Nos plus beaux documents autographes
4464 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MAILLÉ Jean Armand deLettre autographe signée « Le duc de Brézé », adressée au prince de Morgues. Toulon, 21 novembre 1644 ; 1 page in-4°, adresse avec fermeture de fils de soies rouges sous cachets de cire rouge. « Je ne recoy pas peu de satisfaction de ce que les [ ] sen va trouver Votre Excellence puisque ceste occassion me donne lieu de luy renouveller par ces lignes lextreme passion que jay tousjours eue a lhonorer et servir, cest une verité (Monsieur) que je serois bien ayse de confirmer a Vostre Excellence par des marques plus essentielles et proportionnées aux veritables sentimens que jen ay, vous asseurant Monsieur quil ny a personne au monde qui fait sy parfaitement ny avec tant de zele que je suis vostre tres humble et tres obeissant serviteur Le Duc de Brezé ». Portrait gravé joint.
Lettre autographe signée
ZOLA ÉmileLettre autographe signée, adressée à Mme Georges Charpentier. [Paris 1er avril 1892]; 1 page in-12, adresse au dos (télégramme). « Je sors de chez Carré que je n’avais pu rencontrer hier. Il a été fort aimable, le Vaudeville est entièrement à nous. La question de la représentation le soir a été réservée: le soir, vous auriez deux mille francs de frais, le jour, à peine quelques centaines de francs; et vous déciderez. Enfin, Mayer est, paraît-il, très souffrant. J’ai senti que Carré préférerait ne pas nous le donner. Il m’a nommé Géraud, qui en effet serait parfait . Nous causerons de tout cela dimanche. En tout cas, vous pouvez marcher, car, je le répète, le Vaudeville est à nous. Affectueusement. Emile Zola.»
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé « Pour danser seulement ». [1946] ; 1 page 1/2 in-8°. Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.« Pour danser seulementMisere misere en lambeauxcrimes en dentellespour les cœurs et les cerveauxau rendez-vous des demoisellesSommes-nous nusou démontablesà la lueur des chalumeauxquand la lune se met à tableHeure des aveux pour les aveuglesminuit tapantaux portes des grandes villesoù le sang coule dans les ruisseauxSauvez la face sauvez le feuvolez au secours des oiseauxnous retrouverons les hirondellesles libellules les demoisellesPhilippe Soupault. »Tirée de Trois chansons du jour et de la nuit (1946).
Lettre autographe signée
PAGNOL MarcelLettre autographe signée [adressée à J. Carcopino]. Cagnes, 22 décembre 1957 ; 3 pages 1/2 in-4°. « Je vous appelle maître parce que dans l’immense fatras qui nous submerge, vous êtes l’un des très rares écrivains de ce temps qui n’aient jamais écrit pour ne rien dire, et dont les oeuvres resteront comme le témoignage d’une civilisation que notre temps s’applique à détruire. C’est pourquoi, sans avoir été mon professeur, vous étiez l’un de mes maîtres : si mes historiettes intéressent un grand nombre de lecteurs — c’est ce que Hachette vient de me téléphoner — ce sera parce qu’elles sont écrites dans le style qui me fut enseigné par Cicéron, Virgile, Montaigne, Pierre Poux, Goelzer et vous-même. Je vous dis ceci un peu vite mais je crois que vous me comprendrez. Je suis retourné sous mes oliviers. Après des tempêtes — qui ont fait rage en mon absence — le soleil est revenu et les géraniums sont en fleurs. Je revois Pollion, en relisant vos lettres — et l’après-midi, devant des bûches d’olivier, je traduis en anglais mon livre, pour un éditeur américain farci de dollars, qui a, paraît-il, compris cet ouvrage — qui me parait pourtant séparé de son peuple par plusieurs Atlantiques. On verra le résultat : habent sua fata libelli... Voilà une citation qui sera pédante si je la faisais devant un ignare... À propos de latin, il faut je vous en dise une bien bonne, citée par le dernier Crapouillot. Un homme politique important a dit à la tribune : — Messieurs, je suis forcé de vous répondre par un “non possumus” ; et même, comme nous sommes plusieurs du même avis, je devrais dire “non possumi”. Voilà, voilà où nous en sommes... que cela ne gâte pas nos vacances : il suffit de considérer que cet effort maladroit d’un orateur mal informé est cependant un hommage au génie latin. »
Lettre autographe signée
GERBAULT AlainLettre autographe signée. « Rouen » ; 1 page in-8° sur papier à en-tête du Firecrest.« Ci-inclus la liste des livres à envoyer et l’adresse de Gavardie qui avait écrit un article remarquable sur moi dans la Revue des Vivants. Je crois aussi que mon ami, Victor de la Tortelle ferait peut-être volontiers quelque chose dans sa revue Art et Industrie. Je trouve que les éditions de luxe devraient avoir chaque photo et carte imprimée à part une une feuille séparée. Cela ajouterait grandement à leur valeur. » On joint une photographie représentant le navire « Edgar Quinet » en novembre 1928, dédicacée « Alain Gerbault Yacht Firecrest, St Vincent Nov 28. ».En juillet 1928, il navigue au large de São Vicente (Cap Vert), où le bateau pendant son sommeil s’échoue. Les réparations durent plusieurs mois à Porte Grande d’où il repart le 6 mai 1929.
Pièce signée
ALEXANDRE II (Alexandre Nicolaïevitch Romanov)Pièce signée. Krasnoe Selo, 9 août 1867 ; 1 page 1/2 in-folio, en-tête imprimé, en russe.Nomination de chevaliers de lOrdre impérial et royal de Saint-Stanislas : Yvegeniy Vasiliev, major du 11e régiment de dragons de Riga de SAI la grande duchesse Yekaterina Mikhailovna, et ancien major du 12e régiment de hussards dAkhtyr de SAR Frédéric Charles de Prusse ; Mitrofan Yavorskiy, capitaine de cavalerie du 11e régiment de hussards dIzium du prince couronné de Prusse, et Vladimir Tukolki, lieutenant du 11e régiment duhlans de Chuguyev du général prince Dolgorukov, etc.
Dessin original signé
DUBOUT AlbertAquarelle originale signée. 195 X 150 mm. Aquarelle à l’encre de Chine et couleurs. Les gouvernements : « Hein, vieux ! nos gouvernements à nous ... Ils tiennent plus longtemps !.... » Encadrée.
Aquarelle et encre signée
[COURTELINE Georges] GUILLAUME AlbertProjet de couverture par Albert Guillaume pour Le Train de 8h47. 13,5 x 21 cm, encadré.Aquarelle et encre signée vers le bas au milieu et titrée « Le train de 8h47 par Georges Courteline ». Albert Guillaume est lun des caricaturistes des plus renommés de la Belle Époque.
Lettre autographe signée
DUFY RaoulLettre autographe signée, adressée à Christian Zervos. 1 page in-4°. Il annonce l’envoi d’un petit dessin « pour faire un cliché grandeur exacte aucune réduction. […] Robert vous remettra aussi la maquette pour la couleur de l’impression du fond bleu. Merci pour tout cela. Passerez-vous dans votre prochain numéro le Mozart et la Femme à la fenêtre de la vente Quinn ?».
3 lettres autographes signées
SAINT-SAËNS Camille3 lettres autographes signées, adressées [au poète Édouard Guinand]. 1880 et sans date ; 5 pages 1/2 in-8° et 1 page oblongue in-4°. 2 avril 1880 : « Je serai probablement obligé de faire quelques coupures dans L'Orage, je pense que vous me le permettrez. » Aix-les-Bains, 3 juillet 1880 : « Je n'ai pu encore songer à me mettre à l'ouvrage pour Le Retour. Rien ne presse du reste et je suis forcé de m'occuper avant des choses que je compte faire exécuter au commencement de l'hiver. Le Retour est vraisemblablement la tâche du mois de novembre, et je ne montrerai cette uvre à personne avant qu'elle ne soit complètement terminée, ainsi que j'ai toujours fait ». Il le consultera cependant « pour quelques coupures qui me paraissent indispensables, les concerts de M. Guillot de St Bris ne comportant pas d'uvres de trop grandes dimensions ». Il annonce qu'il ne pourra pas mettre le petit poème en musique, qu'il renvoie pour « faire le bonheur d'un autre compositeur moins occupé ».
Photographie représentant la famille impériale, signée « Napoléon »
NAPOLÉON III (Charles Louis Napoléon Bonaparte)Photographie représentant la famille impériale, signée « Napoléon ». Format carte de visite. On joint une autre photographie format carte de visite représentant le jeune prince impérial.
Lettre autographe signé, adressée à Madame André Castel
DUBUFFET JeanLettre autographe signé, adressée à Madame André Castel. Le 31 mai [1947] ; 1 page in-4°,enveloppe jointe. « Chère madame, Quel dérangement on vous a donné! Je pense à toute la peine que représentait pour vous la préparation (et la suite après, la remise en ordre des choses après ) de ces magnifiques festins et je songe à cela que vous faisiez tout cela si gaiement et de si bonne grâce et sans donner à soupçonner le moins du monde toute cette peine. Grand merci! Je vous envoie, pour le cas que ça vous amuserait de le lire, mon petit livre sur la peinture mais ça n'est pas très amusant, j'aurais bien aimé que ça soit amusant mais ça ne l'est pas. Voulez-vous me rappeler au souvenir de votre soeur Jessie, j'ai été bien désappointé de ne plus la revoir, je lui envoie bien mes amitiés et à vous aussi chère madame toutes mes meilleures amitiés.»
Pièce signée
THOU François-Auguste dePièce signée avec nombreuses lignes, corrections et ajouts autographes ; 6 pages in-folio. État des dépenses faites par le R.P. Randon, commis de M. de Champlay.
Lettre autographe signée
ORLÉANS Antoine d’Lettre autographe signée « Antoine d’Orléans », adressée à son père, Louis-Philippe. Neuilly 2 juin 1829 ; 1 page et demie in-8°. Charmante et rare lettre d’enfant (il a cinq ans). « Mon cher papa, Je suis bien content que vous m’ayez écrit une très jolie lettre, et encore plus content d’avoir pu la lire, comme maman vous le dira. Nous sommes tous très joyeux de votre retour prochain, parce que vous êtes très bon, et que vous nous apportez de belles choses. » Rare lettre d’enfant.
Correspondance de 8 lettres autographes signées, adressées au restaurateur Marseillais Maurice Brun.
JOU LouisCorrespondance de 8 lettres autographes signées (dont deux avec dessins), adressées au restaurateur Marseillais Maurice Brun. 10 pages in-4°. — 29 mai 1950 : « Une foi, une loi, un roi, mon cher Brun, pour un royaliste tu me fais un cadeau royal. Comme mastroquet, une cuisine royale. Tu est un royal marseillais et le roy des provençaux. T’écris royalement sur gourmandengi. Et te portes comme un roy. Permets que ce pauvre catalan te remercie et par dessus la couronne d’Aragon l’or et le sang se mêlent triomphants autour de mon ventre omnipotent »… — 27 mai 1951 avec deux dessins : « Je viens d’apprendre que vous êtes à Marseille mal foutu des yeux. Moi aussi, mon ami, on m’a tailladé et emmerdificoté toutes les misères à mon oeil gauche »... — 2 janvier 1953 : « Voici ton menu corrigé. Tu me diras se cela va et je tirerais l’exemplaire en y collant le dessin afin de faire clicher le tout où tu voudras. »… — 20 janvier 1953 avec un dessin : « Ton menu est prêt. Si tu le veux, viens le chercher, car il t’attend. Je ne peux aller à Marseille tellement j’ai du travail. » — 29 mars 1954 : « Mon cher Mastroquet, j’ai bien regretté de ne pas passer te dire bonjour l’autre soir à mon passage à Marseille. Le père Thuillier m’a pris aux Baux vers 5h. […] De retour, en passant chez Péano, suis allé dire bonjour à Ambrogiani et le temps est passé, il a fallu, aller à ce dîner du club de Rive Neuve […]. Pendant cette année, j’ai fait deux fois le tour de l’Espagne, et même j’ai été à Rome en septembre. […] Je retourne à Valladolid, pour la semaine sainte jusqu’à lundi de Pâques. Là, je prendrais une sérieuse décision, et viendrais à Marseille pour que tu me grilles un bon poisson »... — Sans date : « Pour tes livres, à présent suis bien mal placé, car depuis trois ans je ne suis pas été à Paris et que je ne correspond plus avec aucun, ni éditeur, ni libraire. J’ai commencé un livre pour moi et dans quelque temps je serais certainement en relations avec ces requins là. […] Je dois aller à Marseille en septembre pour question de fonderie de caractères. Il y a un fondeur, Olive, je crois, mais je ne sais pas où il habite »...














