Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BRETON AndréLettre autographe signée, adressée à Philippe Soupault. Paris, 26 février 1954 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé en couleur de « Qui est Medium ». Il le remercie pour le journal japonais. « Ne vous souciez plus trop du chinois : un ami a réussi à se procurer deux quotidiens de Pékin dont je veux espérer quils ne sont pas trop anciens (ce nest évidemment pas moi qui peux le déterminer). » Il lui envoie la lettre quil lui a lue au téléphone et le prie de la lui retourner.
Lettre autographe signée
MARCHAND Louis-Joseph-NarcisseLettre autographe signée. 20 juin 1841 ; 4 pages in-8°. « Je regrette bien vivement de n’avoir pas sous les yeux, la brochure intitulée Sentiments de Napoléon sur la divinité de Jésus-Christ dont vous me parlez dans votre lettre du 17 juin que je viens de recevoir. Monsieur de Beauterne, m’a souvent écrit pour être éclairé le plus complètement possible sur ce qui s’est passé de religieux autour du lit de mort de l’Empereur, dans le moment seulement où l’âme se détendant de son enveloppe terrestre, la quitte pour l’éternité. J’ai toujours répondu à Monsieur de Beauterne que je ne doutais pas que l’Empereur ait reçu les sacremeents de l’extrême-onction mais que cet acte religieux s’était passé entre lui et l’abbé Vignaly [...]. Quant aux conversations religieuses, l’Empereur avec Monsieur le Grand Maréchal que je n’en avais jamais été témoin et que jamais l’Empereur ne m’avait entretenu des sentiments religieux ou irréligieux du Comte Bertrand. »
Lettre signée, adressée à André Castel
DUBUFFET JeanLettre signée, adressée à André Castel. Paris, samedi 24 juillet ; 1 page in-8°. « Cher ami, Ne me parler pas de logique pour un type type qui aboutit à des conclusions fausses. Pas besoin de sortir de Polytechnique pour voir du premier coup d'oeil que ses conclusions sont archi fausses. Donc c'est de la logique à la mords moi le doigt. Il y a une paille dans cette logique là. Il y a même des pailles dans chaque ligne. C'est ce qui me frappe du reste dans tous ces logiciens là c'est leur manque de sens de la logique, leur logique vicieuse. On dirait que c'est principalement les gens qui n'ont pas le sens de la logique qui s'entichent de ce qu'ils croient être de la logique et s'y adonnent avec entrain. D'ailleurs le procès est déjà jugé à la base : ça n'est pas logique, ça n'est pas d'un esprit logique de faire de la logique, d'aimer la logique, de perdre son temps à la logique. Vous êtes sûrement de mon avis. Vous savez je suis le plus confus du monde d'avoir été si négligent pour cette commission dont vous m'aviez chargé et dont vous me dites que vous avez maintenant chargé à ma place Jean Paulhan ; je vous demande grandement pardon ; je vous promets d'être plus diligent pour toutes autres commissions dont vous voudrez bien me faire l'amitié de me charger ; je vous en prie donnez moi dès à présent quelque autre commission pour que je réhabilite. J'apprend toujours l'arabe. C'est Picasso qui assomme le monde avec ses toros il n'arrête pas de peindre des toros sur des toiles sur des pots, sur des assiettes, et à chaque toro qu'il peint les abbé Morel et les Eluard et les Zervos qui font une tournée de conférences pour expliquer ; à la fin ça fait du tort aux toros tout ce baratin là. »
Manuscrit autographe.
EXELMANS Joseph-MauriceManuscrit autographe, indications pour naviguer dans la mer rouge ; 12 pages 1/2 in-4°. Verritable rapport de l‘art de naviguer en mer rouge, Exelmans décrit la côte et indique comment passer les détroits de Bab-el-Mandeb à Moka, le passage en dedans des bancs, la côte d’Afrique depuis Gebel Searjarnjusqu’à Ras Billool et Gebel Zoogur, les vents dans les mers de l Inde et la mer Rouge,etc. Très rare rapport manuscrit sur cette partie du globe très dangereuse pour ses nombreux récifs coralliens. On joint une lettre à lui adressée par son fils Octave, Saint-Michel 19 Juin 1867. Texte très rare sur le sujet.
Ensemble de lettres autographes signées
JACQUE Charles ÉmileEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées à M. Pérard. Mars 1870-octobre 1871 ; 10 pages in-12 (1 lettre trouée). Lettres concernant un procès de divorce : « Nous ne comprenons pas grand chose au grimoire des lois et presqu’encore moins aux appréciations », dit-il dans une lettre du 13 mars 1870. Il se plaint dans une autre lettre de ce « qu’aucune démarche n’a encore été faite auprès de mon adversaire et que je commence à en souffrir, avec assez d’impatience, des taquineries que lui suggère une situation devenue pour elle insupportable. […] J’ai appris qu’elle venait d’affecter avec grand’peine un emprunt de 50 f, somme pour laquelle sa mère a dû répondre. Voyez donc de quel effet magique serait ce billet [de 500 f] et la jouissance immédiate de la pension mensuelle ! » Il demande (5 juillet 1870) qu’on lui désigne un avocat « de mérite et estimé à la cour », il demande aussi que lui soient communiquées « les conclusions prises par mes adversaires ». Il charge aussi sa fille de vendre ses biens : « Ma fille se charge de faire signer sa mère d’après la récente visite qu’elle lui a faite. » Le Croisic, 26 octobre 1871 : « Je n’attendais pas une si prompte solution [Au sujet des billets de 500 F] […]. Je vous retourne l’acte et y joins l’effet et les billets chacun de 500 f. » Intéressante correspondance de ce grand peintre de l’école de Barbizon.
Lettre autographe signée
MARQUET AlbertLettre autographe signée, adressée à Élie Faure. Marseille, 20 mai 1919 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête « Grand Café Restaurant Bristol Univers » à Marseille, enveloppe timbrée jointe. « Me voici enfin arrivé à Marseille, il y a trois mois que j'ai commencé mes préparatifs pour ce voyage, la route a été plutôt longue. Ma santé continue à s'améliorer mais toujours mais toujours bien lentement, enfin je crois avoir assez de force pour bientôt commencer à me remettre à la peinture [il avait été frappé par la grippe espagnole]. Je suis actuellement à [l’hôtel] “La Réserve” (promenade de la Corniche), il y a de ma chambre une vue magnifique ; si le courage peut arriver, le travail ne manquera pas. J’ai vu à Nice le docteur Sardou qui a été extrêmement gentil pour moi, il m’a examiné longuement et soigneusement, m’a trouvé quelques petites infirmités intestinales et engagé à prendre beaucoup de précautions. Je continue donc un régime bien sage malgré une violente envie de bouillabaisse et d’aïoli. Avant de quitter Nice j’ai vu Renoir plein d'ardeur et dans une bien meilleure santé que l’année dernière, ce qu’il fait est de plus en plus beau ». C'est en compagnie d’Henri Matisse et de Pierre Bonnard qu’Albert Marquet venait de rendre visite à Auguste Renoir le 27 avril 1919. Marquet admirait profondément Renoir, et possédait de lui un Paysage de Cagnes, peint en 1915.
Pièce signée
PHILIPPE VPièce signée « Yo el Rey ». Aranjuez, 11 avril 1722 ; 3/4 page in-folio, sceau aux armes d’Espagne sur cachet de cire de fermeture. La pièce est contresignée par Joseph Grimaldi.Second fils du Grand Dauphin, petit-fils de Louis XIV, il porta d’abord le titre de duc d’Anjou avant de monter sur le trône d’Espagne en 1700. Très beau et rare document.
Lettre autographe signée
POITIERS Jean deLettre autographe signée, adressée à Jean Stuart, duc d’Albanye. « Estoille, 23 mai » ; 2 pages 1/2 in-folio, adresse sur la 4e page, translation jointe. Il remercie son cousin de la peine qu’il prend à lui faire plus de bien qu’il ne mérite, et si Dieu lui fait la grâce de le voir bientôt, ils concluront « de bonnes chouses que seront vostre honneur et profyt, car [...] vous estes la perssonne que j’ayme le plus et à quy jay plus de fyence et tous les byens que je pouray avoyr, ils seront tous vostres » ; ils pourraient ainsi avoir chacun 80 000 francs de revenu. Il est nécessaire « que nos afères de vous et de moy se fassent segrètement et sy est néssessère que vous fassiés despécher l’afere du pape le plus tost que vous pourés ». Jean Stuart, duc d’Albany [1482-1536], fils de Jacques II roi d’Écosse. Rare.
Lettre autographe signée
CHARPENTIER FrançoisLettre autographe signée (minute avec ratures et corrections), adressée à « Monseigneur ». 30 décembre 1667 ; 3 pages in-4° (rousseurs). Belle lettre sur le catalogue des villes prises par Louis XIV en vue d’une galerie des batailles.« Avant que de vous renvoyer le catalogue des prises de villes et des batailles arrivées sous le règne de Sa Majesté, je l’ay non seulement examiné en mon particulier avec le plus de soin qu’il ma esté possible, mais mesmes j’en ay pris l’avis de quelques personnes fort informées de nostre histoire, et sur tous, des Messieurs qui composent nostre Assemblée [...] J’ay trouvé que le nombre de 53 ou 54 tableaux que vous avez desirez, envelope tout ce qui est de plus remarquable depuis l’avenement de Sa Mté a la Couronne. Car en 1648 que les troubles de la France commencerent jusqu’en 1654, il sest fait peu de choses hors du Royaume, et je nay pas creu qu’on deust marquer les succez des armes du Roy dans ses propres Estats, pour ne point perpetuer la memoire de nos désordres. Depuis 1654 jusques en 58 que l’on commença a parler de la Paix, il sest fait veritablement plusieurs actions considerables, mais il y a eu beaucoup de reprises de villes que les ennemis nous avoient enlevées devant nos troubles, et on ne peut mettre deux fois les tableaux de ces places dans une galerie ou la diversité des peintures fait le principal ornement. »Ancienne collection Jean Hanoteau.
Lettre autographe signée
Lettre de soldat - Lettre de CantinièreLettre autographe du soldat Jean Dumons, du 26 ème régiment d’infanterie légère adressée à son père. Metz, 26 [février] 1809 ; 3 pages in-4°. Adresse sur la quatrième page. Belle vignette imprimée et aquarellée. Quelques trous dans le papier. Après avoir évoqué la santé des membres de sa famille il explique être arrivé à Metz mais ne pas savoir combien de temps il va rester, la viande et le vin y sont cher.
Portrait de Napoléon au crayon.
ÉCOLE FRANÇAISE DU XIXe SIÈCLE — NAPOLÉON Ier.Portrait de Napoléon au crayon.Milieu du XIXe siècle.42 x 31 cm.Encadré.
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée, adressée à M. Alibert. « Janvier 1946 » ; 1 page 1/2 in-4°. En-tête gravé « Marcel Pagnol ». Il lui donne l’autorisation de jouer Marius, Fanny, César, et Topaze : « Avant de partir je désire mettre au point l’affaire dont tu m’as parlé en Amérique du Sud. Je te donnerai l’autorisation de jouer là-bas en lanque française Marius, Fanny, César, et Topaze à condition que la troupe soit celle qui joue actuellement César aux Variétés. […] Si tu joues ensuite des revues marseillaises, mon nom ne devra pas figurer dans la publicité sous quelque forme que ce soit. Tu verseras 12 % à titre de droits d’auteur entre les mains de mon représentant à Buenos Ayres. »
Poème autographe
MAURIAC FrançoisPoème autographe, intitulé « Marsyas ou la Grâce ». Sans date ; 1 page in-8°.« Dans cette après-midi mortelle où le feu règne,Marsyas — Ô doux corps qu’un Dieu jaloux torture —Je te confonds avec ce jeune pin qui saigne :Ton sans a le parfum de sa résine pure.Un papillon de nuit s’englue à ta blessure.La lande, qu’aucune eau du ciel ne désaltère,Crie indéfiniment de toutes ses cigales,Et le soleil arrache à cette morne terreL’odeur de miel brûlé qu’ont les bruyères pâles.Mais ce qui te consume, Ô jeune plante humaine,C’est l’amour de ton Dieu, plus cruel que sa haine.Il aime tant les corps qui souffrent, ce dur maître,Qu’à des baisers de feu, son choix se fait connaître.Il change l’eau en vin et la douleur en joie ;Le grain choisi bénit la meule qui le broie,Et Marsyas, saignante chair en proie aux mouches,Sourit au ciel d’airain, avec sa blême bouche. »
Manuscrit autographe signé « Ode à Paris ».
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé « Ode à Paris ». 1 page in-4°.« J’ai fui les quais de Paris le froid le vent la pluie de onze heurestout ce qui pouvait éteindre cette flamme rouge ou bleueJ’ai fui le remords des remordset ce qui gémissait doucement sous mes pas.J’ai fui Paris et ses boulevards peuplés d’ombresles demandes de projetsles regards des femmes indifférenteset ceux des statues des grandes têtes molles.J’ai voulu écouter ton souffle et entendre tes appelsParis capitale de ma jeunesse entourée des brouillards de l’alcoolet de cet opium malicieux qu’on goûtait avec un sourire aux lèvresalors qu’on s'éveille à midila tête ronde et le corps léger »...
Rare ensemble de 7 photographies
ROYAUME DE PRUSSE.Rare ensemble de 7 photographies (médaillons 3,8 x 3 cm), collés sur cartons décorés 16,8 x 11,3 cm, dans une enveloppe de l'éditeur à décor multicolore et doré. 4 photographies avec signatures autographes des modèles. Belle signatures autographes du kronprinz Friedrich Wilhelm (1831-1888, futur empereur Frédéric III) de la konprinzess Victoria (1840-1901) du prince Friedrich-Wilhelm (1859-1941), futur empereur Guillaume II) et de la princesse Charlotte (les 3 cadets ne savaient pas encore écrire). Très précieux documents historiques.













