Nos plus beaux documents autographes
4251 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
SCHOELCHER VictorLettre autographe signée adressée à Charles Ribeyrolles. [Londres] Mercredi [1854] ; 4 pages in-12°petites traces de papier collés sur la 4ème pages. Charles Ribeyrolles [1812- 1860], écrivain, journaliste républicain français et compagnon d’Exil de Victor Hugo. « Mon brave et excellent ami. Je vous félicite, vous êtes toujours sur la brèche. Vous ne vous lassez pas, vous y portez des coup terribles et de telle façon qu’on les voie du bout du monde. Vous êtes assurément l’homme le plus utile de proscription. Votre lettre à Palmerston est une merveille, il ne s’en relèvera jamais ni dans le présent ni dans la postérité. Vous avez marqué son ministère et sa mémoire d’un fer rouge dont la cicatrice sera ineffaçable. Certes si Byron avait écrit cette lettre à un homme d’état de son temps l’homme serait flétri aujourd’hui et pour toujours. Je n’en éprouve pas de pitié pour Palmerston, c’est le juste châtiment de la barbarie et de la lâcheté. Envoyez une douzaine de ses lettres en français, je les mettrai sous enveloppe à l’adresse de Madame Palmerston qui aime passionnément son mari ; de la Reine ; de la Duchesse de Kent et d’autres de ce genre. Il faut que ce monde la voie et sache le mal qu’il commettra directement ou indirectement. Il m’ennuierai de faire l’envoi de la lettre en anglais à tous les journaux mais comme c’est pour vous et pour la cause je m’en chargerai. [...] Je doute que le [....] car Palmerton est redevenu son homme cependant c’est possible par ces mulets politiques n’ont aucune forte passion politique [précisément] parce que ce sont des ibrides. J’ai rencontré quelqu’un qui connaît le Daily News. Je porterai donc la votre lettre au personne de même qu’au Morning adversité, au Westminster Review. Elle me parait vraiment destinée à un recteur suffisamment immense. Je l’ai lu hier en trois endroits ou elle a [exécuté] des transports d’admiration. Mais malheureusement cela m’a fait perdre l’heure du courrier de l’Europe. Je viens de l’envoyer par la poste à Mr [Merestant?] et j’irais lui parler demain. Vous savez n’est ce pas ami qu’il a mis notre appel. Il faudrait joindre [Alfred?]et cette lettre terrible à l’edition de vos Discours de l’Exil. Vous avez bien raison de dire que cette monstruosité absurdité de la peine de mort finit mal. Lisez ce petit article de la justice qui suit son cours en Algérie, mais renvoyez le moi avec soin car je veux le mettre dans une brochure sur [l’aboli] de la peine capitale que je prépare. Et c’est bien entendue que vous pouvez en faire usage si vous en trouvez l’occasion. Nous ne sommes pas de ceux qui ont des remèdes secrets et d’ailleurs ces affreuses choses ne perdent rien à être répétée cent fois. Et puis à tout prendre serons nous autrement que des charlatans d’humanité si nous voulions misérablement nous réserver tel ou tel outils si nous ne [...] que fuir le monde du devoirs de remettre les meilleurs [matériaux] au meilleur architecte. [....] Priez d’envoyer le journal à Mr Laya avocat à Genève. Je payerai un an d’abonnement pour lui ! Priez de m’envoyer trois exemplaire du numéro ou sera mon nouvel article. Je crois que vous devez quelque chose à Jeff pour [Vezitelli]. Je lui demanderai si vous voulez ou nous attendrons qu’il en parle. Je le crois bien que vous êtes épuisé et ce qu’il y a de plus navrant c’est que c’est le tonneau des Danaïdes. Ah que la France tarde au devoir, et par même un symptôme de résistance! que de honte. J’en suis exaspéré ou abattu selon le jour ou l’heure. »
Lettre autographe signée
CHATEAUBRIAND François René deLettre autographe signée, [adressée à la marquise de Castéras]. « Vendredi 28 avril 1821 » ; 1 page in-4°. « Ma première pensée a été de courir à la ferme ; puis les mille devoirs de la Diplomatie, sont venus m'arrêter. Dites, je vous prie, Madame la marquise à l'admirable princesse, que je n'aurai pas de plus grand bonheur que d'aller mettre mon respect à ses pieds. Malheureusement nous ignorons encore le jour [ ] ; mais il ne peut être éloigné. Mille tendres hommages. Chateaubriand. » Blanche-Marie-Elisabeth-Pola de Medina, marquise de CASTERAS SEIGNAN [Villa Carlos, Mahon, Minorque, 1777 - château de Seignan, 1844], demoiselle d'honneur de Marie-Louis-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre.
Manuscrit musical autographe signé
ROUSSEL AlbertManuscrit musical autographe signé. Circa 1928 ; 1 page oblongue (17,4 x 27 cm).Manuscrit d’une partie du Psaume LXXX op. 37.Manuscrit avec 10 portées, découpé d’une feuille plus grande, annotée au crayon par une autre main, comprend les cinq premières mesures de la partie Turn again o God, and cause thy face to shine, partition annotée pour trois voix (soprano, contralto et ténor) et pour piano sur un système unique de cinq portées, encre brune foncées, sous chemise demi-maroquin rouge moderne.Composé en 1928, ce psaume de Roussel a été publié à Boston et à New York en 1929. Le passage musical se trouve au signe de répétition 8 de la partition vocale de Birchard.Ancienne bibliothèque R. et Bernard Loliée.Le Psaume LXXX op. 37 pour ténor solo, chœur et orchestre est une œuvre d’Albert Roussel.La version originale, composée d’avril à août 1928, repose sur le texte de l’Ancien Testament tel qu’il figure dans la traduction de la Bible utilisée par l’Église anglicane (ce qu’on appelle la King James Version). En effet la partition répondait à la commande d’un éditeur américain. Pour la version française qui a suivi peu après, Roussel a adopté avec quelques retouches le texte qu'on lit dans la Bible publiée par Louis Segond, d’un usage très courant à l’époque. La première audition en a été donnée à l’Opéra de Paris le 25 avril 1929 sous la direction d’Albert Wolff, à l'occasion d’un festival destiné à célébrer le soixantième anniversaire du musicien. La partie de ténor était tenue par Georges Jouatte.Sa durée d’exécution est d'une vingtaine de minutes.
Lettre autographe signée, adressée à Jean Marais, avec un dessin au dos représentant le profil d’Œdipe.
COCTEAU JeanLettre autographe signée, adressée à Jean Marais, avec un dessin au dos représentant le profil d’Œdipe. Santo-Sospir, St Jean Cap-Ferrat, dimanche [1959] ; 1 page in-8°.Pendant le tournage du Testament d’Orphée.« Mon Jeannot, c’était bien doux de t’entendre mais je préférerais t’entendre et le soir. Je me réjouis de notre trop brève besogne et je voudrais que tu penses à être terriblement beau (toi) et s’il y a barbe, une simple petite moustache grise. C’est ton visage à toi que je veux et si cela te convient. Madame Janet qui fait les faux yeux peux t’en préparer. On les applique sur les paupières. Madame Jan et est la fée des vitrines et sera près de nous pour les détails de masques, trop grossiers à l’écran. L’optique du théâtre n’est pas la même. Ne te fatigue pas. Je t’aime de me rendre solide et pas trop moche. Je t’embrasse. Jean. »
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. 26 avril 1916 ; 2 pages in-8°.Belle lettre du front : « J’ai reçu hier vos lettres, celle acheminée à l’ambulance 13, et celle envoyée ici. J’ai reçu aussi tous les colis, les délicieux œufs de Pâques, le poisson, la mayonnaise. Tout cela est largement entamé. Les crèmes sont englouties. Je suis assez souvent privé de dessert. Je vous disais hier que je ne trouvais plus de remerciements. Je ne dis donc plus rien, mais n’en pense pas moins. Oui, oui, il faut que je dise encore quelque chose. Il faut que je vous dise ma joie, et ma reconnaissance, de savoir que l’état de Maman n’est plus grave. Édouard me le confirme. Je suis tout à fait heureux. Et le temps est splendide, et je vais repartir demain ; et je vais, peut-être bientôt, reprendre cette vie d’aventures, un peu fatigante mais si admirable. […] Il faut que je fasse mes malles, ou plutôt mes sacs. Écrivez-moi dorénavant à la 171, je vous prie. »
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus (la mère de Roland-Manuel). 29 juillet 1916 ; 1 page in-8°. Il a appris par sa mère que Mme Dreyfus avait eu un accident. Il l’espère rétablie mais se dit vivement inquiet. Il serait rassuré si elle pouvait télégraphier de ses nouvelles à M. Roger Noël à Chamouilly. «J’allais précisément vous demander pourquoi vous ne m’écriviez plus, quand j’ai reçu la lettre de Maman. Et cette lettre m’inquiète doublement, plus illisible que jamais, presque incohérente, au point que je me demande si ma pauvre maman n’a pas rêvé ce qu’elle m’y annonce. » Belle lettre.
Lettre autographe signée
HUGO Victor« La Voix de Guernesey ». Exemplaire imprimé daté « Hauteville House, novembre 1867 » ; 49,5 x 16 cm, déchirures et trous aux pliures. Exemplaire avec corrections. Avec au dos la mention autographe signée « A Eugène Pelletan Victor Hugo ». Ce poème, anticlérical et opposé au gouvernement de Napoléon III, fut composé par Victor Hugo après la bataille de Mentana (1867) au cours de laquelle les troupes Françaises et Pontificales mirent en déroute les Chemises Rouges de Garibaldi. Il conduisit à l’arrêt des représentations d’Hernani à Paris :« Ces jeunes gens, ces fils de Brutus, de Camille,De Thraséas combien étaient-ils ? quatre mille.Combien sont morts ? six cents. Six cents ! comptez, voyez. Une dispersion de membres foudroyés,Des bras rompus, des yeux troués et noirs, des ventres Où fouillent en hurlant les loups sortis des antres, De la chair mitraillée au milieu des buissons, C’est là tout ce qui reste, après les trahisons, Après le piège, après les guet-apens infâmes, Hélas, de ces grands cœurs et de ces grandes âmes ! Voyez. On les a tous fauchés d’un coup de faulx.Leur crime ? ils voulaient Rome et ses arcs triomphaux ; Ils défendaient l’honneur et le droit, ces chimères. Venez, reconnaissez vos enfants, venez, mères ! Car pour qui l’allaita, l’homme est toujours l’enfant. Tenez ; ce front hagard, qu’une balle ouvre et fend, C’est humble tête blonde où jadis, pauvre femme, Tu voyais rayonner l’aurore et poindre l’âme ; Ces lèvres, dont l’écume a souillé le gazon, O nourrice, après toi bégayaient ta chanson »…Grande rareté !
Manuscrit musical autographe signé. 6 pages de musique in-folio avec sa signature en haut
MILHAUD DariusManuscrit musical autographe signé. 6 pages de musique in-folio avec sa signature en haut.« Réduction des voix pour piano à quatre mains ».Sur la page de gauche intérieure de la chemise, envoi autographe signé « À Jacques Benoist Méchin, amateur de manuscrits, D.M. »
Lettre autographe signée
MAILLOL AristideLettres autographes signées adressées à l’éditeur Hellen. 1 page in-4°. « Ci-joint 2 lithos que vous voudrez bien faire tirer le plus vite possible pour que je puisse me baser dessus pour continuer les autres ainsi que celle que vous avez emportée l’autre jour. Dépêchez vous le temps passe. J’ai fait plusieurs dessins pour le Verlaine. Il me faudrait encore des épreuves du texte pour la dimension des bois et des dessins car si je fais des dessins trop grands ou trop petits c’est encore à recommencer. »
Lettre autographe signée
MARCHAND Louis-Joseph-Narcisse, comteLettre autographe signée, adressée aux comte Napoléon, Henry, Arthur et Alphonse Bertrand, fils du Grand Maréchal. Paris, 15 décembre 1844 ; 4 pages in-8°. Intéressante et longue lettre contre les calomnies lancées contre le Grand Maréchal. « Je viens de lire avec le plus vif intérêt quelques une des notes laissées par Monsieur le Grand Maréchal contre les calomnies entassées sur lui et sur Madame la Comtesse Bertrand, votre mère dans deux ou trois ouvrages. Informé de la publication que vous vous proposez d'en faire, je vous prie d'y ajouter, que je n'ai jamais eu connaissance, bien qu'on me le fasse dire, d'aucune discussion religieuse, entre l'Empereur et son Grand Maréchal. Qu'on le sache bien ; c'est qu'à Ste Hélène, la volonté de l'Empereur était aussi ferme et aussi entière que lorsqu'il était sur le trône et que les sentiments de Monsieur le Comte Bertrand pour lui sont restés jusqu'au dernier moment trop respectueux, trop dévoués, et son admiration un culte trop élevé pour se permettre les inconvenances qu'on lui prête, qui, si elles eussent existées seraient inqualifiables, et n'eussent point été souffertes. Ainsi que l'expose avec beaucoup de clareté Monsieur le Grand Maréchal, les auteurs de ces ouvrages ont été mal renseignés dans ce qu'ils racontent de son projet de départ de Ste Hélène avec sa famille. Voici, à cette occasion ce que l'Empereur étant au bain, me fit l'honneur de me dire : c'est moi qui engage Bertrand à accompagner sa femme en Europe, pour mettre ordre à ses affaires, qui, s'il n'y allait pas pourraient bien en souffrir. Ils n'ont pas été mieux renseignés, lorsqu'ils disent, que l'Empereur ne voulut plus voir Madame la Comtesse Bertrand, parce que son salon, était devenu le rendez-vous des officiers anglais. Vous pouvez répondre, Messieurs, qu'à l'époque ou les officiers anglais entraient dans Longwood, Madame la Comtesse Bertrand les recevait et venait voir l'Empereur, qui, ne lui en faisant point de reproches, c'était plutôt l'occasion pour sa Majesté d'avoir des nouvelles dont l'entretenait le Grand Maréchal. Lorsque plus tard, ces mêmes officiers de durent plus entrer dans l'enceinte, l'interdit fut pour Madame la Comtesse Bertrand, comme pour toute la colonie, et comme toute la colonie, elle s'y conforma. Je demanderai à ces auteurs qui déversent avec tant de malignité, leu venin sur Madame la Comtesse Bertrand, et qui paraissent si bien instruits de ce qui se passe à Ste Hélène, comment il se fait qu'à l'époque citée par eux, l'Empereur me demanda une tabatière ornée de son portrait enrichie de diamants, et que la prenant, du plateau de vermeil sur lequel j'avais l'honneur de la lui présenter, il dit à Madame la Comtesse Bertrand en la lui offrant, tenez Madame, je vous la donne dans de bien mauvais jours, elle vous témoignera de mon estime et de mon amitié. Ceci se passait au billard, un an avant la mort de l'Empereur, et la comtesse remerciait Sa Majesté avec une émotion qui laissait voir combien elle se trouvait honorée de cette distinction. St Denis attaché au service de l'Empereur, et qui à Ste Hélène était chargé de remettre au net les dictées faites par Sa Majesté, justifiera au besoin de ce que j'avance. Je n'entreprendrai pas ici une réfutation qui demanderait que ces ouvrages fussent pris feuille par feuille pour rétablir la vérité, presque partout altérée. L'un d'eux intitulé Mes souvenirs sur Napoléon par la veuve du Général Durand, est arrivé à Ste Hélène, il contient beaucoup de notes de la main de l'Empereur. L'auteur déplore aussi la fatale influence de Madame la Comtesse Bertrand dans la détermination prise par Sa Majesté de se confier aux Anglais, et l'on ajoute que Madame Bertrand qui est anglaise d'origine se jeta aux genoux de l'Empereur en le priant, en le pressant de se confier à l'honneur, à la loyauté et à la générosité des Anglais. Cet ouvrage m'appartient, et je déclare qu'en regard du passage que je viens de citer, j'y vois écrit par l'Empereur, faux. Je ne doute pas, Messieurs, que le général Comte de Montholon, qui partage à Ham une captivité supportée avec autant de courage que de résignation par le neveu de l'Empereur, ne fasse justice dans la prochaine publication sur Ste Hélène, de productions dont le but évident est de flétrir le noble caractère de l'homme du quel l'Empereur disait à Ste Hélène, Bertrand est un véritable homme d'honneur ».
Gouache originale signée.
FRIESZ Émile-OthonPot de fleurs.Gouache originale signée.Sans date (vers 1935).28,5 x 22 cm.
Ensemble de 16 autographes signées
CURNONSKYEnsemble de 16 pièces autographes signées ( lettres in-8° et cartes postales ) de 1917 à 1934. Correspondance adressée au Docteur Depoully, son grand ami et à Mr Dupuis. Lettres de remerciements pour ses différents sejours à Meulan ou Etretat et cartes postales lors de ses différents déplacements en province « 23 Août, Vieux frère La Franche Comté est un grand pays de gueule. Et quels vins merveilleux!! » « Retiens bien ceci ! Lons le saunier est une des grandes capitales de la gueule ! Je ne t’en dis pas plus !!! »
Correspondance de 6 lettres autographes signées
ISABELLE II (Marie-Louise, dite)Correspondance de 6 lettres autographes signées, adressée par Sa Majesté la Reine Isabelle II d’Espagne à sa nièce S.A.I.R. Dona Januaria d’Alcantara, princesse Impériale du Brésil et fille de l’Empereur du Brésil Pedro Ier. En Espagnol.— Bemfica, 30 décembre 1860 ; 1 page in-8°. Voeux de bonne année.— Bemfica, 26 décembre 1862 ; 1 page in-8°. Voeux de bonne année.— Frascati, 10 août 1863 ; 1 page in-8°. « Je suis à Rome pour recevoir la bénédiction Papale le 15 prochain, et je baiserai le pied de Sa Sainteté de ta part.»— Roma, 24 janvier 1864 ; 1 page in-8°. Grâce à Dieu elle est en bonne santé en dépit du froid qui a régné.— Bemfica, 19 janvier 1866 ; 1 page in-8°. Elle souffre de maux de tête, mais les médecins estiment que ce n’est pâs grave. « Ma belle-soeur l’Impératrice a une grippe, mais grâce à Dieu pas grave ».— Bemfica, 1er janvier 1869 ; 1 page in-8°. « J’ai eu des rhumatismes au bras droit qui m’ont assez fait souffrir […]. Quand tu verras la Reine d’Espagne, dis lui mille et mille choses de ma part ainsi qu’au Roi. Dis-moi, est-ce exact ce que disent les journaux ici, que le Roi de Naples est très malade ? »On joint un document signé par François d’Assise de Bourbon [1822-1902], époux de la reine Isabelle II d'Espagne.
armes de Louis XVIII
POSTES ROYALES.« ÉTAT GÉNÉRAL DES POSTES DU ROYAUME DE FRANCE », suivi de la carte géométrique des routes desservies en poste, avec désignation des relais et distances, pour l’an 1820. Paris, Imprimerie Royale, 1820 ; in-8°. Très belle reliure plein maroquin rouge à grains longs, plats aux armes royales entourées d’une roulette de frises dorées, roulette intérieure, garde de moire bleue, tranches dorées. Ex-libris en lettres dorées avec armoiries sur fond rouge de La Bédoyère. Époque Restauration. Ouvrage bien complet de la grande carte dépliante aquarellée. Très bel exemplaire en maroquin rouge de l’époque aux armes de Louis XVIII.
Lettre autographe signée
BERLIOZ HectorLettre autographe signée, adressée à Camille Pal, mari de Nancy Berlioz. Dimanche 20 avril [1851] ; 1 page in-8°. « J’ai reçu le mandat de cinq cent francs payable le 30 avril, que vous m’avez envoyé. C’est plus que de l’exactitude de votre part. Mille remerciemens. Le Ministre du Commerce ne sait pas encore que le Jury dont je fais partie devra se rendre à Londres ni combien de temps il devra y séjourner. J’attends. Mille amitiés à Mathilde. Louis est reparti avant hier pour le Hâvre, il reprend la mer après demain. Il est toujours content de son état. Tout à vous, H. Berlioz. »Avril 1851 : Berlioz est invité par le Ministre du Commerce à faire partie d’un jury international pour adjuger les instruments de musique exposés à l’Exposition Universelle à Londres.









