Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MÉRIMÉE ProsperLettre autographe signée à un Comte. Mardi soir, 1 page in-8°, tache sur le pli. Lettre d’excuses de ne pouvoir se rendre à une invitation. « Je recois la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser au moment où je pars pour le Poitou pour affaire passée. Je suis désolé de ne pouvoir me rendre à l’invitation que S.A.S m’a fait l’honneur de m’adresser, et je compte sur votre obligeance pour lui faire agrée mes très humbles excuses. »
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Fabreguettes. 8 janvier 1827 ; 2 pages 1/2 in-8°, adresse avec marques postales. «Vous faites bien de prendre mon habitude et d'écrire quand vous voyagez. Cela m'a valu une jolie lettre bien aimable et dont vous pouvez croire que je sens tout le prix. [ ] Je veux pourtant vous aller voir cette semaine, mais voici une autre anicroche. Mme Gevaudan, qui me fait passer en revue par tous ses vieux amis et qui prétend que je lui ai donné parole pour mercredi en m'entendant dire que je croyais pouvoir aller à Bagneux demain, mardi, m'a rappelé ce qu'elle appelle ma promesse, me sommant de la tenir au nom de l'amitié. Elle est si bonne que je n'ai pas osé lui résister, cependant j'en avais bonne envie. Au moins vous ne présumez pas que c'est pour m'amuser que j'éloigne l'instant de vous aller voir dans votre solitude. [ ] Vous aurez su quelques détails du dîner de Fleury. Les deux sultanes [ ] se sont retrouvés en présence. Toutes deux ont eu une dignité mêlées de grâce et de politesse qui a été du plus heureux effet. J'étais invité, mais mon dîner chez Achille, m'a empêché d'être de cette brillante réunion, dont les journaux auraient du parler. Mon dîner chez Achille, que je redoutais tant, s'est fort bien passé. J'en suis sorti sain et sauf, et qui plus est roi. » Il a reçu une lettre d'Emilie qui doit se soigner.
Lettre par ballon monté
BALLON MONTÉLettre par ballon monté “ Le Celeste ”, 30 septembre 1870. Destination Arcachon. Ballon partit à 9h30 depuis l’usine à gaz de Vaugirard et attérissage à 11h50 à 2 km Est de Dreux. Poids du courrier transporté : 80 Kg.
Ensemble de 5 lettres autographes signées.
GYP (Sybille Gabrielle Marie Antoinette de Riquetti de Mirabeau, comtesse de Martel de Janville, dite)Ensemble de 5 lettres autographes signées. [Circa 1915] ; formats divers.30 août 1915 : « Je n’ai donné à personne le Mariage de chiffon. Je n’ai des traités qu’avec l’Eclair […]. J’ai vu que l’éclair annonce des films de Gyp. C’est vous uniquement qui l’avez fait marcher. Merci mille fois. Est-ce que j’aurai quelque chose à toucher de l’Éclair ? » - lundi 2 [1915] : « L’Eclair m’avait offert 4000 francs de prime, à la signature du traité - Je ne sais pas si c’est là ce que signifiait cette offre. […] J’ignore absolument les usages du cinéma. Faites ce que vous jugerez bon » - Jeudi 3 : « Oui, Pierre Mortier a tiré une pièce du Mariage de chiffon, mais il y a de cela au moins 15 ans ! Et ce que, quand pendant aussi longtemps, la pièce n’est pas jouée, elle ne fait pas retour ?... », etc.
Lettre autographe signée
LEVY-DHURMER LucienLettre autographe signée, adressée à l’écrivain François de Bondy. Paris, 25 octobre 1924 ; 1 page in-12, adresse timbrée. Il est touché du souvenir « que vous avez gardé de mes cailloux et des quelques pastels : la façon dont vous en parlez dénote une réelle correspondance dans notre vision. […] Mes nus (25) seront exposés du 7 au 22 novembre grande salle Georges Petit. Me ferez-vous le très grand plaisir de les venir voir ? »
Lettre signée avec 2 lignes autographes
ÉTIEMBLE RenéLettre signée avec 2 lignes autographes, adressée à un éditeur. 23 juin 1980 ; 1 page in-4°. Il lui donne une liste de noms de critiques à qui envoyer « mon bouquin sur Kawabata ».Il donne aussi une adresse aux USA « bien qu’il y ait peu de chance que ce livre soit acceptable aux Américains ».
Feuille des honoraires
[JOURNAL DES SAVANTS.]Feuille des honoraires perçus pour rédaction d’articles dans les cahiers de juillet à décembre 1834 du Journal des Savants. 1834 ; 1 page in-folio. En marge des rédacteurs ont signé pour les quittances perçues : Silvestre de Sacy, Philippe de Girard, Daunou, Raynouard, Raoul Rochette, Cousin, Letronne, Hase, S.F. Lacroix, Garcin de Tassy, Rossignol. Bonne réunion.
Lettre autographe signée
KANTERS RobertLettre autographe signée. Lherbeek, Belgique, 23 juillet 1957 ; 3 pages in-8°, petites fentes. « Vous vous souveniez encore il y a quelques semaines du critique occasionnel de la Liberté du Sud-Ouest puisque vous lui avez adressé la réédition de vos Images. [ ] J'ai retrouvé bien des phrases gravées dans ma mémoire depuis ma première lecture de votre livre, j'ai aimé cette chaleureuse gravité, ce son humainement plein que vous mettez partout. Vous avouerai-je que je préfère cela aux remarques qui heurtent parfois trop directement mes propres images de Descartes ou de Pascal. [ ] Vous me demandiez en janvier si je suivais le mouvement Esprit. J'ai lu la revue d'assez près dans ses débuts puis j'ai été découragé par la masse de papier et de verbiage. J'ai beaucoup de sympathie pour les intentions, les tendances. Mais tant de grisailles - tant de foi et si peu de génie... »
Ensemble de 7 photographies en noir et blanc,
KARAJAN Herbert vonEnsemble de 7 photographies en noir et blanc, le représentant diriger un orchestre, baguette à la main (plans différents). Sans date ; 14,5 x 10 cm.
Lettre autographe signée
TROUILLARD HenriLettre autographe signée. Laval, le 13 octobre 1947 ; 1 page 1/2 in-4°. « J’apprends par les journaux locaux votre présence ainsi que celle de Monsieur Raymond Cogniat dans nos murs à l’occasion de la cérémonie “Henri Rousseau”. Je ne sais (si ?) j’ai eu l’honneur de votre visite (ne vous connaissant pas personnellement), ce que je regrette beaucoup, beaucoup ! Mais enfin tant pis ce sera pour une autre fois. Malgré des aventures et “mésaventures sans nombres”, je continue néanmoins mes œuvres picturales. J’ai ajouté à l’oasis Tunisienne, exposez aux Indépendants six personnage et un dromadaire (ce qui donne à cette peinture énormément de véracité et de vie). […] Bref, quoique très fatigué, je continue de mon mieux. Mais la politique actuelle ... ? Assignats ou billets de banques “sans valeur autre que celle du papier au poids. Cette menace perpétuelle d’un nouveau conflit […] n’est pas faite pour stimuler mon aspiration poëtique. »
Lettre signée
LAUGHTON CharlesLettre signée, adressée à M. et Mme Dumaine. 6 décembre 1938 ; 1 page in-4°, trace de ruban adhésif au dos en haut à gauche. En-tête gravé « 34, Gordon Square », en français. « Vous allez pardonner, j’espère, l’exécrable français que j’écris. […] Tous les jours j’ai dit à mon chauffeur : “Allons quitter ce climat vilain de Londres, et houp à Saulieu !” - mais hélas, cela n’a pas été possible. j’espère de tout mon cœur que vous avez eu le bonheur d’avoir chez vous des clients sympathiques, qui ne vous ont pas demandé d’une voix rauque , ‘Ham and eggs’. […] J’ai beaucoup parlé de chez vous à ma femme et nous avons l’espoir de vous visiter ensemble un de ces jours.»
Lettres autographes signées
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées à Louis Madelin : 5 janvier ; 1 page in-8°. « Je viens dadresser à M. le secrétaire perpétuel de lacadémie, la lettre par laquelle je pose ma candidature au fauteuil laissé vacant par la mort de M. Louis Barthou. Puis-je vous demander lheure et le jour auxquels il vous serait possible de me recevoir ? Et je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur, avec lassurance de ma sympathie très déférente, celle de mon admiration vraie et profonde. » 22 mars 1935 ; 1 page in-8°. « Je rentre à linstant de Bretagne et je trouve votre mot si cordial davant hier. Bien entendu, je serai chez vous demain à 11 heures 1/2, et je vous remercie de tout coeur de maccorder un peu de votre temps, quand je vous sais si encombré de pressantes besognes. Et je suis, mon cher Maître, votre admirateur, et, si vous le permettez, votre ami. »
Lettre autographe signée
MIGOT GeorgesLettre autographe signée, adressée à Mlle Eliane Jenicot. Paris, le 16 décembre 1959 ; 1 page in-4°, enveloppe avec adresse jointe. En tant que conservateur du Musée instrumental : « Hélas, il mest impossible de me libérer pour ce 19 vous savez ma vie suroccupée. Jen suis vraiment navré car jaurais eu grande foi cordiale et spirituelle à revoir Irénée Marguet à lâme dapôtre. Dites-lui ma pensée fidèle malgré la vie actuelle qui nous prive par trop souvent de vivre ! » En post-scriptum, il ajoute : « Le livre de Max Pinchard nest pas encore paru. [ ] Mon Requiem a Capella et mon Petit Évangéliaire sont publiés par G.M. Je me permets de vous signaler celui-ci au cas où autour de vous il y aurait des amateurs de musique pour le piano. »
Lettre autographe signée
EEKMAN Nicolas (en néerlandais : Nikolaas Mathijs Eekman)Lettre autographe signée, adressée au poète Emmanuel Looten. Paris, 27 février 1950 ; 2 pages in-4° recto-verso, en français, papier effrangé sur le bord droit du verso touchant le texte. « Je ne sais comment vous aborder. Vous vous mettez à cran quand on fait état de votre modestie. Et vous vous rebiffez complètement quand il s'agit de votre talent. comment trouver les mots qui doivent pourtant exprimer l'éloge de ces qualités, que l'on découvre incontestablement en vous, tout en évitant le heurt qu'ils risquent de provoquer. Il faudra les entourer de velours. Je n'en suis pas capable... Je l'ai prouvé lors de votre dernière visite où mes pensées insurgées prenaient formes d'énergumènes, où j'ai pu vous blesser dans vos amitiés et dans vos admirations. Mais j'en ai lourd sur le coeur. A qui hurler son désespoir devant ce monde impudent et sans conscience, et dont tout acte n'est que feinte, à qui ... si ce n'est à des amis ! J'ai retrouvé une sérénité dans la lecture de votre brochure, où vous proposez d'entrer en poésie. Vous vous êtes surpassé. J'ai fait avec vous un saut au dessus du temps. Les horizons reculent à chaque phrase. Un étourdissant Vigile me rapproche des seuls vrais hommes et dont l'esprit jalonne les siècles. Est-il possible qu'il y ait tant d'amitié, tout de suite et de connivence, une entente tacite si absolue entre ces génies qui se connaissaient à peine. Il est vrai qu'ils buvaient à la même source... Pourrait-on ne plus désespérer? Pourtant ! ... Au commencement il y avait le verbe... La prise de conscience universelle qui se forment se divulguait : magie cristallisée en des sons pleins de sens... Ici, notre époque s'inscrit en faux... Elle se replace avant le verbe, dans l'incohérence [ ] dans le cri, le vagissement , le bruit. Recul évident. Abandon des prérogatives dont ces grands ont [enrichis] la pensée humaine... Entrer en poésie, mais non y entrer en iconoclaste, bardé de fer et de lâcheté, en homme-machine, en perturbateur cynique et dénaturé. J'ai admiré le texte de Pichette : c'est fort beau. Pichette rentre en sagesse... son retour vers la source est sa sauve garde. Vous avez dit tout cela de façon incontestable, en poète inspiré. Et jamais vous n'avez atteint, à mon sens, ce degré de conviction qui soulève le coeur de [ ] sans corps, de joie pure, où l'homme devient son propre Dieu. Très amicalement Nicolas Eekman. »
Lettre autographe signée
DECARIS AlbertLettre autographe signée. Paris, 5 novembre ; 1 page 1/2 in-4°. Il remercie son correspondant pour ses envois. « Je dois vous dire que c'est de toute la Divine Comédie, le Paradis que j'ai illustré avec le plus grand plaisir. Cette promenade à travers les astres m'enchante et vous me paraissez pas non plus gêné par ce changement d'atmosphère ».












