Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Photographie signée
DANIEL-ROPS (Henry Petiot, dit)Photographie signée. 18 x 13 cm.
Lettre autographe signée
DESCHAMPS ÉmileLettre autographe signée. Paris, le 1er septembre 1841 ; 3 pages in-8°. « J’ai lu quatre fois votre magnifique prospectus et l’article si profond et si brillant du n° d’hier. […] Je crois fermement à l’avenir du 19e siècle, et ma voix donne des échos partout. Soyez sûr que de grandes sympathies vous sont acquises. Un talent si littéraire et si poétique […] ne pourrait manquer d’y porter la lumière et la flamme. Je suis très fier aussi de voir mon nom figurer parmi ceux des collaborateurs littéraires du 19e siècle […]. Je n’ai pas de loisirs pour la publication d’un nouvel ouvrage qui est tout prêt et qui va rester dans des boîtes de carton, peut-être des mois entiers. […] Le feuilleton de M. Al. Dumas est excellent. Voilà de l’histoire intéressante, comme votre grand article sur la politique inspirée. »
Ensemble de
GALOPPE D’ONQUAIRE Pierre CléonEnsemble de 14 lettres autographes signées, adressées à l’éditeur Bourdilliat. [1805-1867] ; 28 pages in-8° et 2 pages in-12. Le sujet des lettres évoque des écrits de l’auteur dont Le Diable boiteux au château que Bourdilliat publia en 1860.
Lettre autographe signée
ANOUILH JeanLettre autographe signée, adressée à M. Leclair, directeur de l’Agence générale de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. [12 août 1946] ; 1 page in-8°.« Cher monsieur Leclair. Il y a des photos de moi à moustache et datant de cent ans au Studio Piaz. Une photo plus récente avec Barsacq et une photographe qui s’appelle Brenken. Je n’ai pas son adresse et l’atelier doit être fermé. Faites au mieux. [...] As-t’on pris le copyright de l’Invitation au château ? »
2 lettres autographes signées
FÉVRIER Henry2 lettres autographes signées, sans doute adressées à M. Baudut. Lyon, 7 et 11 mars 1921 ; 2 pages in-12 et in-8°. Il souhaite lui exprimer ses remerciements pour des études de Gismonda au Grand Théâtre. « Tout va bien et mon ouvrage est préparé avec beaucoup de soins. » Il le remercie enfin du soin apporté au montage de sa pièce : « Je n’ai qu’à me louer de tous, artistes, orchestre, chœurs, tous, grands et petits. »
Aquarelle (attribuée à)
CICÉRI Pierre-Luc-CharlesPaysage.Aquarelle non signée.XIXe siècle11,5 x 15,8 cm.
Lettre autographe signée
ODIOT GustaveLettre autographe signée, adressée à M. Debax. Paris, 22 juin 1852 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Odiot Orfèvre ». Concernant un devis de service d’argenterie pour vingt-quatre personnes. « Cette demande est très vague et je vous serais obligé de vouloir bien me faire savoir si vous désirez une service de couverts complets ou un service avec vaisselle, ou bien encore un service avec pièces de surtout. »
Encre de chine
CARELMAN JacquesEncre de Chine sur papier représentant un bosquet. Signé en bas à gauche et daté en bas à droite du 22 juillet 1952.32,4 x 49,7 cm.Provenance : vente de la succession Carelman.
Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel »
LETTRES AU PÈRE-NOËL.Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel » :— [1916] ; 1 page in-8° avec enveloppe jointe avec mention autographe « Père Noël au ciel ». « Mon Cher Père-Noël, Au lieu de la panoplie capitaine Spahis, je désire un tank qui lance du feu. Veuillez ne pas envoyer le tambour. Veuillez agréer mes sentiments respectueux. Jean-Michel ». Est joint un petit pantin en laine.— [Sans date] ; 1 page in-8°, oblongue, écrite probablement par la mère de Jean-Michel : « Vous pouvez passer, on est de retour. Je dormirai bien. Je serai bien sage. Mettez les jouets au pied du lit. Sil reste une maison, mettez-la moi. Merci beaucoup d’avance. Jean-Michel. »
Ensemble de 3 lettres signées
BOSQUET Alain (Anatole Bisk, dit)Ensemble de 3 lettres signées, adressées à Raymond Barkan, journaliste. Paris, 9 août-14 octobre 1965; 4 pages in-4°. En-tête de l’éditeur Calmann-Lévy.« Nous avons longuement discuté de La mort de Tilt qui est assurément une œuvre méritant la considération. À la suite de deux lectures successives, je m’étais d’ailleurs permis de vous téléphoner pour dire que votre manuscrit nous intéressait. Une autre lecture a pourtant révélé des réticences dont je suis obligé de tenir compte en vous écrivant cette lettre. » — « Je suis heureux de savoir que vous êtes disposé à retravailler La mort de Tilt et je vous souhaite bon courage. » — « Merci de m’avoir envoyé la nouvelle version de La mort de Tilt ».
Lettre autographe signée
GRAMONT Ferdinand, comte deLettre autographe signée. 6 octobre 1873 ; 3 pages in-8°. Il énumère à son correspondant les maisons souveraines et non souveraines de l’Italie, au XVIe siècle. Puis il compose dans le corps de la lettre une ballade :« J’ai lu vos gentilles balladesEt souvent je les reliraiPour me purger des choses fadesDont en ce temps, bon gré, mal gré,On est sans mesure écœuré.Sous cette influence malsaineQue d’ennuis on souffre et de gêne !On succombe à tant de dégoûts,Mais rien n’altère votre verve,Cher Monsieur, c’est affaire à vous.[…]La ballade est votre domaine.Une ou deux, soit ; sans trop de peineOn en pourra joindre les bouts ;Mais d’en tisser triple domaine,Cher Monsieur, c’est affaire à vous.Cette ballade n’est pas dans les règles ; les couplets ne devraient avoir que huit vers, mais elle est venue comme cela. »
Pensée autographe signée
LAVEDAN HenriPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. « L’amour du “petit pays”, du village natal, est l’école primaire du patriotisme. Le clocher mène au drapeau. »
Lettre autographe signée
MENDÈS CatulleLettre autographe signée, adressée à Charles-Henry Hirsch. 14 juillet ; 2 pages in-12. « Ce qu’il y a de tout à fait admirable dans les lettres de votre femme, c’est que, ingénument, dès la première ligne, elle montre l’essentielle, […] avant d’avoir fini ! & ça ne tarde pas. Elle est tout de même bien gentille de songer, même pour n’y plus penser, à un vieil ours comme moi. Et vous êtes bien heureux d’habiter la province. Paris, quoique vide ne m’amuse guère ; et je n’ai trouvé qu’une distraction médiocre dans les quarante quatre réponses. (Vous lisez bien : 44) […]. Non, je suis toujours sans nouvelles du Rutteau-polisson. C’est le titre que lui accorde ma lettre, pourtant je lui ai écrit chez son éditeur à Milan & chez la Duchesse Lajanu, au château des terrasses, par Nyon, canton de Vaud. Je vais attendre deux ou trois jours encore ; s’il ne se montre pas, je […] en dix lignes dans quelques journaux. […] Je ne suis parti que de choses ennuyeuses. […] Votre départ a redoublé cette vacuité intime. J’en arrive à aller dîner tout seul dans une petite cabane de Neuilly. […] La page blanche me repousse & la page pleine m’ennuie. »
Pensée autographe signée
PAILLERON ÉdouardPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-8° oblongue.« C’est dans la fange et loin des serresQu’un lys fleurit dans sa beauté...Ainsi fleurit la charitéLys des âmes, sur nos misères !Édouard Pailleron »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Maurice Leclair. 16 mai 1949 ; 1 page in-4°. Il l’informe que « La Maison Werner Wolff doit publier mon roman Le voleur d’enfants. Pour le théâtre, il n’y a rien de prévu en fait de publications, mais dans des cas analogues il est d’usage que la maison qui publie une pièce tirée d’un roman se mette d’accord avec l’éditeur qui publie les pièces. »










