Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
CHAGALL MarcLettre autographe signée [à Haïm Gamzu, directeur du Musée de Tel-Aviv]. Paris 13 octobre 1969, ; 1 page in-4 ; en yiddish.Au sujet de sa prochaine exposition rétrospective au Grand Palais. Il est un peu nerveux parce que plusieurs musées et collectionneurs privés ont refusé de prêter leurs tableaux. Alors que cette exposition est importante (pour les Juifs et leurs parents), dans un endroit tellement officiel ! On doit encore ajouter dans le catalogue les 3 Gobelins qui doivent venir de la Knesset… Il ajoute que la Knesset est en train de préparer un livre concernant ces Gobelins.
Lettre autographe signée
COLETTE (Sidonie Gabrielle Colette, dite)Lettre autographe signée au peintre André Dignimont. [1939] ; 2 pages in-8°, sur papier ajouré façon canivet avec ornement floral (chromolithographie) collé en tête.Colette adorait ces papiers parus au début du siècle, elle en envoya plusieurs à Dignimont :« Cher Dig, je pense que vous serez sensible à un papier d’une grâce rustaude, mais d’un style pur. Comme vous êtes gentil de m’envoyer toujours une belle image, tracée de votre main ! Nous sommes ici depuis le 27 août. Maurice, qui a passé cinquante ans, n’est pas mobilisé [le journaliste Maurice Goudeket, compagnon puis mari de Colette]. Nous travaillons sagement ; mais on manque d’oxygène. Où est le temps où nous lancions le boomerang sur la pelouse de Bagatelle ? Que ce temps-là revienne, c’est un des souhaits que forme pour vous, en vous embrassant, votre vieille amie. Colette. »
Ensemble de lettres autographes signées
CARRIÈRE EugèneEnsemble de 4 lettres autographes signées :— Lettre adressée au poète et écrivain Charles Morice. Sans date ; 2 pages in-8°. Ils se sont rencontrés un soir à Bruxelles et il garde un très bon souvenir de ce moment : « J’ai beaucoup pensé à tout ce que vous m’aviez dit et à la forme dans laquelle vous formuliez vos pensées. J’y trouvais une admirable netteté et une grande possession de vous-même. Il ne me semble pas que l’instant où vous vous imposerez absolument dans la toute la puissance de votre esprit soit bien éloigné. »— Lettre adressée à Marcel Barrière, administrateur de la Revue Blanche. Paris, 25 décembre 1893 ; 1 page 1/2 in-8°, enveloppe timbrée jointe. « Je vous serais obligé de faire présenter un vendredi quelconque la quittance de la Revue Blanche. Les autres jours de la semaine, je suis rarement chez moi, travaillant à une toile qui me force à beaucoup de retouches en dehors de mon atelier. »— Lettre adressée à l’écrivain Jean Ajalbert. Janvier 1898 ; 2 pages in-8°. Lettre d’amitié au sujet d’une affaire dont Ajalbert s’est occupé. « Mon amitié pour toi me fait désirer que ta vaillance ne soit pas trop mise à l’épreuve matériellement et que dans la pensée qu’il y aura toujours des salauds, tu porteras tes efforts contre la saloperie elle-même et contre les conventions qui la protègent et lui permettent de se développer. »— Lettre adressée à « Paul ». 22 mars 1899 ; 2 pages in-8°. « Je me suis laissé arracher la promesse d’envoyer un tableau à Béziers. […] Prête-moi Maternité […] si cela est possible. Je te le remplacerai très prochainement par celui que je te fais sans attendre et que je t’enverrai dès le reçu du cadre. »On joint une photographie de sa fille, Élisabeth Devolve-Carrière, peintre comme son père.
Lettre autographe signée
DESGENETTES Nicolas René Dufriche, baronLettre autographe signée, adressée à une femme. Dresde, 27 août 1813 ; 3 page 1/4 in-8°. « Je suis arrivé hier dans cette capitale par un temps détestable qui dure encore. À l’entrée de Dresde, il a fallu passer par un chemin qui était sous le feu de l’ennemi qui avec cent mille hommes, cherchait à enlever la ville. L’Empereur était arrivé le matin et il a aujourd’huy plus de cent mille hommes réunis qui sont aux mains avec les alliés. À trois heures et demie de l’après midi l’ennemi est en retraite et reprend les défilés de la Bohême. Nous sommes pêle-mêle et isolés de nos voitures et chevaux . Dans cette bagarre, je suis logé et hébergé en tout point par le Ministre secrétaire d’État et couche dans sa chambre. […] Valazé a été nommé le 10 de ce mois général de brigade et commandant de la Légion d’honneur. […] Demain nous aurons du nouveau et apprendrai ce que j’aurai à faire. Il est très probable que nous quitterons Dresde que voilà sauvé du pillage et de l’incendie. […] J’ai versé en voiture et à quelques contusions près je me porte bien malgré la fatigue inséparable de nos marches. » Lettre magnifique.
Photographie signée
AMUNDSEN RoaldPhotographie signée. 13 décembre 1925 ; 18,6 X 13,9 cm.Belle photographie, sépia d’Amundsen assis de profil. Les photographies signées de Roald Amundsen sont extrêmement rares.
Dessin signé et daté à la mine de plomb.
PALLIÈRE Armand JulienDessin à la mine de plomb. 16,5 x 15 cm.Signé et daté 1808, à l’encre, en bas à gauche.Scène montrant le dieu de la guerre de la mythologie grecque, Arès, avec une jeune femme.
3 dessins originaux signés
BOYLESVE René — Tigrane Polat« NYMPHES DANSANT AVEC DES SATYRES ». Ouvrage illustré de 20 eaux fortes originales de T. Polat. Les Éditions d’art Devambez, Paris, 1930. Un des 151 exemplaires, imprimé spécialement pour la Société nouvelle des Éditions d’art Devambez. Reliure en plein maroquin rouge sombre de Gruel. Reliés au début, trois grands dessins originaux de Tigrane Polat à la sanguine, signés. Il est joint une carte postale autographe signée de René Boylesve (1910). Dos légèrement passé, sinon très bel exemplaire.
Photographie dédicacée
ZOLA ÉmilePhotographie dédicacée à Alfred Riot. Photographie Pierre Petit. Sans date ; 10,5 x 6 cm. Portrait le représentant de face dans un ovale, dédicacé : « À M. Alfred Riot, Émile Zola. »
Ensemble de 32 dessins réunis par Henri Corbière
FONDS HENRI CORBIÈREEnsemble de 32 dessins réunis par Henri Corbière, critique d’art, lors de ses enquêtes mondiales sur la peinture contemporaine. Chaque artiste a exécuté sur feuille in-4° le portrait d’Henri Corbière et parfois ajouté une maxime autographe signée. D’autres ont exécuté un dessin comme Geneviève Guénot qui représente un très joli bouquet de fleurs. Nous retrouvons les noms d’artistes : Jacques Levannier (2), André Moleux, Charles Legros, Ginette Signac, Imann Gigandet, Caro, Nicolas Schöffer, Kurt Van Strub, Eléonor King, Geneviève Guénot, Glazounov (2), Arnaud Denjoy, Costas Valsamis, Juan Alcalde, Filiberti, Shigeyasu Amano, Nicolas Manev, Jillali Gharbaoui, Ferdinand Kulmer, Line Couwenber, Sandor Antal, A Del Debbio, Georg W. Chaimouriez, J.J.J. Rigal, David Maccoby, F. de Hérain, M. Ozuki, Takeo Adachi, Li Wen Ts’ien, Paul Collomb. Très bel ensemble de dessins et d’artistes difficiles à réunir.
4 manuscrits musicaux autographes signés
JOLIVET André4 manuscrits musicaux autographes signés, Indicatifs, 1947-1960 ; 9, 11, 12 et 7 pages in-folios.Musiques inédites pour des indicatifs radiophoniques. — Littérature [K134 a et b], 1947 : 2 indicatifs de début et de fin pour trompette, piano et cordes ; et 18 interventions musicales pour piano, célesta, vibraphone et xylophone ; cachets de dépôt à la SACEM, le 19 janvier 1948. — Frères de sang (Romans jeunesse) [K135, 1947], indicatif pour piccolo, flûte, hautbois, cor anglais, 2 clarinettes, 2 bassons, 2 cors, 3 trompettes, 2 trombones, 2 percussions, et cordes ; cachets de dépôt à la SACEM, le 19 janvier 1948. — Indicatifs pour les émissions de la Comédie-Française [K156], 1950, indicatifs, ponctuations et fonds sonores (9 numéros), pour hautbois, cor anglais, 2 trompettes, vibraphone, célesta, harpe, percussions, et cordes ; cachets de dépôt à la SACEM, le 24 octobre 1950 ; la musique est inspirée du Menuet du Bourgeois gentilhomme. — Indicatifs RTF [K226], 1960 ; 8 numéros pour 3 trompettes, 3 trombones, et 2 percussions ; cachets de dépôt à la SACEM, le 16 janvier 1961.On joint une esquisse à l’encre pour un indicatif radio ; une note autographe sur les « Indicatifs retenus » ; un dossier d’esquisses et brouillons, 18 feuillets principalement au crayon.
Réunion de deux dessins originaux, encre et lavis, signés
TRÉMOIS Pierre-YvesRéunion de 2 dessins originaux, encre et lavis, signés. Sur une double page in-folio (660 x 440 mm). Escargot et portrait signé de Jean Rostand en « grenouille ». Superbe pièce.
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. 17 mars 1916 ; 4 pages in-12 au crayon violet. Ravel est alors conducteur aux convois automobiles. Parti de Viroflay, il n’a pas eu beaucoup de temps pour écrire, « il faut que mes amis le comprennent, m’excusent et m’écrivent le plus souvent possible. Sans ça, c’est le cafard ». Il raconte son voyage qui fut affreux : arrivé sous la menace des zeppelins, il a passé une troisième nuit blanche à monter la garde et a été de corvée le lendemain. Le camion qui lui a été confié a révélé une avarie technique et le voilà donc indisponible : « en perspective corvées, garde ». Le quartier est consigné, l’ordinaire n’est pas mauvais mais « on touche le pinard assez rarement. On est couché horriblement ». Belle lettre.
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. 24 mars 1916 ; 3 pages in-12 au crayon violet. Ravel est alors conducteur aux convois automobiles. Il s’excuse du griffonage et raconte qu’il a pour écritoire le volant d’une « charmante camionnette Panhard avec laquelle, pour le moment, je vais du parc à la gare ». Il doit faire avec le même véhicule le service postal mais « avec casque et masques indispensables ». Il reprend sa lettre le lendemain, au retour d’une course faite à vingt-cinq kilomètres dont il est rentré transi après avoir crevé. « J’attends avec une reconnaissante inquiétude la bouillabaisse et le homard. Un camarade m’a moitié rassuré en m’apprenant que c’étaient des manières de conserve. »
Lettres autographes signées
STEINLEN Théophile-AlexandreCorrespondance de 27 lettres autographes signées, adressées à Théo Jungers (peintre animalier). De 1912 à 1923 ; formats in-8° principalement. On joint un dessin à l’encre et au lavis représentant le mont du Golgotha avec les trois croix? (31 x 20 cm).« La pendeloque provient bien d’une parure de la marraine. Inutile de l’envoyer, vous la rapporterez quelque jour en nous venant voir ici — ou bien à l’atelier. » ; « Je ne réponds que de façon bien écourtée à votre bonne lettre de la semaine dernière — c’est bigrement intéressant, il semble, l’affaire de Chevreuse — n’est-ce pas là le moyen d’arranger celle du petit Jean ? » ; « Me voici du coup et du haut parfaitement édenté — ça me fait joli garçon […] À dimanche, n’est-ce pas, la patronne y compte (moi saucisse) » ; « Vous avez sans doute, vous ou le Frère Max, la mémoire assez bonne et précise pour avoir retenu le nom du fabricant de papier, à tout hasard et pour plus de sûreté, je vous envoie le bout de papier qui est resté en panne dans le désordre de ma table. » ; « Sans le soleil, qui est radieux, ce serait peu folâtre, nous avons vu l’exposition. » ; « Nous voici donc installés dans une petite pension, hôtel à 1/4 d’heure de Toulon, face à la mer. » ; « Jean, avec son enthousiasme habituel est persuadé que le pays est fait pour vous plaire et que si on vous y trouvait une maison à acheter, vous vous jetteriez dessus, comme le vautour sur sa proie. » ; « Journeaux m’a dit que vous aviez dû, l’autre jour, passer voir si j’y étais, et je n’y étais pas (en ballade avec Massa) » ; « Je suis en ce moment, totalement dépourvu de dessins de chats. » ; « Nous n’avons pris aucune décision encore au sujet d’un exode aux champs, à la montage, à la mer ? » ; « Sera-ce sans façon ou doit-on faire un brin de toilette ? » ; « Ça a bardé salement vendredi, tout près de chez vous ! Je ne veux pas douter que ne soyez tous trois sains et saufs. » ; « Vous avez bigrement bien fait d’éloigner du danger Madame et Mademoiselle et d’essayer vous-même de prendre un peu de repos. » ; « Mes jours sont en tranches de saucisson, jamais savoir où on en sera, ce qu’on fera demain — pas drôle. » ; « Un petit bonjour de Bruxelles. » ; « Hier Hellen que j’ai vu ainsi que la dame dont je vous ai lu la lettre sont d’avis que je lâche pas le morceau malgré tout le mérite de l’autre. » ; « Malgré les coins où semble-t-il il ferait sûrement bon vivre que nous avons vus hier entre St Raphaël et Toulon. » ; « En train en approchant de Paris ! Dame ; ça fait pas une belle écriture, les cahots... » ; « Ma fille et moi vous sommes tout reconnaissant du traitement amical que vous voulez bien appliquer à notre vieil invalide. » ; « Je n’ai, cette semaine ni vu M. Fraysse ni rien vu au sujet de la maison, nous ne perdons rien pour attendre. » ; « Depuis mon retour, je suis tombé dans tel fourbi de courses et démarches que... » ; « Entré dans une de mes sales périodes — j’y suis en plein — je ne suis propre ni bon à rien. C’est la sale neurasthénie... » ; « Si vous n’avez encore fait emplette de Suzanne et le Pacifique, je l’ai sous la main et puis vous le prêter. » ; «Mais oui, cher ami Jungers, bien souvent j’ai pensé à vous, à votre charmante famille, au jeune artilleur. » ; « Je serais heureux de vous voir, votre ami Besson et vous et vous demandais de choisir vous même le jour de votre visite de me prévenir et que je me ferais un plaisir de vous attendre. »On joint 2 lettres autographes signées de Massa.
Manuscrit musical autographe signé
AUBER Daniel François EspritManuscrit musical autographe signé. Paris, 8 septembre 1851 ; 2 pages in-folio oblongues avec un joli encadrement doré. Beau manuscrit d’une mélodie (chant et piano) intitulée « Paisible bois, Andante » (40 mesures), et dédiée « À Mademoiselle Palmyre » : la chanteuse Palmyre Wertheimber. Sur la page 3, figure un manuscrit musical autographe signé d’Ignaz MOSCHELES [1794-1870], 10 mesures Allegretto grazioso pour piano, avec dédicace : « À Mademoiselle Wertheimber. Fragment d’une étude Conte enfantin œuv. 95 », daté Paris, 28 juillet 1860. Très jolie pièce.













