloppe jointe avec mention autographe « Père Noël au ciel ». « Mon Cher Père-Noël, Au lieu de la panoplie capitaine Spahis, je désire un tank qui lance du feu. Veuillez ne pas envoyer le tambour. Veuillez agréer mes sentiments respectueux. Jean-Michel ». Est joint un petit pantin en laine.— [Sans date] ; 1 page in-8°, oblongue, écrite probablement par la mère de Jean-Michel : « Vous pouvez passer, on est de retour. Je dormirai bien. Je serai bien sage. Mettez les jouets au pied du lit. Sil reste une maison, mettez-la moi. Merci beaucoup d’avance. Jean-Michel. »
Ensemble de 3 lettres signées
BOSQUET Alain (Anatole Bisk, dit)Ensemble de 3 lettres signées, adressées à Raymond Barkan, journaliste. Paris, 9 août-14 octobre 1965; 4 pages in-4°. En-tête de l’éditeur Calmann-Lévy.« Nous avons longuement discuté de La mort de Tilt qui est assurément une œuvre méritant la considération. À la suite de deux lectures successives, je m’étais d’ailleurs permis de vous téléphoner pour dire que votre manuscrit nous intéressait. Une autre lecture a pourtant révélé des réticences dont je suis obligé de tenir compte en vous écrivant cette lettre. » — « Je suis heureux de savoir que vous êtes disposé à retravailler La mort de Tilt et je vous souhaite bon courage. » — « Merci de m’avoir envoyé la nouvelle version de La mort de Tilt ».
Lettre autographe signée
GRAMONT Ferdinand, comte deLettre autographe signée. 6 octobre 1873 ; 3 pages in-8°. Il énumère à son correspondant les maisons souveraines et non souveraines de l’Italie, au XVIe siècle. Puis il compose dans le corps de la lettre une ballade :« J’ai lu vos gentilles balladesEt souvent je les reliraiPour me purger des choses fadesDont en ce temps, bon gré, mal gré,On est sans mesure écœuré.Sous cette influence malsaineQue d’ennuis on souffre et de gêne !On succombe à tant de dégoûts,Mais rien n’altère votre verve,Cher Monsieur, c’est affaire à vous.[…]La ballade est votre domaine.Une ou deux, soit ; sans trop de peineOn en pourra joindre les bouts ;Mais d’en tisser triple domaine,Cher Monsieur, c’est affaire à vous.Cette ballade n’est pas dans les règles ; les couplets ne devraient avoir que huit vers, mais elle est venue comme cela. »
Pensée autographe signée
LAVEDAN HenriPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. « L’amour du “petit pays”, du village natal, est l’école primaire du patriotisme. Le clocher mène au drapeau. »
Lettre autographe signée
MENDÈS CatulleLettre autographe signée, adressée à Charles-Henry Hirsch. 14 juillet ; 2 pages in-12. « Ce qu’il y a de tout à fait admirable dans les lettres de votre femme, c’est que, ingénument, dès la première ligne, elle montre l’essentielle, […] avant d’avoir fini ! & ça ne tarde pas. Elle est tout de même bien gentille de songer, même pour n’y plus penser, à un vieil ours comme moi. Et vous êtes bien heureux d’habiter la province. Paris, quoique vide ne m’amuse guère ; et je n’ai trouvé qu’une distraction médiocre dans les quarante quatre réponses. (Vous lisez bien : 44) […]. Non, je suis toujours sans nouvelles du Rutteau-polisson. C’est le titre que lui accorde ma lettre, pourtant je lui ai écrit chez son éditeur à Milan & chez la Duchesse Lajanu, au château des terrasses, par Nyon, canton de Vaud. Je vais attendre deux ou trois jours encore ; s’il ne se montre pas, je […] en dix lignes dans quelques journaux. […] Je ne suis parti que de choses ennuyeuses. […] Votre départ a redoublé cette vacuité intime. J’en arrive à aller dîner tout seul dans une petite cabane de Neuilly. […] La page blanche me repousse & la page pleine m’ennuie. »
Pensée autographe signée
PAILLERON ÉdouardPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-8° oblongue.« C’est dans la fange et loin des serresQu’un lys fleurit dans sa beauté...Ainsi fleurit la charitéLys des âmes, sur nos misères !Édouard Pailleron »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Maurice Leclair. 16 mai 1949 ; 1 page in-4°. Il l’informe que « La Maison Werner Wolff doit publier mon roman Le voleur d’enfants. Pour le théâtre, il n’y a rien de prévu en fait de publications, mais dans des cas analogues il est d’usage que la maison qui publie une pièce tirée d’un roman se mette d’accord avec l’éditeur qui publie les pièces. »
Pièce signée
BARRAULT Jean-LouisPièce signée. 7 février 1956 ; 1 page in-4°. Il s’agit d’un contrat signé entre Claude Étienne, directeur du Théâtre du Rideau de Bruxelles, Jean-Louis Barrault, Darius Milhaud (qui a aussi signé) pour la pièce en trois actes intitulée Connaissance de Paul Claudel.
Lettre autographe signée
DETAILLE ÉdouardLettre autographe signée, adressée à M. Hubert, directeur du Monde Illustré. Paris, lundi, 1887 ; 1 page in-12, au dos d’une formule télégraphique. Belle lettre d’une écriture très serrée, concernant les dessins de Lavie et leurs reproductions : « Je trouve déplorables les épreuves sur zinc qui ont l’air de mauvaise imagerie d’Épinal. »
Pièce autographe signée
VERTES MarcelPièce autographe signée. 20 juin 1952 ; 1 page in-4°. Réponse à une enquête d’Henri Corbière : « Le mot de la fin : si vous deviez conclure votre vie d’un mot, quel serait le mot de la fin ? » Vertes répond : « Sans mot. Vertes. » Vertes a dessiné un chien triste, versant des larmes. « À Monsieur Henry Corbière, en souvenir d’une enquête. »
Photographie signée
VANEL CharlesPhotographie signée en noir et blanc. Photographie Harcourt. Pouzauges, août 1945. 135x 180 mm. « Pour Gaston Verdier, amical souvenir de Charles Vanel. »










