Nos plus beaux documents autographes
4471 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
DELECLUZE Étienne-JeanLettre autographe signée. Versailles, 8 mai 1850 ; 3 pages in-8°. Il s'interroge sur les publications et la vie scientifique de Bourgery. Il pose des questions sur sa naissance, l'âge auquel il a débuté dans la médecine, sa présence à la manufacture de Romilly, etc.
Gravure représentant Napoléon à la veille de la bataille dAusterlitz.
NAPOLÉON Ier.Gravure originale en couleurs représentant Napoléon à la veille de la bataille d'Austerlitz. XIXe siècle ; 25,8 x 33,4 cm, usures du temps.
Deux cartes de deuil
ZOLA Eléonore AlexandrineEnsemble de deux cartes autographes de deuil de madame Emile Zola. Ecrites à l’encre violette. Cartes de remerciements et de condoléances.
Photographie autographe signée, dédicacée
FRANCEN VictorPhotographie par Georges Henri, représentant Victor Francen, dans une scène de théâtre, avec dédicace : « À Madame Deyrens, hommage de Victor Francen. 1952. »
Pièce autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean dePièce autographe signée sur une partie de feuille imprimée, adressée à un Ministre. 1 page in-8°. Sollicitation pour un ouvrage. « Je prends la liberté de recommander très vivement au Ministre l’histoire ancienne et moderne de l’Egypte ouvrage des savants les plus distingués et publié par M Perrotin et Denain. Le gouvernement doit des encouragements à cette publication qui sera toute nationale par la plus [...] doit tenir l’expédition d’Egypte. Je supplie Monsieur le ministre d’accorder la bienveillance et la protection à cet ouvrage. »
Gravure
BATAILLES DU CONSULAT ET DE L’EMPIRE.MORT DU PRINCE LOUIS DE PRUSSE, AU COMBAT DE SAALFELD, LE 10 OCTOBRE 1806. Grande gravure représentant Napoléon avec ses troupes, entrant dans Vienne, juste avant Austerlitz. Tirage du Second-Empire ; 380 X 250 mm sur un feuillet de 490 X 335 mm. Gravée par Pigeot d’après Swebach. Tirée de l’Album des Campagnes des Français sous le Consulat et l’Empire (Collection dite Carle Vernet).
Gravure
BATAILLES DU CONSULAT ET DE L’EMPIRE.BATAILLE DE PREUSSICH-EYLAU, LIVRÉE LE 9 FÉVRIER 1807. Grande gravure représentant Napoléon au milieu de ses troupes sur le champ de bataille. Tirage du Second-Empire ; 380 X 255 mm sur un feuillet de 490 X 335 mm. Gravée par Bovinet d’après Swebach. Tirée de l’Album des Campagnes des Français sous le Consulat et l’Empire (Collection dite Carle Vernet).
Manuscrit autographe signé
ZAMACOÏS MiguelManuscrit autographe signé. « Et les grenouilles ? » 6 pages in-folio. « Mais aussi, pourquoi l’obligeant spécialiste de Cahors qui, en les lâchant dans les quatre jolis bassins, leur a dit croassez !, n’a-t-il pas ajouté bibliquement : Et multipliez ! ».
Lettre signée
ARCE Aniceto RuizLettre signée, adressée à M. Maxime Argandona à Paris. La Paz, 3 juin 1889 ; 1 page in-8°, en espagnol. En-tête imprimé « Aniceto Arce - Presidente de la Republica ».
Lettre signée
SAUGUET HenriLettre signée, adressée à Marcelle Wildschitz. Fargues, 27 août 1953 ; 1 page in-8°. « Je vous retourne avec ce mot l’engagement avec les galeries St Hubert de Bruxelles pour L’Honorable Monsieur Pepys, dûment signé et paraphé. »
Lettre autographe signée
TOUCHAGUES LouisLettre autographe signée, adressée à Maurice Escande. Sans date [circa 1962] ; 1 page in-16. « Voici une épreuve de mon invitation. […] Merci d’avoir été un bon et beau modèle. Je vous enverrai l’affiche litho numérotée et signée. Le n°1 comme il se doit. »
Lettre autographe signée
PICART LE DOUXLettre autographe signée, adressée à René Kieffer. Samedi 12 avril 1905 ; 2 pages 1/2 in-8°. Sur une impression d’ouvrage : « Le caractère me parait très bien, il va avec le papier et le sujet. Je ne peux pas retirer de lignes en bas, mais deux ou trois au moins en haut. Un bois me parait suffisant (le bandeau de haut) car les pages qui auront un bois ou deux dans le texte seraient trop chargées. Je vous en reparlerais d’ailleurs bientôt ».
Ensemble de lettres autographes signées
DRAULT JeanEnsemble de 6 lettres autographes signées, adressées à M. Bloch. Courrier intéressant concernant sa pièce « 600 000 francs » : « Mon Cher Ami, Inclus le texte de la lettre adressée à M. Boileau en lui renouvelant l’interdiction de jouer sa pièce nulle part. » « Je continue à ne pas me rappeler avoir donné autorisation pour ce patronage. Ou alors, c’est qu’il y a longtemps, bien avant qu’il fut question d’une pièce avec Albert Jean. » « Je retourne, signé et paraphé, le traité pour la représentation de 600 000 francs. » « Je ne me rappelle pas avoir été en rapport le moins du monde avec cette société de Pont-Labbé qui annonce des représentations de 600 000 francs par vous ». On joint un joli programme du Cercle théâtral des grands jardins pour la représentation de 600 000 francs. L’ensemble des 6 lettres.
Carte autographe signée
DI GIACOMO SalvatoreCarte autographe signée, adressée à M. André Maurel. 12 mars 1912 ; 1 page in-12 oblongue (carte photographique avec son portrait), adresse timbrée au dos. « Merci de votre aimable lettre : prochainement je vous écrirai plus longuement. Il y a bien peu de choses à vous indiquer — un tas de choses pour vous renouveler les remerciements de votre ami, di Giacomo. »
Manuscrit autographe signé
LA TOUR DU PIN HenryManuscrit intitulé « L’Art poétique ». 1845 ; 20 pages in-8° (200 X 155 mm). « L’Art poétique ». Copie manuscrite d’un texte latin à l’origine : « L’Art Poétique », par Horace le poète romain et traduit par Batteux.« Si un peintre s’avisait de mettre une tête humaine sur un cou de cheval, de rassembler dans une même figure les membres de différens animaux et de les recouvrir ensuite d’un plumage de diverses couleurs, tellement que ce qui serait par le haut, le visage d’une belle femme, se terminerait par la queue dégoûtante d’un sale poisson ; pourriez-vous vous empêcher de rire, fussiez vous de ses amis, quand il vous inviterait à venir voir son ouvrage ? Croyez-moi, […] ce tableau est exactement l’image d’un livre qui présente un vain amas d’idées semblables aux rêves d’un malade, dans lequel on ne voit ni pied ni tête, appartenant à la même figure — les peintres comme les poètes ont toujours eu, me direz-vous, la liberté de tout oser. »












