Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BIOT Jean-BaptisteLettre autographe signée, adressée à un confrère. Paris, 10 avril 1847 ; 1 page in-16. « Vous avez eu la bonté de me promettre des empreintes de médailles. » Il le supplie de les lui envoyer le plus tôt possible « car on m’apporte les épreuves de mon article ».
Lettre autographe signée
SÉGALAS Anaïs MénardLettre autographe signée, adressée à une dame. 15 octobre 1862 ; 2 pages in-12.« Je viens de finir mon roman Les Magiciennes aujourd’hui, et je m’empresse de vous en prévenir, pour ne pas être accusée de paresse. J’ai fait quelques chapitres de plus que je ne le pensais, et je vous assure, qu’en faisant la part du temps perdu, qui teint toujours une grande place dans la vie, j’ai travaillé assez rapidement. Le roman a 37 feuilletons : vous en avez déjà 20 ; dès que je serai de retour à Paris, je donnerai à copier les 17 que je viens de terminer, et j’aurai le plaisir de vous les apporter dans une quinzaine de jours. J’apprécie trop l’importance de La Patrie, pour ne pas avoir mis tous mes soins à cet ouvrage. Quand on a déjà habité le rez-de-chaussée de votre journal, on tient à y revenir, car c’est un logement en vogue. Je me suis souvenue de vos conseils éclairés, quand nous avons causé ensemble des romans et de leur assaisonnement. Vous aimez le sel et le vinaigre, m’avez-vous dit ; vous avez mille fois raison ; j’ai tâché d’en mettre ; mais quand il s’agit de juger mes ouvrages, c’est de la douceur et de la bienveillance que je demande : je compte sur l’indulgence de M. de Villermé comme sur la vôtre, qui ne m’a jamais fait défaut. »
Lettre autographe signée
ALLAN-DESPRÉAUX Louise RosalieLettre autographe signée, adressée à « Ma chère Caroline ». « 18 janvier » ; 4 pages in-8°. Elle explique le décès de son beau-frère et demande à sa correspondante « de se rendre auprès de la personne qui vivait avec mon beau-frère et de m’écrire l’état dans lequel elle se trouve au point de vue positif. Paul avait demandé à son frère 50 F qu’Allan lui a envoyés. Allan a donné en outre 40 F à cette pauvre femme et a recommandé à l’hôtel qu’on eût soin d’elle. Il pense qu’elle ferait bien de regagner son pays où elle a sans doute quelque famille. […] Allan était préparé à une mauvaise nouvelle, mais il s’en est pas moins profondément affecté d’un dévouement aussi désastreux. […] Allan est trop triste pour que je le laisse tout seul. »
Lettre autographe signée
EMMANUEL MauriceLettre autographe signée, adressée à M. A. Templier, au Figaro. Samedi 12 décembre 1931 ; 1 page in-12 au dos d’un pneumatique.« Je vous ai envoyé, par mégarde, le brouillon d’une partie seulement de ma réponse ! Je retrouve le tout. Voici ce qui manque à mon précédent envoi :Pour ou contre la musique mécanique ?I - Je possède d’excellents disques - il y en a- et je les fais tourner sur le plateau d’un admirable électrophone. J’ai un modeste poste de T.S.F. qui m’apporte de belles effluves de quelques grands concerts... Ces plaisirs là, dans l’intimité du « chez moi », confinent à la béatitude.II - La musique mécanique peut devenir, etc. etc. »
Photographie signée
CLAIRBERT Clara (Clara Impens, dite)Photographie signée. 17,5 x 11,5 cm. Portrait en pied dans un rôle non identifié (sans doute Rosine du Barbier de Séville), le bras droit levé, tirant sur une mantille de dentelle noire, signé aussi par le photographe Henri Vermeulen (Bruxelles) en bas à gauche. Photographie réalisée au Théâtre royal de la Monnaie.
Photographie dédicacée
CLAIRBERT Clara (Clara Impens, dite)Photographie dédicacée. 21,5 x 15,5 cm. « Pour Elise Rousseau, en bon souvenir, Clairbert. » Portrait en buste, de face, la tête appuyée contre une colonne noire, exhibant ses bijoux et souriant en tenue de ville. Photographie de R. Marchand.
Lettre autographe signée
BARTHOLOMÉ AlbertLettre autographe signée. « Jeudi 14 juin 1900 » ; 2 pages in-8°, en-tête gravé du « Randolph Hotel Oxford ». « Je ne puis quitter Oxford sans vous remercier de m’avoir permis de connaître Monsieur York Powel. Grâce à lui, j’ai passé des instants délicieux et j’ai vu des merveilles. Il m’a beaucoup demandé de vos nouvelles et chargé de vous dire qu’il viendrait à Paris, sans doute en septembre. »
Lettre autographe signée
OUDOT RolandLettre autographe signée, adressée au peintre Constant Baruque. 29 avril 1968 ; 1 page 1/4 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Votre livre est certainement chez moi, à Paris. J’ai passé le moi de mars en Italie et suis ici en Provence jusqu’au 15 mai. […] Je ne manquerai pas de vous retourner cet éloge avec un mot. Aussi soyez sans inquiétude, livre et timbres ne sont pas perdus ».
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. [Seconde moitié du XIXe siècle] ; 13 x 15,5 cm. Dessin pour le Charivari. Amusant dessin autographe caricatural légendé : « Ciel ! Mon fils n’a plus son bourrelet ! Sa mère et lui ont changé de coiffure ! Ma femme est au bal masqué en bébé, j’en suis sûr ! »
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. [Seconde moitié du XIXe siècle] ; 14 x 18 cm. Dessin pour le Charivari. Amusant dessin autographe : « On a eu tant de peine à se les procurer qu’il faut maintenant en avoir bien soin. »
Lettre autographe signée
FRÉMIET EmmanuelLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de la Revue Encyclopédique Larousse. Sans date ; 1 page in-12. « Je termine pour un moulage qui aura lieu lundi, une grande sculpture qui ne me laisse pas un moment de disponible en ce moment. »
Ensemble de 2 dessins aquarellés
JAMBON MarcelEnsemble de 2 dessins aquarellés représentant des colonnes ouvertes, l’une surmontée d’un aquarium et l’autre d’une composition de plantes vertes. 19,5 x 14 cm, chaque.
Pièce signée
AFRIQUE - Gouverneur Général de l’Afrique Equatoriale Française Jean-Victor AugagneurPièce signée par Jean-Victor Augagneur, Gouverneur général de l’Afrique Equatoriale Française adressée à Louis Morel. Brazzaville, 16 juin 1923 ; 2 pages in folio à en-tête du gouverneur. Lettre dactylographiée au sujet des orphelins de M. le gouverneur Général Gentil. « La loi du 11 février dernier a accordé à ces orphelins une pension nationale dont le montant total, égal au secours annuel que l’A.E.F leur avait jusqu’alors consenti, me paraît être suffisant si, comme je le suppose, ils sont tous deux bénéficiaires de bourses d’internat dans des collèges ou lycées. »
Pièce autographe signée
LAZZARI SilvioPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4° « Il est impossible d’apprécier l’oeuvre considérable de Gabriel Fauré en quelques lignes. Tout a été d’ailleurs dit sur elle. Je préfère donc évoquer mon souvenir. Il y a des années de cela, je déjeunais un jour chez mon ami Antonin Marmontel avec d’autres musiciens dont un membre de l’Institut chargé […] d’honneurs, de décoration et de quelques mauvais opéras. On parlait de la candidature de Fauré à l’Institut. “Mais enfin qu’a-t-il donc fait, où est son oeuvre pour qu’il ose se présenter” dit un convive. Sur ce, l’immortel dessus nommé (il avait beaucoup d’esprit) de répondre “ La douzième barcarolle ! ”. Ce temps est loin et l’Institut lui-même ne mesure plus la valeur du candidat au nombre des actes et à la longueur des ouvrages. Le temps est également loin où l’on considérait Fauré comme un charmant “petit maître”. [… ] Comme Chopin et Schumann, il lui a plus de se cantonner dans le petit cadre de la musique de chambre, de la mélodie et de la pièce pour piano. Mais dans ce cadre, que de grandeur, que d’émotion, que de grâce et que de nouveauté ! »
Lettre autographe signée
LECOCQ CharlesLettre autographe signée. Mercredi 17 juillet, 3 pages in-8°.« J’ai revu les Isola. la difficulté qui s’était élevée au sujet de Dancrey va je crois s’aplanir. Ils sont d’accord pour ce qui concerne les appointements. Mais Mlle Dancrey voudrait être assurée de 20 représentations par mois et ce n’est pas possible. Je luis écris à ce sujet. Maintenant les Isola pour satisfaire au Conseil municipal, veulent absolument que nous signions un traité avant leur départ et le mien. […] Le vrai traité contenant toutes les clauses dont nous sommes convenus avec vous, ne serait signé qu’ultérieurement, car ce que veulent avant tout les Isola, c’est de pouvoir assurer au Conseil municipal qu’ils joueront le Petit Duc. Voyez s’il y a moyen d’arranger les choses sur ce plan »…









